Speaker #0Bienvenue sur A Celle que je deviens, le podcast qui t'accompagne dans ta transformation intérieure. Ici, on parle d'identité, de neurosciences et de métaphysique. Mais surtout, de cette version de toi que tu es en train de devenir. Je suis Lyvia et dans chaque épisode, on explore ensemble ce passage entre l'ancien toi et la nouvelle. Celle qui ne force plus, mais qui s'aligne, qui se connaît. et qui se choisit. Alors installe-toi, respire un grand coup et parlons à celle que tu deviens. Hello à toi et bienvenue sur À celle que je deviens. J'espère que tu vas bien. Donc on commence tout de suite avec ce tout nouvel épisode que j'ai préparé rien que pour vous. Tu sais, parfois tu as l'impression que tu es vraiment en train de tout faire correctement. Tu travailles sur toi, tu poses de nouvelles intentions. Tu visualises la femme que tu veux devenir et pourtant il y a quand même ce truc, ce moment où ton cerveau freine. Il commence à te freiner d'un coup. Tu sens la résistance de manière subtile. Ça peut être de la fatigue, de la procrastination ou même de la peur. Et là tu te dis, mais pourquoi j'y arrive pas ? Pourquoi j'ai l'impression qu'il y a quand même quelque chose qui bloque alors que je veux vraiment changer ? Et c'est de ça dont j'ai envie de te parler aujourd'hui. De ce moment où ton cerveau, il résiste à la femme que tu es en train de devenir. Ton cerveau, il s'en fout de ta réussite. Il s'en fout de ton expansion. Et il se fout complètement de tes rêves et de tes objectifs à atteindre. Lui, son seul job, c'est d'assurer ta survie. Et pour lui, survivre, c'est rester dans ce qu'il connaît. Même si ce connu te fait souffrir, même s'il te limite et même si toi t'en as marre, ton cerveau préférera toujours la douleur familière à l'inconfort de l'inconnu. Toujours. Alors quand tu commences à faire des choses qui sont différentes, oser dire non, poser des limites, te montrer, t'affirmer, il panique un peu. Et ton cerveau, il croit que t'es en danger. Donc ce qu'il fait, c'est qu'il active ton système nerveux et c'est là précisément que la résistance apparaît. Ce n'est pas de la paresse, ce n'est pas un manque de discipline. C'est juste ton système nerveux qui dit, hé, mais qu'est-ce que tu fais ? Tu es sûr que c'est ça que tu veux faire ? Tu es sûr que tu veux aller là-bas ? Ce n'est pas du tout ce qu'on a l'habitude de faire. Il faut comprendre que cette résistance, Elle ne vient pas sous la forme d'un nom qui est conscient. Ce n'est pas un nom qui pop dans ton mental. Ce nom, il vient de ton corps. Donc c'est vraiment subtil. Tu vas ressentir de la fatigue alors que tu sais que tu dois créer quelque chose de nouveau. Tu vas ressentir de la confusion mentale. Tu vas douter, procrastiner, tourner en boucle. Tu sens que tu as perdu le fil un peu qui te dirigeait. Tu as perdu ton flot. Mais en réalité, ce qui se passe, c'est pas que tu l'as perdu, c'est que ton cerveau, il est en train d'essayer de te protéger d'un changement. Et ce changement, il ne l'a pas encore identifié comme étant sûr. Et plus ton ancien toi a souffert, plus cette résistance, elle sera forte. Parce que ton système nerveux a enregistré, quand je me montre, on me rejette. Si je réussis, on va me critiquer. Quand je me détends, je perds tout. Alors à chaque fois que tu t'approches de la version de toi qui incarne le calme, la liberté, la lumière, etc. Ton cerveau, il te tire directement en arrière pour te ramener dans une zone que lui connaît. Et à ce moment-là, ce que ton cerveau, il a besoin d'entendre, c'est pas « Allez, bouge-toi, vas-y, avance, mais vas-y, je te dis ! » Ce dont il a besoin, c'est d'entendre que c'est sûr maintenant, on peut avancer sans danger. Ce dont il a besoin, c'est de créer de la sécurité. Et la sécurité intérieure, ce n'est pas juste un concept mental. C'est vraiment une expérience sensorielle. C'est apprendre à dire à ton corps, je suis là, et c'est ok de grandir. On peut avancer, on peut y aller doucement. Et ça peut passer par des respirations lentes, par exemple, avant de faire quelque chose de nouveau. Ça peut être aussi le fait de te répéter « je suis en sécurité dans ma réussite » . Ou simplement de prendre le temps d'observer que rien de grave ne se passe quand tu avances doucement, donc même quand tu changes petit à petit. Ton cerveau, il va finir par associer la nouveauté à la sécurité. Et là, à partir de ce moment-là, il va arrêter de te freiner et il va commencer à t'accompagner parce que lui se sentira en sécurité. Sur un plan qui est plus subtil, donc parlons métaphysique. A chaque fois que tu changes de fréquence, que tu vibres par exemple plus haut, plus vrai ou plus aligné, Tu quittes une ancienne réalité et cette ancienne réalité, elle va essayer de te retenir. Donc la résistance que tu ressens, c'est ça, d'un point de vue métaphysique en tout cas. C'est le frottement qu'il y a entre ton ancienne vibration et la nouvelle. C'est ton changement de fréquence, c'est quand tu es entre les deux. Et c'est complètement normal. C'est un peu comme un serpent quand il mue. Il doit d'abord craqueler son ancienne peau pour laisser apparaître la nouvelle. Alors quand tu es dans ce cas-là, au lieu de te juger, respire. Observe et dis-toi, mon corps apprend une nouvelle fréquence. Je deviens cette femme dont j'ai tant rêvé. La transformation, ce n'est pas linéaire. C'est un dialogue permanent entre ton cerveau, ton cœur et ton énergie. Quand tu sens la résistance, ne te bats pas contre elle. Écoute-la et apaise-la. Et rappelle-toi que tu n'es pas en train de régresser. Tu es juste en train d'enseigner à ton système nerveux qu'il est possible d'être en sécurité dans l'expansion. Alors si aujourd'hui tu sens que tout ralentit, que tu doutes, que tu as peur, que tu paniques, que tu stagnes, dis-toi tout simplement que tu n'es pas bloqué. Tu es juste en train d'intégrer ta prochaine version. Et c'est ça le vrai travail. pas forcer le passage mais l'incarner en étant dans la sécurité donc n'oublie pas que tu peux faire confiance à cette nouvelle version de toi à celle que tu deviens