Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les États-Unis, sous l’administration Trump en 2026 ont déjà commencé à assouplir partiellement les sanctions sur le pétrole vénézuélien, avec pour objectif affiché d’augmenter l’offre sur les marchés mondiaux et de faire baisser les prix. Par exemple, le président Trump a annoncé que le Venezuela “remettrait” entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sanctionné aux États-Unis, ce qui impliquerait un assouplissement sélectif des sanctions pour permettre l’expédition et la vente de ce pétrole. Des sources indiquent que cela pourrait faire chuter les prix du brut de 2 % à court terme, en augmentant l’offre disponible pour les raffineries américaines et les marchés globaux. Cependant, les sanctions ne sont pas entièrement levées pour l’instant : plusieurs rapports précisent que l’embargo reste en vigueur dans l’ensemble, bien que des exemptions sélectives aient été accordées pour contrôler les exportations et les revenus pétroliers vénézuéliens. À plus long terme, une augmentation de la production vénézuélienne (actuellement autour de 820 000 barils par jour) pourrait inonder le marché et faire baisser les prix du WTI à environ 40-50 dollars le baril. Les motivations de Donald Trump pour commercialiser le pétrole vénézuélien semblent principalement liées à des enjeux économiques et géopolitiques, selon des déclarations officielles et des analyses récentes. D’une part, Trump vise à augmenter l’offre mondiale de pétrole pour faire baisser les prix aux États-Unis, avec un objectif affiché de ramener le baril à environ 50 dollars, ce qui bénéficierait aux consommateurs américains et aux raffineries locales adaptées au pétrole lourd vénézuélien. Le Venezuela détient les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde (environ 300 milliards de barils), majoritairement du brut lourd, ce qui représente une opportunité stratégique pour les États-Unis, qui produisent principalement du pétrole léger de schiste mais dépendent d’importations de brut lourd pour leurs infrastructures. Ces chamboulements futurs vont produire des effets très néfastes sur l'économie algérienne car ce scénario choc va réduire dangereusement les recettes en devises provenant des exportations du pétrole brut algérien qui représente jusqu'à 45 % des recettes globales des devises du pays. Nos explications.
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