Description
Dans cette enquête exclusive, nous levons le voile sur l’affaire de la STAEM (Société des Tabacs et Allumettes Émirato-Algérienne) : un dossier où se mélangent espionnage, partenaires émiratis, pénurie nationale et boucs émissaires judiciaires.
📌 CE QUE VOUS ALLLEZ DÉCOUVRIR DANS CETTE VIDÉO :
1. Un passé judiciaire soldé et une réhabilitation officielle
Avant cette nouvelle affaire, M. Laamri Zohr Eddine (DG par intérim) avait déjà purgé une peine pour des faits remontant à 2008. Libéré en 2013 après avoir exécuté sa peine et réglé ses amendes, il a bénéficié le 21 décembre 2022 d'une réhabilitation judiciaire devant la Chambre d’accusation de la Cour d'Alger. Juridiquement, son casier judiciaire était redevenu vierge et son passé effacé.
2. Au cœur des services secrets : L'agent VIP sur les Émiratis
Pendant plus de trois mois, cet homme n'était pas un simple dirigeant d'entreprise. Il était adoubé et considéré comme une source stratégique et incontournable pour les services secrets algériens, chargé de fournir des informations sensibles sur les associés et partenaires émiratis au sein de la STAEM.
3. La vérité sur la pénurie de cigarettes : L'État crée la crise, le DG paie l'addition
Aujourd'hui, les autorités accusent le DG et trois de ses cadres de "spéculation illicite" et de détournements pour expliquer la rupture de stock de tabac sur le marché algérien. Mais quelle est la réalité ?
* Le DG n'a cessé d'alerter les autorités par écrit.
* Il a réclamé à de multiples reprises les autorisations d'importation nécessaires pour faire venir la matière première indispensable à la fabrication.
* C'est le blocage administratif de ces importations qui a provoqué la pénurie, et non une manœuvre frauduleuse de l'entreprise.
4. L'abandon et le mandat de dépôt
Devenu gênant ou servant de pare-feu pour masquer les failles de gestion de la crise, il a été subitement lâché par ses protecteurs du renseignement. Livré à un autre service de sécurité, il a été placé sous mandat de dépôt avec trois cadres de la société.
En matière de renseignement et de politique, la frontière entre le collaborateur indispensable et le prisonnier sacrifié est souvent plus mince qu'on ne le croit.
⏱️ SOMMAIRE / CHAPITRES DE CETTE VIDÉO :
* 00:00 - Introduction : Du sommet de l'ombre à la cellule
* 02:15 - Le profil du DG : Sa réhabilitation judiciaire de 2022 expliquée
* 05:40 - L'infiltration : Une source VIP pour les services secrets algériens
* 09:10 - Les Émiratis sous surveillance : Les vrais enjeux de la STAEM
* 12:30 - La fabrique d'une pénurie : Comment les autorisations d'importation ont été bloquées
* 16:45 - Le piège se referme : Mandat de dépôt et accusations de spéculation
* 20:10 - Conclusion : Anatomie d'un bouc émissaire d'État
🔗 SOURCES ET DOCUMENTS MENTIONNÉS
* Décision de réhabilitation judiciaire (Article 681 du CPP algérien).
* Article de presse : STAEM : Le DG par intérim et trois cadres sous mandat de dépôt (La Radio des Sans Voix).
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