Speaker #0Hello, bienvenue dans ce podcast désiré aux passionnés des métiers d'événementiel. Je suis Virginie, gérante de l'école Mariella, spécialisée dans les métiers du mariage. Que tu sois futur professionnel ou simplement curieux de découvrir cet univers, tu es au bon endroit. Ici, je te partagerai mes meilleurs conseils pour te lancer et t'épanouir dans cet univers. Nous parlerons stratégie, coulisses, mais aussi tendance et amour bien sûr. Tu auras aussi l'occasion de découvrir l'expérience d'anciens élèves qui ont choisi cette voie et les parcours inspirants qu'ils ont tracés dans le monde du mariage. Alors si cette aventure t'intéresse et que tu souhaites en apprendre davantage, abonne-toi. pour ne manquer aucun épisode. Alors aujourd'hui je vais vous parler un peu plus de l'école Mariella et vous expliquer comment je l'ai créée. Du coup je pense que ça peut être intéressant peu importe vos parcours, je dis pas que mon parcours est fascinant, c'est pas ce que je veux dire, mais de vous expliquer qu'en fait en l'été tout est possible aussi. Moi j'ai été... bon je n'ai pas le bac, pour vous résumer la situation des collages, c'est pas quelque chose qui m'a fascinée. Et c'est vrai que quand je ne suis pas fascinée par quelque chose, je n'y mets pas beaucoup du mien. Et je pense qu'on est un peu tous comme ça. Après, il y en a qui font des efforts, qui prennent sur eux. Ils n'aiment pas, mais ils le font parce qu'il faut qu'on soit bien auprès des parents, blablabla, ou montrer qu'on est capable d'y arriver. Bref, moi, ce n'était pas mon cas, malheureusement. Donc, l'école, ce n'était pas mon fort. J'ai travaillé très tôt, très vite, parce que je voulais gagner de l'argent. Mais je savais, depuis que j'étais toute petite, que je voulais être entrepreneuse et que je voulais... Faire quelque chose, gérer une grosse boîte avec plein de gens, j'ai trop regardé la télé mais voilà je me voyais, j'idéalisais un peu ce parcours qui était mon rêve en soi. Une entreprise c'était une chose mais d'avoir un gros truc avec plein de monde, toujours gérer une grosse équipe, faire que des projets, avoir de la visibilité, bon bref voilà pour résumer. et donc du coup bon Après les études, je me suis quand même dit, si tu veux créer une entreprise, il faut savoir de quoi. Et moi, à un moment, j'étais voulu être dans la mode. J'étais inscrite à une école à Marseille parce que j'adorais ça. J'adorais le modélisme, moi, c'était. Je précise, pardon. Et j'adorais dessiner. Donc, bon, des fois, on aime dessiner, on aime la mode. On fait le lien entre les deux. On se dit, voilà, styliste, modéliste. Bon, OK. Après, c'est tellement bien accompagné à l'école que... il y aurait d'autres possibilités. En résumé, j'étais quelqu'un de très créatif. J'avais juste besoin d'être canalisée. Le dessin n'empêchait pas. Ça aurait pu être une corde que j'aurais pu rajouter, mais pas forcément faire mon métier, parce que je voulais être architecte aussi. Il y avait quand même un lien de créativité, même si je n'avais aucune idée du métier qui m'attendait. Et puis, il y a une vingtaine d'années, je vois une émission à la télé. Je me passionne par le métier de reading planner qui n'existait pas trop à l'époque. C'était en 2008-2009. Et je me dis, c'est ça que je veux faire, ça correspond. Ça fait chef d'entreprise, il y a la visibilité, on gère une équipe, on est leader du groupe. On a le truc, les mariés, ils ont besoin de nous. Moi, je peux leur apporter mon aide, bingo, ok, je pars là-dedans, je fais une formation. Je fais une formation de wedding planner à Paris. Je m'investis à 100%, ça me coûte beaucoup d'argent. Et je garde un salaire à côté quand même pour pouvoir... pallier à tout ça. Et enfin, voilà, donc je continue mon chemin. Je suis wedding planner pendant 12 ans. J'adore ce que je fais. J'ai des hauts débats, comme en fin de saison, où je suis beaucoup plus fatiguée. Je faisais beaucoup de mariages. Je faisais des mariages en été, des mariages en hiver. J'adore, je rencontre plein de gens. Je me fais plein de connaissances, plein d'amis. Voilà, c'est cool, très bien. Et puis, j'intègre une école sur Aix-en-Provence pendant deux ans, où je forme des gens à faire ce métier de wedding planner. Donc j'en apprends énormément sur moi, ce que je suis en tant que wedding planner, ce que j'aime faire, transmettre aux autres, aider les gens sur des projets. Je ne laisse pas de côté ma créativité parce qu'elle est toujours là et j'ai envie d'aider dans les projets de l'école et je fais plein de choses. Et après j'idéalise parce que cette école-là, cette directrice-là, j'idéalise son parcours. Je veux la même chose, clairement. Elle avait une école à Aix et à Paris qui n'existe plus aujourd'hui, mais en tout cas à l'époque ça marchait très très bien. C'était une des seules qu'il y avait, donc ça cartonnait. Et j'idéalisais parce que je me suis dit, c'est ce que j'ai toujours voulu. Je voulais une école, une entreprise avec des gens à gérer, être leader, avoir de la visibilité, que les gens, quand ils vous voient, parce que même moi, en tant que formatrice, j'étais impressionnée du parcours de cette femme qui était quand même très jeune à l'époque. Enfin très jeune, une trentaine d'années, quoi. Bon, c'est jeune en soi, mais voilà. Et du coup, je me suis idéalisée de ce poste-là en disant, voilà, si je veux ça, je veux être cette personne-là. Sans me dire, je vais créer une école. Au départ, ce n'était pas du tout mon objectif. Mais avoir cette carrière, en tout cas. Et après, il y a eu le Covid. Comme tout le monde, ça a changé ma vie. Métier de wedding planner, je me suis dit, oui, OK. Très compliqué avec les gens à ce moment-là. Pour ceux qui l'ont vécu, ils le savent. Très difficile parce qu'on ne savait pas où en aller. Ils pensaient qu'on avait des pas au roi. avec Macron, enfin bref, voilà, alors qu'on n'en savait rien du tout. Au niveau de notre entreprise, on ne savait pas non plus où on allait. On a décalé deux, trois fois des mariages. Voilà, c'était vraiment le schéma insupportable où vous ne gagnez pas d'argent pendant deux ans, en gros, voire trois. Les compensations financières, quasiment rien. Enfin voilà, c'est vrai que c'était devenu un peu un cauchemar. Et moi, pendant le Covid, je me suis dit, je ne veux rien faire de toute façon. Donc, trouve une occupation, développe quelque chose et tente. Et c'est vrai que j'avais adoré l'accompagnement, l'aide des élèves. et les amener dans un projet. Donc au début, on ne sait pas trop. J'ai fait des formations en visio pendant le Covid et les gens ont adhéré. Donc c'était cool parce que j'ai des gens dans l'information qui ont des boîtes aujourd'hui qui fonctionnent. D'ailleurs, certaines d'entre elles fonctionnent très bien. Et c'est vrai que quand j'ai fait ces formations en visio, je me suis dit, j'avais fait une deuxième session après de quatre mois, et je me suis dit, j'en ai fait trois, je crois, trois sessions en tout. Et je me suis dit, mais Zéry, tu répètes toujours la même chose en fait. Parce que là, à l'occurrence, j'étais... seule intervenante. Et je me suis dit très bien. Et en plus, tu vois personne. Donc, t'es en visio, tu tapes un écran toute la journée, tu vois pas de gens. Je te rappelle que tu veux chercher de la connexion, des humains, diriger un établissement avec des personnes qui rentrent, donc bon, on était pas trop sur le créneau. Mais il y avait la transmission que j'aimais bien. Il y avait le côté formation. Du coup, j'ai commencé à m'y intéresser. Tout le monde m'a dit, mais tu devrais monter ton école. Je me suis dit, bon, je vais quand même travailler en concurrence avec ceux qui m'ont fait travailler pendant deux ans. Pas cool, mais bon, je voyais que c'était un peu la fin pour eux et moi je me suis sentie une opportunité, je me suis dit bingo. Eux, ils n'ont pas voulu transmettre tout comme ce que je voulais faire, j'ai dit moi je vais le faire à ma façon. Transmettre tout, donner mes outils, tout ce travail que j'ai réalisé pendant des années, parce que 12 ans d'outils, 12 ans de travail avec mes clients, j'avais de l'expérience aussi, donc je pouvais apporter mon aide à celles qui veulent faire la même chose que moi. Et du coup, après, je me suis dit, gestion d'organisme de formation, c'est pas simple. C'est vraiment pas simple. C'est très procédurier. Moi qui ne suis pas fan de l'école et encore moins des devoirs. Donc bon, comme quoi, quand on aime quelque chose, ou en tout cas quand on a un objectif et qu'on est déterminé, eh bien, on y va. Peu importe la paperasse, parce que Dieu sait que ce n'était pas la meilleure partie de ma vie. Parce qu'en plus de ça, j'avais là, en parallèle, je gérais aussi mes mariages. Je vais me situer... très très difficile et j'ai décidé de monter l'école en présentiel j'avais personne au début mais première c'était alors j'ai adoré parce que la relation que j'ai eue avec les premières élèves je les mets malheureusement plus du tout aujourd'hui parce que je ne suis plus en formation comme je n'ai pu être mais c'est que pendant quatre mois non-stop avec des gens vous lier des liens d'amitié est clairement on va pas se mentir c'est pour certaines c'est voilà il ya quelque chose et c'était une expérience incroyable, j'ai appris plein de choses et je me suis dit qu'est-ce que tu veux, qu'est-ce que tu veux pas, est-ce que tu veux continuer à faire de la formation et je me suis dit, continue à développer en présentiel, d'où l'école que j'ai aujourd'hui avec des bureaux une salle où il y a de la plus de place, où je peux faire venir mes formatrices où je peux faire venir mes élèves, où il y a de la pratique où il y a du matériel, voilà c'était ça que je voulais, bon, toujours on n'est jamais satisfait de ce qu'on a, moi je dis que c'est jamais assez mais bon, il faut quand même des fois dire ok, calmos ça. C'est déjà très bien. Et voilà, en centre-ville, pour avoir la proximité. Tiens, à midi, on va manger ensemble. Voilà, chercher une relation. Je cherchais pas quelque chose de très compliqué. Je voulais juste quelque chose de simple et partager des vraies valeurs avec des gens. Donc voilà, ça. Et ensuite, la création s'est faite au fur et à mesure avec toutes les complexités de l'administratif et d'aller chercher toujours plus et trouver des gens, trouver des élèves, trouver des équipes en interne et développer. en sous-traitant et en continuant de créer des projets sur les réseaux sociaux, créer des projets pour animer l'école, des créer tout le temps, tout le temps dans la création. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, alors même s'il y a des parties qui sont évidemment, comme dans n'importe quelle entreprise, il y a des parties qui sont moins cool que d'autres, mais c'est vrai que l'école aujourd'hui répond à mon besoin que j'avais de créativité, donc de création de projet, d'avoir une idée et de dire allez les gars, on y va. Voilà, ils sont ravis à chaque fois. Des fois, ils me disent « Mais Molo, là, c'est pas trop le moment. » C'est vrai que des fois, il y a beaucoup de choses en cours, donc on peut pas se permettre non plus si c'est pas... Ou le budget aussi, parce que des fois, moi, je m'en balle un peu. Mais voilà. Je sais qu'aujourd'hui, tout ce que j'ai voulu au départ, c'est-à-dire je l'ai eu. Bon, j'ai envie d'autre chose. C'est normal. C'est toujours pareil. Quand on avance quelque part, qu'on développe et que ça fonctionne, il faut s'assurer que ça continue toujours de se développer. Ça, c'est une chose. C'est pas facile tous les jours. Mais ça fait partie du job et ça fait partie du travail en équipe aussi. Et c'est vrai que je suis très... Je suis contente d'avoir l'équipe que j'ai en interne, parce que ça me permet d'aller beaucoup plus loin que si j'étais seule, ça c'est sûr. Je peux compter sur elle aujourd'hui dans les galères, d'ailleurs là je le vois, enfin là forcément en ce moment, mais quand on a des galères, je vois que c'est important d'avoir des gens sur qui on peut compter. Et des gens qui sont alignés avec ce que je suis aussi, parce que c'est ça, ça fait partie d'un autre sujet que je voulais aborder. C'est vrai que ça passe par faire des choix, parfois difficiles, des choix pas agréables pour les gens, pas des choses faciles à dire, mais faire des choix tout simplement pour arriver là où on veut aller. Voilà, tout simplement. Et je ne m'arrêterai pas non plus. Donc c'est pour ça que je suis très très contente d'avoir créé ce que j'ai créé aujourd'hui, d'avoir l'expérience que j'ai eue en tant que wedding planner pour pouvoir accompagner les gens dans le vécu, on va dire, et l'expérience. parce que je l'ai fait ça pendant quand même quelques années. Aujourd'hui, je gère une entreprise de manière différente, mais ce n'est pas si différent finalement parce que oui, forcément, logistiquement parlant, il y a quand même plus de monde. Je ne suis pas la tête de la même entreprise, mais il y a des similarités qui, je sais, serviront. Et d'ailleurs, quand je parle avec les élèves, je vois très bien que ce que je vis, moi, dans mon entreprise, même elles le vivent aussi de manière différente parce qu'on n'a pas le même taf. Donc c'est toujours intéressant. Voilà pour mon petit partage d'expérience sur mon entreprise, la création de l'école. J'espère que ça vous a plu, ma storytelling. C'est déjà la fin de cet épisode, j'espère qu'il t'a plu. Si tu as des questions sur les métiers du mariage, viens échanger avec nous sur Instagram sur le compte École Mariella. N'hésite pas à nous laisser 5 étoiles sur ta plateforme d'écoute préférée pour faire connaître le podcast ou encore à le partager à une passionnée du mariage. Merci et à très vite !