Description
par une source proche du dossier. L’adjudant agit sous les ordres d’un pseudo-« vice-consul », la couverture « diplomatique » du lieutenant- colonel B. La surveillance permettra d’identifier aussi un troisième larron : le commandant S", révèle ainsi cette enquête qui cite des sources sécuritaires françaises proches du délicat dossier AMIR DZ. Deux de ses agents de l'Etat algérien qui travaillaient au Consulat d'Algérie à Créteil (PARIS) ont été "exfiltrés" ou "rapatriés" vers l'Algérie entre novembre et décembre 2024 alors que l'adjudant R., l'agent consulaire arrêté et incarcéré le 11 avril dernier par les autorités françaises, est retourné en France après la visite du chef de la diplomatie française à Alger et le début d'un réchauffement dans les relations entre les deux pays. Les Services de sécurité français ont procédé à son arrestation le 8 avril dernier en pleine rue "pour récupérer son téléphone portable qui contient tous les éléments permettant de le confondre", certifie cette enquête selon laquelle le jour de l'enlèvement d'AMIR DZ fin avril 2024, "à minuit, le même « diplomate » était en contact avec au moins un des ravisseurs". Explications.
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