Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : nous avons obtenu au cours de nos investigations des documents exclusifs qui dévoilent l'implication de plusieurs Hauts Cadres d’État dans des opérations de Chantage contre un Homme d’Affaires algérien établi en Suisse. Dans un contexte de tensions politiques et économiques en Algérie, les documents obtenus par nos soins mettent en lumière des allégations graves d’extorsion et de corruption au sommet de l’État. Les informations en notre possession accusent des personnalités proches de la présidence algérienne de racketter l’homme d’affaires algérien Abdelkader Hebri, résidant en Suisse. Nos investigations ont pu dépeindre un système de “justice du téléphone” et de vengeances judiciaires, remontant à un projet avorté de ville intelligente en 2013. Selon nos investigations, Abdelkader Hebri a introduit en 2013 des obligations d’une valeur de 500 millions de francs suisses (environ 520 millions d’euros actuels) en Algérie pour financer un projet de “ville intelligente” (smart city) entièrement sur fonds propres, sans aide de l’État. Ces fonds ont été déposés à la Banque nationale d’Algérie (BNA) via la Banque centrale. Le projet visait à créer une infrastructure high-tech que “tous les pays rêvent d’avoir”, immortalisant ainsi les “grands de l’Algérie”. Mais l’arrivée de cette somme attire l’attention des “instances supérieures de l’État”. Hebri est alors approché pour une “partenariat” forcé et des “sommes énormes” en échange de l’autorisation du projet. Refusant ce qu’il qualifie d’“extorsion”, il voit ses obligations saisies “sans ordre judiciaire, seulement par téléphone” – une pratique dénoncée comme “justice du téléphone”. Résultat : des pertes estimées à 179 millions de francs suisses en intérêts et pénalités de retard (“les intérêts et les pénalités de retard”). Ces allégations font écho à des critiques récurrentes sur l’opacité du système judiciaire algérien, où les investisseurs étrangers ou de la diaspora font face à des barrières bureaucratiques et des risques de corruption. Les informations recoupées par nos soins décrivent des événements récents où l'homme d'affaires Abdelkader Hebri subit une “guerre psychologique énorme” et un “extorsion féroce” de la part de personnes “parlant au nom de la présidence”. En échange de la “régularisation de sa situation juridique” – incluant l’annulation de trois notes de recherche et le “vidage” des affaires – des sommes colossales sont demandées, avec une escalade des montants. Nos révélations dans cette enquête.
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