- Speaker #0
Désir d'enfant, conception, grossesse, naissance et premier mois, nos invités nous racontent leurs petites et grandes histoires dans Aternité. Aternité, c'est le podcast autour de la naissance, de la paternité et de la maternité. Je suis Clémentine, et lui, c'est Marc.
- Speaker #1
On sait comment naissent les bébés, mais comment naissent les parents d'aujourd'hui ? Parce qu'il y a autant de réponses qu'il y a de parents, on vous propose de revenir sur ces chamboulements avec certains d'entre eux. Voici leur histoire.
- Speaker #0
Bonjour à toutes, bonjour à tous, aujourd'hui on part à la rencontre de Coralie et Vincent Lahouze qui vont nous raconter leur histoire. Bonjour Coralie.
- Speaker #2
Bonjour.
- Speaker #0
Bonjour Vincent.
- Speaker #3
Bonjour.
- Speaker #0
Et bienvenue sur Eternité. Pour la deuxième fois, on enregistre en Ardèche, à mi-chemin entre Castres, où vous habitez à Troyes une semaine sur deux, et en amoureux le reste du temps, quand le petit prince est chez son père. Donc Coralie, tu as 36 ans, tu es la maman du petit prince, qu'on appellera comme ça pour ne pas l'exposer. Et du coup, ça fait 7 ans que tu es maman. Oui. Dans la vie, tu es... Alors, redis-moi le...
- Speaker #2
A-E-S-H.
- Speaker #0
Voilà, qui veut dire ?
- Speaker #2
Accompagnante d'élèves en situation de handicap. Merci.
- Speaker #0
Et tu m'avais dit que tu aimais beaucoup le sport et notamment le yoga. Ah oui.
- Speaker #2
Voilà. C'est un point commun. Oui.
- Speaker #0
Est-ce que tu voulais rajouter quelque chose ?
- Speaker #2
Non. Je suis l'amoureuse de Vincent aussi
- Speaker #1
La fameuse La fameuse c'est moi Non Alors Vincent tu as 36 ans, tu vis actuellement à Castres avec Coralie, ta chérie aussi appelée l'amoureuse dans tes posts sur internet Si on tape ton nom sur internet on tombe sur Vincent Lahouze est un écrivain de 32 ans donc 36 ou 32 découvert sur les réseaux sociaux par ses textes très personnels aussi puissants qu'engagés il a fédéré autour de sa plume et de ses valeurs dites humanistes une fidèle communauté de lecteurs, lectrices essentiellement, qui ne cessent de croître.
- Speaker #3
Bien que ça.
- Speaker #1
Et tu aimes aussi, notamment, le running.
- Speaker #3
Oui, j'aime bien courir, effectivement. J'aime le sport en général. Et en ce moment, je me suis découvert une passion pour courir.
- Speaker #1
Ça va trop bien.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a des éléments importants de votre histoire perso qui peuvent nous aider à comprendre ce podcast ? En gros, des éléments qui ont un impact sur votre parentalité d'aujourd'hui.
- Speaker #3
Alors je pense que oui, le fait d'être adopté, puisque c'est pas un secret du coup, puisque c'est un peu l'ensemble de mon début de carrière littéraire, puisque je parle de ça dans mon premier roman. Donc je pense qu'effectivement l'adoption et tout ce que ça a pu engendrer par la suite... dans ma petite enfance, dans mon adolescence, dans mes premières années d'adulte et puis maintenant là, dans la découverte de ce qu'est être un coparent, c'est un profond lien puisque je découvre pleinement une autre forme de relation à l'enfant. Je l'ai déjà dans mon métier et là, je l'ai vraiment dans ma vie personnelle et en soi, il y a beaucoup de choses qui sont pareilles au fond. Mais oui, Est-ce que si j'avais été un enfant issu de manière naturelle, biologique, est-ce que ça aurait été différent ? Je ne sais pas. Mais peut-être que là, j'ai un rapport plus profond. Ça m'a construit davantage, je pense. Ok. C'est beau.
- Speaker #2
Moi, je n'ai pas.
- Speaker #0
Il n'y a rien de particulier ?
- Speaker #2
Non, il n'y a rien de particulier. Il n'y a pas d'événements ou de choses comme ça qui ont fait que ma parentalité est comme ça.
- Speaker #1
Vincent, qu'est-ce qui t'a donné envie de devenir éducateur spécialisé ?
- Speaker #3
Alors là, grande question. Alors déjà, de base, je ne sais pas vraiment ce qui m'a appris de travailler avec des enfants. Vraiment, ce n'était pas du tout ce que je voulais faire quand j'étais plus jeune. C'est vrai qu'en terminale, j'étais un peu perdu. Oui. et j'avais aucune idée. Tu ne savais pas vraiment diriger ? Pas du tout.
- Speaker #1
En même temps, c'est assez commun en terminale de ne pas savoir où on va.
- Speaker #3
C'est assez commun, mais...
- Speaker #1
Non, mais c'est vrai.
- Speaker #3
Moi, j'étais un Smithsman vraiment perdu. Je ne savais vraiment pas quoi faire. Et c'est vrai que mes parents m'ont dit Tu as ton BAFA, tu aimes bien t'occuper d'enfants. Pourquoi pas être dans le...
- Speaker #1
Ah oui, tu avais déjà ton BAFA.
- Speaker #3
J'avais déjà mon BAFA, mais...
- Speaker #1
Tu avais fait des colonies, des choses comme ça ?
- Speaker #3
Ce n'était pas quelque chose qui me... C'était pas non plus, j'étais pas sorti de là avec une expérience incroyable. Il faut dire que moi, physiquement, en terminale, je devais faire 15 ans. 15-16 ans, je faisais très très jeune. Et du coup, me retrouver à m'occuper d'ados qui faisaient plus grand que moi. Bon, bref, c'était pas... Mais donc, j'ai fait un DUT, j'ai eu un DUT carrière sociale en poche. Et puis, à 20 ans, j'ai débarqué à Toulouse comme animateur dans les CLAE, donc les centres de loisirs attachés aux écoles, puis en centre de loisirs. Puis rapidement, je suis devenu, je suis passé en direction. Ok. Donc m'occuper d'enfants c'était intéressant mais il me manquait quand même quelque chose de plus profond. Parce que les occuper à l'école etc c'était bien. Et puis par hasard, un peu par hasard quand même mine de rien, je suis tombé dans l'éducation spécialisée. Et là le fait de rencontrer des jeunes en souffrance, qui rentraient en résonance avec les miennes. Du coup avec ce que j'ai pu vivre bien sûr. Là, j'ai compris ma mission. J'ai compris pourquoi je travaillais avec des jeunes. Et je dis souvent d'ailleurs que ce n'est pas moi qui leur apprend des choses, c'est souvent eux qui m'en apprennent vraiment énormément. Et donc voilà.
- Speaker #1
Ok. Est-ce que c'est une sorte de thérapie ?
- Speaker #3
Totalement. Bien sûr, oui. Bien sûr. C'est même... Je ne sais pas si c'est une force ou une faiblesse, souvent je crois que c'est les deux, mais souvent je me sers justement de ce que j'ai pu vivre avec eux, en leur disant je vous comprends, il y a des choses que je comprends aussi. J'ai vécu ça. Les quatre premières années, j'ai été vécu en foyer, je sais ce que c'est d'être déraciné, de ne pas avoir de parents. Et en même temps, il ne faut pas non plus que ça en soit une faiblesse, parce qu'ils peuvent s'en servir aussi, pas volontairement, mais ils vont s'engouffrer dans les brèches souvent. et voilà, donc moi je dis souvent que j'ai un coeur éponge donc j'absorbe mais par moments il faut aussi quand même des fois que je j'essore de mon côté parce que sinon c'est trop prenant
- Speaker #1
Et toi Coralie, qu'est-ce qui t'a donné envie de devenir AESH ?
- Speaker #2
Alors avant d'être AESH, j'étais Au tout début, j'étais serveuse. J'ai fait ça pendant quelques années. J'ai commencé en boulot étudiant et puis en fait, je me suis dit, bon, j'ai bossé là-dedans et voilà. Et à un moment donné, je me suis dit, c'est pas ton chemin en fait. Il y a autre chose que tu veux faire. Voyager ailleurs. Ouais, je sentais que j'allais vite faire le tour et que c'était pas là. Donc, j'ai passé mon CAP petite enfance avec le CNET. je l'ai eu et j'ai postulé, je suis devenue garde d'enfants à domicile. Donc je me suis déplacée chez les parents pour garder les enfants. Et durant cet expérience, j'ai rencontré deux petits garçons qui s'appellent Almond et Gabriel. Je les ai rencontrés tout bébés en fait. Quand j'habitais à Amiens et Ellipses, on s'est retrouvés à Castres par hasard. On avait perdu contact et les parents cherchaient une nounou. Donc j'étais toute... toutes faites pour ça et en fait Alban et Gabriel sont deux petits garçons qui sont autistes et qui ont donc forcément des particularités qui ne sont pas autistes profonds qui sont vraiment super c'est mes deuxièmes garçons préférés sur la terre après mon fils et en fait d'être à leur contact j'ai appris aussi comme dit Vincent j'ai appris sur moi j'ai appris à m'occuper de ce public là en fait J'ai découvert l'autisme, j'ai découvert le fait de répondre aux besoins d'enfants à besoins particuliers. Et en fait, ça m'a menée progressivement vers le fait de faire un métier en lien avec ça. Donc, je n'avais pas les diplômes pour faire éducatrice spécialisée en ESAT, etc. Donc, j'ai postulé comme AESH et j'ai été prise.
- Speaker #1
Il n'y a pas besoin de diplôme ?
- Speaker #2
Non, il te faut un bac. Et évidemment, c'est une expérience avec les enfants, dans le social ou même en... En soins, tu as beaucoup plus de chances d'être embauché et tu te formes sur le terrain. Tu as une formation à faire, forcément, pour avoir les bases de ton métier. Et puis, les petites techniques, parce qu'ESH, c'est adapter et accompagner l'enfant dans ses apprentissages. avec ses particularités, lui réduire le stress, la fatigabilité, etc. C'est le métier qu'il me fallait au bout de la boucle. C'était ça qu'il me fallait pour vraiment me sentir utile et à ma place.
- Speaker #1
Ça consiste en quoi précisément ?
- Speaker #2
Les AESH, on intervient en école, en collège. Au lycée, tu peux même aussi intervenir en fac. Il s'agit d'accompagner les élèves sur une demi-journée, sur une heure, sur une matière. de l'accompagner en classe. Donc tu es près de lui et selon ses besoins, selon ses particularités, tu vas devoir soit lui répéter les consignes, lui décomposer les consignes, l'idée sur sa confiance en lui, prendre les notes pour lui.
- Speaker #1
C'est prendre le temps pour lui en fait.
- Speaker #2
C'est vraiment faire un filtre entre l'enseignement que donne le professeur à tous les élèves et toi tu es là pour les élèves à besoins particuliers. ça peut être dyslexie, autisme, TDAH, etc. Faire en sorte qu'eux puissent apprendre à leur manière. Ok,
- Speaker #1
à leur manière et à leur rythme.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. Se soit adapté pour qu'eux comprennent ce qu'on leur donne comme... en formation.
- Speaker #1
C'est hyper bien.
- Speaker #0
C'est fou quand même que vous ayez tous les deux des boulots avec les enfants.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #3
Il n'y a pas de hasard.
- Speaker #0
Et du coup, comment est apparu le désir d'enfant chez vous ?
- Speaker #2
Alors, le désir d'enfant chez moi, il est apparu avec le papa de mon fils. J'ai eu le désir d'enfant avant lui. Le papa de mon fils est plus vieux que moi. Il a 12 ans de plus que moi. Et il était plus frileux sur le fait d'avoir un enfant. Moi, je savais, je sentais que je serais mère à un moment donné, mais c'est vrai que je n'avais pas une urgence, en fait. Et en fait, au bout de quelques années ensemble, on a commencé à en parler et j'ai vraiment mesuré ce que c'était d'avoir un enfant. Il y avait une étape pour moi à franchir, c'était de me sentir assez mature pour être une maman efficace et qui est assez... assez solide pour accompagner un enfant durant toute sa vie, pas juste les premières années où c'est compliqué, c'est un bébé, mais il y a aussi... Et en fait, j'avais vraiment l'envie d'avoir un enfant avec le père de mon fils. C'était vraiment quelque chose qui était motivé par l'amour, par le fait de concrétiser cette envie de fonder quelque chose ensemble et d'avoir un enfant tous les deux. C'est réussi. Parce que j'ai un enfant. Et oui, c'était... Ouais, ça s'est fait. Ça s'est pas fait rapidement, mais ça s'est fait tranquillement. C'est vraiment ça. Il n'y avait pas une urgence, il n'y avait pas de pression, il n'y avait pas de...
- Speaker #0
Et tu le sentais depuis toujours ? T'avais toujours eu envie d'enfant, de... T'as toujours vu mère, donc c'était quelque chose d'un peu évident chez toi.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. C'était présent chez moi. pas encore sorti, tu sais, j'en parlais pas, même plus jeune, j'en parlais pas en m'imaginant, mais voilà, c'était pas du tout quelque chose. contre lequel j'étais.
- Speaker #0
Et toi Vincent ?
- Speaker #3
Alors pour ma part, bien sûr, être père est quelque chose qui est très présent en moi depuis toujours. De part un peu le passé extraordinaire que j'ai. Et c'est toujours quelque chose qui a été en fond où je me disais, quand j'aurai 30 ans, je serai comme ça, je serai comme ça. J'avais vraiment ce schéma dans ma tête. Je serai marié, j'aurai un chien, une maison, l'espace. J'avais vraiment ce point de vue. C'est ça.
- Speaker #1
Avec une pelouse bien conduit, bien vers devant.
- Speaker #3
Vraiment, parce que j'avais le schéma de mes parents.
- Speaker #0
Le cliché normé, quoi.
- Speaker #3
C'était le cliché normé, parce que j'ai mes parents qui sont toujours ensemble. Donc j'avais ce modèle de mes parents aussi. Donc ils ont plus de 41 ans de mariage, trois enfants, une belle maison. Il y a vraiment ce schéma. Je me suis dit, ben oui, j'ai toujours pris comme modèle. Je me suis toujours dit, je serai un père comme mon père, en fait. J'ai vraiment ce schéma-là. Ce qui est beau. Ce qui est beau, oui. Mais au fil des années, je me suis rendu compte que j'avais énormément à réparer aussi en moi. Avant d'envisager l'idée. Et avant d'être père. Et au final, les relations que j'ai pu avoir, je les ai toutes abordées. Ah ouais ? Mes relations amoureuses, il faut dire aussi les choses telles qu'elles sont. Je ne vais pas dire c'est la faute du destin. Non, il faut aussi se jeter la pierre, se dire que je n'ai pas forcément fait les choses comme il faut pour prétendre à une vie de famille. Mais c'est vrai que c'est une envie que j'ai depuis mes 25 ans, je pense, où ça aurait pu et où ça n'a pas eu lieu. Et puis même par la suite, où j'ai été dans des relations où j'ai pensé que, puis au final, non. Et il n'y a personne à blâmer là-dedans. Je n'ai pas de rancune, je n'ai pas de rancœur. Voilà, c'est comme ça, ça devait être comme ça. Donc j'ai toujours ce désir en toile de fond. Mais en même temps, il y a aussi cette petite voix qui me dit qu'il y a peut-être des rêves qui ne sont pas faits pour être réalisés, qui sont faits pour être réalisés autrement. Et je me rends compte que peut-être... par mon métier. Ouais,
- Speaker #1
bon,
- Speaker #3
en fait... Voilà, par mon métier, j'exerce, justement, ce côté parental. Et de par la coparentalité, du coup, je découvre aussi ce que c'est d'être un père aussi, au final, même si j'ai pas l'appellation, et même si je... C'est un peu différent, parce que c'est pas un bébé, c'est pas tout ça, mais sur mes jeunes non plus, c'est pas... Dans mon boulot, c'est pas des bébés, mais en même temps, il y a cet aspect... Dans mon foyer, dans mon SAU, je m'occupe de... On fait les devoirs, on leur apprend à être propre, à être autonome, on les amène aux rendez-vous médicaux.
- Speaker #1
Ah ouais, c'est hyper complet.
- Speaker #3
On se prend leur... C'est le rôle des parents. Voilà, en fait, on a un rôle vraiment parental. Alors que nous ne sommes pas... On est leur principale figure d'attachement, donc on se prend tout. On est leur décharge émotionnelle, on se reçoit leur haine, leur amour, leur... Il y a tout en fait, il y a toutes les émotions et je me dis ah c'est peut-être ça aussi en fait être un père au final. Voilà donc je suis moins fanatique qu'avant où je me disais il faut absolument que je sois père à tout prix. Je me dis il faut que je sois papa, il faut que je sois père. Je me dis qu'en fait si ça au pire rien et au mieux tant pis, c'est la phrase préférée de mon amoureuse. Et en fait je commence à être en paix avec ça, de me dire que j'ai 36 ans et peut-être que mon destin n'est peut-être pas de... d'être père à propre, parler d'avoir un enfant... Il y a un désir, je me rends compte aussi, surtout que, je ne sais pas si ça rentre dans la question, mais il y a un désir très égoïste aussi pour moi, et ça, je m'en suis rendu compte la dernière fois quand j'étais en séance avec ma psy, il y a aussi ce désir très égoïste, parce que pourquoi je veux un enfant, au fond aussi, il y a aussi ce désir de savoir qu'un enfant me ressemblerait, puisque moi, je ne sais pas à qui je ressemble. je ne sais pas il est beau me regarder dans un miroir je ne sais pas à quoi je ressemble j'ai beau avoir du mémétisme et ressembler à mon père adoptif ou à ma mère je ne sais pas à quoi je ressemble ni de la part de mon père biologique ni de ma mère biologique et il y a un peu ce côté peut-être aussi très égoïste de se dire il y aura un enfant je sais à quoi il ressemblera il aura un bonnet donc il y a aussi ce côté là et qui suis-je en fait pour imposer ça que ça soit mon amoureuse et que ça soit un enfant c'est quand même lourd de se dire toi tu es là parce que je veux je veux en fait je veux laisser une trace je veux un mini moi et même cette phrase est horrible un mini moi c'est pas un mini nous c'est un individu à part entière carrément et ça je le découvre maintenant il y a quelques années il y a peut-être quelques mois encore j'aurais
- Speaker #1
peut-être pas eu cette réponse là et se recule et se recule ouais ok on s'arrête là pour aujourd'hui on vous dit à la semaine prochaine pour la suite bisous bisous
- Speaker #0
Merci de nous avoir écoutés. On espère que cet épisode vous a plu.
- Speaker #1
C'est grâce à vos retours et à votre soutien qu'on continue à produire des épisodes. Pour nous aider, abonnez-vous, mettez un maximum d'étoiles et des commentaires dans les plateformes d'écoute qu'ils permettent. Vous pouvez aussi en parler à votre entourage et nous suivre sur les réseaux sociaux. Les liens sont disponibles en bas de la description.
- Speaker #0
Si l'aventure vous tente et que vous avez envie de raconter votre histoire, contactez-nous via le site aternité.com sans accent évidemment.
- Speaker #1
Bisous !