- Speaker #0
Désir d'enfant, conception, grossesse, naissance et premier mois, nos invités nous racontent leurs petites et grandes histoires dans Aternité. Aternité, c'est le podcast autour de la naissance, de la paternité et de la maternité. Je suis Clémentine, et lui, c'est Marc.
- Speaker #1
On sait comment naissent les bébés, mais comment naissent les parents d'aujourd'hui ? Parce qu'il y a autant de réponses qu'il y a de parents, on vous propose de revenir sur ces chamboulements avec certains d'entre eux. Voici leur histoire.
- Speaker #2
Précédemment, dans Aternité, on a discuté de mon parcours parental, de l'arrivée de mon compagnon dans une vie familiale et également de l'arrivée de Noah. dans nos vies, donc maintenant une vie à quatre et Noah aussi, sa personnalité son comportement différent de Kélia, très proche physiquement mine de rien, on est quand même sur la même donneuse de vue, la même biologique, donc proche physiquement mais un petit gars qui n'a pas trop envie de passer du temps dans l'écharpe de portage donc moi qui adorais renifler Kélia et la sentir ça je le ne le fais pas avec Noah parce que l'écharpe de portage ça va 5 minutes donc c'est plus poussette pour Noah un peu moins que Calin Calin aussi il commence là il a 8 mois il commence donc ça c'est assez chouette mais plus tout aussi explorateur mais moins dans la finesse beaucoup moins dans la finesse on le sent assez rapidement
- Speaker #1
Comment tu te sens pour ces premiers mois de Noah par rapport aux premiers mois avec Elia ?
- Speaker #2
Tout aussi à l'aise, très clairement, avec un nourrisson. Ce qui m'a permis d'accompagner Kevin, qu'il était beaucoup moins compagnon, beaucoup plus inquiet de faire mal. En plus, ce n'est pas le sien. Je pense qu'il y a aussi ce côté-là qui doit jouer. Qui était moins épuisé. De mal faire. Il a trois sœurs, donc il a eu aussi des expériences avec des enfants. je pense que c'est pas un souci de ce côté là mais l'aspect nourrisson par contre où t'es quand même, c'est rare que des hommes aient beaucoup d'expérience sur les tout premiers mois même s'il est né à 5 kilos et que c'est devenu un grand garçon à 8 mois je l'habille en 18-24 mois donc autant dire qu'on n'est pas sur un petit modèle j'ai rapidement eu l'impression de ne pas avoir un nourrisson alors que Kélia ça a été le cas lui j'ai l'impression d'avoir un grand hyper rapidement mais sinon non pas énormément de différence j'ai suivi à peu près la même chose ils ont fait leur nuit à peu près au même moment les premières danses sont arrivées au même moment par contre Noah j'avais complètement oublié que les dents dans la famille parce que mes neveux c'était pareil qu'Elia c'était pareil arrivait à 2 mois et demi 3 mois et donc la première nuit où il a pleuré toute la nuit je ne comprenais pas pourquoi je ne comprenais pas ce qu'il avait rire
- Speaker #0
Souvent, on ne comprend pas sur le moment. C'est trop spécifique.
- Speaker #2
C'était ça. Toi, tu es claqué, tu es paniqué, tu ne sais pas ce qui se passe. Tu es fatigué, tu as tout essayé. Mais en fait, c'était juste les premières dents qui arrivaient. Donc c'est ça, peut-être par excès de confiance. J'avais oublié certaines choses. Et sinon, on est sur quelque chose de... D'à peu près similaire. Ok.
- Speaker #0
T'as pas eu des bébés qui ont eu des RGO ou des soucis très particuliers ?
- Speaker #2
Non, non. Ça, ça va. Non, ça, ça va. Ça va. Et après, c'est vrai que j'ai un rapport aussi très tactile aux enfants. J'adore leur faire des petits massages, des petits machins, les papous. les trucs, le bain et tout ça, c'est trop cool
- Speaker #1
Et Kevin, là-dedans on peut parler de parentalité pour lui, ou de coparentalité ?
- Speaker #2
Pas coparentalité parce qu'on est sur plutôt un couple qui continue à se construire Construire un couple avec une personne ayant des enfants. Mais par contre, Kevin, c'est quelqu'un qui est quand même très à l'écoute, qui essaye de prendre sa place sans dépasser certaines limites. Donc quelque part, tout le monde cherche un petit peu sa place. Mais clairement, aujourd'hui, il a un impact parental, même si on ne le dit pas, même si on ne l'a pas encore vraiment officialisé de choses, etc. Il a... il a un rôle avec Kelly il a été là dès le début avec Noah donc il y a aussi un lien qui est très fort qui est différent de celui avec Kelly forcément donc oui il y a un rôle il y a un rôle affectif il y a un rôle parental quelque part même si demain si on se sépare pour le coup c'est chacun de son côté et moi avec les enfants.
- Speaker #0
Oui, il n'a pas de droit, il n'y a pas de filiation du coup.
- Speaker #1
Je ne parlais même pas de droit.
- Speaker #2
Mais concrètement au quotidien, surtout là où on va habiter ensemble. Il y a des règles qui vont se mettre en place pour tout le monde. Des règles qui sont notamment celles que pose Kevin. Et c'est important qu'il ait les siennes. Donc il y aura un rôle d'éducation. Moi ce que je dis à Kelly, et je lui dis souvent parce que... je lui ai appris très tôt que c'est elle qui choisissait pour son corps pour répondre à des peurs que j'avais donc je commence déjà à transmettre des peurs super mais très tôt je lui ai dit ça et elle ce qu'elle a compris c'est ok je décide où je veux ce que je veux et donc très rapidement je lui ai dit ok alors mon rôle par contre santé, sécurité, éducation, bien-être et cette limite là c'est moi qui gère jusqu'à tes 18 ans ah Tout le reste, c'est effectivement une insupportante. Donc on est une personne très indépendante. Quel y a ? je pense que le petit frère va pas se faire prier pour suivre l'exemple qui va être montré très rapidement c'est très bien donc comment tu définirais ton modèle d'éducation toi ? je ne sais pas parce que je connais pas les adjectifs que je dois mettre là dessus il y a un côté avec Elia qui est quand même très fusionnel parce qu'on a été que tous les deux pendant longtemps donc on le veuille ou non il y a un côté fusionnel même si je fais en sorte qu'elle passe du temps avec ma soeur, avec mes parents en moi aussi souvent que possible ou avec certains de mes meilleurs amis, IA, IE. Mais surtout, déjà d'une, l'éducation que j'ai reçue, ça forcément rentre en ligne de compte. Et puis j'ai quelques amis sur lesquels je me reconnais, comme ils ont été parents avant moi. Quelque part, ça fait des avances de phase pour que moi je puisse voir ce qui s'est passé, ce qui se passe. Et ces amis-là me servent beaucoup. beaucoup de repères, de modèles, d'influences. Sur des choses où je me reconnais, sur des choses où je ne me reconnais pas. Donc ça c'est important. Donc définir mon éducation,
- Speaker #0
je ne sais pas. Est-ce que tu te définis plutôt comme strict, comme...
- Speaker #2
Non, je pense que je suis très autour quand même des émotions à l'écoute de l'enfant. ça doit être proche de l'éducation positive mais je pense que par exemple je suis assez clair sur les limites on peut être très positif avec les limites très clair sur ça donc non parce que c'est une question peut-être à poser aux enfants ouais c'est vrai peut-être quelle
- Speaker #1
relation ils ont avec Catherine avec
- Speaker #2
Gaëlla Pendant très longtemps, c'est moi qui avais la relation et pas l'enfant, parce qu'ils étaient trop petits. J'ai fait en sorte qu'Elia ait une éducation où elle puisse avoir l'anglais. Donc elle est dans une école bilingue. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai qu'il y a quand même une barrière.
- Speaker #2
Oui, il y a la barrière de la langue. maison parle français même si on s'amuse de temps en temps avec l'anglais donc elle a une éducation je fais en sorte qu'elle puisse avoir une éducation dans une école bilingue français anglais et ce qui était génial parce que là quand on a été quand on est parti pour par exemple le mariage de mickey qui est là. Elle a pu échanger des mots, ils ont pu se parler, se faire des câlins, se dire I love you et se comprendre sur quelques petites choses. Donc ils ont pu échanger ensemble et c'est pour ça que j'insiste sur le fait que l'anglais soit fort à la maison. Et ça sera pareil pour Noah. De manière à ce que... Ça fait partie de leur histoire. C'est pour ça que je le fais. Ça ne ferait pas partie de leur histoire. On serait dans une école classique. Mais ça fait partie de leur histoire. Et je veux qu'à l'adolescence, ils puissent discuter. Tout va bien. C'est bien parti pour l'être. Ils puissent discuter directement entre... entre eux.
- Speaker #1
Je trouve ça très sain.
- Speaker #2
Pour que, quand il y a la construction d'identité de l'enfant ou de l'adolescent, que ça se passe, et qu'il y a des moments où ça se passe sans moi, je préfère qu'ils aient un contact direct et que s'il y a des questions à poser, parce qu'ils connaissent mes réponses par cœur, qu'ils puissent les poser directement.
- Speaker #0
Rien à voir, mais tu es praticien en médecine chinoise, est-ce que ça t'a aidé ? Avec les enfants ?
- Speaker #2
En termes de santé, oui. Clairement, sur les bobos du quotidien, sur les petits rhumes, les machins, ça ne m'empêche pas de maintenir un contact fort avec le pédiatre et avec le médecin quand il y a besoin, etc. C'est important. Et la vaccination, etc. Soyez à jour sur vos vaccinations. Mais... Mais oui, ça m'aide. Déjà, c'est ma passion, c'est mon boulot quotidien sur lequel, même si j'ai commencé sur une première partie d'une autre carrière, c'est vraiment quelque chose sur lequel je dédie mon énergie aujourd'hui. Ça m'aide. Il y a aussi un côté, peut-être un côté philosophique. derrière, spirituelle, qui m'aide aussi, qui permet de prendre, contrebalancer parfois les cultures occidentales et orientales. Ça permet de trouver un peu son chemin à soi. Donc ça m'aide à la fois dans la parentalité. dans mon positionnement par rapport à l'enfant et sur toutes les phases que vit l'enfant parce que finalement on a toujours l'impression de courir derrière eux, ils vont plus vite que nous ils n'arrêtent pas de changer et on est toujours en train de s'adapter, on se dit ok t'en es déjà là ok très bien, ça va très vite je monte le game je passe à un autre niveau mais au final ce que je dis nous on est les pilotes les maîtres du temps c'est eux donc ouais pour répondre à ta question la médecine chinoise m'aide au quotidien mais c'est quand même jamais facile de traiter les siens à la maison donc c'est important d'aller voir le pédiatre etc mais oui ou la médecine chinoise ou la médecine occidentale absolument pas il y a un complément quoi ils sont tous les deux complémentaires je vois pas du tout les choses comme ça et puis on est dans des systèmes de santé aussi qui ne permettent pas en Chine tu as un hôpital médecine chinoise, médecine occidentale ici tu l'as pas je me permettrais jamais de me dire que je souhaite mes enfants qu'avec la médecine chinoise j'ai pas les j'ai pas les n'a pas les moyens en france non mais oui ça m'aide ça m'aide sur toute la partie j'ai fait des petits massages pédiatriques des petites choses comme ça donc c'est des papouilles c'est toujours bien et puis ça a permis parfois aussi de sentir peut-être de sentir des choses peut-être plus tôt peut-être plus vite je sais pas encore une fois je n'ai que mon expérience donc c'est difficile de comparer à d'autres
- Speaker #0
Oui, mais c'est justement de ton expérience dont on parle, donc c'est parfait. Qu'est-ce que tu dirais à des papas qui veulent se lancer en solo ?
- Speaker #2
D'être sûr de leur choix, assez convaincu. J'ai parfois des discussions avec des parents d'intention, on va dire, ou des papas solo d'intention, d'être sûr de vouloir dédier sa vie à ça, parce que après c'est... la vie, déjà d'une chose.
- Speaker #0
Il n'y a pas de SAV.
- Speaker #2
Il n'y a pas de SAV, Dieu merci. Ou pas, j'en sais rien. Mais aussi ça impacte sa vie à soi et la vie de l'enfant. La parentalité c'est difficile. Élever des enfants c'est difficile. Donc si on n'y trouve pas une source d'épanouissement... Je pense que ça peut être très dommageable pour l'adulte et l'enfant. Donc c'est déjà ça. Et puis après, bien se renseigner, ne pas hésiter à prendre des informations, ne pas se décourager, c'est facile à dire après. Mais moi, j'ai connu de nombreux moments de découragement, très clair. Peut-être de ne pas rester seul et d'en discuter. Que ce soit avec la famille, les amis, si la famille, les amis est là, et supportif, ce n'est pas le cas tout le temps. Ou de trouver, il y a des associations qui sont là, effectivement, que j'en ai parlé, la PGL, l'ADFH par exemple, mais ne pas rester seul, n'en parler. Et je pense que c'est vrai pour tout. J'en ai parlé pour le postpartum, pour les soins médicaux, pour ne pas rester seul et ne pas hésiter à en discuter. Ouais. Pour faire son choix.
- Speaker #1
C'est beau. Ça me semble être un bon conseil.
- Speaker #2
C'est bien.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a des questions sur ton parcours des personnes qui t'ont posé des questions maladroites, indiscrètes ?
- Speaker #2
Oui, il y en a. Je pars du principe que c'est l'histoire de l'enfant, que l'enfant, on va lui poser des questions. Donc je prends toujours souvent le parti de l'enfant en me disant, mais qu'est-ce qui se passe dans la tête de l'enfant ? Qu'est-ce qu'il va entendre ? Et donc je suis assez open pour parler du sujet et de l'histoire de l'enfant. l'enfant tout le temps, surtout quand l'enfant est là, pour lui expliquer, pour que l'enfant soit en confiance et se sente en sécurité, en tout cas à la maison, en tout cas quand papa en parle le minimum en tout cas que la famille du coup qui est un espace très sûr pour cette histoire mais oui, la discrimination elle existe, que ce soit envers l'orientation sexuelle mon parcours de parent solo elle existe elle existe existe aussi pour les femmes. Donc oui, je me suis pris des remarques homophobes, je me suis pris des remarques qui n'ont pas lieu d'être.
- Speaker #1
Et qui est lié en après aussi ?
- Speaker #2
Non. Non, ça je sais que non. On lui demande des fois... En fait, les enfants, ils posent Mais elle est où ta maman ? Je n'ai pas de maman. Ok.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #2
Je suis né en Etats-Unis.
- Speaker #0
Bien intentionné ni mal intentionné.
- Speaker #2
Ils veulent l'info. Quoi qu'ils ont l'info, je pense que ça va changer en grandissant. Le collège me pose plus de questions. La fin du primaire et le collège, c'est peut-être un peu moins. Je ne sais pas, on verra. Après, c'est une question de rencontre de la personne. Mais non, non, c'est...
- Speaker #1
Après, elle a l'air déjà bien accompagnée par toi, je veux dire.
- Speaker #2
Elle est affirmée, en tout cas.
- Speaker #0
Après, c'est des droits qui sont relativement récents, mais je trouve que c'est...
- Speaker #2
De mieux en mieux. De mieux en mieux. Honnêtement, la plupart du temps, ça se passe bien. Je suis très souvent en contact avec les parents. Du coup, il y a l'école. Et ça se passe très bien la plupart du temps. Il y a des gens qui osent poser des questions, d'autres pas. Mais parfois... Oui, j'ai déjà eu par le passé un manager qui m'a fait très clairement des réflexions homophobes et puis des réflexions aussi sur comment c'est possible que tu puisses accueillir un enfant, comment l'enfant va s'en sortir. des questions qui n'ont pas lieu d'être que tu ne poses pas à ton collègue qui a des enfants ton autre collègue qui a des enfants c'est vrai mais bon ça tu le sais tu sais dans quelle société tu vis tu sais que tu vas t'en prendre, t'es un adulte tu sais les gérer, après l'enfant pour l'instant ça se passe bien il est aussi dans des établissements où il y en a d'autres personnes qui sont nées via coopérative au final à l'école t'as plus plein de situations familiales différentes. Je pense que dès que tu mets un enfant dans un établissement, tu te rends compte qu'il y a plein de schémas différents qui évoluent en plus au fil du temps. Donc je pense pas que ça soit... trop un problème. Et puis de toute façon, après, au passé du moment quand un enfant veut être méchant, il est méchant. Que ce soit sur un sujet ou sur un autre. Il trouvera le truc pour embêter la personne qui veut embêter et inversement, et ça peut être d'ailleurs ton gamin qui le fait. Mais oui, j'ai déjà eu des remarques discriminantes, des comportements discriminants et ça sera ni la première ni la dernière fois.
- Speaker #1
Est-ce qu'on t'a fait un conseil qui t'a particulièrement servi ou que tu as apprécié ?
- Speaker #2
Oui, il y en a eu plusieurs. de plein de personnes différentes mais celui qui me marque le plus c'est une remarque d'une interview d'une écrivaine qui est décédée afro-américaine qui explique qu'est-ce que l'enfant a besoin souvent quand l'enfant va rentrer à la maison, tu vas regarder de haut en bas s'il est sale, s'il s'est sali, comment il est habillé, comment vont ses vêtements, etc. La seule chose que l'enfant a besoin... c'est que ton visage s'éclaire et s'illumine quand tu le vois comme quand il court dans tes bras quand ils sont tout petits tu vois et cette interview elle expliquait que c'est cette lumière qu'il faut garder dans ses yeux en tant que parent tout au long de la vie de l'enfant Ça, ça m'a marqué. Ça m'a marqué. Plein, plein, plein de conseils que j'ai eus, heureusement. Mais celui-là m'a toujours marqué parce que dans les moments de fatigue, dans les moments où tu t'énerves, dans les moments où ça te saoule, dans les moments où... Déjà, t'as anticipé le fait qu'il a plu et que potentiellement, machin, ça va être sale et qu'il va falloir gérer je sais pas quoi. Tu t'auto-programmes des frustrations et tu t'aperçois que la plupart du temps où tu pètes un plomb, c'est toi qui dois être... de chérie et pas l'enfant et donc cette réflexion à chaque fois je l'ai en tête et j'ai cette interview qui me dit ok, prends un pas de recul et reviens, regarde ton enfant et à chaque fois que tu modifies ça l'enfant il te court dans les bras et c'est là où tu te dis ok,
- Speaker #1
c'est ça qui compte c'est un très joli conseil on le prend On va s'arrêter là. Merci beaucoup.
- Speaker #2
Merci.
- Speaker #1
C'était vraiment génial.
- Speaker #0
D'avoir partagé aussi ton parcours qui est hors normes. Pour nous en tout cas.
- Speaker #1
Très très cool. On vous dit à la semaine prochaine pour une autre histoire. Bisous.
- Speaker #0
Merci de nous avoir écoutés. On espère que cet épisode vous a plu.
- Speaker #1
C'est grâce à vos retours et à votre soutien qu'on continue à produire des épisodes. Pour nous aider, abonnez-vous, mettez un maximum d'étoiles et des commentaires dans les plateformes d'écoute qu'ils permettent. Vous pouvez aussi en parler à votre entourage et nous suivre sur les réseaux sociaux. Les liens sont disponibles en bas de la description.
- Speaker #0
Si l'aventure vous tente et que vous avez envie de raconter votre histoire, contactez-nous via le site aternité.com. Sans accent évidemment.
- Speaker #1
Bisous !