Description
Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect.
Il est aujourd’hui indispensable d’établir un constat clair et sans ambiguïté : aucun changement réel, aucune réforme sérieuse, et aucune tentative crédible de réconciliation nationale ne peuvent aboutir tant que les véritables centres de décision demeurent entre les mains de cercles informels, structurés autour d’intérêts personnels, familiaux et claniques, et opérant en dehors de toute logique institutionnelle. Le dysfonctionnement ne réside pas dans l’architecture de l’État, mais dans les hommes qui détournent ses mécanismes, et plus précisément dans ceux qui gravitent autour de votre entourage immédiat, notamment autour de votre fils, et qui utilisent cette proximité comme un levier d’influence, une protection et une garantie d’impunité.
L’exemple le plus révélateur demeure celui du chargé de mission Abdelatif Belkaïm, entouré d’un noyau structuré composé notamment de Amine Belazoug, Sofiane Gaouaoui dit “Yajoura”, Reda Ibziz et Lyes Hadibi. Ce groupe ne se limite pas à un simple rôle d’arrière-plan : il détient des commandes effectives, en particulier à travers un réseau organisé de pages sur les réseaux sociaux, dont l’ensemble est connu sous l’appellation “1001”.
Ces pages ne sont ni spontanées ni indépendantes. Elles constituent un instrument de pression, de terreur médiatique et de chantage politique, capable de faire tomber n’importe quel responsable, de salir des réputations et de créer des rapports de force artificiels. À tel point que même des responsables de haut rang redoutent leurs campagnes, conscients que ces réseaux bénéficient de protections transversales et d’un accès privilégié à plusieurs cercles du pouvoir.
Le cas de la famille Aïssou illustre parfaitement ce mécanisme. À l’origine, il s’agissait d’un différend strictement privé, opposant la famille Aïssou à Belkaïm et Amine Belazoug.
Mais par un travail méthodique de manipulation, notamment à travers l’influence exercée sur vos enfants, et plus particulièrement sur votre fils, ce conflit a été transformé en affaire d’État.
Toutes les institutions du pays ont alors été mobilisées contre une seule famille, jusqu’à aboutir à ce qui est désormais connu comme l’affaire “Al Jazairia One”.
Un autre exemple tout aussi parlant est celui de Ibtissem Hamlaoui. Malgré des dépassements graves et largement connus, aucune action réelle n’a été engagée à son encontre. Il est apparu par la suite qu’elle bénéficiait de la protection directe de Fakherdine Tebboune, dit Mohamed Tebboune, votre fils. Ce fait met en évidence une réalité préoccupante : le critère déterminant n’est plus le droit, mais la proximité familiale et relationnelle. Il faut le dire clairement : ce n’est ni avec ce type de fréquentations, ni avec ces pratiques fondées sur la manipulation, l’intimidation et l’instrumentalisation des institutions que le pays pourra se redresser. Un État ne se réforme pas par des réseaux parallèles, ni par des individus qui prospèrent dans le désordre qu’ils entretiennent.
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