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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Bonjour à tous, bienvenue dans Anthroponomie. C'est aujourd'hui notre 15e et dernière émission de la saison. La dernière fois, nous avons présenté l'anthropologie clinique de Jean Gagnepain qui, n'ayant pas franchi le plafond de verre, restait un savoir de type 2. Aujourd'hui, nous allons conclure en introduisant le savoir de type 3, qui la prolonge en anthroponomie clinique, qui a donné son nom à ce podcast. En 40 ans, Jean Gagnepain a formé des milliers d'étudiants, grâce à un enseignement oral de très grande qualité. Mais ses livres sont extrêmement difficiles à lire. Personnellement, je ne m'y suis pas aventuré avant d'avoir suivi son enseignement pendant plus de cinq ans. Jean Gagnepain est décédé en 2006 et depuis, son œuvre et son enseignement ont progressivement disparu de l'université, au fur et à mesure que ses assistants, qui étaient ses premiers élèves, ont pris leur retraite sans être remplacés. L'apport fondamental de sa théorie a été purement et simplement ignoré par l'université. C e qui nous a fait écrire que, vis-à-vis de la naissance d'un savoir de type 3 sur l'homme, la mise à la retraite a remplacé la mise à l'index. Depuis une vingtaine d'années, c'est-à-dire précisément depuis son décès, je me consacre à faire connaître et à prolonger son œuvre, en ayant commencé par l'écriture et la publication d'un livre d'introduction à la théorie destiné à un public néophyte. Cet ouvrage est intitulé « Dieu et l'homme », m on auditeur comprend maintenant pourquoi, et est publié aux Editions du Promontoire. Depuis, j'ai écrit et publié onze autres livres, dont la moitié sont destinés au grand public, toujours aux Editions du Promontoire, en proposant une modélisation complète des facultés humaines. C e qui m'a conduit à fonder la notion d'anthroponomie qui a donné son nom à ce podcast. Il existe en effet deux manières de nommer les sciences, les "logies", comme dans cardiologie et sociologie, et les "nomies", comme dans économie et astronomie. Jean Gagnepain avait baptisé sa démarche « anthropologie clinique » . En ne franchissant pas le plafond de verre des sciences sociales, sa théorie est restée un savoir de type 2. En ayant corrigé et achevé la modélisation des quatre facultés humaines, nous disposons aujourd'hui d'un savoir de type 3 sur l'homme auquel j'ai donné le nom d'anthroponomie. Car il a bien fallu que quelqu'un le franchisse, ce fameux plafond de verre. J'y ai consacré les quinze dernières années. Bien évidemment, en n'étant mandaté par personne, en particulier pas par l'université qui, étant colonisée par les idéologies naturalistes, s'obstine toujours à regarder ailleurs. Mes contemporains ont donc aujourd'hui accès à une anthroponomie de type 3 et c'est pour le faire savoir que je publie ce document. Je conclurai ce podcast en vous invitant à lire « Dieu et l'homme » d'Adrien Morel, qui est le manuel d'introduction à la fois à l'anthropologie et à anthroponomie clinique. Pour ceux que la théorie rebute, vous pouvez lire "L'athéisme: fin du religieux ou avenir de la religion?", également d'Adrien Morel, qui peut en servir d'introduction. Plus largement, l'ensemble de mes livres de la collection grand public que vous trouverez sur le site Editions du Promontoire, éditions au pluriel, peut être lu dans le désordre, selon votre inspiration. Après avoir lu "Dieu & l'homme", vous pourrez aborder les six livres suivants de la collection universitaire, dans lesquels vous assisterez au développement complet et actuel de l'anthroponomie clinique. Cette fois, du bon côté du plafond de verre, car il fallait bien finir par le traverser. Dois-je préciser que je suis parfaitement athée, y compris quand j'affirme que notre civilisation a besoin d'une conception du transcendant. Mieux, que toute civilisation consiste dans une conception du transcendant. Ce qui explique la perte de sens de la société naturaliste, qui n'en a pas. Je conclurai sur une note optimiste. La naissance des sciences humaines, en bouleversant les sociétés contemporaines, va leur permettre de changer de niveau de civilisation. Cela n'est pas superflu. Nous nous trouvons, en fin de cycle de civilisation, dans une situation de grande urgence. V ictimes, à l'échelle de l'humanité et jusque dans notre propre société, d'un enchevêtrement ontonomies et de savoirs archaïques de type 1 et 2 qui déploient, à l'heure actuelle, la quintessence de leur dangerosité et de leur phénoménale capacité de nuisance. Il ne va pas être facile de les contrer et je suis persuadé qu'il était nécessaire de commencer par théoriser et comprendre ce qui nous arrive avant de pouvoir nous y opposer. Il est nécessaire de disposer d'un savoir sur l'homme de type 3 et, à partir de là, d'une ontonomie de type 3 que nous allons pouvoir opposer à toutes ces conceptions, à tous ces savoirs archaïques qui, de quelque côté que l'on regarde, plombent mortellement l'humanité en la poussant vers l'abîme. À cela, une seule condition, que nos concitoyens, à commencer par mes auditeurs et lecteurs, décident de croire à l'inconscient plutôt qu'au surnaturel, ce qui leur permettra d'affirmer « et pourtant, elle tourne » . Pour ceux qui souhaitent le lire, vous pouvez également télécharger le texte du podcast depuis le site Editions du Promontoire. Nous allons en rester là pour cette 15e et dernière émission de la saison au cours de laquelle nous avons introduit l'anthroponomie. Voilà, je vous remercie de votre attention. A bientôt.
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L'apport fondamental de sa théorie a été purement et simplement ignoré par l'université. C e qui nous a fait écrire que, vis-à-vis de la naissance d'un savoir de type 3 sur l'homme, la mise à la retraite a remplacé la mise à l'index. Depuis une vingtaine d'années, c'est-à-dire précisément depuis son décès, je me consacre à faire connaître et à prolonger son œuvre, en ayant commencé par l'écriture et la publication d'un livre d'introduction à la théorie destiné à un public néophyte. Cet ouvrage est intitulé « Dieu et l'homme », m on auditeur comprend maintenant pourquoi, et est publié aux Editions du Promontoire. Depuis, j'ai écrit et publié onze autres livres, dont la moitié sont destinés au grand public, toujours aux Editions du Promontoire, en proposant une modélisation complète des facultés humaines. C e qui m'a conduit à fonder la notion d'anthroponomie qui a donné son nom à ce podcast. Il existe en effet deux manières de nommer les sciences, les "logies", comme dans cardiologie et sociologie, et les "nomies", comme dans économie et astronomie. Jean Gagnepain avait baptisé sa démarche « anthropologie clinique » . En ne franchissant pas le plafond de verre des sciences sociales, sa théorie est restée un savoir de type 2. En ayant corrigé et achevé la modélisation des quatre facultés humaines, nous disposons aujourd'hui d'un savoir de type 3 sur l'homme auquel j'ai donné le nom d'anthroponomie. Car il a bien fallu que quelqu'un le franchisse, ce fameux plafond de verre. J'y ai consacré les quinze dernières années. Bien évidemment, en n'étant mandaté par personne, en particulier pas par l'université qui, étant colonisée par les idéologies naturalistes, s'obstine toujours à regarder ailleurs. Mes contemporains ont donc aujourd'hui accès à une anthroponomie de type 3 et c'est pour le faire savoir que je publie ce document. Je conclurai ce podcast en vous invitant à lire « Dieu et l'homme » d'Adrien Morel, qui est le manuel d'introduction à la fois à l'anthropologie et à anthroponomie clinique. Pour ceux que la théorie rebute, vous pouvez lire "L'athéisme: fin du religieux ou avenir de la religion?", également d'Adrien Morel, qui peut en servir d'introduction. Plus largement, l'ensemble de mes livres de la collection grand public que vous trouverez sur le site Editions du Promontoire, éditions au pluriel, peut être lu dans le désordre, selon votre inspiration. Après avoir lu "Dieu & l'homme", vous pourrez aborder les six livres suivants de la collection universitaire, dans lesquels vous assisterez au développement complet et actuel de l'anthroponomie clinique. Cette fois, du bon côté du plafond de verre, car il fallait bien finir par le traverser. Dois-je préciser que je suis parfaitement athée, y compris quand j'affirme que notre civilisation a besoin d'une conception du transcendant. Mieux, que toute civilisation consiste dans une conception du transcendant. Ce qui explique la perte de sens de la société naturaliste, qui n'en a pas. Je conclurai sur une note optimiste. La naissance des sciences humaines, en bouleversant les sociétés contemporaines, va leur permettre de changer de niveau de civilisation. Cela n'est pas superflu. Nous nous trouvons, en fin de cycle de civilisation, dans une situation de grande urgence. V ictimes, à l'échelle de l'humanité et jusque dans notre propre société, d'un enchevêtrement ontonomies et de savoirs archaïques de type 1 et 2 qui déploient, à l'heure actuelle, la quintessence de leur dangerosité et de leur phénoménale capacité de nuisance. Il ne va pas être facile de les contrer et je suis persuadé qu'il était nécessaire de commencer par théoriser et comprendre ce qui nous arrive avant de pouvoir nous y opposer. Il est nécessaire de disposer d'un savoir sur l'homme de type 3 et, à partir de là, d'une ontonomie de type 3 que nous allons pouvoir opposer à toutes ces conceptions, à tous ces savoirs archaïques qui, de quelque côté que l'on regarde, plombent mortellement l'humanité en la poussant vers l'abîme. À cela, une seule condition, que nos concitoyens, à commencer par mes auditeurs et lecteurs, décident de croire à l'inconscient plutôt qu'au surnaturel, ce qui leur permettra d'affirmer « et pourtant, elle tourne » . Pour ceux qui souhaitent le lire, vous pouvez également télécharger le texte du podcast depuis le site Editions du Promontoire. Nous allons en rester là pour cette 15e et dernière émission de la saison au cours de laquelle nous avons introduit l'anthroponomie. Voilà, je vous remercie de votre attention. A bientôt.
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L'apport fondamental de sa théorie a été purement et simplement ignoré par l'université. C e qui nous a fait écrire que, vis-à-vis de la naissance d'un savoir de type 3 sur l'homme, la mise à la retraite a remplacé la mise à l'index. Depuis une vingtaine d'années, c'est-à-dire précisément depuis son décès, je me consacre à faire connaître et à prolonger son œuvre, en ayant commencé par l'écriture et la publication d'un livre d'introduction à la théorie destiné à un public néophyte. Cet ouvrage est intitulé « Dieu et l'homme », m on auditeur comprend maintenant pourquoi, et est publié aux Editions du Promontoire. Depuis, j'ai écrit et publié onze autres livres, dont la moitié sont destinés au grand public, toujours aux Editions du Promontoire, en proposant une modélisation complète des facultés humaines. C e qui m'a conduit à fonder la notion d'anthroponomie qui a donné son nom à ce podcast. Il existe en effet deux manières de nommer les sciences, les "logies", comme dans cardiologie et sociologie, et les "nomies", comme dans économie et astronomie. Jean Gagnepain avait baptisé sa démarche « anthropologie clinique » . En ne franchissant pas le plafond de verre des sciences sociales, sa théorie est restée un savoir de type 2. En ayant corrigé et achevé la modélisation des quatre facultés humaines, nous disposons aujourd'hui d'un savoir de type 3 sur l'homme auquel j'ai donné le nom d'anthroponomie. Car il a bien fallu que quelqu'un le franchisse, ce fameux plafond de verre. J'y ai consacré les quinze dernières années. Bien évidemment, en n'étant mandaté par personne, en particulier pas par l'université qui, étant colonisée par les idéologies naturalistes, s'obstine toujours à regarder ailleurs. Mes contemporains ont donc aujourd'hui accès à une anthroponomie de type 3 et c'est pour le faire savoir que je publie ce document. Je conclurai ce podcast en vous invitant à lire « Dieu et l'homme » d'Adrien Morel, qui est le manuel d'introduction à la fois à l'anthropologie et à anthroponomie clinique. Pour ceux que la théorie rebute, vous pouvez lire "L'athéisme: fin du religieux ou avenir de la religion?", également d'Adrien Morel, qui peut en servir d'introduction. Plus largement, l'ensemble de mes livres de la collection grand public que vous trouverez sur le site Editions du Promontoire, éditions au pluriel, peut être lu dans le désordre, selon votre inspiration. Après avoir lu "Dieu & l'homme", vous pourrez aborder les six livres suivants de la collection universitaire, dans lesquels vous assisterez au développement complet et actuel de l'anthroponomie clinique. Cette fois, du bon côté du plafond de verre, car il fallait bien finir par le traverser. Dois-je préciser que je suis parfaitement athée, y compris quand j'affirme que notre civilisation a besoin d'une conception du transcendant. Mieux, que toute civilisation consiste dans une conception du transcendant. Ce qui explique la perte de sens de la société naturaliste, qui n'en a pas. Je conclurai sur une note optimiste. La naissance des sciences humaines, en bouleversant les sociétés contemporaines, va leur permettre de changer de niveau de civilisation. Cela n'est pas superflu. Nous nous trouvons, en fin de cycle de civilisation, dans une situation de grande urgence. V ictimes, à l'échelle de l'humanité et jusque dans notre propre société, d'un enchevêtrement ontonomies et de savoirs archaïques de type 1 et 2 qui déploient, à l'heure actuelle, la quintessence de leur dangerosité et de leur phénoménale capacité de nuisance. Il ne va pas être facile de les contrer et je suis persuadé qu'il était nécessaire de commencer par théoriser et comprendre ce qui nous arrive avant de pouvoir nous y opposer. Il est nécessaire de disposer d'un savoir sur l'homme de type 3 et, à partir de là, d'une ontonomie de type 3 que nous allons pouvoir opposer à toutes ces conceptions, à tous ces savoirs archaïques qui, de quelque côté que l'on regarde, plombent mortellement l'humanité en la poussant vers l'abîme. À cela, une seule condition, que nos concitoyens, à commencer par mes auditeurs et lecteurs, décident de croire à l'inconscient plutôt qu'au surnaturel, ce qui leur permettra d'affirmer « et pourtant, elle tourne » . Pour ceux qui souhaitent le lire, vous pouvez également télécharger le texte du podcast depuis le site Editions du Promontoire. Nous allons en rester là pour cette 15e et dernière émission de la saison au cours de laquelle nous avons introduit l'anthroponomie. Voilà, je vous remercie de votre attention. A bientôt.
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L'apport fondamental de sa théorie a été purement et simplement ignoré par l'université. C e qui nous a fait écrire que, vis-à-vis de la naissance d'un savoir de type 3 sur l'homme, la mise à la retraite a remplacé la mise à l'index. Depuis une vingtaine d'années, c'est-à-dire précisément depuis son décès, je me consacre à faire connaître et à prolonger son œuvre, en ayant commencé par l'écriture et la publication d'un livre d'introduction à la théorie destiné à un public néophyte. Cet ouvrage est intitulé « Dieu et l'homme », m on auditeur comprend maintenant pourquoi, et est publié aux Editions du Promontoire. Depuis, j'ai écrit et publié onze autres livres, dont la moitié sont destinés au grand public, toujours aux Editions du Promontoire, en proposant une modélisation complète des facultés humaines. C e qui m'a conduit à fonder la notion d'anthroponomie qui a donné son nom à ce podcast. Il existe en effet deux manières de nommer les sciences, les "logies", comme dans cardiologie et sociologie, et les "nomies", comme dans économie et astronomie. Jean Gagnepain avait baptisé sa démarche « anthropologie clinique » . En ne franchissant pas le plafond de verre des sciences sociales, sa théorie est restée un savoir de type 2. En ayant corrigé et achevé la modélisation des quatre facultés humaines, nous disposons aujourd'hui d'un savoir de type 3 sur l'homme auquel j'ai donné le nom d'anthroponomie. Car il a bien fallu que quelqu'un le franchisse, ce fameux plafond de verre. J'y ai consacré les quinze dernières années. Bien évidemment, en n'étant mandaté par personne, en particulier pas par l'université qui, étant colonisée par les idéologies naturalistes, s'obstine toujours à regarder ailleurs. Mes contemporains ont donc aujourd'hui accès à une anthroponomie de type 3 et c'est pour le faire savoir que je publie ce document. Je conclurai ce podcast en vous invitant à lire « Dieu et l'homme » d'Adrien Morel, qui est le manuel d'introduction à la fois à l'anthropologie et à anthroponomie clinique. Pour ceux que la théorie rebute, vous pouvez lire "L'athéisme: fin du religieux ou avenir de la religion?", également d'Adrien Morel, qui peut en servir d'introduction. Plus largement, l'ensemble de mes livres de la collection grand public que vous trouverez sur le site Editions du Promontoire, éditions au pluriel, peut être lu dans le désordre, selon votre inspiration. Après avoir lu "Dieu & l'homme", vous pourrez aborder les six livres suivants de la collection universitaire, dans lesquels vous assisterez au développement complet et actuel de l'anthroponomie clinique. Cette fois, du bon côté du plafond de verre, car il fallait bien finir par le traverser. Dois-je préciser que je suis parfaitement athée, y compris quand j'affirme que notre civilisation a besoin d'une conception du transcendant. Mieux, que toute civilisation consiste dans une conception du transcendant. Ce qui explique la perte de sens de la société naturaliste, qui n'en a pas. Je conclurai sur une note optimiste. La naissance des sciences humaines, en bouleversant les sociétés contemporaines, va leur permettre de changer de niveau de civilisation. Cela n'est pas superflu. Nous nous trouvons, en fin de cycle de civilisation, dans une situation de grande urgence. V ictimes, à l'échelle de l'humanité et jusque dans notre propre société, d'un enchevêtrement ontonomies et de savoirs archaïques de type 1 et 2 qui déploient, à l'heure actuelle, la quintessence de leur dangerosité et de leur phénoménale capacité de nuisance. Il ne va pas être facile de les contrer et je suis persuadé qu'il était nécessaire de commencer par théoriser et comprendre ce qui nous arrive avant de pouvoir nous y opposer. Il est nécessaire de disposer d'un savoir sur l'homme de type 3 et, à partir de là, d'une ontonomie de type 3 que nous allons pouvoir opposer à toutes ces conceptions, à tous ces savoirs archaïques qui, de quelque côté que l'on regarde, plombent mortellement l'humanité en la poussant vers l'abîme. À cela, une seule condition, que nos concitoyens, à commencer par mes auditeurs et lecteurs, décident de croire à l'inconscient plutôt qu'au surnaturel, ce qui leur permettra d'affirmer « et pourtant, elle tourne » . Pour ceux qui souhaitent le lire, vous pouvez également télécharger le texte du podcast depuis le site Editions du Promontoire. Nous allons en rester là pour cette 15e et dernière émission de la saison au cours de laquelle nous avons introduit l'anthroponomie. Voilà, je vous remercie de votre attention. A bientôt.
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