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40 nuances de Next - les champions de la French Tech

:41 Loïc Soubeyrand - Swile : « multipliez vos ambitions par 10 et demandez vous comment y arriver"

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1h39 |23/06/2022
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:41 Loïc Soubeyrand - Swile : « multipliez vos ambitions par 10 et demandez vous comment y arriver"

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1h39 |23/06/2022
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Description

Entrepreneur multirécidiviste, licorne et bientôt centaure, qui garde les mêmes valeurs depuis ses débuts, même après avoir levé 200 millions de dollars l’année dernière… Découvrez la formidable expansion de Swile et l’incommensurable humanité de son fondateur Loïc Soubeyrand.

🙂 Swile, c'est une startup qui aspire à remplacer les moyens de paiement des employés par une unique carte, et donc faciliter le quotidien des salariés progressivement. Lancée en février 2018, le rôle du CEO évolue avec le nombre de salariés, 700 désormais, néanmoins ses 3 piliers restent inchangés : la culture, le produit et la finance.

L’enjeu de Loïc ? Dédier une application aux employés et « bâtir un écosystème hyper fort. On est persuadés que le tout est plus fort que la somme des parties. »

Son ambition est intacte, même après « l’aventure absolument fantastique » de Teads, sa première entreprise qu’il a cédé pour 285 millions d’euros. « On souhaite tous être des centaures le plus vite possible. Nous, on est en très bonne voie. J'espère qu'on pourra annoncer ce statut prochainement. »

Initialement appelé Lunchr, la marque devient Swile en mars 2020. Fruit de la contraction de « Smile at Work », avec le M de « Smile » qui se retourne pour devenir le W de « Work ». 

Très attaché à la culture d’entreprise, il met toujours l’homme avec un grand H au cœur de ses projets et promeut l’esprit d’équipe en tête de ses valeurs.

« We are a team player. Évidemment, on a tous un ego, mais il faut impérativement qu’il soit au service de l'équipe. Le succès collectif fera notre succès personnel d'une manière ou d'une autre. »

Pour lui, l’engagement n’est pas anodin, ce n’est qu’une conséquence d’un bien-être quelconque. Il rêve de créer un monde people first, où l’épanouissement du collaborateur est au centre du jeu.

📈 « Moi je suis convaincue que la performance sociale, c’est le moteur de la performance économique. »

Très empathique, ce qu’il se passe dans sa vie personnelle affecte sa vie professionnelle et vice versa, « tout est question d’équilibre ». Depuis deux ans, il essaye de calmer le jeu et d’avoir un bon équilibre de vie avec sa famille : ses trois enfants et sa femme, qui a d’ailleurs mis sa carrière momentanément entre parenthèses. Très à l’aise sur la question du rapport homme/femme, en toute transparence Loïc assume le fait qu’il ferait la même chose si sa femme voulait lancer son entreprise, ou partir vivre dans une autre ville.

🩺 Issu d’une famille de médecins, il déjoue tous les pronostics, sans que personne ne lui mette de bâtons dans les roues. Pourtant, il commence Teads en vendant sa voiture et vit avec 800 € par mois seulement.

Son moteur ? La création, l’impact sur la société et surtout son esprit de compétiteur. « Je crois que le propre d’un entrepreneur, c’est d’avoir un impact sur la société. J’aimerais beaucoup que la finance soit plus dirigée sur des projets qui font du bien à la société et pas que au portefeuille. »

Sa première claque ? Il comprend ce qu’est la vraie excellence grâce à son bref passage en maths sup. « Être excellent, c’est la performance multiplié par la bienveillance. C’est quand les meilleurs tirent toute une équipe vers le haut. »

Changer les choses de manière globale, c’est la case « impact » de sa vision d’entrepreneur. Découvrez aussi Loïc président de la République Française ou encore sa “sista” de cœur…

Écoutez cet incroyable épisode deux en un, une première en public, dans un lieu phare de l’écosystème start-up : Le Village by CA Paris (merci Fabrice Marsella pour l’accueil). C’est sûr, vous en redemanderez !

Dans cet épisode, on cite :

  • Romain Libeau, directeur des produits chez Swile ;
  • Laurent Garret, président de Neuflize OBC ; 
  • Valérie Spies, directrice de la clientèle chez Neuflize OBC ;
  • Rodolphe Ardant, CEO de Spendesk ;
  • Elie Mélois , CTO de LumApps.

Merci à mes compères Olivier Mathiot et Solène ETIENNE, ainsi qu’à nos partenaires pour leur soutien et leurs questions à nos invités: Neuflize OBC, Oracle, La Tribune, Maddyness, La French Tech, France Digitale et Le Village by CA Paris.

À vos écouteurs 🎧

Description

Entrepreneur multirécidiviste, licorne et bientôt centaure, qui garde les mêmes valeurs depuis ses débuts, même après avoir levé 200 millions de dollars l’année dernière… Découvrez la formidable expansion de Swile et l’incommensurable humanité de son fondateur Loïc Soubeyrand.

🙂 Swile, c'est une startup qui aspire à remplacer les moyens de paiement des employés par une unique carte, et donc faciliter le quotidien des salariés progressivement. Lancée en février 2018, le rôle du CEO évolue avec le nombre de salariés, 700 désormais, néanmoins ses 3 piliers restent inchangés : la culture, le produit et la finance.

L’enjeu de Loïc ? Dédier une application aux employés et « bâtir un écosystème hyper fort. On est persuadés que le tout est plus fort que la somme des parties. »

Son ambition est intacte, même après « l’aventure absolument fantastique » de Teads, sa première entreprise qu’il a cédé pour 285 millions d’euros. « On souhaite tous être des centaures le plus vite possible. Nous, on est en très bonne voie. J'espère qu'on pourra annoncer ce statut prochainement. »

Initialement appelé Lunchr, la marque devient Swile en mars 2020. Fruit de la contraction de « Smile at Work », avec le M de « Smile » qui se retourne pour devenir le W de « Work ». 

Très attaché à la culture d’entreprise, il met toujours l’homme avec un grand H au cœur de ses projets et promeut l’esprit d’équipe en tête de ses valeurs.

« We are a team player. Évidemment, on a tous un ego, mais il faut impérativement qu’il soit au service de l'équipe. Le succès collectif fera notre succès personnel d'une manière ou d'une autre. »

Pour lui, l’engagement n’est pas anodin, ce n’est qu’une conséquence d’un bien-être quelconque. Il rêve de créer un monde people first, où l’épanouissement du collaborateur est au centre du jeu.

📈 « Moi je suis convaincue que la performance sociale, c’est le moteur de la performance économique. »

Très empathique, ce qu’il se passe dans sa vie personnelle affecte sa vie professionnelle et vice versa, « tout est question d’équilibre ». Depuis deux ans, il essaye de calmer le jeu et d’avoir un bon équilibre de vie avec sa famille : ses trois enfants et sa femme, qui a d’ailleurs mis sa carrière momentanément entre parenthèses. Très à l’aise sur la question du rapport homme/femme, en toute transparence Loïc assume le fait qu’il ferait la même chose si sa femme voulait lancer son entreprise, ou partir vivre dans une autre ville.

🩺 Issu d’une famille de médecins, il déjoue tous les pronostics, sans que personne ne lui mette de bâtons dans les roues. Pourtant, il commence Teads en vendant sa voiture et vit avec 800 € par mois seulement.

Son moteur ? La création, l’impact sur la société et surtout son esprit de compétiteur. « Je crois que le propre d’un entrepreneur, c’est d’avoir un impact sur la société. J’aimerais beaucoup que la finance soit plus dirigée sur des projets qui font du bien à la société et pas que au portefeuille. »

Sa première claque ? Il comprend ce qu’est la vraie excellence grâce à son bref passage en maths sup. « Être excellent, c’est la performance multiplié par la bienveillance. C’est quand les meilleurs tirent toute une équipe vers le haut. »

Changer les choses de manière globale, c’est la case « impact » de sa vision d’entrepreneur. Découvrez aussi Loïc président de la République Française ou encore sa “sista” de cœur…

Écoutez cet incroyable épisode deux en un, une première en public, dans un lieu phare de l’écosystème start-up : Le Village by CA Paris (merci Fabrice Marsella pour l’accueil). C’est sûr, vous en redemanderez !

Dans cet épisode, on cite :

  • Romain Libeau, directeur des produits chez Swile ;
  • Laurent Garret, président de Neuflize OBC ; 
  • Valérie Spies, directrice de la clientèle chez Neuflize OBC ;
  • Rodolphe Ardant, CEO de Spendesk ;
  • Elie Mélois , CTO de LumApps.

Merci à mes compères Olivier Mathiot et Solène ETIENNE, ainsi qu’à nos partenaires pour leur soutien et leurs questions à nos invités: Neuflize OBC, Oracle, La Tribune, Maddyness, La French Tech, France Digitale et Le Village by CA Paris.

À vos écouteurs 🎧

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Entrepreneur multirécidiviste, licorne et bientôt centaure, qui garde les mêmes valeurs depuis ses débuts, même après avoir levé 200 millions de dollars l’année dernière… Découvrez la formidable expansion de Swile et l’incommensurable humanité de son fondateur Loïc Soubeyrand.

🙂 Swile, c'est une startup qui aspire à remplacer les moyens de paiement des employés par une unique carte, et donc faciliter le quotidien des salariés progressivement. Lancée en février 2018, le rôle du CEO évolue avec le nombre de salariés, 700 désormais, néanmoins ses 3 piliers restent inchangés : la culture, le produit et la finance.

L’enjeu de Loïc ? Dédier une application aux employés et « bâtir un écosystème hyper fort. On est persuadés que le tout est plus fort que la somme des parties. »

Son ambition est intacte, même après « l’aventure absolument fantastique » de Teads, sa première entreprise qu’il a cédé pour 285 millions d’euros. « On souhaite tous être des centaures le plus vite possible. Nous, on est en très bonne voie. J'espère qu'on pourra annoncer ce statut prochainement. »

Initialement appelé Lunchr, la marque devient Swile en mars 2020. Fruit de la contraction de « Smile at Work », avec le M de « Smile » qui se retourne pour devenir le W de « Work ». 

Très attaché à la culture d’entreprise, il met toujours l’homme avec un grand H au cœur de ses projets et promeut l’esprit d’équipe en tête de ses valeurs.

« We are a team player. Évidemment, on a tous un ego, mais il faut impérativement qu’il soit au service de l'équipe. Le succès collectif fera notre succès personnel d'une manière ou d'une autre. »

Pour lui, l’engagement n’est pas anodin, ce n’est qu’une conséquence d’un bien-être quelconque. Il rêve de créer un monde people first, où l’épanouissement du collaborateur est au centre du jeu.

📈 « Moi je suis convaincue que la performance sociale, c’est le moteur de la performance économique. »

Très empathique, ce qu’il se passe dans sa vie personnelle affecte sa vie professionnelle et vice versa, « tout est question d’équilibre ». Depuis deux ans, il essaye de calmer le jeu et d’avoir un bon équilibre de vie avec sa famille : ses trois enfants et sa femme, qui a d’ailleurs mis sa carrière momentanément entre parenthèses. Très à l’aise sur la question du rapport homme/femme, en toute transparence Loïc assume le fait qu’il ferait la même chose si sa femme voulait lancer son entreprise, ou partir vivre dans une autre ville.

🩺 Issu d’une famille de médecins, il déjoue tous les pronostics, sans que personne ne lui mette de bâtons dans les roues. Pourtant, il commence Teads en vendant sa voiture et vit avec 800 € par mois seulement.

Son moteur ? La création, l’impact sur la société et surtout son esprit de compétiteur. « Je crois que le propre d’un entrepreneur, c’est d’avoir un impact sur la société. J’aimerais beaucoup que la finance soit plus dirigée sur des projets qui font du bien à la société et pas que au portefeuille. »

Sa première claque ? Il comprend ce qu’est la vraie excellence grâce à son bref passage en maths sup. « Être excellent, c’est la performance multiplié par la bienveillance. C’est quand les meilleurs tirent toute une équipe vers le haut. »

Changer les choses de manière globale, c’est la case « impact » de sa vision d’entrepreneur. Découvrez aussi Loïc président de la République Française ou encore sa “sista” de cœur…

Écoutez cet incroyable épisode deux en un, une première en public, dans un lieu phare de l’écosystème start-up : Le Village by CA Paris (merci Fabrice Marsella pour l’accueil). C’est sûr, vous en redemanderez !

Dans cet épisode, on cite :

  • Romain Libeau, directeur des produits chez Swile ;
  • Laurent Garret, président de Neuflize OBC ; 
  • Valérie Spies, directrice de la clientèle chez Neuflize OBC ;
  • Rodolphe Ardant, CEO de Spendesk ;
  • Elie Mélois , CTO de LumApps.

Merci à mes compères Olivier Mathiot et Solène ETIENNE, ainsi qu’à nos partenaires pour leur soutien et leurs questions à nos invités: Neuflize OBC, Oracle, La Tribune, Maddyness, La French Tech, France Digitale et Le Village by CA Paris.

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Entrepreneur multirécidiviste, licorne et bientôt centaure, qui garde les mêmes valeurs depuis ses débuts, même après avoir levé 200 millions de dollars l’année dernière… Découvrez la formidable expansion de Swile et l’incommensurable humanité de son fondateur Loïc Soubeyrand.

🙂 Swile, c'est une startup qui aspire à remplacer les moyens de paiement des employés par une unique carte, et donc faciliter le quotidien des salariés progressivement. Lancée en février 2018, le rôle du CEO évolue avec le nombre de salariés, 700 désormais, néanmoins ses 3 piliers restent inchangés : la culture, le produit et la finance.

L’enjeu de Loïc ? Dédier une application aux employés et « bâtir un écosystème hyper fort. On est persuadés que le tout est plus fort que la somme des parties. »

Son ambition est intacte, même après « l’aventure absolument fantastique » de Teads, sa première entreprise qu’il a cédé pour 285 millions d’euros. « On souhaite tous être des centaures le plus vite possible. Nous, on est en très bonne voie. J'espère qu'on pourra annoncer ce statut prochainement. »

Initialement appelé Lunchr, la marque devient Swile en mars 2020. Fruit de la contraction de « Smile at Work », avec le M de « Smile » qui se retourne pour devenir le W de « Work ». 

Très attaché à la culture d’entreprise, il met toujours l’homme avec un grand H au cœur de ses projets et promeut l’esprit d’équipe en tête de ses valeurs.

« We are a team player. Évidemment, on a tous un ego, mais il faut impérativement qu’il soit au service de l'équipe. Le succès collectif fera notre succès personnel d'une manière ou d'une autre. »

Pour lui, l’engagement n’est pas anodin, ce n’est qu’une conséquence d’un bien-être quelconque. Il rêve de créer un monde people first, où l’épanouissement du collaborateur est au centre du jeu.

📈 « Moi je suis convaincue que la performance sociale, c’est le moteur de la performance économique. »

Très empathique, ce qu’il se passe dans sa vie personnelle affecte sa vie professionnelle et vice versa, « tout est question d’équilibre ». Depuis deux ans, il essaye de calmer le jeu et d’avoir un bon équilibre de vie avec sa famille : ses trois enfants et sa femme, qui a d’ailleurs mis sa carrière momentanément entre parenthèses. Très à l’aise sur la question du rapport homme/femme, en toute transparence Loïc assume le fait qu’il ferait la même chose si sa femme voulait lancer son entreprise, ou partir vivre dans une autre ville.

🩺 Issu d’une famille de médecins, il déjoue tous les pronostics, sans que personne ne lui mette de bâtons dans les roues. Pourtant, il commence Teads en vendant sa voiture et vit avec 800 € par mois seulement.

Son moteur ? La création, l’impact sur la société et surtout son esprit de compétiteur. « Je crois que le propre d’un entrepreneur, c’est d’avoir un impact sur la société. J’aimerais beaucoup que la finance soit plus dirigée sur des projets qui font du bien à la société et pas que au portefeuille. »

Sa première claque ? Il comprend ce qu’est la vraie excellence grâce à son bref passage en maths sup. « Être excellent, c’est la performance multiplié par la bienveillance. C’est quand les meilleurs tirent toute une équipe vers le haut. »

Changer les choses de manière globale, c’est la case « impact » de sa vision d’entrepreneur. Découvrez aussi Loïc président de la République Française ou encore sa “sista” de cœur…

Écoutez cet incroyable épisode deux en un, une première en public, dans un lieu phare de l’écosystème start-up : Le Village by CA Paris (merci Fabrice Marsella pour l’accueil). C’est sûr, vous en redemanderez !

Dans cet épisode, on cite :

  • Romain Libeau, directeur des produits chez Swile ;
  • Laurent Garret, président de Neuflize OBC ; 
  • Valérie Spies, directrice de la clientèle chez Neuflize OBC ;
  • Rodolphe Ardant, CEO de Spendesk ;
  • Elie Mélois , CTO de LumApps.

Merci à mes compères Olivier Mathiot et Solène ETIENNE, ainsi qu’à nos partenaires pour leur soutien et leurs questions à nos invités: Neuflize OBC, Oracle, La Tribune, Maddyness, La French Tech, France Digitale et Le Village by CA Paris.

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