Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : encore plus de dictature, encore plus de répression et encore plus de persécution. Voila ce qui attend les Algériens à partir de cette année 2025 si le Pouvoir actuel aux commandes du pays impose l'adoption du nouveau code de procédure pénale qui est en cours de discussion au plus haut sommet de l'Etat Algérien. Ce projet de loi renforce encore plus l’arbitraire car il protège les gens du pouvoir (les hauts responsables actuels) contre les poursuites, tout en facilitant la répression contre notamment les opposants, les anciens ministres déchus ou les dirigeants libéraux ou progressistes, les entrepreneurs gênants, etc. Il affaiblit la présomption d’innocence : parce que certains peuvent être jugés très rapidement, sans véritable enquête complète comme le prévoit les procédures de “comparution immédiate” généralisée ou l'“ordonnance pénale” sans audience. Ce projet de loi veut verrouiller l’appareil judiciaire pour que seuls ceux qui “plaisent” au pouvoir soient protégés. En clair, il s'agit d'une réforme pour mieux contrôler qui est poursuivi, qui est protégé, et pour réduire encore plus l’indépendance de la justice.
Ce n’est pas du tout une avancée démocratique, mais c’est une consolidation du pouvoir absolutiste sous couvert de “modernisation” et de “lutte contre la corruption”. Ce projet risque surtout de légaliser des pratiques abusives déjà courantes en Algérie : la justice politique. Explications.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.