Speaker #0Bonjour et bienvenue, bienvenue dans un nouvel épisode de cette semaine, le podcast qui vous donne 7 recours culture par quinzaine. C'est le début de l'année, c'est un petit peu compliqué mais ça y est normalement je suis retombée sur mes pattes et à partir de cet épisode vous aurez bien un épisode tous les 15 jours comme convenu. On commence tout de suite avec la littérature. Lorsqu'on me conseille un livre avec entrain dans une librairie, je l'achète souvent sans lire le résumé. Et c'est ce que j'ai fait ici dans cette librairie de Rennes. Et quand j'ai lu le résumé dans le train, j'ai été un peu décontenancée parce que ça ne correspond pas à ce vers quoi j'aurais été de moi-même. Mais Le mur invisible de Marlène Haushofer est une première claque de l'année et me conforte dans l'idée que mes amis ont bon goût. Journal de bord d'une femme ordinaire confrontée à une expérience ultime. Après une catastrophe planétaire, l'héroïne se retrouve seule dans un chalet en pleine forêt autrichienne, séparée du reste du monde par un mur invisible au-delà duquel toute vie semble s'être pétrifiée durant la nuit. Telle un rembrasson crusot et moderne, elle organise sa survie en compagnie de quelques animaux familiers. prend en main son destin dans un combat quotidien contre la forêt, les intempéries et la maladie. Ça n'est pas un simple récit de survie, c'est une véritable découverte d'un nouveau monde que va vivre notre héroïne et on va au fil des pages apprendre avec elle à faire du beurre, à pailler un carré de terre, à suivre la gestation de sa vache ou encore tenter de faire survivre des chatons mal nés. On va apprendre avec elle à faire avec ce nouveau monde qu'elle ne comprend pas. Que s'est-il passé ? Combien de temps cela va-t-il durer ? Ce ne sont pas des questions importantes ici, ce qui compte c'est la durée de l'hiver, la condition du bois de chauffage et écrire. Pour raconter, pour laisser une trace qui sera lue un jour, ou peut-être pas. J'ai tout de suite succombé à l'écriture de l'autrice, détaillée, précise, fine et terriblement moderne. J'ai eu du mal à croire que ce roman date des années 50. Je ne sais pas si cela est dû au travail des traducteurs, Liselotte Baudot, Jacqueline Chambon et Patrick Charbonneau, parce que je ne l'ai pas lu en VO, je ne parle pas assez bien allemand pour ça. Et par moments le roman vire dans le thriller, une rencontre inquiétante, une maladie, la sienne ou celle d'une bête. Au fil des saisons on va prendre en affection toute la petite troupe coincée dans son bunker de verdure. C'est un véritable voyage qui nous est proposé et j'espère qu'il vous embarquera autant qu'il m'a embarqué. C'est une autrice dont je vais rattraper le travail. Malheureusement, Marlène Aouchoffeur est décédée à 50 ans et Le Mur Invisible est sa pièce maîtresse. Il est paru chez Actes Sud pour un total de 352 pages. Une nuit, dans notre bicoque sur la plage, j'ai fait un drôle de cauchemar. La mort contournait la moustiquaire et tentait perfidement de s'introduire dans notre lit. Elle attendait, tapie dans l'ombre, que je m'endorme pour s'infiltrer et prendre Pauline. C'était elle qu'elle voulait. Elle s'en fichait de moi. Je lui mettais des bâtons dans les roues, ça ne lui plaisait pas. Je passais la nuit à monter la garde. La mort était mécontente. Au petit matin je m'étais assoupie, elle était venue souffler près de mon visage. Elle avait mieux emmuré quelque chose mais je n'avais pas compris quoi. Elle parlait latin ou suédois, juste pour me faire chier. Avec toutes les vies, son premier roman, Rebecca Warrior se livre plus intime que jamais sur son amour, sur Pauline, la maladie, ses doutes, ses faiblesses, l'attente, le deuil et la spiritualité pour se reconstruire après le pire. Rebecca Warrior, je la connais avant tout pour son rôle de leader du groupe électro-punk sexy sushi, avec ses textes drôles et engagés. Je la découvre à travers ses pages fragiles, peu sûres d'elle. Avec une écriture où elle n'hésite pas à livrer ses pires affaires, ses craintes, ses angoisses. J'ai beaucoup aimé ce roman, je ne savais rien de sa vie privée, et pour moi c'était surtout une petite rigolote remontée contre le monde. Alors oui, en partie, mais c'est une toute nouvelle facette d'elle qu'on découvre là. Des phrases courtes, tranchantes, brutales, comme ce qui arrive à Pauline et Rebecca. La découverte de la maladie. les traitements, la rémission et la rechute. Et comment continuer malgré tout ? La musique, la vie, la famille, les amis. J'étais un peu sceptique quand j'ai vu que ça parlerait de spiritualité. La crainte qu'on suive finalement une nouvelle gourou convaincue par quelques posts Instagram qui se réfugient là-dedans pour oublier son chagrin. Mais non, c'est une démarche bien plus réfléchie, et qui, si elle a transformé Rebecca, ne lui a pas fait oublier qu'elle était. Elle a su garder son irrévérence. Et j'espère que cette irrévérence et sa précision se retrouveront aussi dans son deuxième roman. Car je suis sûre que deuxième roman il y aura. Toutes les vies... et paru chez Stock pour un total de 280 pages. La vallée des avalées de Régéon du Charme est un roman déstabilisant et je ne sais toujours pas à l'heure actuelle si je l'ai aimé ou pas. Tout m'avale, je suis avalée par le fleuve trop grand, par le ciel trop haut, par les fleurs trop fragiles, par les papillons trop craintifs, par le visage trop beau de ma mère. Berenice Einberg vit tranquillement avec son frère et leurs parents sur l'île des Sœurs en banlieue de Montréal pendant la Révolution Tranquille. Jusqu'au divorce de leurs parents où Berenice part vivre avec son père et sera élevée dans la Judéité tandis que Christian reste avec sa mère catholique. Au milieu de l'instrumentalisation des enfants par des parents qui ne savent plus communiquer que pour blesser l'autre, on va suivre Bérénice et sa vivacité d'esprit dans l'amour qu'elle porte à son frère, puis à ses amis Gloria et Constance Clore, alors qu'elle sera envoyée en pension chez un oncle New York est très strict. L'écriture de ce roman est très particulière, très riche, détaillée, et s'ajoute tout le temps sur les traits d'esprit. Ça m'a un peu rappelé Zazie dans le métro mais en mieux écrit. Enfin, disons que je préfère. On est sur une enfant qui a des réflexions d'adulte avec un langage très soutenu, ce qui donne un côté étrange au récit. De plus, on est transposé dans un environnement beaucoup trop sérieux pour elle. Bérénice se cache derrière ses traits d'esprit pour faire face à la réalité qu'elle doit affronter. J'ai un peu de mal avec les enfants de fiction qui ont des discours trop adultes. Peut-être aussi parce que j'ai du mal avec les enfants tout court, et que moi-même quand j'étais enfant on me reprochait d'avoir un langage trop soutenu. Mais je trouve que dans la fiction ça a toujours un côté trop artificiel et ça ne ressemble pas à ce que j'ai comme souvenir, mais du coup c'est un ressenti très personnel et ça ne sera pas forcément transposable à votre lecture. C'était un roman assez agréable à lire, mais si on le compare au roman dont je parle juste après qui lui aussi est assez intellectuel, je trouve que La Vallée des Avalés souffre de la comparaison. Je pense que ça vient aussi du fait que ce roman date des années 80, mais j'ai été plus sensible à Aqwa dont je parle juste après. A noter aussi que ce film a été adapté au cinéma sous le titre de Léolo par Jean-Claude Lauzon en 1992, qui est de ce que j'ai compris une adaptation assez libre, mais Léolo est un film qu'on ne parvient pas à trouver ni sur les plateformes de streaming, ni en DVD, c'est un film qui est assez méconnu, petit film québécois. qui malheureusement n'est pas assez connu et j'espère bientôt pouvoir le voir pour vous faire un retour dessus. La Vallée des Avalés fait 384 pages et il est disponible en poche chez Folio. Quand Martin Jobart, un enfant du pays devenu haut fonctionnaire à Paris, décide de revenir briguer la mairie de son village normand et de moderniser le réseau d'eau potable, il trouve sur son chemin Maria, la joyeuse et idéaliste tenancière de l'épicerie, qui a écrit une thèse sur les communs et défend la source traditionnelle. La lutte qui s'engage va réveiller chez les habitants, le pire comme le meilleur. Maria pourra-t-elle changer le cours des choses ? Sur fond de Crise de l'eau, Aquas met en scène de manière réaliste et documentée une communauté rurale prise dans ses contradictions contemporaines entre désert d'autonomie, apathie citoyenne, arcane de la politique locale et tutelle de l'état-providence. Comment gérer des ressources naturelles qui se raréfient ? Peux-tu encore faire village ? Sorti de cette rentrée littéraire, Aquas de Gaspar Koenig est un roman que j'ai plutôt apprécié, même s'il a pour moi un gros défaut. A la moitié du roman, sans aucune raison, et sans que cela ait un quelconque impact sur l'histoire, l'auteur a jugé pertinent d'inclure une scène de viol. Commis par un personnage qu'on décrit déjà comme mal aimable et vicieux, ça ne sert pas à le caractériser. Léa, la victime, a un impact dans l'histoire mais ce qu'elle subit ici n'influence pas ce qu'elle va apporter au reste de l'histoire. Peut-être qu'en 2026 on peut se dire qu'on arrête d'écrire des scènes de viol surtout quand elles n'ont pour seul but que d'être là. Et en opposition à ça il y a une scène de sexe à un autre endroit du roman et celle-ci fonctionne très bien parce que déjà elle est consentie et qu'en plus elle sert l'histoire plus tard. Mais passons je trouve le reste du roman plutôt bien écrit. on a un bon équilibre entre les parties qui se veulent plus comiques et les parties très sérieuses, notamment à la préfecture ou au conseil municipal, avec tout un tas d'acronymes et sigles comme AEP, SAGE, PAGD, PPRI, PSD et autres. C'est un très bon ration entre les différents styles et ça nous permet de ne pas se perdre ou d'être trop renondant. C'est malgré tout un roman qui a un côté très intellectuel. Gaspard Koenig est un essayiste philosophe qui a fait normal sup, et on le ressent dans sa manière d'écrire les pérégrinations de nos personnages à travers les différentes institutions. On sent que c'est quelque chose qu'il connaît et qu'il maîtrise. Il a quand même réussi à le rendre accessible au plus grand nombre, même si je pense qu'il y a plein de gens qui vont être rebutés un petit peu par ça, mais en tout cas ça a fonctionné sur moi. Et on ressent aussi plutôt bien le côté village, avec toutes ces histoires, ces amitiés, ces rivalités, ça fonctionne vraiment bien. Ça m'a fait penser à quelques petits villages que je connais où effectivement le maire, le boucher vont se liguer contre tel conseiller municipal parce que les inimitiés... Ça fonctionnait vraiment plutôt bien sur ce côté-là, et bon, c'est pas un immense coup de cœur, mais c'est un roman que j'ai plutôt bien aimé malgré mes griffes du début. Le roman est paru chez l'Observatoire et fait 432 pages. 72 600. C'est le nombre d'accidents de travail dans le secteur du BTP en 2024. 72 600. C'est énorme. Et ça ne compte ici que les déclarations officielles. Dites-vous bien que si le chantier emploie des sans-papiers, bien souvent les déclarations d'accident de travail passent à la trappe, voire sont totalement masquées. 72 600, c'est énorme. Et c'est en partie le sujet de Grand Ciel d'Akihiro Wata. Vincent travaille au sein d'une équipe de nuit sur le chantier de Grand Ciel, un nouveau quartier futuriste. Lorsqu'un ouvrier disparaît, Vincent et ses collègues suspectent leur hiérarchie d'avoir dissimulé son accident. Mais bientôt, un autre ouvrier disparaît. Avec Damien Bonnard, Mouna Soalem, Samir Ghesmi, Isaka Sawe Dogo, Tudor Aron Istodor. Le film est très court, à peine 1h30, mais il est très efficace. Très vite les enjeux sont posés, le chantier est en retard, tant pis pour les règles de sécurité. Alors une disparition, puis deux, puis trois, et des chefs d'équipe bien trop contents d'avoir un peu de responsabilité pour demander des vraies réponses. Même Vincent, quand il sera promu, va très vite virer de bord et ne plus voir que ses intérêts personnels. Mais on ne peut pas trop lui en vouloir. En intérim, il est payé au lance-pierre, sans savoir s'il sera rappelé le lendemain. Alors que sa compagne peine tardait crochet un CDI pour la communication du projet Grand Ciel. Alors dès qu'il y a une garantie de stabilité et de meilleur salaire, pourquoi dire non ? Le film est vendu comme un thriller dramatique mais j'aurais ajouté une petite mention sur le fantastique. Il se passe des choses étranges dans le bâtiment et je suis gré au film de ne pas aller... Creuser plus là-dessus. En 1h30, ça n'aurait pas tenu et en durant plus longtemps, le film aurait perdu de son efficacité. Ça m'a fait penser à Hachkal, l'enquête de Tunis que j'ai déjà chroniquée ici. On sait qu'il se passe quelque chose d'étrange mais on ne s'attarde pas dessus, on ne saura jamais pourquoi, on n'aura jamais les réponses et c'est comme ça qu'il faut faire avec. Les scènes dans le bâtiment en construction sont très jolies avec des blocs de béton nus, avec juste une petite ligne de lumière. et quelques spots de chantier. J'ai beaucoup aimé l'atmosphère que ça donne, on a quelque chose d'à la fois très épuré et à la fois très oppressant, très angoissant. En plus voilà, donc la principale partie de l'action se passe au moins 6, donc on est vraiment en extrême sous-sol avec tous les bruits de l'extérieur du reste du chantier et on sait qu'il se passe quelque chose de bizarre, les bruits qu'on entend nous l'indiquent aussi mais jamais on aura la réponse et c'est vraiment un petit peu angoissant et j'ai malgré tout beaucoup aimé ce... C'est l'atmosphère qui parvenait très vite à se mettre en place au sein du récit. J'ai découvert ce film totalement par hasard en allant au cinéma voir ce qui était compatible avec le reste de mes séances du jour. Et je pense que c'est un film qui n'est pas beaucoup distribué, mais si vous pouvez le rattraper maintenant ou en VOD, je vous le conseille parce que... Et quand même quand il est sur les limites de la moralité, un film avec Damien Bonnard, on est toujours content que ça arrive. Le film est distribué par Ufo Distribution. Quand on va voir un film de Jean-Paul Salomé, on ne sait jamais trop à quoi s'attendre tant le réalisateur est inconsistant sur son travail. Mais l'affaire Boyarski actuellement en salle est une très bonne surprise. Jan Czeslaw Boyarski, jeune ingénieur polonais se réfugie en France pendant la guerre. Il utilise ses dons pour fabriquer de faux papiers pendant l'occupation allemande. Après la guerre, son absence d'état civil l'empêche de déposer les brevets de ses nombreuses inventions. Et il est limité à des petits boulots mal payés. Quand une ancienne connaissance lui propose de fabriquer des faux billets, démarre alors pour lui une double vie à l'insu de sa famille. Très vite, il se met dans le collimateur de l'inspecteur Matty, meilleur flic de France. On a un casting 5 étoiles. Réda Kateb, Sarah Giraudeau, Pierre Lyotin, Bastien Bouillon et Quentin Dolmer pour retracer l'histoire vraie de ce faussaire de génie qui a fait des billets plus vrais que nature, ce qui lui vaudra le nom de Cézanne de la fausse monnaie. C'est un film que j'ai vraiment bien aimé. La reconstitution des années 40 à 70 fonctionne très bien et on remarque les changements d'époque par un nouveau papier peint, l'évolution d'une tenue vestimentaire ou d'une coupe de cheveux. C'est presque subtil et connaissant le réalisateur c'était assez inattendu. On parle quand même de quelqu'un qui essaye de nous faire croire qu'Isabelle Huppert peut être syndicaliste. J'aime bien le soin apporté à la reconstitution de l'atelier de Boyarsky, même si après son arrestation une dalle de béton sera coulée sur l'atelier pour que personne ne puisse mettre la main sur tout le matériel que l'ingénieur avait entièrement recréé. C'est un atelier sur lequel on a eu beaucoup de photos, donc on savait sur quelle base travailler pour la reconstitution et je trouve que ça fonctionne très bien ici. Les scènes d'action sont un peu molles mais ça n'est pas le gros du film. Par contre j'aimerais que les réalisateurs arrêtent d'ouvrir leur film par des scènes d'action qui n'ont leur place que plus tard dans la narration juste pour nous appâter. Faites de bonnes mises en situation et on sera intéressé par ce que vous avez à dire. Ce n'est pas un immense film, mais c'est une très bonne surprise de début d'année qui met en lumière un des plus grands génies criminels du XXe siècle. Qui a fait cela non pas pour s'enrichir, mais pour être reconnu dans une France qui peinait à le reconnaître à sa juste valeur. L'affaire Boyarsky dure un peu plus de deux heures et s'est distribuée par le pacte. J'ai été faire un petit tour dans les documentaires proposés par la plateforme Shadows suite au dernier épisode du Shadowscast et j'ai rattrapé le travail de Gilles Ponceau et Alexandre Poncet. Documentaire dédié à Ray Harryhausen, le complexe de Frankenstein, et Phil Tippett, Phil Tippett : Mad Dreams and Monsters, sorti respectivement en 2015 et 2019. Au travers de nombreuses interviews, d'extraits de films parfois inédits et de documents de travail, les deux films nous plongent dans l'histoire des effets visuels, de la stop motion et de ces bricoleurs de génie qui nous ont offert certains de nos films préférés : Starship Troopers, Jurassic Park, Le Loup-Garou de Londres, Robocop… et j'en passe. Beaucoup d'interviews, je le disais, on retrouve entre autres. Dennis Murren, Joe Dante, Joe Johnston, Paul Verhoeven, Rick Baker, Guillermo del Toro. Autant d'histoires et de points de vue, mais un amour commun du cinéma qui transparaît ici. L'épisode du Shadowcast est d'ailleurs très chouette aussi. On en apprend beaucoup sur la manière dont ils ont réalisé et pu créer le documentaire, faire toutes ces rencontres et ils en parlent avec beaucoup de transparence et d'humour. Dans les deux films, j'ai aimé que chaque idée soit illustrée par des extraits de making-of, de film ou de travail préparatoire. Ça permet de bien comprendre de quoi on parle. Et j'ai beaucoup aimé aussi que chaque intervenant soit présenté à chaque intervention. Il y a beaucoup de monde dans les deux films et on pourrait être vite perdu, mais ils ont pensé à tout. Si vous avez toujours voulu savoir comment on fait des films comme Star Wars, Mad God ou Le Seigneur des Anneaux, ces deux documentaires sont parfaits. Ils sont dispo sur Shadows, 4,99€ par mois et ce n'est pas un placement de produit. Et le podcast est quant à lui écoutable sur toutes les plateformes habituelles et ce n'est toujours pas un placement de produit. C'est la fin de cet épisode, merci de m'avoir écouté. Les liens sont dans la description comme d'habitude. Bonne semaine, à dans 15 jours.