Description
Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect.
Permettez-moi, Monsieur le Président, de revenir avec précision sur l’affaire de votre fils, survenue avant votre accession à la magistrature suprême.
Il est essentiel de rappeler que votre fils ne s’est pas introduit de lui-même dans ces cercles, mais que c’est votre entourage qui l’y a conduit, l’exposant à des réseaux dangereux et à des jeux de pouvoir qui le dépassaient.
C’est Amirouche qui a établi le premier lien entre votre fils et El Bouchi, ouvrant la voie à une série de manipulations et de règlements de comptes.
Par la suite, le style de liquidation des comptes qui a été adopté — y compris après votre élection à la présidence, et qui a conduit à l’incarcération ou au maintien en détention de nombreux responsables — n’a pas touché les véritables instigateurs, ceux-ci ayant su se défausser et se protéger.
Les véritables impliqués dans l’affaire de Khaled, votre fils, sont clairement identifiés :
Amirouche,
Salah Ould Zitouni, dit le Bombardier, et son fils,
ainsi que Djamel Djerbir, dit “l’Oranais”.
Ce sont eux qui ont procédé à la dénonciation auprès de Ghali Belkecir, alors commandant de la Gendarmerie nationale, en affirmant que Khaled entretenait des relations avec El Bouchi.
Cette information a ensuite été transmise au général Ahmed Gaïd Salah, qui l’a relayée à l’entourage du président Bouteflika, présentant Khaled comme impliqué.
C’est sur cette base que la décision de son incarcération a été prise.
Lorsque des noms comme le fils du Bombardier ou Djamel l’Oranais sont évoqués, Khaled comprendra parfaitement de qui il s’agit, car le Bombardier, Amirouche et leurs réseaux ont sciemment piégé votre fils.
À cette période, vous étiez considéré par eux comme politiquement fini, sans protection réelle.
L’objectif de ce rappel est de corriger la lecture des faits et d’alerter sur une réalité persistante : les mêmes réseaux sont encore aujourd’hui capables d’entraîner vos enfants et votre famille dans des conflits qui ne sont pas les leurs, et de transformer des querelles personnelles en dossiers d’État.
Concernant Sofiane Gaouaoui, dit “Yajoura”, Amine Belazoug et Reda Ibziz, il est impératif de préciser qu’ils opèrent à travers ces mêmes pages et pour l’ensemble des cercles, en fonction des rapports de force.
Ils ont notamment travaillé sous les ordres directs de Ouassini Bouazza, lorsqu’il dirigeait l’appareil du renseignement.
Il convient également de rappeler que c’est à travers ces pages contrôlées par Gaouaoui, Belazoug et Reda Ibziz qu’ont été menées la campagne dite de la “badissiya-novembriya”, l’incarnation du personnage de “la Yaqouta Rouge” en 2019, ainsi que le projet dit “Zéro Kabyle”.
Ces opérations ont reposé sur l’utilisation de l’idéologie comme instrument, non pas de cohésion nationale, mais de division, de mobilisation artificielle et de manipulation des masses, au service d’agendas précis.
Leur méthode est constante :
création et contrôle de pages à audience massive,
fabrication de récits ciblés,
instrumentalisation d’intermédiaires psychologiquement conditionnés,
déclenchement de campagnes de diffamation,
puis repositionnement opportuniste auprès du centre du pouvoir.
Le retour sur le rôle de Belkaïm et de sa hachiya révèle exactement le même schéma.
Il s’agit de projeter toute personne qui les dérange dans un affrontement direct avec vous et votre famille, puis de transformer ce conflit en affaire d’État, en mobilisant les pages millionnaires, les intermédiaires et l’influence directe exercée sur votre entourage immédiat, celui-là...





