Speaker #0Pour trouver la paix intérieure qui te fuyait ? Peut-être es-tu entré dans une église ou un temple ? Ou es-tu allé dans un endroit à l'écart, connu de toi seul, et pensé faire une prière ce jour-là ? Mais tu n'avais pas prié depuis longtemps, ou même jamais prié du tout. Et tu ignorais si les mots qui te sont venus allaient t'apporter l'apaisement que tu désirais tant. Et si l'évangile donnait la réponse en toute clarté ? Bienvenue sur Allô la vie, le podcast qui te dit tout sur le Jésus de l'évangile, cet évangile qui bouleverse depuis 2000 ans des millions de vies dont la mienne. Je m'appelle Mathieu M. Avec mes invités, je désire te communiquer l'espérance qu'ont fait naître en nous l'exemple extraordinaire de Jésus et sa passion sans limite pour les êtres humains. A toi qui rêves d'un port sûr où amarrer le bateau de ton existence, à toi qui rêves d'une nouvelle manière de vivre, ce podcast est pour toi. Réjouis-toi donc à l'écoute de Allô la vie, tout sur Jésus. Alors je n'ai pas l'intention de te raconter des histoires sans queue ni tête. Je te propose à chaque épisode de suivre la mission de Jésus selon l'évangile que Luc a écrit. Je partage quelques réflexions pour t'encourager à découvrir la vie de Jésus, son enseignement et aussi la démonstration qu'il a faite au monde en tant que sauveur. Bien sûr c'est arrivé il y a 2000 ans déjà mais ça marque encore aujourd'hui la vie personnelle des gens et par ricochet la société toute entière. Je suis impatient d'apprendre ce que ce podcast apporte dans ta propre vie aussi. Petit, grand bouleversement, qu'importe. Tu peux trouver l'adresse e-mail à laquelle m'écrire dans les références sous la description de cet épisode. Et spécialement pour toi, j'ai aussi résumé un témoignage qu'une jeune femme a raconté sur YouTube. Alors elle dit... Je m'appelle Valéry, j'ai 21 ans et j'ai longtemps cru qu'être quelqu'un de bien me rendrait agréable aux yeux de Dieu. Je peux dire que la foi était présente dans ma vie depuis mon enfance, toujours liée à mes efforts. Je me comparais sans cesse aux autres et me sentais supérieure. Je priais, parfois je lisais la Bible et je m'efforçais de bien me comporter. Je pensais que Dieu notait les humains comme à l'école et que je figurais en haut de la courbe. Ma religion était une performance, un masque pour mon égo. C'est durant mes études qu'un grave conflit familial a réveillé en moi une colère qui s'est rapidement changée en haine. Des pensées de meurtre m'habitaient, je me détestais au point de frôler le suicide, anéantie en découvrant que ma prétendue perfection n'était qu'une illusion. J'avais menti à tout le monde et surtout à moi-même. Et lors d'une simple émission de radio, j'ai été frappée par un passage de l'évangile qui montrait qu'aux yeux de Dieu la colère équivaut au meurtre. En entendant ces mots « il n'y a pas de juste, pas même un seul » , Dieu me convainquait pour la première fois de ma vie que je n'étais pas celle que je croyais et que le salut ne se gagnait pas mais se recevait comme une grâce imméritée. Très remuée par cette conviction, j'ai crié à Dieu « Seigneur, j'abandonne toute prétention, je n'ai aucun mérite, car tu as porté sur la croix ma propre punition. Pour me donner ta justice, je ne veux désormais plus compter sur mes bonnes actions, ma moralité, mais sur ta mort et ta résurrection qui m'ont sauvée. Depuis, je ne cherche plus à gagner le ciel par moi-même, car sa seule grâce a fait de moi une enfant de Dieu. » Apaisé, après toutes ces années d'errements, je suis passée de ma propre justice à la grâce de Dieu qui seule a pu me rendre juste à ses yeux. Ce témoignage était en rapport avec le texte que je te propose aujourd'hui, tiré toujours de l'évangile de Luc. Jésus dit encore cette parabole à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres. Deux hommes montèrent au temple pour prier. L'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts. Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même. « Ô Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes qui sont voleurs, injustes, adultères ou même comme ce collecteur d'impôts. Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dime de tous mes revenus. » Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant « Ô Dieu, aies pitié de moi qui suis un pécheur. Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée et celle qui s'abaisse sera élevée. Cette parabole que Jésus a adressée à l'intention de personnes bien précises, il parle de gens convaincus d'être justes, qui sont dans l'illusion de propre justice, qui méprisent aussi leurs semblables. Ils sont convaincus d'être supérieurs aux autres, meilleurs qu'eux. Alors quelle est l'intention de Jésus avec cette parabole ? Comme il connaît le cœur des gens, il entend leurs réflexions parfois. Il y a ceux qui se croient justes, méprisent les autres et s'illusionnent sur leur supposée supériorité spirituelle. Leur credo, c'est « Moi, je suis pharisien, fidèle dans toute la loi de Moïse, je peux me considérer comme juste, Dieu me voit juste certainement » . Ce n'est pas comme cette racaille qui peuple le pays, des voleurs, des adultères, etc. Ni même comme ce collecteur d'impôts là-bas au fond du temple. Qu'il y reste ? Il n'est pas digne de se tenir debout devant Dieu ? Ce sont tous des injustes, une racaille maudite, une engeance que tu détestes certainement mon Dieu. Tandis que moi, merci du type extraordinaire, extraordinairement différent que je suis. C'est quand même frappant qu'on puisse prier ainsi n'est-ce pas ? Et Jésus veut donner donc une leçon avec cette parabole, il veut montrer que ce n'est pas l'acte religieux que nous faisons qui compte aux yeux de Dieu, mais c'est bien l'attitude de notre cœur qui compte, celle que nous manifestons lors de notre prière. On peut se demander qu'est-ce que vient chercher l'être humain quand il adresse une prière à Dieu ? Est-ce qu'il veut être admis dans la présence de Dieu ? Est-ce qu'il veut être considéré comme juste à ses yeux ? Est-ce qu'il veut être écouté, exaucé dans ses prières, rassuré ? Dans sa parabole, Jésus montre ces deux attitudes différentes. C'est comme, j'ai envie de l'appeler, l'attitude du paon, ce curieux oiseau qui fait sa parade en déployant son plumage décoré d'une multitude d'yeux qui ne voient pas. C'est l'attitude inefficace du pharisien qui reste avec sa culpabilité malgré toutes les œuvres méritoires dont il se prétend. L'autre attitude ? qui est efficace celle-ci, c'est celle du collecteur d'impôts qui fait profil bas et ressort de là le cœur déchargé de tout le mal dont il ressentait le poids en arrivant. Pourtant on remarque que et ce pharisien et ce collecteur d'impôts se sont déplacés, ils ont gravi tous les deux la pente pour atteindre le temple. Ils étaient animés du même désir de s'adresser à Dieu. Pourtant, même si leurs actions peuvent sembler pareilles, leurs attitudes sont complètement différentes. Le résultat se voit quand ils redescendent de là-haut pour retourner chez eux. Le pharisien ne ressent lui-même aucun soulagement, aucun sentiment de grâce ni de paix avec Dieu. Mais l'autre, ce collecteur d'impôts, a reçu tout cela. Il semble prêt à s'envoler, tandis qu'il redescend son cœur soulagé, pardonné, en paix avec Dieu. Alors comme on l'a vu souvent avec l'évangile de Luc, Jésus utilise une nouvelle fois une parabole. C'est tellement clair que c'est capable d'enlever à certaines personnes les illusions qu'elles se font sur elles-mêmes. Il veut leur faire changer leur manière d'envisager leur relation avec Dieu. Il les pousse à réfléchir si leur manière de venir vers Dieu est vraiment la bonne ou pas du tout. Un jour, Jésus a dit « Je suis oint par Dieu pour proclamer aux prisonniers la délivrance » . Ben ici, on voit bien que certaines personnes sont prisonnières d'un mensonge, car elles s'illusionnent sur le fait qu'elles sont justes ou bien meilleures que les autres. Mais Jésus vient les déranger par cette parabole. Il leur dit « Vous imaginez être mieux que les autres, debout devant moi, tellement fiers de vos mérites. Mais vous n'obtiendrez aucune grâce avec ce genre de pensée. Vous vous sentirez autant abaissé que vous avez voulu vous élever vous-même et vous n'obtiendrez rien, même si vous augmentez vos actions méritoires, votre propre justice, cette illusion dont je veux vous libérer, moi, si vous cessez de résister par orgueil, prenez exemple sur cet autre qui se tient à l'écart et n'a rien à faire valoir. C'est lui que je gracie parce qu'il me le demande avec humilité. Quand tu entends ce que Jésus pourrait dire à toutes ces personnes qui s'imaginent être justes, il peut te demander, toi, qu'est-ce que tu veux ? Est-ce que tu veux rester avec des illusions ou être vraiment apaisé par la grâce de Dieu ? gracié par Dieu lui-même au plus profond de toi ? Quand tu pries, qu'est-ce que tu dis dans ta prière ? Oh Dieu regarde-moi ! Comme je suis bien meilleur que les autres qui sont pourris jusqu'à l'os alors que moi, pendant ce temps, je fais de belles choses. Le publicain, lui, n'a qu'une prière à faire pour repartir gracié, une prière humble. C'est toute la différence entre l'illusion de perfection et la vraie communion avec Dieu. Comme Jésus le dit souvent, va en paix, tes péchés seront pardonnés. Et toi, dans quelle direction tu vas vouloir aller ? Cultiver une pseudo-perfection, comme le témoignage tout à l'heure la jeune fille nous l'a raconté, en t'appuyant sur ta propre justice ? Bien, est-ce que tu veux compter sur la grâce de Dieu qui est infinie ? Lui qui relève celui qui s'abaisse, mais abaisse celui qui vient faire le paon, debout devant avec toutes ses plumes colorées déployées. Oh, regarde, Seigneur mon Dieu, comme je suis beau, comme je suis brillant, lumineux, spirituel, méritoire, supérieur à ces gens qui ne font que commettre le mal. Oh oui, vraiment, je suis magnifique. Et si je peux te parler de cette manière, c'est bien parce que la première fois que j'ai vraiment senti que l'Esprit de Dieu me poussait à me repentir de tout le mal que j'avais commis dans ma vie, je me suis moi-même surpris à résister très fort en me donnant différentes raisons, des illusions de me croire meilleur que les autres, etc. Mais dès que j'ai cessé de résister, ça a été comme une digue qui cédait, une porte de prison qui s'ouvrait, une chape de culpabilité qui me tombait des épaules. Vraiment, c'était comme ça. Et en reconnaissant cette vérité, selon laquelle d'abord j'étais un homme pécheur, j'ai reçu cette grâce et ce pardon qui ont effacé ma lourde culpabilité. Et ça, ça a été une grande révolution qui a changé absolument toute ma vie. Alors, en conclusion, si tu te surprends à faire devant Dieu la parade du paon, comme j'ai appelé, abandonne ce mensonge. Regarde plutôt la porte de ta prison, elle ne demande qu'à s'ouvrir. Ta liberté est offerte. Si tu acceptes d'être libéré de cette justice illusoire, si tu te surprends à t'estimer supérieur aux autres, ce genre de pensée, toi parfait, tous les autres sont des pourris, etc., il est temps... de laisser ta suffisance, d'arrêter ta parade du paon qui n'impressionne pas Dieu, crois-moi. Lui, il voit toutes les pensées fausses qu'on veut se faire. Il veut t'en faire sortir en te disant la vérité. C'est la personne contrite qui s'humilie d'être un pêcheur, une pécheresse que je gracierai parce qu'elle a fait appel à moi, sans vouloir rien espérer venant d'elle-même. Oui, la vérité, même si elle est difficile à entendre, te rendra libre. Comment veux-tu retourner chez toi ? C'est à toi seul de décider. Veux-tu garder tes plumes déployées, tes ailes colorées aux yeux aveugles, ton cœur toujours aussi lourd de culpabilité que lorsque tu es arrivé ? Sinon, tu peux aussi cesser ta parade et t'abaisser devant la perfection de ton Créateur pour que ce soit Lui qui t'élève. Maintenant, si tu veux bien, fais avec moi cette prière, une prière que tu pourras répéter. Pense d'abord à ce qui te pèse sur la conscience gravement des actes graves que tu as commis, qui te hantent depuis ce jour. Et dis : " Seigneur, oui, comme ce collecteur d'impôts tout au fond du temple, là dans un coin, qui n'osait même pas lever les yeux vers toi, je veux dire Seigneur, aie pitié de moi. Aie pitié de moi parce que je suis un homme pécheur et j'ai besoin de ta grâce. Gracie-moi Père. Enlève de moi tout le poids de cette culpabilité. Parce que je sais que c'est la mission de Jésus d'être venu se sacrifier pour que j'en sois libéré. Merci mon Dieu parce que tu prends pitié de moi." Voilà, c'est la fin de cet épisode. Merci de l'avoir écouté jusqu'au bout. Tu peux t'abonner à l'émission, ce qui t'assure d'être informé à chaque nouvel épisode. Si tu ne l'as pas encore fait, c'est très simple. 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