Climat : des bénévoles au chevet d'une forêt menacée (rediff) cover
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Climat : des bénévoles au chevet d'une forêt menacée (rediff)

Climat : des bénévoles au chevet d'une forêt menacée (rediff)

04min |11/08/2022
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Sur le fil est en pause estivale. Au mois d'août, nous rediffusons nos meilleurs épisodes. 

Ne manquez pas nos épisodes inédits de "Slow fil", la version longue de Sur le fil.


Températures en hausse, sol aride, parasites : dans la forêt française de Chantilly, près de Paris, scientifiques et bénévoles s'activent à faire migrer des arbres du Sud, plus résistants, vers le Nord, où les essences autochtones meurent du réchauffement climatique. À première vue, il n'y a que chênes, tilleuls et charmes verdoyants dans cette forêt à une quarantaine de kilomètres au nord de Paris. Mais il suffit de lever le regard vers la cime des arbres. Leurs branches sèches - beaucoup ont perdu leurs feuilles - sont le symptôme d'une mort prochaine. Plus exposée au soleil et éloignée des racines, d'où proviennent les nutriments, la couronne de l'arbre est la première à souffrir du réchauffement.

 

Le collectif “Ensemble sauvons la forêt de Chantilly”, qui compte déjà plus de 300 bénévoles mène avec des scientifiques et des ingénieurs de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) de Nancy (Est), une campagne de tests. Deux à trois fois par semaine, des équipes viennent gratter le sol pour comprendre pourquoi certaines espèces "autochtones" dépérissent et sélectionner celles venues d'ailleurs qui remplaceront. Le collectif s’est formé dès 2020 et a déjà mené plusieurs actions essentielles, comme inventorier les espèces et en planter de nouvelles.  Vous pouvez également le trouver sur Facebook


Sur le terrain: Theo Mattiolo et Madeleine Pradel. Réalisation: Michaëla Cancela-Kieffer.


Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com ou sur notre compte Instagram. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Pour découvrir les coulisses de l’AFP et les récits de nos reporters et photographes sur leurs expériences sur le terrain, écoutez notre playlist  “Les Coulisses du Fil”.  


Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d’étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme !  

Description

Sur le fil est en pause estivale. Au mois d'août, nous rediffusons nos meilleurs épisodes. 

Ne manquez pas nos épisodes inédits de "Slow fil", la version longue de Sur le fil.


Températures en hausse, sol aride, parasites : dans la forêt française de Chantilly, près de Paris, scientifiques et bénévoles s'activent à faire migrer des arbres du Sud, plus résistants, vers le Nord, où les essences autochtones meurent du réchauffement climatique. À première vue, il n'y a que chênes, tilleuls et charmes verdoyants dans cette forêt à une quarantaine de kilomètres au nord de Paris. Mais il suffit de lever le regard vers la cime des arbres. Leurs branches sèches - beaucoup ont perdu leurs feuilles - sont le symptôme d'une mort prochaine. Plus exposée au soleil et éloignée des racines, d'où proviennent les nutriments, la couronne de l'arbre est la première à souffrir du réchauffement.

 

Le collectif “Ensemble sauvons la forêt de Chantilly”, qui compte déjà plus de 300 bénévoles mène avec des scientifiques et des ingénieurs de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) de Nancy (Est), une campagne de tests. Deux à trois fois par semaine, des équipes viennent gratter le sol pour comprendre pourquoi certaines espèces "autochtones" dépérissent et sélectionner celles venues d'ailleurs qui remplaceront. Le collectif s’est formé dès 2020 et a déjà mené plusieurs actions essentielles, comme inventorier les espèces et en planter de nouvelles.  Vous pouvez également le trouver sur Facebook


Sur le terrain: Theo Mattiolo et Madeleine Pradel. Réalisation: Michaëla Cancela-Kieffer.


Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com ou sur notre compte Instagram. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Pour découvrir les coulisses de l’AFP et les récits de nos reporters et photographes sur leurs expériences sur le terrain, écoutez notre playlist  “Les Coulisses du Fil”.  


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Ne manquez pas nos épisodes inédits de "Slow fil", la version longue de Sur le fil.


Températures en hausse, sol aride, parasites : dans la forêt française de Chantilly, près de Paris, scientifiques et bénévoles s'activent à faire migrer des arbres du Sud, plus résistants, vers le Nord, où les essences autochtones meurent du réchauffement climatique. À première vue, il n'y a que chênes, tilleuls et charmes verdoyants dans cette forêt à une quarantaine de kilomètres au nord de Paris. Mais il suffit de lever le regard vers la cime des arbres. Leurs branches sèches - beaucoup ont perdu leurs feuilles - sont le symptôme d'une mort prochaine. Plus exposée au soleil et éloignée des racines, d'où proviennent les nutriments, la couronne de l'arbre est la première à souffrir du réchauffement.

 

Le collectif “Ensemble sauvons la forêt de Chantilly”, qui compte déjà plus de 300 bénévoles mène avec des scientifiques et des ingénieurs de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) de Nancy (Est), une campagne de tests. Deux à trois fois par semaine, des équipes viennent gratter le sol pour comprendre pourquoi certaines espèces "autochtones" dépérissent et sélectionner celles venues d'ailleurs qui remplaceront. Le collectif s’est formé dès 2020 et a déjà mené plusieurs actions essentielles, comme inventorier les espèces et en planter de nouvelles.  Vous pouvez également le trouver sur Facebook


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Le collectif “Ensemble sauvons la forêt de Chantilly”, qui compte déjà plus de 300 bénévoles mène avec des scientifiques et des ingénieurs de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) de Nancy (Est), une campagne de tests. Deux à trois fois par semaine, des équipes viennent gratter le sol pour comprendre pourquoi certaines espèces "autochtones" dépérissent et sélectionner celles venues d'ailleurs qui remplaceront. Le collectif s’est formé dès 2020 et a déjà mené plusieurs actions essentielles, comme inventorier les espèces et en planter de nouvelles.  Vous pouvez également le trouver sur Facebook


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