Speaker #0Hello toi, bon, bienvenue, bienvenue, je n'en reviens pas de enfin dire ce mot, bienvenue, sur le podcast A Toi La Vie. Que c'est bon, rien que ces mots-là, ça fait du bien, on respire ensemble. Qu'est-ce que ça a un flux en toi, A Toi La Vie ? Moi ça a vraiment une grande, grande symbolique ce nom. Ce nom, c'est vraiment dire qu'on reprend les rênes sur sa vie. On reprend le pouvoir. On reprend sa souveraineté. On repose sa couronne sur sa tête. À nous, la vie, la vie vaut d'être vécue. Et c'est une ancienne personne, une ancienne vie qui a tenté à sa vie. parfois pendant mon adolescence, mais aussi dans ma vie d'adulte, où j'y ai encore pensé. Mais c'est tellement triste. Malheureusement, ça arrive. On arrive à passer à l'acte parfois. Et c'est tellement dommage de ne pas avoir les ressources suffisantes, de ne pas avoir eu ces aides, de ne pas avoir grandi dans une société, dans une famille, ou quoi qu'est-ce qui pouvait. nous donner les armes, entendons-nous, pas des épées, des pistolets ou quoi que ce soit, mais les armes pour ne pas se détruire justement, pour ne pas se faire du mal mais au contraire, se sauver. Se sauver de soi-même, se sauver d'un monde qui nous engloutit, d'un monde qui nous détruit. Voilà. Parce que on n'est pas vraiment à notre place. Si tu m'écoutes aujourd'hui, tu entendras sûrement, à partir de maintenant, dans les futurs épisodes, mon bébé mon bébé babillé autour de moi, voilà j'espère que ça ne te dérangera pas parce que je veux faire ce podcast, un podcast brut, vraiment brut nature peinture, pas retravailler, retransformer, non la vie c'est ça aussi, à nous la vie, la vie la vraie, celle qu'on vit et pas qu'on regarde et Ce que je voulais aussi te dire, c'est que si tu es là aujourd'hui, je suis sûre qu'on a plein de points communs. On a plein de points communs parce que j'imagine que tu es, tout comme moi, une femme multipotentielle, qui est voire neuroatypique, mais on ne rentrera pas là-dedans en détail. Moi, je préfère ne pas mettre dans des cases et je trouve que, bah oui, il y a effectivement les diagnostics et les autodiagnostics. de TDA, HTDA, HPI, HPE, tout ça. Moi, je les ai faits. Je sais qui je suis, ce que je suis. C'est pour ça, je sais à qui je parle aujourd'hui, mais on n'entrera pas en détail. En tout cas, tu fais partie de ces femmes-là. Tu es une femme qui a une sensibilité fine. Tu es extrêmement sensible, voire hyper sensible. C'est totalement OK. Et c'est génial, c'est un de tes super pouvoirs. Tout comme tes émotions. Je suis sûre que tu vis des émotions... hyper intense, que chacune de tes émotions est intense, est extrême, voire extrême. Que tes émotions, parfois, s'emballent malgré toi. Ou des fois, elles te sortent des situations, mais des fois, elles te compliquent un petit peu la vie. C'est ça aussi. La vie, à toi la vie. Navigue avec ces émotions et les accueillir. C'est aussi le cœur de mon métier. Je suis formatrice en breathwork, mais pas que. Je suis plutôt celle qui va venir te former pour créer des espaces de sécurité. Et je tiens à ce mot. On a tellement besoin, nous les femmes, d'espaces de sécurité. Et je m'adresse aux femmes. Alors, s'il y a des hommes par ici, vous êtes les bienvenus, mais je m'adresse énormément aux femmes. Et donc, du coup... je ne parlerai très rarement aux masculins mais en tout cas, si un homme passe par ici et m'écoute et a envie de m'écouter jusqu'au bout, mais bienvenue au contraire, au contraire je suis ravie, ravie, ravie voilà, mais sachez que je m'adresse naturellement principalement aux femmes et donc nous les femmes, on a malheureusement, avant je disais une femme sur deux, aujourd'hui je suis même revenue sur mon discours en disant que c'est presque tout toutes les femmes avons vécu une situation, que ce soit dans notre enfance, adolescence, jeune vie d'adulte ou même femme affirmée, des moments de grande insécurité, voire pire, bien évidemment, des chocs, des traumas. À différents degrés, mais pour moi, un trauma. Pareil, c'est le cœur de mon métier. Un trauma est un trauma. Qu'il soit dit petit ou avec un grand T, pour moi, ça reste un trauma. Je ne catégorise pas les traumas. Donc voilà, une femme Merci. a forcément été traumatisée au moins une fois dans sa vie par malheureusement un homme majoritairement du temps et on a beaucoup beaucoup de moments d'insécurité on en a vécu beaucoup on en vit encore aujourd'hui quand on se balade dans la rue ou même sur les réseaux sociaux je vois passer des choses qui sont horribles qui me choquent énormément et ça c'est plus ok pour moi c'est quelque chose que je ne suis plus d'accord pour moi Aujourd'hui, je suis convaincue, et on ne m'en enlèvera pas, que la face du monde serait tellement différente, mais bien bien différente, si les femmes avaient le pouvoir, si les femmes gouvernaient le monde, si le monde vivait au rythme de la cyclicité de la femme, déjà des cycles de la nature, ce serait déjà énorme, déjà il y aurait un énorme changement. de la cyclicité de la femme, encore plus, parce que la femme, quand elle est connectée à elle-même, elle est connectée au cycle de la nature, elle est connectée à la nature. Nous sommes la nature, on n'est pas dissociés. Donc, quand on est reconnecté à tout ça, ça fait que aujourd'hui, le cœur de mon métier, c'est ça, c'est de créer des espaces de sécurité pour les femmes, des femmes aux autres femmes. Alors bien sûr, beaucoup de mes élèves créent des espèces mixtes et je trouve ça magnifique. Moi aujourd'hui, ce que j'offre, c'est de former des femmes à ces espaces-là. Donc je forme en breathwork, je forme en danse extatique, je forme en mouvement, en faciathérapie, en pratique somatique, je forme aussi en pratique sacrée avec des plantes. médecine sacrée autochtone, que ce soit le cacao, le lotus bleu, la rose, c'est des médecines, on appelle ça des médecines dans notre jargon, des médecines sacrées que j'ai reçues et qu'aujourd'hui je transmets à mon tour. Et voilà, donc le souffle et le mouvement du corps sont vraiment, c'est le cœur, le cœur même de ce que j'offre à mes élèves. Et par là, à partir de là, on crée des espaces sécurité. J'ai tellement vu par moi-même et aussi reçu des clientes et des élèves qui revenaient traumatisés de ces espaces, de séances de breath-throw, de séances d'activation de footman, de ce genre de choses, ou encore plus traumatisés que ce qu'elles étaient venues régler comme épreuve, comme choc du passé. Elles étaient encore plus traumatisées. Et ça, c'était... c'est plus ok donc encore une fois je crée ces espaces là je forme pour la création de ces espaces là et parce que mon rêve c'est de former mes concurrentes des praticiennes pour diffuser cette merveilleuse médecine à travers le monde qu'un jour on n'ait plus besoin de nous ça c'est mon rêve bon Merci. On a encore du boulot, je ne vous le cache pas. Parce que Breathwork, c'est ça, c'est ce qu'il fait. Et puis nos espaces, les espaces qu'on crée. Moi, j'ai canalisé, puis créé ma propre méthode qui s'appelle Breathwork et la chimie. Mon école, ça porte le même nom. Et c'est vraiment un espace, des espaces où on vient se libérer de nos trouments. de nos chocs, de nos épreuves, de schémas répétitifs. Tout ce qui vient polluer, tout ce qui vient de notre passé, qui vient polluer notre présent et gâcher notre avenir. Vraiment, on vient remettre de la joie dans son quotidien. Je trouve que c'est tellement important. On en manque, on en manque tellement, mais tellement. Je le vois, on est dans notre quotidien, métro, boulot, dodo, on met le nez dans le guidon. On est seul aussi, tellement seul. Et je trouve ça tellement triste aussi. Et moi, je trouve que quand... Les choses viennent depuis l'espace de la joie. Oh là là, qu'est-ce qu'on crée ? Qu'est-ce qu'on crée, surtout nous les femmes, quand on remet de la joie dans notre cœur, et ça bouillonne dans notre chaudron sacré. Notre chaudron sacré, c'est le centre, c'est dans notre bassin, et c'est là où est notre énergie vitale, créatrice et sexuelle. Et quand on est actif là-dedans, quand on le réactive cet endroit-là, Mais on déplace des montagnes, nous les femmes et les gens. Oui, on déplace des montagnes, vraiment. Les gens, on suit la preuve vivante. Et mon goal aussi dans ma vie, c'est de vous dire, de vous montrer que oui, votre vie a un sens, oui, votre vie a du sens. Vous pouvez remettre un sens à votre vie malgré tout ce qui se passe. passe dans le monde, qui se passe dans cette planète, même si tout est en train de partir à volo, que vous n'arrivez pas à vivre avec vos valeurs, parce que pour tout ce que vous, vous faites, il y a 10 détruise-tout autour, à côté, mais ce n'est pas une fatalité, je vous l'assure, je vous l'assure, je le vis, je l'ai vécu, je le vis encore, donc oui, ça a du sens, ça a du sens de continuer. Et comme je vous disais, mon goal dans la vie, c'est de vous montrer ça et de vous montrer que votre avenir peut être radieux. Et que aussi, vous n'êtes pas obligé de tout sacrifier dans la vie, de vous sacrifier totalement pour vivre selon vos valeurs. Alors selon vos valeurs, je ne sais pas, par exemple écologique, je vous parle de ça parce que moi justement, ça a été une des raisons pour lesquelles je ne voulais pas d'enfant, où je me suis isolée totalement du monde pendant un moment. Parce que je trouvais qu'on faisait beaucoup trop de mal à la planète, aux animaux. J'étais en colère, Tellement en colère. Puis un jour, devinez quoi ? J'ai entendu le press-pour. Et cette colère-là, alors oui, je l'ai libérée, mais pas dans le sens où hop, elle a disparu, je l'ai supprimée, et on parle d'autre chose. Non. Elle s'est transformée en pouvoir créateur. Mais un truc de ouf, je vous jure, un truc de ouf qui s'est passé. Et aujourd'hui, vraiment, pour moi, il n'y a aucune émotion négative. Il y a des émotions plus faciles à vivre que d'autres, des émotions vraiment difficiles à vivre. Ça, je vous l'entends, je vous le conseille, mais des émotions négatives, il n'y en a pas. Il n'y en a pas. On a toujours une leçon à apprendre. Et la colère, surtout pour les femmes, encore une fois. Les femmes en colère. Parce qu'on parle. Alors, petit aparté, je fais une petite aparté parce que vraiment... Ça, ça me fait mourir de rire. Jaune, je précise. Mais quand les hommes disent aux femmes « T'es hystérique, t'es pas contre les émotions, blablabla, les femmes ont un type émotif, blablabla. » Mais quand on voit qu'un homme va frapper un autre, va appuyer sur un petit bouton rouge pour un monsieur l'infinière, va qu'on fasse une guerre, va tuer, massacrer, blablabla, tout ça pour une gestion de colère. inefficace. Excusez-moi, je ris, je ris, je ris. Alors qu'une femme très en colère qui arrive à la structurer et à le donner vie en mode création, je peux vous dire que c'est une fucking badass. Dégagez du passage, vraiment. Donc ça, c'est un point très important pour moi de vous dire que vos émotions, mais welcome, venez avec vos émotions, avec toutes vos émotions, toutes vos... palette, votre multipotentialité, votre multiple palette de couleurs émotionnelles et aussi de sensibilité. Venez, venez, venez, on est fait pour s'entendre et vous allez voir que votre vie peut être magique, elle peut être puissante, elle peut être lumineuse, elle peut être vraiment, vraiment belle. Vous pouvez offrir à vous-même et à vos enfants, si vous en avez, on en voulait, vous en souhaitez. ou avaient peur d'en avoir, parce que justement, l'avenir, la planète, tout ça, vous êtes les bienvenus. Vous êtes les bienvenus, on va parler de tout ça. Je vais vous raconter un peu mon histoire. Comment ça s'est... Comment s'est-il que moi, Célia, ne voulais pas d'enfants. J'en voulais quand j'étais petite. Je voulais des enfants à 16 ans. Je me suis mise en couple quand j'étais très jeune avec une personne. J'avais arrêté la pilule. Il y a 22 ans, donc je voulais être enceinte. Et cette personne n'était pas du tout faite pour moi. Et heureusement, je ne suis pas tombée enceinte. Et après, j'ai décidé que je ne voulais pas d'enfant, parce que justement, je me suis intéressée à l'écologie, à la planète, aux agneaux. Et je me suis dit, non, jamais je ne mettrai un enfant dans ce monde de merde. Qu'ils diront les choses. En plus, avec tout mon passé, la famille de merde, encore une fois. N'ayons pas peur des mots. Que j'avais, que ce soit du côté de mon père, ma mère, c'était... du grand n'importe quoi, je voulais pas du tout transmettre ce genre de choses, je voulais pas transmettre mes blessures, et encore j'avais en plus peur d'avoir une fille s'il lui arrivait tout ce qui m'était arrivé, hors de question, et puis comme je vous dis, avec toutes les envies de me supprimer que j'avais eues, franchement, hors de question que j'ai un enfant. Et puis les années ont passé, et puis j'ai rencontré quelqu'un, et j'ai eu un enfant, j'avais 37 ans, voilà. Donc, pour dire. c'est possible,