Description
Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Abdelkader Hebri est un homme d’affaires algérien né en novembre 1962, établi en Suisse depuis plusieurs décennies. Il détient la nationalité algérienne et la suisse. Il réside à Genève, où il a exercé diverses activités professionnelles et politiques. Hebri a occupé le poste de directeur de la société SWISS INVEST & TRADE LTD, une entreprise enregistrée au Royaume-Uni mais opérant depuis la Suisse, spécialisée dans le commerce de marchandises diverses. Cette entité, fondée en 2014, a été dissoute par la suite. Ses activités commerciales incluent des intérêts dans le secteur du vin, avec des liens mentionnés à la Galerie Vinum en Suisse. Plusieurs sources font état de ses coffres suisses et de ses investissements, sans détails précis sur l’ampleur de sa fortune ou de ses opérations actuelles. D'après nos investigations, il est derrière les entreprises Swiss Invest & Trade S.A ainsi que l'Immocap S.A depuis 2010 avec des actifs financiers de plus d'un milliard d'euros. Il détient également l'entreprise Bahdja Invest depuis 2008 basée à Dubai qui compte d'autres importants actifs financiers. Selon nos investigations, cet homme d'affaires fait l’objet d’un chantage présumé de la part de hauts responsables du Régime algérien. Selon des informations recoupées et confirmées par nos soins, ces pressions visent à obtenir des sommes colossales en échange du règlement de sa situation judiciaire et de la clôture de dossiers montés contre lui, suite à son refus de verser des pots-de-vin. L’affaire remonte à 2013, lorsque M. Hebri a importé en Algérie des obligations d’une valeur estimée à 500 millions de francs suisses (CHF), destinées à financer un ambitieux projet de ville intelligente. Ce projet, entièrement autofinancé sans recours à des aides publiques, a été déposé via la Banque nationale d’Algérie (BNA), la banque centrale. Des dirigeants algériens, informés de l’arrivée d’un investisseur de calibre international, ont rapidement exigé des partenariats ou des paiements substantiels pour autoriser la réalisation du projet. Face au refus catégorique de M. Hebri, les obligations ont été saisies sans mandat judiciaire, sur simple appel téléphonique via la BNA. Cette mesure arbitraire aurait entraîné des pertes financières majeures, incluant des intérêts et pénalités de retard évalués à 179 millions de CHF. "Le seul ‘crime’ de cet investisseur est d’avoir voulu servir son pays en y implantant un projet d’envergure mondiale, comme une ville intelligente que bien des nations rêveraient d’accueillir", souligne une source proche du dossier. Au lieu de cela, des tentatives de chantage multiples ont été rapportées : exigences de participation au projet ou versements exorbitants pour débloquer les autorisations. En représailles à son refus de verser des pots-de-vin, des procédures judiciaires auraient été fabriquées à son insu, impliquant des parties et individus inconnus de lui, aboutissant à une condamnation par contumace. Aujourd’hui, l’affaire rebondit avec une intensification du chantage, émanant de personnes se réclamant du Palais Présidentiel d'El-Mouradia. Des demandes financières toujours plus élevées sont formulées pour « nettoyer » les dossiers, incluant trois mandats de recherche actifs. Nos révélations dans cette enquête.
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