Speaker #0Un après-midi vers l'an 35, juchés sur de solides épaules des enfants voient une foule animée qui monte vers Jérusalem et se demande est-ce que l'homme qui marche devant est le Messie de la promesse ou un nouveau tyran ? Est-ce que la clameur qui se répand annonce une bonne nouvelle ou de nouveaux malheurs ? Et si le Seigneur avait besoin de ses enfants pour une mission toute spéciale ? Bienvenue sur Allô la Vie, le podcast qui te dit tout sur le Jésus de l'évangile, cet évangile qui bouleverse depuis 2000 ans des millions de vies, dont la mienne. Je m'appelle Mathieu M. Avec mes invités, je désire te communiquer l'espérance qu'ont fait naître en nous l'exemple extraordinaire de Jésus et sa passion sans limite pour les êtres humains. À toi qui rêves d'un port sûr où amarrer le bateau de ton existence, à toi qui rêves d'une nouvelle manière de vivre, ce podcast est pour toi. Réjouis-toi donc à l'écoute de Allô la Vie, tout sur Jésus. Il t'est certainement arrivé d'entendre l'histoire d'une personne qui a réussi dans sa vie et qui a décidé de rendre à la société ce qu'elle lui a permis d'obtenir. Cela va de l'éducation, de la position sociale, de la réussite dans les affaires, dans l'art, le sport, la notoriété, la famille, etc. Et j'ai lu à ce sujet récemment l'exemple d'un acteur de cinéma, Georges Clooney. Il a bien réussi aujourd'hui, mais avant qu'il ne perce dans le métier, il a eu besoin d'aide. Et il n'a jamais oublié ceux qui ont cru en lui et les a grassement récompensés. quand il a eu suffisamment de moyens pour le faire. Nous trouvons cela admirable, n'est-ce pas ? Et c'est très bien que ces gens témoignent de la reconnaissance, pas seulement en théorie, mais aussi en pratique. C'est ce même sentiment qui m'a animé quand je me suis lancé dans l'aventure de Allô la Vie, le podcast qui te dit tout sur Jésus. Pourquoi j'ai fait ça ? Parce que mon but avec cette diffusion est de rendre à Dieu un peu de ce qu'il m'a donné, de manifester pratiquement ma reconnaissance envers lui, pour tout ce qu'il m'a donné, promis, permis de vivre avec lui, la nouvelle vie toute neuve qu'il m'a offerte, le pardon, la main qu'il m'a tendue alors que j'errais dans l'incertitude spirituelle, égaré dans des théories sans issue, toutes stériles. Il m'a ouvert les yeux, et c'est la raison qui me pousse à te parler de Jésus. Aujourd'hui, j'ai mis dans ce nouvel épisode « Jésus a-t-il besoin de moi ? » le témoignage étonnant de la puissance de la prière, ce que Luc a écrit sur la montée de Jésus à Jérusalem, une demande d'un enfant à son père, « Papa, raconte-nous » les réflexions que ce puissant texte m'a inspirées, et la conclusion qui t'appartiendra. Alors comme promis, j'ai un témoignage étonnant, c'est celui d'un jeune homme écossais, il s'appelle David, il se sent appelé à servir Dieu. Après des études de médecine, il part en Afrique comme missionnaire médical. Avec une équipe, ils travaillent tous ensemble d'arrache-pied dans une région où ils essayent d'atteindre une tribu qui ne veut rien entendre de l'évangile. Et David, qui tient un journal quotidien détaillé, il note un jour que le chef de la tribu, lui a envoyé ce message. « Nous allons venir cette nuit pour te tuer, toi et tous ceux qui sont dans ton campement. » Craignant la mort de tout le groupe et l'anéantissement de leur ministère, il écrit cette prière dans son journal. « Seigneur, nous avons travaillé très fort et avec foi. S'il te plaît, protège-nous, aide-nous. » Finalement, les gens de cette tribu n'ont jamais mis leur menace à exécution, au contraire deux ans plus tard, le chef et toute sa tribu avec lui reçoivent Jésus dans leur vie. Alors un jour, David demande au chef converti, « Est-ce que tu te souviens m'avoir envoyé des menaces de mort ? » « Oui, je me souviens, nous sommes effectivement venus, » répond le chef. « Ah ? Mais pourquoi est-ce que vous ne nous avez pas tués ? » « Parce que lorsque nous sommes arrivés au campement, il y avait 39 géants qui veillaient sur votre camp. Nous les avons comptés, ils étaient exactement 39. Alors, nous sommes repartis. Des années plus tard, David retourne en Écosse avec son assemblée, leur raconte cette histoire. Et à la fin du meeting, le secrétaire vient vers David et lui demande « Est-ce que vous vous souvenez de la date où cela est arrivé ? » « Bien sûr que je m'en souviens » , répond David. Il lui indique la date. Le secrétaire ouvre le journal et le montre à David. Il y avait ce jour-là, dans l'assemblée, ici même, précisément 39 personnes. qui priaient pour vous à votre mission. Et pour conclure, le Seigneur avait besoin de ces 39 personnes qui priaient dans cette petite assemblée pour qu'à des milliers de kilomètres de là, ces 39 géants éloignent tous ceux qui menaçaient la vie de ces missionnaires. Et cela n'a rien d'une coïncidence, mais ça montre comment l'engagement le plus simple a produit un si puissant effet. Dans l'épisode précédent, il avait été question d'un test avec des pièces d'or. Et Jésus a raconté à ce moment-là une belle parabole. Écoutons maintenant ce que Luc nous dit. "Après avoir dit cela, Jésus marche devant la foule pour monter à Jérusalem. Lorsqu'il approche de Bethphagée et de Bethany, vers la colline appelée Mont des Oliviers, Jésus envoie deux de ses disciples en leur disant :"Allez au village qui est en face. Quand vous y serez entrés, vous trouverez un anon attaché sur lequel personne n'est encore jamais monté. Détachez-le, amenez-le. Si quelqu'un vous demande pourquoi le détachez-vous, vous lui répondrez, le Seigneur en a besoin." Ceux qui sont envoyés partent et trouvent tout comme Jésus le leur a dit. Comme ils détachent l'ânon, ces maîtres leur disent, mais pourquoi détachez-vous l'ânon ? Ils répondent, le Seigneur en a besoin. Et ils amènent l'ânon à Jésus. Après avoir jeté leurs manteaux sur son dos, ils font monter Jésus. À mesure qu'il avance, les gens étendent leurs vêtements sur le chemin. Déjà, il approche de Jérusalem vers la descente du Mont des Oliviers. Alors toute la foule des disciples, remplis de joie, se mettent à adresser à haute voix des louanges à Dieu pour tous les miracles qu'ils ont vus. Ils disent « Béni soit le Roi qui vient au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très hauts. » Du milieu de la foule, quelques pharisiens disent à Jésus, Maître, reprends tes disciples. Il répond, je vous le dis, si eux se taisent, les pierres crieront." Après la lecture de l'évangile, on peut se demander quelles leçons on va en tirer. Je dirais que dans une société d'apparence comme la nôtre, on aurait mis Jésus sur une selle richement décorée et non pas sur de modestes manteaux. Et pour son déplacement, on aurait choisi plutôt un pur sang altier, non un modeste petit ânon. Glissés parmi la foule, ces pharisiens tellement aveuglés par leur orgueil religieux n'ont pas su voir ce que Jésus était en train d'accomplir. Ils ont tenté en vain de faire pression sur lui pour stopper. les louanges des disciples qu'ils jugeaient inconvenantes. Mais cette foule enthousiaste, justement tous ses disciples, ont puisé leur grande joie dans le souvenir des miracles extraordinaires que Jésus a laissés partout sur son passage. Ils ont remercié Dieu de l'avoir envoyé comme sauveur, malgré toute l'opposition. Tout au long du temps, jusqu'à nos jours également, un combat advient dès que les disciples de Jésus veulent le célébrer pour qui il est. Mais il n'y aura aucune religion antichrist, aucune doctrine, aucune science athée, ni aucun raisonnement humain qui pourront éteindre cette bonne nouvelle : Le Seigneur est venu en chair pour nous sauver. En préparant cet épisode, je me suis demandé comment le souvenir de ce jour de réjouissance avait pu parvenir jusqu'à Luc pour qu'il le relate dans son évangile. Imaginons cette demande qu'un enfant fait à son père. « Papa, j'aimerais bien que tu racontes Jésus à cousin Philippe, car il ne veut jamais me croire quand c'est moi qui lui raconte. Papa, raconte-nous alors. » Ben voilà, quand j'avais environ huit ans, je me rappelle très bien qu'une nouvelle est arrivée comme quoi Jésus était en train de traverser le village. Comme je voulais absolument le voir, mon papa m'a emmené avec lui. Tout le village était là, évidemment, pour une fois qu'il se passait quelque chose d'important. J'étais très, très petit et j'essayais de me glisser partout, mais je n'y voyais rien. Alors mon papa m'a dit, allez, viens sur mes épaules et ouvre tout grand tes yeux, ce qui se passe ici est historique. Et il m'a mis sur ses épaules. C'était extraordinaire, car de là-haut, je voyais une très grande foule qui avançait sur le chemin derrière un homme que j'ai supposé être ce Jésus. Je ne comprenais pas tout, mais l'ambiance était joyeuse. Tout le cortège chantait des chants entraînants. Alléluia, Alléluia, pour la résurrection du fils de la veuve de Naïm. Alléluia, pour la résurrection de la petite-fille du chef de la synagogue. Alléluia ! Pour les lépreux, tous guéris ! Alléluia ! Pour les aveugles, tous guéris ! Alléluia ! Pour les paralytiques, tous guéris ! Alléluia ! Pour Jésus, notre libérateur, notre roi, notre sauveur ! Alléluia ! Voilà, Philippe, maintenant je suis un adulte. Mais je ne pourrai jamais oublier ce que j'ai vu, ce que j'ai entendu, cette joie qui était partagée entre tous ses disciples. « Papa, s'il te plaît, raconte encore l'ânon. » « Ah, cousin Philippe, oui, l'ânon s'il te plaît. » Bon, voilà, des hommes ont amené un ânon tout jeune qui paraissait minuscule au milieu de cette foule. Les gens ont mis leurs manteaux sur lui et ont installé Jésus sur son dos. Le cortège est reparti en direction de Jérusalem, toujours en chantant avec joie. Les gens couvraient le chemin avec leurs manteaux et des feuilles de palmier. C'était magnifique, il y avait une ambiance extraordinaire. Papa, on pourrait lui montrer à cousin Philippe ? Ah si tu veux ! J'ai aussi voulu, moi, mettre mon petit manteau par terre sur le passage de Jésus. Et l'ânon, lui a marché dessus, tout le monde est parti. Et depuis, ce petit manteau reste accroché très haut dans les poutres de la maison. Regarde là, tout en haut, c'est le mien, il est précieux, on le gardera toujours au souvenir de ce jour. On va quitter ce moment de joie extraordinaire pour une ambiance un peu différente dans la deuxième partie que Luc nous a écrit dans son évangile. "Quand il approche de Jérusalem et qu'il voit la ville, Jésus pleure sur elle et dit, « Si seulement tu avais toi aussi reconnu aujourd'hui ce qui peut te donner la paix. Mais maintenant cela est caché à tes yeux. Des jours viendront pour toi où tes ennemis t'entoureront d'ouvrages fortifiés, t'encercleront, te serreront de tout côté. Ils te détruiront toi et tes enfants au milieu de toi et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre parce que tu n'as pas reconnu le moment où tu as été visitée.» Donc Jésus pleure sur Jérusalem. Oui, Jésus, celui qui a tant de pouvoir, de puissance pour guérir, pour délivrer, pour aider les gens, leur démontrer l'amour de Dieu, il est capable de manifester du chagrin. Je dirais que ce sont les larmes de Dieu que Jésus verse. Alors est-ce qu'il pleure sur lui-même, sachant ce qu'il attend ici à Jérusalem ? Pas du tout. Jésus ne pleure pas sur lui-même. As-tu remarqué qu'il pleure sur Jérusalem, la ville du temple où les gens adorent Dieu ? lui font des sacrifices selon la loi donnée par Moïse au peuple d'Israël. Jésus pleure sur la ville du grand Dieu, comme on l'appelait. Jésus prophétise, il est le plus grand des prophètes. Il annonce la destruction de la ville de Jérusalem, de ce temple dans lequel ses parents terrestres l'avaient présenté, consacré à Dieu 33 ans plus tôt. Tout cela sera détruit avec la ville, jamais reconstruit. Avant de conclure cet épisode, je me suis posé des questions sur ce modeste ânon, ce petit d'une ânesse Il n'est pas très expérimenté car il est encore jeune. Pourtant, c'est lui qui est choisi pour cette mission très importante de transporter Jésus. J'ai l'impression que ça me ressemble assez quand je me suis senti appelé à une vie de service pour Dieu. Je ressentais très fort cette vocation, mais d'un autre côté, j'avais des tas de projets, des excuses aussi. Et il y avait beaucoup de gens religieux qui me voulaient pour servir leur mouvement. Puis j'ai reçu cette mission si claire qu'il n'y avait pas à hésiter : le Seigneur en a besoin. Besoin pourquoi ? C'est pour libérer les gens de leurs liens, tout ce qui les empêche de servir Dieu, tout comme les disciples ont détaché l'ânon, qui a transporté Jésus malgré sa petitesse, son manque d'expérience. C'est lui qui a été choisi pour cela. Et je suis là encore, moi-même, avec bien des années au compteur, comme on dit. Et ma motivation n'a pas changé d'un pouce. Le Seigneur a besoin de moi pour annoncer sa bonne nouvelle, celle qui a le pouvoir de libérer de la haine, du désespoir, des craintes, des tourments que notre monde d'aujourd'hui inflige à tous jour après jour. Et je continuerai, tant que je serai en vie, à tout faire pour que les gens puissent être enfin libérés de ce qui les tient en prisonniers et pour qu'ils reçoivent la joie de servir Jésus, de connaître le Sauveur. J'avais posé cette grande question au début de l'épisode, Jésus a-t-il besoin de moi ? Le mot « besoin » signifie que pour manifester aujourd'hui son amour envers tous les êtres humains, Jésus n'a pas d'autre corps que celui de ses disciples, ni d'autres mains que les leurs, ni d'autres voix que les leurs. Alors oui, Jésus a besoin de toi, de tes mains, de ta voix, pour annoncer au monde la bonne nouvelle de l'évangile qui sauve, qui guérit, qui délivre, pour apporter de la compassion à ceux qui souffrent autour de toi, pour confirmer sa bonne nouvelle en accomplissant les mêmes miracles que célèbre la foule de ses disciples qui accompagne dans son arrivée vers Jérusalem Jésus. Alors que répondras-tu ? Diras-tu comme ses disciples, me voici, Seigneur tel que je suis, même jeune, même inexpérimenté, même modeste comme cet ânon, je veux désormais être tes mains et ta voix en ce monde. Voilà, c'est la fin de cet épisode. Merci de l'avoir écouté jusqu'au bout. Tu peux t'abonner à l'émission, ce qui t'assure d'être informé à chaque nouvel épisode. Si tu ne l'as pas encore fait, c'est très simple. Dans les références au bas de la description du présent épisode, le lien du site web de l'émission est indiqué. Clique sur ce lien, ensuite sur s'abonner, renseigne ton adresse e-mail et confirme-la quand cela te sera demandé. C'est tout. Je précise encore que c'est entièrement gratuit. Alors à bientôt sur Allô la Vie, tout sur Jésus.