Description
« J’ai envie d’entendre quelqu’un dire dans le métro : 'j’ai demandé ma retraite, c’était super facile !' »
C’est ce que m’a partagé Frédéric Roullier, directeur du produit retraite de l’Agirc-Arrco.
Je me confesse : j’en rêve aussi !
Mais soyons réalistes, associer « départ en retraite » et « super facile » tient encore du vœu pieux.
Pourtant, c’est bien l’objectif. Et l’Agirc-Arrco y travaille, avec :
- 30 millions de déclarations sociales nominatives traitées chaque année.
- 20 à 25 millions de lignes de salaires individuels recalculées chaque mois.
- 14 millions de pensions versées.
- Une nouvelle retraite attribuée toutes les 10 secondes travaillées.
Le tout malgré des règles qui évoluent sans cesse. Alors, peut-on vraiment rendre simple la liquidation de retraite ?
Il me semble. Si on accepte que la simplicité pour l’assuré exige un travail complexe en coulisses. D’ailleurs, je le répète souvent à mes associés Docsis : la simplicité est toujours le fruit d’un long travail.
Pour détecter les anomalies plus tôt, fiabiliser une carrière avant le départ, améliorer les simulations… Et même écrire des courriers que tout le monde peut comprendre ! Quelqu’un doit absorber la complexité pour éviter de la faire subir à l’assuré.
Nous en avons beaucoup parlé avec Frédéric dans ce nouvel épisode d’Au cœur de la protection sociale. Nous avons aussi débattu du futur cumul emploi-retraite, de la place des experts-comptables et des spécialistes retraite, et des défis beaucoup plus structurels qui attendent notre système : emploi, natalité, IA…
Merci Frédéric pour cet échange passionnant.
Bonne écoute,
Bruno Chrétien
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