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[SISTA VADE] Nathalie Balla - La Redoute : offrir une nouvelle vie à une marque iconique

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1h13 |29/09/2022
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1h13 |29/09/2022
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Description

Quand elle reprend La Redoute avec Eric Courteille en 2014, pour 1 euro symbolique au groupe Kering (Pinault), Nathalie Balla a une mission colossale : assurer la survie d’une entreprise française iconique mais donnée pour morte. Sept ans plus tard, le pari est réussi ! Les espoirs originaux dépassés. Au bord de la faillite au moment de la reprise, La Redoute a réalisé plus d' un milliard d’euros de volume d’affaires en 2021, année de cession totale au Groupe Galeries Lafayette, pour un montant non dévoilé, déjà détenteur de 51% des parts depuis 2017.


Nathalie Balla en est convaincue, ce qui a fait la réussite de ce tour de force salué par tous les observateurs, c’est avant tout le binôme qu’elle mène avec Eric Courteille. Un duo complémentaire qui prend toutes les décisions à deux. Une hérésie ? Bien au contraire, c’est ce qui a fait leur force et leur ambition “L’ego n’a pas de place, on était porté par un truc qui nous dépassait, c’était d’assurer la survie de La Redoute”.

Pour réussir, les deux associés sont repartis de l’histoire de l’entreprise, afin de travailler sur un ADN commun, capable d’être compris en interne et en externe. “Il fallait remettre l’entreprise en mouvement” indique-t-elle. Le choix se porte sur l’innovation, le développement des marques propres et la capacité que cette filature de 1837 a eu à se réinventer au fil des années, devenant un spécialiste de la vente par correspondance. Communication, produits et culture : Nathalie Balla et Eric Courteille imposent le digital first à toutes les strates de La Redoute.


Pourtant, rien ne prédisposait le duo à reprendre La Redoute. Quand la PME est mise en vente par PPR - devenu Kering - au même titre que Conforama ou FNAC, les offres s’accumulent. En tant que PDG pour elle, et secrétaire général de la holding Redcats pour lui, ils sont tous les deux chargés de la cession. C’est une aubaine. D’une part, ils apprennent à travailler ensemble et adorent cela. D’autre part, ils voient défiler les offres et aucune n’emporte leur adhésion même s’ils ne sont pas décideurs. C’est à ce moment qu’ils se disent qu’il faut entrer dans la danse.


“Aucun de nous ne regrette d’avoir écrit ce projet à 4 mains. On a vécu une aventure de dingue”


Huit ans plus tard, ils ont complètement passé la main. Natalie Balla a hâte de replonger dans l’entrepreneuriat, avec un regard tourné vers deux secteurs qui lui sont inconnus mais qui la passionnent, l’éducation et la santé. Rien n'est acté pour l'instant.


Fille d’une mère allemande et d’un père hongrois, Nathalie Balla a puisé dans ses racines sa soif incessante d’apprendre, sa capacité d’adaptation, son besoin de liberté et son indépendance.


Au cours de cet échange, elle évoque également les forces d’un binôme à la tête d’une entreprise, la concurrence des marques digitales, sa personnalité introvertie, mais aussi les questions de l'éducation et de justice sociale qui lui tiennent à cœur…


Si elle avait dû choisir une Sista, elle aurait nommé Chloé Hermary, créatrice d’Ada Tech School, “qui porte un sujet important, embarque les gens avec une énergie de dingue. Je l’admire.” 


Dans cet épisode, sont également cités Eric Courteille, La Redoute, Kering, Vinted, Brigitte Lemercier de NB Lemercier et Associés, l’association Solfa.


Les épisodes de son bro, Georges Lotigier, fondateur et CEO de Vade, sont à découvrir ici :

A vos écouteurs 🎧


Crédit Photo : Léo-Paul Ridet.

Description

Quand elle reprend La Redoute avec Eric Courteille en 2014, pour 1 euro symbolique au groupe Kering (Pinault), Nathalie Balla a une mission colossale : assurer la survie d’une entreprise française iconique mais donnée pour morte. Sept ans plus tard, le pari est réussi ! Les espoirs originaux dépassés. Au bord de la faillite au moment de la reprise, La Redoute a réalisé plus d' un milliard d’euros de volume d’affaires en 2021, année de cession totale au Groupe Galeries Lafayette, pour un montant non dévoilé, déjà détenteur de 51% des parts depuis 2017.


Nathalie Balla en est convaincue, ce qui a fait la réussite de ce tour de force salué par tous les observateurs, c’est avant tout le binôme qu’elle mène avec Eric Courteille. Un duo complémentaire qui prend toutes les décisions à deux. Une hérésie ? Bien au contraire, c’est ce qui a fait leur force et leur ambition “L’ego n’a pas de place, on était porté par un truc qui nous dépassait, c’était d’assurer la survie de La Redoute”.

Pour réussir, les deux associés sont repartis de l’histoire de l’entreprise, afin de travailler sur un ADN commun, capable d’être compris en interne et en externe. “Il fallait remettre l’entreprise en mouvement” indique-t-elle. Le choix se porte sur l’innovation, le développement des marques propres et la capacité que cette filature de 1837 a eu à se réinventer au fil des années, devenant un spécialiste de la vente par correspondance. Communication, produits et culture : Nathalie Balla et Eric Courteille imposent le digital first à toutes les strates de La Redoute.


Pourtant, rien ne prédisposait le duo à reprendre La Redoute. Quand la PME est mise en vente par PPR - devenu Kering - au même titre que Conforama ou FNAC, les offres s’accumulent. En tant que PDG pour elle, et secrétaire général de la holding Redcats pour lui, ils sont tous les deux chargés de la cession. C’est une aubaine. D’une part, ils apprennent à travailler ensemble et adorent cela. D’autre part, ils voient défiler les offres et aucune n’emporte leur adhésion même s’ils ne sont pas décideurs. C’est à ce moment qu’ils se disent qu’il faut entrer dans la danse.


“Aucun de nous ne regrette d’avoir écrit ce projet à 4 mains. On a vécu une aventure de dingue”


Huit ans plus tard, ils ont complètement passé la main. Natalie Balla a hâte de replonger dans l’entrepreneuriat, avec un regard tourné vers deux secteurs qui lui sont inconnus mais qui la passionnent, l’éducation et la santé. Rien n'est acté pour l'instant.


Fille d’une mère allemande et d’un père hongrois, Nathalie Balla a puisé dans ses racines sa soif incessante d’apprendre, sa capacité d’adaptation, son besoin de liberté et son indépendance.


Au cours de cet échange, elle évoque également les forces d’un binôme à la tête d’une entreprise, la concurrence des marques digitales, sa personnalité introvertie, mais aussi les questions de l'éducation et de justice sociale qui lui tiennent à cœur…


Si elle avait dû choisir une Sista, elle aurait nommé Chloé Hermary, créatrice d’Ada Tech School, “qui porte un sujet important, embarque les gens avec une énergie de dingue. Je l’admire.” 


Dans cet épisode, sont également cités Eric Courteille, La Redoute, Kering, Vinted, Brigitte Lemercier de NB Lemercier et Associés, l’association Solfa.


Les épisodes de son bro, Georges Lotigier, fondateur et CEO de Vade, sont à découvrir ici :

A vos écouteurs 🎧


Crédit Photo : Léo-Paul Ridet.

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Quand elle reprend La Redoute avec Eric Courteille en 2014, pour 1 euro symbolique au groupe Kering (Pinault), Nathalie Balla a une mission colossale : assurer la survie d’une entreprise française iconique mais donnée pour morte. Sept ans plus tard, le pari est réussi ! Les espoirs originaux dépassés. Au bord de la faillite au moment de la reprise, La Redoute a réalisé plus d' un milliard d’euros de volume d’affaires en 2021, année de cession totale au Groupe Galeries Lafayette, pour un montant non dévoilé, déjà détenteur de 51% des parts depuis 2017.


Nathalie Balla en est convaincue, ce qui a fait la réussite de ce tour de force salué par tous les observateurs, c’est avant tout le binôme qu’elle mène avec Eric Courteille. Un duo complémentaire qui prend toutes les décisions à deux. Une hérésie ? Bien au contraire, c’est ce qui a fait leur force et leur ambition “L’ego n’a pas de place, on était porté par un truc qui nous dépassait, c’était d’assurer la survie de La Redoute”.

Pour réussir, les deux associés sont repartis de l’histoire de l’entreprise, afin de travailler sur un ADN commun, capable d’être compris en interne et en externe. “Il fallait remettre l’entreprise en mouvement” indique-t-elle. Le choix se porte sur l’innovation, le développement des marques propres et la capacité que cette filature de 1837 a eu à se réinventer au fil des années, devenant un spécialiste de la vente par correspondance. Communication, produits et culture : Nathalie Balla et Eric Courteille imposent le digital first à toutes les strates de La Redoute.


Pourtant, rien ne prédisposait le duo à reprendre La Redoute. Quand la PME est mise en vente par PPR - devenu Kering - au même titre que Conforama ou FNAC, les offres s’accumulent. En tant que PDG pour elle, et secrétaire général de la holding Redcats pour lui, ils sont tous les deux chargés de la cession. C’est une aubaine. D’une part, ils apprennent à travailler ensemble et adorent cela. D’autre part, ils voient défiler les offres et aucune n’emporte leur adhésion même s’ils ne sont pas décideurs. C’est à ce moment qu’ils se disent qu’il faut entrer dans la danse.


“Aucun de nous ne regrette d’avoir écrit ce projet à 4 mains. On a vécu une aventure de dingue”


Huit ans plus tard, ils ont complètement passé la main. Natalie Balla a hâte de replonger dans l’entrepreneuriat, avec un regard tourné vers deux secteurs qui lui sont inconnus mais qui la passionnent, l’éducation et la santé. Rien n'est acté pour l'instant.


Fille d’une mère allemande et d’un père hongrois, Nathalie Balla a puisé dans ses racines sa soif incessante d’apprendre, sa capacité d’adaptation, son besoin de liberté et son indépendance.


Au cours de cet échange, elle évoque également les forces d’un binôme à la tête d’une entreprise, la concurrence des marques digitales, sa personnalité introvertie, mais aussi les questions de l'éducation et de justice sociale qui lui tiennent à cœur…


Si elle avait dû choisir une Sista, elle aurait nommé Chloé Hermary, créatrice d’Ada Tech School, “qui porte un sujet important, embarque les gens avec une énergie de dingue. Je l’admire.” 


Dans cet épisode, sont également cités Eric Courteille, La Redoute, Kering, Vinted, Brigitte Lemercier de NB Lemercier et Associés, l’association Solfa.


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Quand elle reprend La Redoute avec Eric Courteille en 2014, pour 1 euro symbolique au groupe Kering (Pinault), Nathalie Balla a une mission colossale : assurer la survie d’une entreprise française iconique mais donnée pour morte. Sept ans plus tard, le pari est réussi ! Les espoirs originaux dépassés. Au bord de la faillite au moment de la reprise, La Redoute a réalisé plus d' un milliard d’euros de volume d’affaires en 2021, année de cession totale au Groupe Galeries Lafayette, pour un montant non dévoilé, déjà détenteur de 51% des parts depuis 2017.


Nathalie Balla en est convaincue, ce qui a fait la réussite de ce tour de force salué par tous les observateurs, c’est avant tout le binôme qu’elle mène avec Eric Courteille. Un duo complémentaire qui prend toutes les décisions à deux. Une hérésie ? Bien au contraire, c’est ce qui a fait leur force et leur ambition “L’ego n’a pas de place, on était porté par un truc qui nous dépassait, c’était d’assurer la survie de La Redoute”.

Pour réussir, les deux associés sont repartis de l’histoire de l’entreprise, afin de travailler sur un ADN commun, capable d’être compris en interne et en externe. “Il fallait remettre l’entreprise en mouvement” indique-t-elle. Le choix se porte sur l’innovation, le développement des marques propres et la capacité que cette filature de 1837 a eu à se réinventer au fil des années, devenant un spécialiste de la vente par correspondance. Communication, produits et culture : Nathalie Balla et Eric Courteille imposent le digital first à toutes les strates de La Redoute.


Pourtant, rien ne prédisposait le duo à reprendre La Redoute. Quand la PME est mise en vente par PPR - devenu Kering - au même titre que Conforama ou FNAC, les offres s’accumulent. En tant que PDG pour elle, et secrétaire général de la holding Redcats pour lui, ils sont tous les deux chargés de la cession. C’est une aubaine. D’une part, ils apprennent à travailler ensemble et adorent cela. D’autre part, ils voient défiler les offres et aucune n’emporte leur adhésion même s’ils ne sont pas décideurs. C’est à ce moment qu’ils se disent qu’il faut entrer dans la danse.


“Aucun de nous ne regrette d’avoir écrit ce projet à 4 mains. On a vécu une aventure de dingue”


Huit ans plus tard, ils ont complètement passé la main. Natalie Balla a hâte de replonger dans l’entrepreneuriat, avec un regard tourné vers deux secteurs qui lui sont inconnus mais qui la passionnent, l’éducation et la santé. Rien n'est acté pour l'instant.


Fille d’une mère allemande et d’un père hongrois, Nathalie Balla a puisé dans ses racines sa soif incessante d’apprendre, sa capacité d’adaptation, son besoin de liberté et son indépendance.


Au cours de cet échange, elle évoque également les forces d’un binôme à la tête d’une entreprise, la concurrence des marques digitales, sa personnalité introvertie, mais aussi les questions de l'éducation et de justice sociale qui lui tiennent à cœur…


Si elle avait dû choisir une Sista, elle aurait nommé Chloé Hermary, créatrice d’Ada Tech School, “qui porte un sujet important, embarque les gens avec une énergie de dingue. Je l’admire.” 


Dans cet épisode, sont également cités Eric Courteille, La Redoute, Kering, Vinted, Brigitte Lemercier de NB Lemercier et Associés, l’association Solfa.


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