Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Dans un monde marqué par des tensions commerciales intenses, des instabilités géopolitiques et des défis fiscaux persistants, le rapport annuel Country Risk Atlas d’Allianz émerge comme un phare pour les investisseurs et les entreprises. Publié le 16 février 2026 par Allianz SE, ce document évalue les perspectives économiques, les risques et les opportunités dans 83 pays, couvrant 94 % du PIB mondial. Mais est-ce un rapport fiable ? Et que dit-il précisément de l’Algérie, un pays aux ambitions énergétiques contrariées par des vulnérabilités structurelles ? Plongeons dans une analyse approfondie, basée sur des sources indépendantes et les données du rapport lui-même. Allianz, géant allemand de l’assurance et des services financiers avec plus de 150 millions de clients dans le monde, produit ce rapport via sa branche Allianz Trade (anciennement Euler Hermes), spécialisée dans l’assurance-crédit et la gestion des risques commerciaux. Le Country Risk Atlas n’est pas un simple exercice académique : il s’appuie sur une méthodologie propriétaire combinant 17 indicateurs à court terme (12-24 mois) et 18 à moyen terme, pour anticiper les risques de non-paiement des entreprises. Ces indicateurs incluent des facteurs macroéconomiques, financiers, politiques, environnementaux et commerciaux, alimentés par des données internes sur les insolvabilités mondiales et des sources externes comme la Banque mondiale ou le FMI. L’édition 2026, intitulée Under the Surface (“Sous la Surface”), met en lumière une amélioration surprenante des risques pays en 2025, malgré un contexte chaotique.
Ce que le Rapport Dit de l’Algérie : Des Maux de Tête Fiscaux et Financiers Liés aux Bas Prix du Pétrole L’Algérie, classée au 50e rang mondial par PIB (263,3 milliards USD) et 33e par population (46,8 millions), reçoit une note globale de “C2” – un risque moyen pour les entreprises.  Le titre du chapitre dédié : “Low oil prices bring financing and fiscal headaches to Algiers” (“Les bas prix du pétrole apportent des maux de tête financiers et fiscaux à Alger”) résume bien l’analyse. Sous la présidence d’Abdelmadjid Tebboune (réélu en 2024, prochaines élections en 2029), le pays est vu comme une république semi-présidentielle stable, mais dépendante des hydrocarbures. Ce rapport a souligné enfin le danger de la frustration accrue de la jeunesse et de la fuite des cerveaux sur la stabilité économique et politique de l'Algérie. Explications.
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