- Speaker #0
Salut Louisa,
- Speaker #1
salut Julie,
- Speaker #0
bienvenue sur mon podcast Au-delà du succès, qui vise les femmes et les hommes sont aussi les bienvenus, qui traite justement des différentes définitions du succès, qu'il n'y a pas qu'une, et c'est pour ça aussi que je t'ai invitée, parce que j'aime aussi ta vision, et j'aimerais bien que tu la partages à plus de monde, si c'est possible. Première petite question pour toi, déjà est-ce que tu te rappelles de comment on s'est rencontré, on en a parlé il n'y a pas très très longtemps ? mais est-ce que tu te rappelles ?
- Speaker #1
La première première fois ? J'ai un doute sur la toute première fois parce qu'en fait on s'est vu plein de fois et du coup je me dis mais c'était laquelle la première ?
- Speaker #0
Pour moi la toute première fois c'est à Cannes Ouais En fait on s'est vu la toute première fois à Cannes
- Speaker #1
Ouais c'est ça On s'est pas trop parlé je crois
- Speaker #0
Un petit peu mais pas beaucoup On s'était parlé une fois avant en visio
- Speaker #1
Oui, c'est vrai.
- Speaker #0
Pour ma story.
- Speaker #1
Pour ma story. C'est la toute première fois qu'on se rencontre. Effectivement.
- Speaker #0
Et donc, ce que je disais quand je racontais notre rencontre, c'est que moi, j'étais en appel pour du closing.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais que quand je t'ai demandé, mais concrètement, c'est quoi ? Et toi, tu m'as dit, en fait, je n'aurais même pas les mots pour t'expliquer ce que c'est. Il faut le vivre.
- Speaker #1
Pour pouvoir faire la pire closeuse ever.
- Speaker #0
Et j'ai dit, OK, je paye 6 000 euros hors taxe en une fois. comme quoi il y a aussi des manières de closer qui peuvent être différentes et ça aussi je pense que ça peut être intéressant à aborder pendant notre épisode on s'est vu la première fois à Cannes moi je me rappelle très bien que ce qui m'avait surpris c'est qu'on s'était parlé une seule fois mais qu'à Cannes quand tu m'as dit bonjour tu m'as fait un hug et là je me suis dit oh là je la connais pas très bien on a une proximité corporelle qui est inconfortable c'est ce que je me suis dit Merci. Mais t'étais tellement grand sourire et chantais énormément de chaleur. Tu vois, c'était vraiment sincère et c'était un élan que t'as eu. Oh, coucou Julie, ça fait plaisir de te voir et un hug. Et là, j'ai fait, OK, c'est inconfortable, mais je prends.
- Speaker #1
Je me souviens qu'à Cannes, mon défi, c'était saluer un maximum de personnes avec leur prénom. Et c'était pas évident parce qu'il y avait quand même beaucoup de clients qui étaient là. Et je pense que je me suis dit, OK, j'ai été vestiaire de boîte de nuit dans un autre temps. Et je me suis dit, OK, prends ta petite mémoire de physionomiste. Comment est-ce que tu peux t'en servir pour accueillir les gens et avoir un métrique de personnalisation ? Parce que je trouve que quand tu rentres dans une pièce et qu'on t'accueille par ton prénom, c'est pas la même, quoi, en termes d'expérience.
- Speaker #0
Tu te sens vue.
- Speaker #1
T'as eu un câlin en plus, mais...
- Speaker #0
Et je me rappelle que t'avais une combi bleue, un peu bleue électrique, tu vois ? Et t'avais encore les cheveux plus courts et tout.
- Speaker #1
c'est mon habitude en séminaire quand il y a beaucoup de monde le monochrome je trouve que t'es vite repérable si j'ai besoin d'aide,
- Speaker #0
ah oui c'est la meuf en bleu c'est plus facile vous avez une petite technique de Luisa, gratuite pour marquer les esprits donc trop cool et après oui effectivement on s'est vu plusieurs fois dans plein de contextes différents, en ligne, en présentiel donc top, trop cool pour les personnes qui ne te connaissent pas parce que moi clairement je vais dans le vif c'est bon, on est là, on est à l'aise, on est à la maison. Mais pour les personnes qui ne te connaissent pas, comment tu te présenterais aujourd'hui ?
- Speaker #1
C'est toujours une question. C'est à l'instant T, date du jour, heure locale, parce que je trouve que c'est toujours à la fois très intéressant. Comment je me présente, ça parle de qui je suis, ça parle de ce que je valorise dans la vie. Et en même temps, je trouve que des fois, j'ai besoin de prendre des raccourcis un peu sociaux. Je suis coach, j'accompagne, j'entreprends, etc. Si je ne pars pas dans la version philosophique, aujourd'hui je me définis comme accompagnante parce que je fais plein de choses différentes, je vais à la fois faire du coaching, du consulting, de la supervision, du mentoring, et j'ai vraiment plein d'activités différentes. Et donc une grande curieuse de l'humain et une grande curieuse aussi de l'entreprenariat et des modèles qui peuvent se faire et qui peuvent m'aller, donc j'aime bien explorer. j'aime explorer aussi la montagne les relations ce que vivent les gens je pense qu'on va rentrer plus dans le détail de toutes ces activités mais aujourd'hui effectivement mon critère de succès c'est avoir un quotidien qui me ressemble et à mon rythme je crois que je dis souvent que j'ai pas envie d'attendre la retraite pour la ville donc pour moi il y a un peu ce truc de comment est-ce que je peux trouver le bon équilibre au quotidien et vivre mon entrepreneuriat de la manière la plus épanouie possible Merci.
- Speaker #0
Génial, tu as déjà commencé à répondre à ta définition du succès. Et du coup, dans ce que tu viens de partager, il y a quelque chose qui me vient, c'est... C'est quoi, du coup, ton rapport à l'épargne, vu que tu es beaucoup dans le moment présent, tu n'as pas envie d'attendre la retraite pour vivre ta vie, est-ce que toi, tu arrives quand même à épargner de l'argent, ou ce n'est pas dans ta vision ?
- Speaker #1
Oui, après, je pense que c'est quelque chose que j'ai pris du temps à prendre conscience, parce que je n'avais pas forcément d'éducation financière là-dessus, ce n'est pas quelque chose que j'ai vu beaucoup, mais je pense que je suis dans la catégorie, dans l'entre-deux, tu vois, épargner, mais pas non plus. ne pas vivre le quotidien et le moment présent parce que je me suis engagée sur une forme d'épargne et savoir aussi faire bouger. Je crois que j'ai une énorme certitude dans ma capacité à créer de l'argent et donc du coup, je n'ai pas trop trop de peur pour demain. Et enfin demain au sens très très large. Et je crois qu'on est dans un monde qui bouge tellement que l'argent est assez roi, mais... Tout peut s'effondrer, je crois, aussi, du jour au lendemain. Enfin, je ne veux pas être dans le côté collapso, mais il y a un peu ce truc de comment est-ce que je trouve l'équilibre entre si jamais demain, ce n'est plus une valeur d'échange, qu'est-ce que je développe comme autre valeur pour ne pas me perdre dans une seule spécialité ? Et je pense que ça, ce côté polymath, je l'ai dans plein d'endroits. Pas être un expert d'un truc, pareil. Pas être un expert de développer son argent, mais aussi développer ses connexions, développer ses compétences, développer plein d'autres choses. Donc, je pense que... J'ai un rapport à l'épargne d'argent comme j'ai un rapport à l'épargne de plein de choses. Pour moi, ça ne concerne pas que l'argent.
- Speaker #0
Oui. Ça, je trouve ça hyper intéressant. Donc, pour les personnes qui nous écoutent, effectivement, là, on parle plus de la richesse au sens large. Et c'est vrai que je pense que s'il y a des personnes qui ne sont pas sensibles ou qui ne connaissent pas du tout à l'équilibrage des perceptions, ils peuvent un peu se perdre dans nos propos de « si tu n'as pas d'argent, comment tu fais ? » Et... Et effectivement, juste pour résumer un petit peu, il y a cette manière de voir les choses par rapport au filtre de la société, c'est-à-dire si tu n'as pas d'argent, tu ne peux rien faire. Et ce que Louisa, en tout cas moi, ce que je comprends parce que tu partages, c'est que même si tu n'as plus d'argent, vu que tu auras accumulé d'autres richesses dont tes connaissances, dont ton expérience, et parce que tu touches plusieurs domaines différents, tu sauras toujours aider quelqu'un qui sera prêt à te rémunérer pour cette aide-là.
- Speaker #1
et je pense que J'ai développé une forme d'adaptabilité qui fait que si le monde change, je vais aussi m'adapter avec ça. Et je pense que j'ai juste beaucoup de confiance dans cette croyance-là. Et qui fait que si demain, je n'ai plus le métier que j'ai, comment est-ce que je peux m'adapter ? Je me suis déjà réinventée plein de fois. Donc en fait, ce que ma vie a démontré, c'est que je suis capable de me réinventer. Soit à cause de conditions intérieures, un mal-être, une envie de changement ou autre. Soit à cause de conditions extérieures. Et donc du coup, si les conditions extérieures sont ma richesse financière... et que ça bouge, je sais que je pourrais aussi évoluer là-dedans. Et je ne crois pas non plus au scénario panique de si demain, je n'ai plus d'argent, je vis sous un pont. Je crois qu'il y a beaucoup d'étapes entre les deux et que ma richesse, elle est aussi par les connexions que je développe, par les compétences que j'ai, par la curiosité du monde. Donc effectivement, c'est plutôt là-dedans que je me retrouve. Mais après, il y a un intérêt à épargner de l'argent. Ce n'est pas antinomique, ce n'est pas opposé.
- Speaker #0
Je trouve ça hyper intéressant. Effectivement, il y a beaucoup d'étapes, je pense, avant que tu te retrouves sous un pont. Et je pense qu'on serait nombreux à vouloir t'accueillir à la maison.
- Speaker #1
En tout cas, je trouve qu'il y a beaucoup de gens qui ont cette peur un peu, qui parfois épargnent dans cette peur de si un jour je n'ai plus rien. Et en fait, ce truc de si je n'ai plus rien, je suis sous un pont est tellement un truc primitif que des fois en coaching, je vais juste faire OK, bien, on va le voir, ce scénario catastrophe. C'est quoi toutes les étapes pour que cette probabilité arrive, ne serait-ce qu'à 5% ? Et en fait, déjà, rien que ça, ça dissout un peu l'espèce de cauchemar parce qu'il y a des bénéfices aussi à aller demander de l'aide, à tout ce que ça nous fait travailler en tant qu'humains si jamais on doit passer par ces étapes-là.
- Speaker #0
Et c'est ce que je partageais aussi à mes clientes parce que je leur ai dit, moi, régulièrement, je me rapproche du rouge, c'est-à-dire que j'ai une visibilité sur ma trésor à tant de mois. Et plus je m'en rapproche et plus ça devient inconfortable. Mais en fait, c'est quand je reconnecte à plus grand, et ça, je le partage pour mon audience, parce que je pense que la majorité a quand même un peu d'épargne quelque part, etc. C'est plus de voir ça de manière plus holistique. C'est pas genre j'ai un compte pro et un compte perso. C'est si mon pro est dans le rouge, je peux très bien me faire un prêt avec mon perso et il n'y aura pas de problème. Et si ce n'est pas mon perso, ce sera... Et pour mon perso, si jamais il est vide, Je pourrais toujours demander de l'aide, c'est ce que tu disais, à un parent, à un des amis, etc. Donc c'est plus notre capacité à demander de l'aide qu'on est amené à travailler, ce qui est aujourd'hui un peu honteux de demander de l'argent à des proches, parce que ça a été un peu diabolisé, genre ne faites jamais quoi que ce soit avec l'argent, avec vos amis, avec votre famille, parce qu'après si vous voulez vous faire rembourser, c'est une tannée, etc. Donc il y a un peu toutes ces croyances-là qui font que ça freine aussi l'élan de demander de l'aide financière à des proches.
- Speaker #1
Et puis je pense que ça vaut le coup de travailler sur ces charges là-dessus. Il y a des communautés qui font des prêts entre amis, entre femmes notamment. Donc il y a aussi à quel point est-ce que je suis claire là-dessus, qu'est-ce que ça engendre pour ne pas créer de dette émotionnelle non plus, et qu'il y ait un vrai équilibre dans cette relation, que ce ne soit pas déséquilibré et que du coup je me subordonne. à la personne parce qu'elle m'a prêté de l'argent et donc du coup je vais dire oui à tout ce qu'elle va me dire derrière donc je pense qu'il y a beaucoup de travail autour de l'argent et si je dois ajouter quelque chose sur cette notion un peu de en fait quand je vois le rouge arriver quand mon critère de succès financier commence à fondre comme neige au soleil si je suis concentrée sur cet espace de manque c'est jamais là, je vais retrouver de l'énergie des clients des partenariats ou autre Merci. mais plutôt en me disant, ok, si ça arrive, c'est quoi tous les bénéfices pour moi que ça arrive ? Et d'effondrer cette peur-là plutôt que d'être positive de, ah c'est bon, c'est bon, je vais retrouver, je vais retrouver. Et dans ces moments-là, chez moi, il se passe des choses magiques, c'est-à-dire qu'en fait, quand je suis ok avec le fait que, ok, si j'ai de moins en moins de clients, j'ai des gens qui me recontactent, ça fait un an, deux ans que je n'avais pas de nouvelles, et qui me disent, ah au fait, j'aurais besoin d'une séance ou autre, et ça recrée du mouvement. En tout cas, là où l'énergie est bloquée, souvent, elle est parce que c'est... concentré sur, je ne veux surtout pas que ça arrive et donc du coup, je suis concentré sur tous les petits trucs qui vont me faire dire que c'est en train d'arriver, plutôt que tous les trucs qui sont en train de me dire qu'au contraire, je peux changer la dynamique.
- Speaker #0
Ouais, complètement. Et je trouve ça hyper intéressant. Là, on a démarré sur le sujet de l'argent, mais c'est vrai que c'est un vrai sujet pour les entrepreneurs ou pour les salariés qui n'osent pas quitter leur job. C'est la peur de ne pas savoir recréer de l'argent souvent, alors qu'ils ne sont pas connectés à ce qu'ils savent faire et à ce dont les gens ont besoin. Et là, moi, ça me fait penser à l'ikigaï. Trop cool. Je me rappelle que de tes surnoms, c'était Opticienne du cœur, je crois que j'avais vu sur ta bio Insta. Et je me rappelle d'un live où j'étais vue avec tes nouvelles lunettes. en cœur et je trouvais ça trop chouette est-ce que tu as envie d'expliquer un petit peu d'où ça vient c'est quoi l'histoire de ces lunettes alors ces lunettes je les vois sur une nana en interview rien à voir et je crush dessus quoi vraiment je zoome sur la vidéo pour voir la marque je vois que c'est des Yves Saint Laurent je les cherche,
- Speaker #1
la collection est terminée donc littéralement je mets 8 mois à les avoir entre trouver la collection etc Je pense que c'est les lunettes les plus chères de ma vie en termes de lunettes de vue. Alors que moi, j'étais du genre à acheter des lunettes pas trop chères, mais en avoir plein, Et je les trouve et je me dis, OK, c'est mes lunettes. Déjà, je trouve qu'il y a un truc d'avoir un accessoire pour avoir un branding, ça peut être utile. Et au lieu de subir le fait que je ne vois pas très bien, autant m'en servir comme accessoire de branding. Et je crois que c'est ce que m'a appris. Plein de choses dans ma vie, et notamment ce qu'on partage sur le rééquilibrage de perception, ça vient de moi, c'est-à-dire que du coup, comment est-ce que je vois l'amour partout où je regarde ? Et donc pour moi, c'est vraiment mon filtre de comment est-ce que je vois le monde, quitte à avoir un truc qui m'aide à filtrer le monde qui sont mes lunettes, et comment est-ce que je vois l'essence et l'amour au sens très large, assez universel, assez spirituel. Donc ça, c'est d'abord dans un sens. Et je pense que... J'en parlais avec quelqu'un il n'y a pas très longtemps. Je suis quelqu'un avec qui c'est difficile de mentir. Et à certains endroits, on appelle ça la médecine du faux con. Celui qui va être le sniper, qui va voir ce que tu ne veux pas forcément montrer, mais qui va te le faire émerger tout de suite. Alors, c'est très, très bien pour un coach. Ce n'est pas toujours facile dans la vie du quotidien, dans le perso, ou quand quelqu'un te bullshit. Ça bouillonne, mais par contre, j'essaye d'aller au cœur des choses. Pour moi, ça marche dans les deux sens, c'est-à-dire comment ça me permet de voir le monde et comment les gens se sentent vus aussi. Parce qu'on a beaucoup de besoins en tant qu'humains, mais de se sentir vus et reconnus pour ce qu'on est, au plus profond de nous-mêmes, je crois que c'est quelque chose qui est assez riche. Tu le disais sur le côté câlin au début, en plus, je ne suis pas quelqu'un de très tactile, donc juste se sentir vus aussi par moments, je pense que ça peut changer des vies. Il y a des sourires dans la rue qui ont changé ma vie, alors que les gens ne le sauront jamais. Mais juste un regard a suffi. Pour moi, ça joue beaucoup. La qualité de regard et la qualité de présence qu'on peut avoir avec quelqu'un, même en visio. même sans se voir vraiment. Mais en tout cas, ça joue. Voilà l'histoire.
- Speaker #0
Trop beau. Et moi, je pense que je ne connais pas trop ton parcours avant de t'avoir connue. Je pense que ça peut être intéressant parce que je sens qu'il y a une diversité dans ton parcours avant que je te connaisse qui fait que tu as des spécialités assez diverses aujourd'hui. Et je veux bien que tu nous en parles si tu es OK. Donc, avant que moi, je te connaisse dans l'univers de Julien Musy, qu'est-ce qui s'est passé pour toi pour que tu arrives en fait à ce moment ?
- Speaker #1
Je pense que j'ai envie de reprendre la chronologie un peu vraiment dans les grandes lignes, un peu parcours études pro. Moi, jusque à la terminale, je fais français-anglais au même niveau. Donc, j'ai un bac français et l'équivalent du bac anglais. Donc, du CE de la terminale, j'apprends. apprend l'anglais régulièrement. Donc déjà, je pense qu'au niveau du cerveau, ça me développe une curiosité, une curiosité du voyage. Après mon bac, je fais médecine, je bosse à l'hôpital, je me dis wow, est-ce que j'ai vraiment envie de devenir chirurgien comme ce mec ? Je ne crois pas. Donc j'avais vraiment une petite difficulté interne de me dire, je crois que je ne vais pas avoir le détachement suffisant pour prendre les humains comme des machines et du coup réussir à avancer là-dessus. Donc je me redirige vers la psycho. Parce que ce que j'avais préféré en médecine, c'était vraiment sciences humaines. Donc je me redirige vers la psycho, je fais ma licence, je pars en master de psychocriminologie et victimologie, parce que je crois que j'aime beaucoup m'intéresser un peu aux gens qui sont au bord de la société, ceux qu'on ne veut pas trop regarder, ceux qu'on met loin, etc. Et ça me passionne à la fois du côté criminel et acteur de délits ou de crimes. et du côté victimo aussi sur ce qui se passe. Finalement, il n'y a pas trop de taf dans cette branche. Aujourd'hui, la plupart de ceux avec qui j'étais en master font de la maison de retraite et de l'Alzheimer, et ce n'était pas ce qui me passionnait. Et du coup, mon petit boulot de l'époque, pendant que je faisais mes études, était vendeuse en boutique de téléphonie. Donc, je me dis, il faut bosser. C'est un peu en mode, mon losette a passé beaucoup d'années sur les bancs de la fac. Donc, je bosse dans la téléphonie pendant pas mal d'années. différentes boîtes et je monte tous les échelons jusqu'à être manager d'une des boutiques top 10 France. Vraiment l'autoroute du succès, mais avec des critères qui ne sont peut-être pas les miens. Mais ça, je me rends compte en revenant d'un voyage. En fait, ma vie, c'était je bosse comme une acharnée toute l'année. Je ferme un peu les écoutilles sur ce que me dit ma petite voix intérieure. Je vais 3-4 semaines en vacances au bout du monde. où il ne faut plus me parler de boulot, je suis solo avec mon sac à dos. Et à un moment donné, ça pète. Je reviens de Thaïlande et je me dis, mais qu'est-ce que je fous dans cette vie ? Et là, du coup, les écoutilles ne ferment plus. Vraiment, ça ne ferme plus du tout. J'ai des symptômes physiologiques. J'ai une ménopause qui se déclare à l'âge de 27 ans. Tout ça un peu se goupille en 2017. Et je m'autorise à démissionner, à prendre ce virage de me dire, je ne sais pas ce que je vais faire, mais je vais le faire. Et j'achète un van aménagé, je pars sur la route pendant deux ans. Et l'envie de contribution devient plus forte que l'envie de vie de hippie, on va dire, que je vivais à ce moment-là. Et je postule pour un poste en me disant, bon, ce que je sais faire, c'est être commerciale, j'ai su le faire et tout. Et c'est là que je découvre le closing. Donc en 2018-2019, le closing, c'est pas très connu. Et du coup... Je me dis, qu'est-ce que c'est que cette histoire de vendre des trucs en ligne, d'entreprendre depuis son ordi ? Je suis encore en camion, tu vois, au moment où je débute l'entrepreneuriat. Et je m'éclate pendant un an et demi à vendre d'où je veux. Je me rends compte qu'il y a plein d'autres choses qui sont possibles. Ça ouvre un champ des possibles incroyable. Pendant cela, j'ai une grosse quête personnelle et spirituelle qui avance. Et à un moment donné, j'ai envie de changer un petit peu d'élément. Et c'est là que je rencontre Levi, par qui je me fais mentorer, qui est un de mes mentors sur la vente, qui me fait découvrir l'univers de Julien, qui me fait découvrir l'univers de John. Et là, je me dis, OK, j'ai envie peut-être d'aider autrement. Donc, je fais ma petite souris dans les coaching mindset. Je regarde tout ce qui se passe. Mais je sens que mon entrepreneuriat, il n'est pas je veux mon business à moi et c'est tout. J'ai vraiment un côté team player. d'avoir été manager, d'avoir su emmener des équipes avec moi. J'ai vraiment un côté team player et donc je me questionne pas mal et on reviendra dessus sur est-ce que je fais un business à moi, je me forme sur la partie santé. Du coup, tout le monde me dit tu pourrais faire un truc trop bien et tout, mais je ne le fais pas et je continue à avancer. un peu en partenaire de l'ombre, en me formant plus au coaching, en avançant là-dessus. Et du coup, après, dans les missions d'entrepreneuriat que j'ai faites, j'ai démarré par la vente, j'ai fait de la prospection, j'ai fait de la livraison, parcours client, définition d'expérience client, j'ai fait une forme de responsable pédagogique, de succès client aussi, du coup, aider des entrepreneurs aussi à construire leur parcours. Et être coach pour des entrepreneurs débutants m'a beaucoup aidée. Donc, j'ai eu l'opportunité de beaucoup, beaucoup coacher. Et en fait, ça m'a appris par le terrain. Je crois que c'était ça. Et développer des skills que je ne savais pas que j'avais et que je ne savais pas que j'avais envie de développer. Mais je crois que le côté yes girl, je vois une opportunité, j'ai envie d'y aller, m'a permis d'aller découvrir des choses que je n'aurais pas forcément osé. Et si je peux donner un tip, ce qui, moi, m'a beaucoup aidée dans la partie entrepreneuriat, c'est... Parfois, je voyais des personnes avec qui j'avais envie de collaborer ou des mentors qui avaient sûrement plus confiance en moi que moi. Je pense que Julien m'a aidée vachement à me pousser à coacher. Levi, pareil, à passer dans la partie transmission. Et en fait, moi, à l'intérieur, je claquais des fesses. Je me disais, mais non, mais qu'est-ce qu'il raconte ? Je ne veux pas faire ça. Il y a des gens bien plus qualifiés que moi, etc. Et ce qui me calmait, c'était de me dire, non, mais ils ne vont pas foutre en l'air leur business pour toi. S'ils te font confiance, il y a quelque chose. Donc si je n'avais pas confiance en moi, mais que j'avais confiance en eux et qu'eux avaient confiance en moi, je me disais, je fais juste confiance à leur capacité à ne pas foutre en l'air leur business. Et s'ils me demandent d'avoir un partenariat ensemble, c'est qu'ils voient quelque chose que je ne vois pas encore chez moi et que je vais développer sur le chemin. Et ça, ça m'a permis vraiment de saisir plein de superbes opportunités et de développer mon activité différemment.
- Speaker #0
Ok. Et là, tu parles de plusieurs casquettes que tu as. Est-ce que tu as une préférence sur un domaine d'activité ?
- Speaker #1
Je crois que c'est la complémentarité. C'est-à-dire que si je faisais que du coaching, tu vois, santé ou autre, je pense que ça me manquerait la partie business, peut-être un peu plus consulting. Si je faisais que le jeu de cartes vu qu'on a développé avec... Avec mon amoureuse, ça me manquerait la partie coaching. Donc je crois que j'ai vraiment besoin de ce côté intrapreneur, polymath. Je ne sais pas trop comment le définir, mais multipotentiel. Chacun mettra les mots qu'il veut, mais mes journées ne se ressemblent pas et même sont découpées avec des choses qu'ils n'ont pas forcément à voir. Je crois que c'est ça qui me nourrit le plus, c'est cette diversité.
- Speaker #0
Trop bien. Donc, tu as su écouter plus tes envies que ce qu'on répète dans l'entrepreneuriat quand on commence, c'est-à-dire une seule offre, une seule cible.
- Speaker #1
Je suis le contre-exemple de ça. C'est-à-dire que j'ai des gens, si je commence à citer tous les types de profils que j'ai en coaching en ce moment, en individuel, je pense que le point commun, c'est ce qu'ils viennent chercher chez moi. Donc, ça, c'est la skill que je vais développer. voir les choses que tu ne vois pas, une forme d'entièreté aussi, pas de position de sachant ou autre, mais peut-être un partage du brainstorming. Par contre, ça n'a pas été que facile. Je pense qu'il y a eu des moments où je me suis comparée, surtout que j'allais à beaucoup de séminaires avec plein d'entrepreneurs très visionnaires qui cherchaient à scaler, à avancer. Je me rappelle d'un séminaire de limitless scaling à l'époque à Barcelone. Je sais que la forme de business avec Julien à ce moment-là va s'arrêter. On ne limite pas que ça va s'arrêter, je le sais. Les clients ne le savent pas encore. Mais il y a un peu un truc de je sais que mon activité va diminuer parce qu'en fait, c'est un de mes seuls et plus gros clients à ce moment-là. Tout le monde me dit construis ton offre, tu as trop de trucs à faire avec la santé. Vraiment, il y a un peu un truc de il n'y a que moi qui fais ça. Rééquilibrage de perception plus psycho-émotionnel et tout. Et vraiment, je me vois au milieu de la salle et je me vois m'échapper et aller pleurer dans le couloir en me disant « mais pourquoi je n'arrive pas à faire mon business ? » Je sais que je donne des engagements en me disant « bon, à la fin du week-end, j'ai au moins fait un poste pour dire comment on peut travailler avec moi. » Le week-end passe, il ne se passe rien, plusieurs semaines se passent. Et puis après, je me dis « mais ok, et si tu ne fais jamais ton offre ? » Si jamais tu ne corresponds jamais à ces critères-là ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu fais ? Et au moment où je suis à l'aise avec le fait que je ne vais pas faire comme on me demande de faire, là, j'ai plein d'opportunités qui arrivent pour continuer à faire ce format intrapreneur ou autre. Mais ça me demande de m'asseoir sur... Des fois, ce n'est pas exactement ma vision. Parce que quand tu es dans une équipe ou quand tu soutiens le projet de quelqu'un d'autre, ce n'est pas ta vision personnelle. Mais je crois que j'en ai pas spécifiquement. Donc ça m'aide, en fait. Je n'ai pas envie de développer ça, d'avoir ce truc de... J'ai une vision et c'est la direction dans laquelle je veux aller. Ça correspond à des profils comme le mien. Je pense que ça ne correspond pas à tout le monde, mais ça me correspond.
- Speaker #0
Je suis d'accord. Mais même quand on a notre propre business, parfois, enfin en tout cas c'est mon cas, c'est pour ça que je le partage, c'est que parfois notre vision ne matche pas avec l'audience qu'on a. C'est-à-dire que moi j'ai un profil où je suis hyper dans tout ce qui est visionnaire, innovant, etc. Et parfois la clientèle ne suit pas ou c'est beaucoup plus lent. Et donc, c'est aussi ça, le challenge de personnes qui ne veulent pas décrocher de leur vision, de comment elles veulent développer leur business. Et oui, ça peut prendre du temps. Et il y a d'autres inconvénients qui vont avec, avec ce genre. En fait, c'est un peu les deux extrêmes. Il y en a qui sont au milieu, c'est-à-dire qu'ils vont matcher la demande du marché. Parfois, ils vont se mettre eux-mêmes de côté, ce qu'ils aiment de côté, pour aller à la rencontre des besoins du marché. Là, ils vont avoir plein d'argent, mais ils vont s'éteindre au bout d'un moment à force de l'avoir fait trop longtemps.
- Speaker #1
Oui, c'est clair. Et tu avais envie de rebondir sur un truc en particulier ?
- Speaker #0
Non, vas-y.
- Speaker #1
Et je pense que si je peux ajouter un truc sur ce format-là qui n'est peut-être pas forcément commun de j'ai un business. Enfin, si, j'ai un business, c'est mon entreprise, mais mes clients sont plutôt des entrepreneurs qui ont des clients. Et du coup, des fois, je suis un peu dans... dans l'entre-deux, donc moi je me vois plus à la fois très horizontale. Mais un truc que je remarque, c'est pas l'entrepreneuriat qui m'a donné ma manière de fonctionner et de connecter pour avoir des clients. Je le faisais déjà en fait quand j'étais dans d'autres entreprises, dans beaucoup de choses, le lien est toujours là, les points étaient là. Moi j'ai un peu un profil de, je fais d'abord des résultats. Et mes résultats parlent pour moi. Et du coup, on a envie de bosser avec moi. Et je crois que j'ai fonctionné comme ça beaucoup. Et du coup, ça demande de des fois donner sans savoir si on va récupérer. Prendre ce risque-là. Ça m'est arrivé des fois de bosser pour des gens et de me dire, en fait, si ça se trouve, ils ne vont pas me rémunérer pour ce que je fais. Et quand j'étais chez Boutte Télécom dans ma carrière de manager et de vendeur, il y avait un peu ce truc-là. J'arrivais dans une nouvelle boutique, je faisais des résultats qu'il n'y avait jamais eus. C'était un peu le chien qui pisse pour marquer son territoire, pour dire, OK, c'est chez moi, les gars, je vous montre que c'est possible. Venez, on y va. Et en fait, donner avant de chercher à recevoir, servir avant tout, a été vraiment ma manière de développer mon entreprise. Et du coup, de créer des connexions, des liens, des gens qui ont envie de bosser avec moi. Mais des fois, ce n'est pas au moment où je donne, en fait, c'est un an, deux ans après. de faire avec le cœur et d'être au service et de ne pas chercher à se dire comment est-ce que je vais avoir un client en faisant ça, etc. Ça aide beaucoup, je trouve. Et c'est ça qui développe une sorte de diversité aussi parce qu'en fait, je sème des graines à plein d'endroits et puis au moment où ça pousse, je suis là, OK, bon, attends, toi, tu vas venir dans le bouquet, toi aussi, toi aussi. Et du coup, c'est ça qui compose, je trouve, un truc plus joli.
- Speaker #0
Du coup, quand tu dis que ta vision, c'est de donner avant de recevoir, quand est-ce que tu sais quand c'est plus juste pour toi de donner ? Est-ce que ça a été facile pour toi de voir où est ta limite ?
- Speaker #1
Je crois que je l'expérimente. Des fois, je l'ai dépassée. Tu sais comment est-ce que je suis à l'aise d'avoir les discussions inconfortables quand elles commencent à être dépassées. Pour moi, c'est le seul enjeu qu'il y a. mais je sais que quand je démarre mon premier poste de closing je me rappellerai toujours la discussion que j'ai je descends après j'avais une soirée avec des amis sur les bords de Loire à Nantes je descends et je dis à mes potes soit c'est une énorme arnaque et je vais bosser pour quelqu'un gratos pendant deux mois soit c'est le job de mes rêves parce que c'est le mix entre vente et psychologie etc et je connais pas encore leur équilibrage de perception à ce moment là mais je me dis au pire du pire tu bosses deux mois gratos T'auras appris. C'est quoi le pire qui puisse arriver ? Elle t'aura appris. Sauf que le deuxième mois, je faisais 4000 euros.
- Speaker #0
Et là, je me suis dit, OK. Et en fait, je ne me fais même pas payer tout de suite parce que je crois que ça m'arrange en termes de finances de ne pas me faire payer tout de suite. Donc, je dis, attends, est-ce que tu peux me payer au bout de 2-3 mois ? Donc, je reprends un risque de me dire, mais en fait, si ça se trouve, j'ai gagné 4 000 euros, mais si ça se trouve, je ne vais pas les toucher, je reprends un risque. Et en fait, ça joue parce qu'en fait, ça monte mon niveau d'engagement. Et je crois qu'il y a beaucoup d'intuition aussi là-dedans. Je pense que... derrière cette capacité à voir ce que l'autre ne voit pas, mais je vois aussi ce que l'autre ne veut pas me montrer et que si on essaye de me manipuler, je pense que je peux le sentir. Et du coup, je m'autorise des fois à back-up et à me mettre un peu plus en retrait si je me dis, ok, je ne sens pas la personne, je n'ai pas envie de forcer. C'est déjà l'idée,
- Speaker #1
ça, de ne pas sentir quelqu'un ? Parce que moi, je connais Louisa Bisounours, mais est-ce que ça t'arrive de... Ouais.
- Speaker #0
mais c'est juste que je ne l'ai pas vue ouais ouais clairement et je pense que ces gens là ne viennent même pas vers moi parce que du coup j'ai une énergie qui n'est pas dans dans le côté service tu vois et du coup je donne moins et comme je donne moins ils ont moins envie de venir ouais ouais je pense qu'il y a des opportunités où les gens auraient pu avoir besoin de mes compétences mais Soit je les montre moins au grand jour pour qu'ils ne se disent pas « Ah tiens, il se faut » . Et puis j'ai dit des non aussi des fois avec des gens qui m'ont proposé des choses et je me suis dit « Non, ce n'est pas juste pour moi » . Et puis des fois, la limite aussi, c'est mon temps. Je pense que ça, c'est une limite importante pour moi qui est quand je commence à voir que j'ai un agenda très chargé, que je ne peux pas respecter les choses qui sont importantes pour moi et que je ne les valorise plus. Là, c'est un bon indicateur. Comment est-ce que je remets de l'espace et du temps ? Et donc, du coup, comment est-ce que j'arrête aussi certains projets ?
- Speaker #1
Oui. Toi qui es très driveée par nourrir ce qui a de l'importance pour toi, ton agenda, vu plus les collabs que tu as sur différents projets, etc. Comment tu gères ton équilibre par rapport à ça ? Toi qui as besoin de la nature, de temps avec ta chérie, etc. Comment tu gères ça ?
- Speaker #0
Je sais qu'il y a des phases, tu vois, je prends beaucoup aussi au cycle d'Hudson sur les quatre saisons, et du coup, je pense que je pense toujours à mon business un peu en termes saisonniers. Là, je pense que je suis vraiment dans une phase été, j'ai un agenda assez chargé, je ne crois pas du tout que l'été soit une baisse d'opportunité business, donc pour moi, ça permet vraiment de travailler un certain nombre de choses. J'ai eu des phases, tu vois, cet hiver un peu plus calme, et en même temps, c'était plutôt adapté à ce que j'avais besoin. dans mon corps, dans ma vie. Comment je le gère ? Je pense que c'est très décousu. Je vais avoir des espèces de tampons un peu de dispo très rapidement pour que si dans une partie peut-être plus consulting ou urgence, etc., j'ai besoin d'un call du jour au lendemain, j'ai toujours des créneaux un peu tampons. Je mets mes off pour les randos, les bivouacs, les randos coaching largement à l'avance. On prévoit quand même beaucoup de choses à l'avance pour que ces temps-là soient prioritaires. Et après, j'ai forcément une énorme valeur, je pense, business et service. Donc, c'est quand même ça qui passe devant et qui prend la plupart de mon temps quand même.
- Speaker #1
Ok, hyper intéressant. Et avant qu'on commence à enregistrer, on parlait justement des points communs qu'on avait, mais aussi des différences. On est formé à une méthode qui est similaire à celle du docteur John de Martini, mais on n'a pas la même approche. Je sais que toi, tu travailles beaucoup avec les mots du corps. D'ailleurs, on en a parlé. Tu m'avais recommandé un livre qui est juste à côté. C'était Metaphysical Anatomy. J'ai aussi le grand dictionnaire des malaises et des maladies, qui me sert aussi de premier. de premier aperçu. Et je trouve ça hyper intéressant justement ton approche, parce que moi j'ai une approche qui est davantage, même si j'utilise le corps, qui est dans les perceptions très mentales, visuelles, et toi tu observes. servent beaucoup le corps, les mots du corps, la posture de la personne, etc. On se rejoint sur certains points, mais il y a certains autres points que toi tu vas regarder en premier, et moi que je vais regarder peut-être dans un second, troisième temps, et toi peut-être que tu vas pas du tout regarder certains trucs que moi je regarde en premier. J'aimerais bien qu'on en parle, je trouve ça hyper passionnant. C'est grave.
- Speaker #0
Et pour la petite anecdote, tu vois, j'ai créé un espace membre avec du coup j'ai cumulé mes trois grosses bibles, parce que j'aime J'aime bien Martel, mais c'est un peu... Je découvre ça en 2017 et je trouve que la finalité est un peu simpliste. La surface,
- Speaker #1
moi, je fais bien l'analogie de l'iceberg. C'est le top de l'iceberg et après, il y a tout un paquet qui n'est pas couvert.
- Speaker #0
C'est ça. Et donc moi, entre 2021 et aujourd'hui, j'ai beaucoup travaillé sur toute la partie qui n'est pas couverte. Et là, notamment grâce à l'IA, j'ai pu accumuler toutes ces connaissances au même endroit et du coup, avoir un espace membre où tu peux générer ta fiche symptôme, que ce soit en perso ou en... beaucoup pour les coachs en fait parce que moi je trouve que c'est une porte d'entrée qui me fait gagner un temps fou et qui transperce comme je disais tu vois en fait si c'est pas la personne qui me l'a dit mais que je lui dis ah bah ton corps est en train de nous dire ça de manière quand même précise pas l'espèce de truc de un peu effet barnum de ça peut correspondre à tout le monde c'est marrant parce que tu vois j'ai créé cet espace membre, j'ai mis des bêta testeurs dessus j'ai fait tester à des gens Et il est là, tu vois. Et en fait, à chaque fois que je montre à quelqu'un, tout le monde me dit, ah, mais il faut trop que tu le vendes, il faut trop que tu le vendes et tout. Tu vois, non, c'est pas le moment, tu vois. Je sais que je peux le vendre et je suis à l'aise avec le fait que si demain, quelqu'un sort un truc avant moi, ben, j'aurais sous une forme loupé le coche, mais je le vois pas comme ça.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Et ça pourrait être presque, tu vois, une offre perso avec un message, etc., etc. Et tu vois, encore, je l'ai créé pour m'amuser. Et pour rendre service aux copains qui me demandaient plein de ressources, et du coup, je leur ai dit, voilà, vous avez un espace membre, ça ne me coûte pas grand-chose que de l'entretenir, amusez-vous, même pour moi, en fait. Et en fait, je l'ai fait en me disant, au pire pour moi, ça sert. Et peut-être que dans trois semaines, on se reparle, et je t'ai dit, c'est bon, je l'ai lancé. Mais encore une fois, c'est à quel point est-ce que c'est juste pour moi ? Et tout n'est pas obligé de sortir. Je te disais ça avant qu'on démarre, c'est pas parce que je sais que je peux. que je dois le faire. Et ça, je trouve que c'est ce qui m'a sûrement permis de résister un peu aux sirènes extérieures, de « Ah, mais tu sais que tu peux faire ça ? » « Ouais, je sais que je peux, mais c'est pas pour ça que je dois le faire. » C'est pas parce que j'ai une capacité. Je peux faire plein de choses dans la vie, mais j'ai surtout envie de faire ce que j'ai envie. Donc, c'est important de repréciser ça.
- Speaker #1
Et tu nous parlais justement de, parfois, tu as été tentée de faire différemment, que... parce que tu vois, tu es entouré quand même de personnes qui peuvent suivre un même modèle, notamment... À l'époque 2020-2021, chez Julien Musi, il y avait quand même une certaine structure, un certain process, un certain cheminement que les gens suivaient dans son écosystème. Comment toi tu as pu y résister les fois où tu as été tentée ? C'est-à-dire, comme tu avais dit, oui ok, je vais lancer mon offre, au final tu ne la fais jamais. Est-ce qu'il y a d'autres moments où tu as été tentée de suivre un parcours qui n'était pas le tien ?
- Speaker #0
Pas tant, parce que je pense que ça a été vraiment marquant. ce jour-là, de me dire, en fait, je suis entourée de gens qui ont une grosse vision, pourquoi moi, je n'ai pas cette vision, tu vois, et puis je me sentais dans les visualisations, me dire, mais en fait, moi, dans cinq ans, en fait, je vois ma vie de maintenant, mais juste, j'ai un peu plus de rides, quoi. Donc, pourquoi je ne vois pas le truc de pourquoi ça ne s'expand pas, etc., mais je me dis, les meufs, en fait, c'est le bonheur, quoi. Enfin, c'était bien dans ta vie, et en fait, ce qui a calmé aussi ma tentation, c'est d'avoir accès à beaucoup de coulisses. et que la vie que les gens veulent c'est la vie que j'ai déjà tu sais t'as un peu ce truc de pourquoi tu veux scaler si en fait ton but c'est passer deux heures dans ce qui est le plus important pour toi le matin que ce soit ta famille ta créativité ce que tu veux passer trois heures à coacher puis repasser je sais pas et tu vois il y a un peu ce truc de Merci. La plupart des gens qui cherchent un succès fort, c'est pour ensuite vivre la vie que je mène. C'est vraiment l'histoire du pêcheur mexicain. Moi, je suis le petit pêcheur. Je suis vraiment le pêcheur qui est en mode, mais en fait, là, je suis en kiff sur ma playa. Laissez-moi pêcher. Donc, ce n'est pas évident, mais je le vois quand je vois des gens qui viennent en rando coaching chez nous et qui disent, waouh, c'est trop bien l'année que vous avez. Ça a l'air douce, ça a l'air calme, etc. tu les vois dans leurs courses du quotidien. Par contre, ça demande peut-être de ne pas aller chercher le 250 000 euros par an minimum et d'être sur quelque chose qui me correspond plus en termes de ressources. Là-dessus, je n'ai pas l'impression qu'il y ait eu beaucoup de tentations, mais en fait, les gens que je coache au quotidien... Et quand je vois leur niveau de souffrance, quand ils viennent me voir... et leur vision et ce qu'ils veulent, des fois, ça me touche de ouf. Tu vois, vraiment, je redescends de mon bureau et je me dis, putain, j'ai vraiment beaucoup de chance d'avoir la vie que j'ai, quoi.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
C'est très reconnaissant de ça.
- Speaker #1
Ouais, je comprends. Et je pense que ça rejoint un peu quand on en avait parlé à Palerme où Jess demande « Ça serait quoi ta vie idéale ? » Et que moi, je lui dis, en fait, juste ce que j'ai là, mais encore un petit peu plus. Et donc après, j'en avais parlé devant le groupe. Et c'est vrai que quand on s'est tous posé la question, je crois qu'il n'y avait que David et moi. dans les participants qui disions nous on n'a pas envie d'autre chose on n'a pas envie de quelque chose de foncièrement différent, on n'a pas d'objectif à atteindre pour que ce soit différent pour qu'il y ait un gros changement on est vachement heureux, on a une famille dans laquelle on est épanoui, on a un business dans ce qu'on kiffe et oui on pourrait faire les choses différemment mais en fait on ne veut pas faire foncièrement différemment, on veut juste faire un peu plus de ce qu'on aime et peut-être que ça a une forme légèrement différente et Et c'est juste ça qui nous challenge au quotidien, qui nous nourrit et qui nous fait avancer.
- Speaker #0
Grave, et encore une fois, ce n'est pas incompatible avec... Il n'y a rien du tout contre vouloir plus, vouloir plus grand, etc. Parce que c'est ces gens-là qui ont aussi besoin de nous, de toi comme moi, en fait. Je crois que c'est complémentaire. Mais juste s'assurer que ce que je regarde au bout de la ligne...
- Speaker #1
c'est ce que j'ai vraiment envie est-ce que ça t'inspire assez ?
- Speaker #0
est-ce que c'est pas quelqu'un qui m'a mis un phare, qui ne me parle pas et donc en fait du coup je vais pas dans ma direction je suis pas mon or à moi ma propre boussole, donc pour moi c'est vraiment ça c'est aller checker que c'est quelque chose qui m'appartient
- Speaker #1
Je me rappelle une conversation que j'ai eue avec Betty, que tu connais, qui est venue à la maison, je crois que c'était l'année dernière ou l'année d'avant, je ne sais plus, parce qu'elle est venue plusieurs fois à la maison, et elle me disait, parce que je lui disais que je vois des personnes qui se perdent en fait, en voulant faire plus d'argent, et qui au final n'ont plus rien à la fin du mois. Tu sais, ils gagnent beaucoup d'argent, donc ils le communiquent sur les réseaux, c'est visible, mais moi qui ai accès à leur coulisse, en tant qu'amie ou en tant que coach, Il ne leur reste rien à la fin du mois. Et genre, ils sont encore plus en galère que moi sur certains trucs quand ils veulent faire des choses. Et je pense que même je voyage plus qu'eux ou je me forme plus qu'eux, etc. Et eux, ils ne peuvent vraiment rien faire. C'est vraiment, ils mangent des pâtes, quoi. Et elle me disait la question, et j'ai beaucoup aimé sa question, c'est pour ça que je la partage. Elle m'a dit, donc toi, tu préfères ne pas faire beaucoup d'argent que de faire beaucoup d'argent et peut-être apprendre comment mieux le gérer. pour ne pas être dans la situation que tu juges ? Et là, je me suis dit, ah ouais, intéressant.
- Speaker #0
C'est une bonne question et en même temps, j'ai l'impression que c'est juste une question aussi d'échelle et de mode de fonctionnement, de se dire, en fait, concrètement, moi, depuis 2018-2019, le début de l'entrepreneuriat, j'ai eu des mois où je faisais que du closing et je gagnais plus que quand je fais plusieurs activités. J'ai accepté aussi des décélérations. mais pour valoriser d'autres choses tu vois et en fait je crois que juste au moment où tu accélères tu vois pas là où tu ralentis et du coup au moment où tu décides de suivre l'envie de faire beaucoup plus d'argent tu vois peut-être pas ce que tu perds je crois que la notion dans le rééquilibrage de perception pour ceux qui nous écoutent de pas de perte pas de gain au moment où je gagne quelque chose c'est juste que je vois pas ce que je suis en train de perdre et au moment où j'ai le... l'illusion de perdre quelque chose, je vois pas ce que je suis en train de gagner et que c'est juste une autre forme je crois que il n'y a pas de problème à aller chercher beaucoup d'argent vite à partir du moment où je vois ce que j'y perds sur le chemin et que je suis ok avec cette perte là et ce prix à payer là et je te rejoins sur ce truc moi je sais que je préfère aujourd'hui gagner moins mais que cet argent me permette d'être réinvestie dans ce que je veux que je puisse profiter de mon argent. Gagner plus pour ne pas profiter de ma thune, je n'ai pas trop l'intérêt. Je ne dis pas que c'est incompatible. Tu peux gagner plus et profiter de ton argent, mais je vois beaucoup de gens se brûler et ne pas croire ce qu'on vous dit sur les réseaux, sur plein de choses. Ce que ça démontre, c'est qu'il y a plus souvent des gens qui te disent qu'ils ont beaucoup d'argent et qui n'en ont pas forcément derrière que l'inverse.
- Speaker #1
Je suis complètement d'accord avec toi. Et c'est vrai que dans toutes les formations de finance, parce que moi, j'ai été obsédée par me former en finance pendant quelques années là, et je sais que la majorité qui se sont enrichies vite... C'est parce qu'il y a eu de gros sacrifices. Et en fait, il y en a qui disaient, ils ne faisaient que bosser, ils étaient en burn-out. Ils n'avaient plus de temps pour profiter. Quand ils partaient en vacances, c'était juste quelques jours off chez un ami ou quoi pour dépenser le moins possible. Quand ils sortaient, ils faisaient les comptes d'apothicaire au maximum, etc. Et en fait, oui, ça leur a permis de s'enrichir rapidement parce qu'ils ont bien placé leur argent par la suite. Mais pendant plusieurs années, ils n'ont pas vraiment vécu leur vie au final. Pas au maximum du potentiel qu'ils auraient pu. Et c'est des moments qui sont passés. Et en fait... Moi je me dis, après c'est parce que je valorise ça, je suis une bonne vivante, ok, il y a des années où j'avais moins d'argent, où j'ai dû faire les comptes, c'est-à-dire que quand on disait, on partage la note, moi je n'ai pas bu d'alcool, je n'ai pas mangé de viande, etc., ça faisait des frais qui étaient complètement incohérents avec ce que j'avais consommé, et comme je n'avais pas beaucoup d'argent, j'osais le dire, et encore une fois c'est la posture et l'inconfort de dire quand tu as atteint ta limite. Et ça ne m'a pas empêchée de kiffer avec mes amis. Mais en fait, ça demande d'avoir une posture qui est claire, qui est assumée. Et là, tu peux profiter de bons moments en étant dans ton budget à toi. Et c'est ça aussi, les gens pensent que c'est soit tu ne profites pas du tout, tu te sacrifies dans tes valeurs, soit tu profites à fond, mais du coup, tu n'as pas d'argent. Mais en fait, il y a un entre-deux qui est possible.
- Speaker #0
Oui, ce n'est pas normal, très clairement.
- Speaker #1
Pour revenir à ton approche sur le corps, parce que du coup, on n'en a pas beaucoup parlé. Écarté. Ouais, on s'est vite écarté. D'ailleurs, tu m'as montré ton application. Moi, j'ai adoré le concept. Franchement, j'adore. Et c'est comment toi, tu travailles ? travail quand toi tu as une approche somatique, tu as une approche avec les mots du corps, etc. On en a parlé d'ailleurs avec les bibles qu'on a et ce qu'on voit, etc. Moi je sais que même si on a des références communes, on ne l'utilise pas de la même manière. Est-ce que tu as envie d'expliquer un peu plus comment toi tu l'utilises ?
- Speaker #0
Moi en fait ça me permet de construire l'accompagnement personnalisé que je veux faire avec la personne. C'est-à-dire que généralement je demande soit avant soit avant le call découverte un peu, soit dans le call découverte des infos. Et du coup, c'est ce qui va m'aider aussi à faire des sortes de piliers d'offres si on doit reprendre un peu les codes, même si c'est très variable. Je dis qu'il y a à peu près entre temps et temps de séance. Mais quand je travaille en individuel, ça m'aide déjà au début. Ça m'aide aussi pendant, quand j'ai des clients qui arrivent. qui arrivent en me disant j'ai une douleur à tel endroit quand tu fais un peu le petit check-in de début de séance où les gens des fois vont parler de la météo de la santé on dit que c'est un truc de vieux mais je crois que c'est à tout âge du coup j'entends je pense qu'à chaque fois qu'il y a quelqu'un qui me donne une information symptôme moi c'est pas en mode ah ok il y a ça c'est ah ok il y a ça qu'est-ce que ça veut dire et donc du coup j'ai un peu ce réflexe de qu'est-ce que ça veut dire à chaque fois et Et... Je m'en sers aussi parfois sur des supervisions où j'ai des clients, on débriefe leur coaching pour les aider à monter en compétence en tant que coach. Et si jamais leur client dans la séance dit un truc sur la santé, je vais leur donner aussi l'information pour leur montrer que des fois, le corps nous donne un raccourci. Parce que si tu as accès à cette information, ça t'aide dans la direction du coaching que tu vas prendre et peut-être que ça va te permettre de moins être Merci. dans une phase exploratoire et d'aller être plus incisif, plus chirurgical assez tôt, toujours en laissant le choix au coaché d'avancer dans cette direction-là. Je m'en sers pour moi, évidemment. Quand j'ai un symptôme, quand j'ai un sujet, j'ai du coup une accélération du processus et des questionnements que je vais me poser. Et je ne cherche pas à éteindre le symptôme, je cherche à écouter le message, toujours. Ce n'est pas comment est-ce que je fais pour que ça s'arrête le plus vite possible, mais plutôt comment est-ce que je fais pour entendre le message. Et par conséquent, ça peut diminuer le niveau de souffrance associée. Ça n'enlève pas la douleur, mais c'est la manière dont je vais m'en servir. Et puis après, je pense qu'il y a une forme de lecture qui se fait. Un peu naturelle, si j'ai mal à l'épaule, je vais avoir tendance à faire un peu le geste de dire « Tiens, comment je me sers de mon épaule dans la vie ? » « Ah tiens, quand je veux tirer quelque chose vers moi ou quand je veux dire stop à quelqu'un. » donc comment il y a un peu un truc de comment est-ce que je fais le geste dans ma vie et du coup c'est devenu un peu une seconde nature et je sais que ça m'aide beaucoup aussi en rando coaching quand les gens commencent à avoir des petites douleurs ou que je regarde leur posture je vais poser une question qui a peut-être rien à voir avec ce qu'on est en train de se dire Mais parce que je les vois plutôt qu'on pense à droite ou plutôt qu'on pense à gauche, ça va me donner des indications aussi sur leur manière de vivre le monde. Après, je ne suis pas du tout allée me former sur la partie approche vraiment physique, comme un chiro ou un ostéo ou autre. Et je crois que j'ai décidé que je ne masteriserais pas le corps comme une compétence tactile. Je me suis formée au breathwork et je ne suis pas... Je le fais, mais... je ne l'enseigne pas alors que je pourrais. Je sens que je suis vraiment restée en me disant, ok, je vais maîtriser le rapport corps-coeur et esprit. Mais c'est la dynamique entière qui m'intéresse. Ce n'est pas juste le corps. C'est comme une porte d'entrée pour moi.
- Speaker #1
Hyper intéressant. Et je vois sous quelle forme on a des points communs et des différences. J'ai fait une retraite l'année dernière qui s'appelait AXE, avec Mathias que tu connais. C'est justement alignement cœur-corps-esprit. Ça rejoint vraiment. Et effectivement, en fait, je l'utilise, je pensais que c'était vraiment différent de comment j'utilise, mais il y a énormément de similitudes. En fait, j'ai des clients qui vont venir en séance, qui vont parler, et je vois que déjà, leur manière de s'exprimer n'est pas fluide, et puis qu'ils vont se toucher la gorge. Donc je dis, ah, je note, tu vois, un truc à la gorge. Donc quel est le lien après avec la science ? Je ne sais pas. Mais je le note et c'est vrai que pendant la séance, parfois, il y a un lien. Et là, je fais bim, ah ok. Par rapport à ça, est-ce que... Effectivement. Donc, je pense qu'on l'utilise quand même de manière assez similaire alors que je ne pensais pas du tout. Et pareil pour les gestes. C'est-à-dire que si j'ai mal au cou, personnellement, je vais observer quand je fais quel mouvement que je vais avoir mal au cou. Est-ce que c'est en levant le bras ou en tournant la tête que ça s'active ? Est-ce que c'est en tournant vers la gauche, vers la droite, vers le haut, vers le bas, vers le côté, etc. ? C'est ça que je vais observer. Et c'est là que je vais me dire, ah ok, et qu'est-ce que je fais ? Et comme tu disais, tu repousses ou tu tires. Donc je trouvais ça hyper intéressant. Et après, moi j'ajoute aussi des lectures un peu plus subtiles. Deux, comme ce que je fais dans la carte Mancy, c'est-à-dire la symbolique qui va au-delà, la symbolique holistique, qui moi, je pense que ça me parle aussi. Gauche, droite, les couleurs, les directions.
- Speaker #0
Je cherchais aussi un peu, moi, dans le côté épigénétique.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et des fois, c'est impressionnant parce qu'il y a des choses où en fait, quand je lis... l'interprétation psycho-émotionnelle il y a des trucs qui n'appartiennent pas à la personne, qui peut être dans une vie embryonnaire dans une lignée ou autre et c'est pas ma spécialité mais juste le fait de le nommer t'as l'impression que l'inconscient il a dit ah ok c'est bon j'ai été vu, entendu je peux calmer le symptôme parce qu'en fait vous avez capté qu'il y a un truc qui se passe à ce niveau là et je trouve ça trop intéressant
- Speaker #1
Pareil, moi je ne suis pas spécialisée dans le transgé, donc je peux noter des choses qui se répètent de mère en fille, souvent parce que j'accompagne beaucoup de femmes, mais je ne vais pas les traiter. Par contre, là ce que tu vis, est-ce que ta mère l'a vécu sous une forme très similaire ? Oui, ok. Tu sais si ta grand-mère... Là, ça peut être intéressant d'aller consulter si ça t'intrigue. parce que là je vois une répétition de pattern assez forte pour me demander si ça vient pas justement de ta mère,
- Speaker #0
de ta grand-mère et de ta lignée quoi sur le côté féminin moi je pense que le fait de ne plus avoir de cycle depuis une dizaine d'années maintenant avec la ménopause c'est beaucoup sur le côté sous quelle forme est-ce que j'ai quand même des cycles si j'ai pas de cycle menstruel et comment est-ce que les cycles menstruels vont impacter la capacité des gens à faire du business comment le cycle influence ça et euh... particulièrement effectivement les femmes dans leur business il peut y avoir des vrais enjeux c'est aussi une porte d'entrée par laquelle je rentre beaucoup dans le côté psychosomatique parce que t'attends pas à avoir envie de prospecter quand t'es en SPM t'attends la phase ovulatoire mais je suis pareil que toi,
- Speaker #1
j'ai des clients qui me disent je comprends pas la semaine dernière j'étais à fond est-ce que t'as regardé où t'en es dans ton cycle menstruel c'est une des premières questions que je pose quand elle me parle d'énergie t'as regardé, parce que s'il n'y a aucune autre explication mentale c'est peut-être que c'est dans ton corps que ça se passe, tu vois. Donc, trop intéressant, tu vois. Je pensais vraiment qu'on avait deux approches très, on va dire, opposées dans la porte d'entrée, mais qu'au final, d'un point de vue holistique, on fait un peu la même chose. Mais effectivement, ça se ressemble plus que ce que je pensais. Qu'est-ce que je voulais qu'on aborde davantage ? Je pense qu'on a abordé tous les sujets que je t'avais cités en intro hors ligne. Est-ce que toi, tu vois quelque chose qu'on n'aurait pas abordé et qui pourrait être intéressant pour notre audience ?
- Speaker #0
Des fois, je pense que quand on m'entend parler, ça a l'air facile. Et je veux rappeler que je ne suis pas une grande peureuse, c'est sûr, mais que je n'évite pas la peur. Et au contraire, pour moi, la peur quand il y a une décision importante, que ce soit débuter une aventure, arrêter une aventure... Dans la vie aussi, débuter une relation, arrêter une relation, faire des choix de santé, faire des choix de lieu de vie, tous nos choix importants de vie où on a l'impression de prendre un peu des grands virages. Bien sûr que la peur est là. Moi, je la vois comme une amie qui fait le chemin avec moi. Et en fait, soit c'est la folle qui s'agite et qui dit « il y en a qui va » et tout. Et si je ne la calme pas, si je ne lui dis pas « non, mais c'est le chemin, viens, on y va ensemble » . Si je cherche à la laisser sur un banc et à lui dire tu m'attends là et puis t'existes pas, quoi. Elle va revenir de plus fort derrière. Donc, je pense que j'ai pas envie de normaliser la facilité et que tous ces choix, tous ces partenariats, c'est pas facile. Par contre, quand je suis prête à embrasser le lot de difficultés, ça le devient un peu plus. Quand je suis prête à me dire que La peur fait partie du procès, c'est que c'est plutôt un bon indicateur. Et je crois que la résonance dans le corps et dans le cœur, parce qu'il y a des peurs qui nous aident à nous rediriger aussi, à dire non, ça ne l'en veut pas du tout. Mais de faire attention à ce que je ne sois pas driveée par la peur. Je sais qu'au moment où je décide d'arrêter mon taf, etc., il y a plein de gens qui projettent leur peur sur moi et qu'après coup, on m'a beaucoup dit, ah, c'était courageux. d'arrêter ça et de commencer la vie que t'avais vraiment envie. Et moi, ça n'a jamais demandé du courage. Ça aurait été courageux de continuer à vivre une vie qui ne m'allait pas. Ça, ça m'aurait demandé beaucoup, beaucoup de courage. Et du coup, c'est peut-être se poser cette question-là parfois. Quand j'ai peur de quelque chose, est-ce que j'ai peur de ce qui m'attend ou j'ai peur de ce que je vais continuer à vivre si je ne prends pas cette décision qui me donne envie mais me fait très peur ? J'avais juste envie de repréciser ça, parce que je sais que tu as beaucoup de gens aussi qui sont dans des phases décisives de vie. Et je pense que notre philosophie, notre capacité à relativiser, elle peut faire du bien, mais aussi des fois, elle peut être un peu impressionnante en se disant, mais comment je fais ? Quand je suis dans mon moment un peu décisif de peur, je crois que je n'ai pas envie de le banaliser. Mais par contre, on peut avoir le pouvoir sur combien de temps ça dure. Et j'ai vu des gens rester dans leur peur une vie entière. Et j'ai vu des gens récupérer du pouvoir en se disant « Ok, ce n'est pas la peur qui va m'envahir. Par contre, comment je deal avec elle ? Comment je fais pour qu'elle se rapproche et qu'elle marche au même pas que moi sur le chemin ? » Oui.
- Speaker #1
Hyper intéressant, les deux sujets que tu as abordés et qui sont liés, la peur et la facilité. Je rajouterais par rapport à ça, parce que j'en parle aussi souvent, c'est que En fait, il y a pour moi plusieurs sortes de peurs. Il y a la peur où tu as envie, mais ça te fait peur, parce que tu es en train de sortir de ta zone de confort, mais tu vas vers quelque chose qui t'inspire et qui te donne envie. Et il y a la peur de « je n'ai pas envie de le faire » . Et du coup, on va... je me sens obligée de le faire. Et ça me fait peur parce que je deviens quelqu'un que je n'ai pas envie, etc. Et il y a aussi tout simplement la peur qui est liée à je fais quelque chose de nouveau, qui stretch en fait ma zone de confort un peu trop fort et qui me fait vraiment flipper parce que c'est complètement différent de ce que j'ai pu faire avant. C'est pour ça qu'on parle souvent de grands sauts quand on démissionne, quand on se reconvertit, etc. Et par rapport à la facilité, il y a deux choses que j'avais envie de...
- Speaker #0
D'ajouter, c'est, comme tu le dis, c'est en gros, choisis ton difficile. Parce que dans tout ce que tu... tout ce que tu vis, il y a une part de difficile et c'est juste la sagesse en soi de le reconnaître. Donc c'est difficile de rester où on est quand c'est inconfortable, mais c'est difficile aussi de sortir de sa zone de confort pour aller vers quelque chose qui nous inspire plus. Donc il y a deux sortes d'inconforts. C'est quel inconfort tu choisis de vivre pour te diriger ? Est-ce que ça te dirige vers quelque chose qui t'anime ? Est-ce que le chemin, tu le kiffes ? C'est surtout ça. Je sais que pendant un moment, on parlait beaucoup de c'est pas la destination qui est importante, c'est le chemin et la compagnie. et effectivement c'est ça en fait qui rend les choses plus faciles c'est que dans le difficile quand on est bien accompagné, que ce soit par un accompagnant et quand tu définis justement le mot accompagnante moi je raisonne beaucoup parce que je dis plus que je suis une coach, je dis que j'accompagne je suis accompagnante et je dis que le coaching est un outil parmi tant d'autres que j'utilise et donc c'est vrai que pour moi c'est faire le chemin seul oui, ça peut être chouette d'essayer toute seule Mais c'est aussi, et on revient, là je pense que ça fait la boucle, à savoir demander de l'aide. Que ce soit plus kiffant et plus fluide. C'est pas forcément que ça va être facile, mais que ça va être plus joyeux, plus plaisant, qu'on peut rigoler en chemin, qu'on peut voir des paysages de fous et parler, se faire challenger, mais d'une manière qui nous stimule.
- Speaker #1
Et je pense que l'accompagnant, il peut aider aussi quand on voit cette façon de voir les choses dans le côté, la vie n'est qu'une succession de choix de prix à payer. et en fait à chaque instant j'ai le choix de décider quel type de prix à payer je veux choisir je pense qu'un accompagnant peut t'aider à mettre de la clarté parce qu'en fait si tu te dis que t'as pas suffisamment de visibilité sur qu'est-ce que t'es en train de payer comme prix c'est peut-être que tu vois pas une partie du sujet c'est juste que soit t'es trop émotionnel dessus soit c'est pas encore dans ton spectre de visibilité et quelqu'un en soi qui est Merci. qui est passé par là, qui a vu des gens passer par là, pourra t'aider aussi à aller explorer un peu ton niveau de conscience du prix à payer de chacune de tes décisions. Et après, c'est une mécanique qui permet de se rendre autonome.
- Speaker #0
Tiens, je n'avais pas prévu ça, mais je pense que ça peut être intéressant de rebondir sur, justement, Toi, tu viens de dire quelqu'un qui est déjà passé par là, qui peut t'accompagner. On dit souvent qu'un coach, ce n'est pas obligé qu'il soit passé par ceux qui l'accompagnent. C'est quoi ta vision par rapport à ça ? Je trouve que c'est intéressant aussi de l'aborder parce qu'il y en a qui se disent, moi, je ne me ferai pas accompagner, par exemple, si on parle purement du coach business, par un coach qui n'a pas les résultats vers lesquels je me dirige, par exemple. C'est quoi ton opinion ?
- Speaker #1
Je pense que tous les deux, on accompagne des gens qui font des chiffres beaucoup plus élevés que ce qu'on a déjà pu faire comme limite maximum. Et en fait, pour moi, tu peux bâtir un business sur ton expérience, une expérience de vie, et du coup, j'inspire les gens, et pour moi, c'est plutôt un business inspirationnel. Tu peux baser un business sur ton expertise, tu as développé une expertise, et donc, du coup, tu mets ton expertise au service. Tu peux faire un espèce de mix des deux, Et... Pour moi, en fait, c'est comment est-ce que... Je n'ai pas besoin de vivre ce que c'est que d'avoir envie de perdre 50 kilos et je n'ai pas besoin d'avoir pris 50 kilos pour avoir envie de les perdre et comprendre mon client. Je n'ai pas besoin de savoir ce que c'est que de vouloir passer le cap du million dans l'année pour pouvoir accompagner un client qui est sur ce sujet-là. Parce que pour moi, en tout cas en tant que coach, accompagnante, ce qu'on veut... C'est ma capacité à voir dans une autre situation le pattern, la systémie, le schéma. En fait, je m'en fous du sujet. Je m'en fous de comment tu l'exécutes dans la vie. Moi, mon rôle, c'est de voir les schémas et les patterns et de les déconstruire avec toi. Donc, que ce soit sur... Je veux plus en relation, je veux plus en santé, je veux plus en argent. On s'en fout, c'est des patterns. Et si je peux donner une petite anecdote... À un moment donné, je vais manger dans un étoilé. Et c'est une des premières fois de ma vie où je me dis, OK, je vais dépenser 300 balles pour un repas. Juste dans mon échelle de valeur, à ce moment-là, c'est une des premières fois. Et dans ma tête, je me dis, OK, comment est-ce que je peux faire pour rentabiliser ce repas ? Et du coup, je vais regarder tout ce qui fait qu'il y a un x10 sur l'addition. C'est quoi tous les détails ? Et je pense que c'est... C'est étoilé, j'ai gagné bien plus que les 300 euros que j'ai investi dedans, en captant ce qui fait la différence entre un service classique où tu payes 30 euros ton repas, et qu'est-ce qui va faire que je vais payer 10 fois plus. J'ai fait attention à tous les détails et j'ai pu les dupliquer dans des business qui voulaient scaler, qui voulaient faire du premium, qui voulaient une autre expérience client, qui voulaient se démarquer en termes de... Parce qu'en fait, c'est le petit détail, par exemple, de tout le monde a les mêmes chaussures, le chef a juste les mêmes chaussures avec une couleur différente. Donc, on le repère, cette attention aux détails et comment je duplique toutes mes expériences de vie dans l'opportunité business. Comment est-ce que cette idée-là va me servir ailleurs ? Moi, c'est vraiment la skill que j'ai développée qui fait que tu peux venir avec n'importe quel sujet. Je n'ai pas le truc de « Ah, mais je ne connais pas. Ah, mais je n'ai jamais fait. Ah, mais du coup, ça m'impressionne. » Pour moi, c'est vraiment là-dessus que ça se base et juste s'entraîner, en fait. Enfin, aller chercher des choses que je ne sais pas faire et voir comment je peux grandir là-dessus. Donc, je ne suis vraiment pas d'accord avec le fait qu'il faut l'avoir vécu parce qu'en fait... Plus je l'ai vécu, moins je vais être capable d'être diverse et d'adapter les choses à ce que tu as besoin. Parce que je vais avoir l'impression que ma vérité est la vérité, alors qu'en fait, si je vais piocher à plein d'endroits, je vais regarder ce que la personne a besoin et l'aider à créer sa propre vérité là-dedans, plutôt que de projeter. Je comprends les gens qui ont besoin de quelqu'un qui a déjà fait. Par contre, je mets juste un point d'attention de à quel point est-ce qu'ils sont résistants à leur capacité à dupliquer. quelque chose en étant sûr que ça leur correspond. Parce que du coup, la responsabilité vient d'eux de trouver ce qu'ils ont à prendre et pas à prendre, parce que le coach va dire « Ok, moi j'ai fait ça comme ça, du coup, fais ça comme ça. Moi, je sais que ça marche. » Le risque de ça, c'est de faire un truc qui ne te convient pas pendant X temps, jusqu'à temps de te prendre le mur et te dire « Peut-être que c'était pas moi ça. Peut-être que je n'avais pas besoin de tout. Peut-être que j'avais besoin de 80% de ça et de 20% d'un autre. » Et du coup, quelqu'un qui a ce regard neutre peut plus facilement, à mon sens, aider. Mais je prêche pour ma paroisse, forcément.
- Speaker #0
Je trouve ça trop intéressant. Et effectivement, après ça rejoint mon HD pour ceux qui sont intéressés par l'human design. Moi, j'ai cette capacité à aussi connecter très, très fort avec des personnes qui se reconnaissent dans ce que je partage dans mes moments de vie. Mais je pense que c'est plus un niveau de conscience. C'est-à-dire que, par exemple, si j'accompagne sur le viol, et que moi-même je l'ai vécu, je ne vais pas projeter ce qui a été difficile pour moi dans le viol, parce que je l'ai travaillé avant, que j'ai conscience qu'il y a plusieurs formes qui peuvent être différentes selon les personnes, et je vais me concentrer sur ce que la personne va me dire, et poser les vraies questions. Et c'est cette capacité qui fait que j'arrive à écouter même de manière très subtile, dans la nuance, dans le non-verbal, etc., ce qui a pu être vraiment l'enjeu pour la personne que je vais coacher sur un même sujet que moi, j'ai pu avoir moi-même en coaching. Et je pense que c'est plus un niveau de conscience de je sais que moi, ma forme n'est pas la forme de tous et que moi, l'ayant travaillé, étant plus neutre, du coup, quand une personne me dit j'ai été violée, je ne suis pas « Ah ouais, ma pauvre ! » etc. Je fais « Ok, est-ce que tu as envie de le travailler ? Est-ce que tu as envie d'en parler ? » Et si oui, ok, faisons une séance dessus. Et je te préviens, il va y avoir des questions inconfortables. Est-ce que... tu sauras mettre tes limites si tu n'as pas envie d'y répondre, si ce n'est pas OK pour toi de continuer, etc. Et de préparer plus, parce que moi, je l'ai vécu dans ce sens-là, d'utiliser, on va dire, une partie de ce que j'ai pu en tirer, de l'inconfort qu'on peut avoir quand on est coaché sur ce sujet. D'ailleurs, que c'est toi qui m'as coaché dessus. Et d'avancer comme ça. Mais c'est vrai que si je ne l'avais pas vécu, peut-être que j'aurais eu moins cette empathie. qui peut être un peu du lubrifiant dans ce genre de séances qui peuvent être très challenging pour la coachée et le coach.
- Speaker #1
Je te rejoins, après pour moi, il n'y a pas besoin d'avoir vécu la même chose. C'est à quel point est-ce que tu es capable de dupliquer ton vécu pour connecter émotionnellement avec la personne. Par exemple, si je te donne l'exemple, le premier business pour lequel je close, c'est se libérer de l'acné adulte. Et du coup, c'est des gens qui vivent une grosse séance médicale, qui sont trimballés entre tel ou tel truc, etc. Et moi, je n'ai jamais vécu la douleur d'avoir de l'acné à l'âge adulte, machin, tout ça. Par contre, je peux connecter avec ma douleur personnelle, de l'errance médicale, on te dit un truc à un endroit, on t'en dit un autre à un autre. Et du coup, ça me permet vraiment de connecter émotionnellement, mais sans le « je vis pareil que toi et je suis tellement en compassion que je souffre avec toi » , mais vraiment de rester sur cette empathie qui garde une forme de distance, permet aussi de montrer que tu peux transformer les choses et de faire des analogies de… Et des fois, ça met un peu plus à distance dans le côté, je n'ai pas vécu exactement pareil que toi, mais voilà ce que j'en ai tiré. Du coup, la personne, elle prend ce qu'elle a à prendre. Et moi aussi, je vais beaucoup partager en termes d'expérience. Personnel, mais pas forcément exactement sur j'ai vécu la même chose, mais plutôt tiens, j'ai vécu ça de proche. Comment ça résonne pour toi ?
- Speaker #0
Ouais, hyper intéressant. Et là, quand je t'entends parler, ça me fait penser à... J'ai coaché il y a quelques semaines une de mes clientes qui a perdu son père. Moi, j'ai perdu mon père l'année dernière. Et je ne lui ai rien raconté de spécifique sur comment moi je l'ai vécu pour ne pas l'influencer justement sur son deuil. Et je pense que juste de savoir que moi, je l'avais vécu... et qu'elle pouvait sentir comprise de manière empathique, mais que je reste dans ma posture de coach, c'est ça qui l'a le plus aidée. C'est que j'étais plus sur elle, ce qu'elle a vécu, pas moi, comment j'avais vécu mon deuil. Donc, hyper intéressant. Est-ce que tu aurais peut-être un livre ou une ressource que tu recommanderais aux auditeurs qui a été Game Changer pour toi ?
- Speaker #1
Il y en a plein.
- Speaker #0
Je regarde ma bibliothèque en même temps que je ne fais pas.
- Speaker #1
Je crois qu'en ce moment, j'étais un peu dans reprendre... J'en discutais avec Julien la dernière fois des récits de vie, des récits de résilience. Un des premiers récits de résilience, et après, je crois que j'ai acheté ce bouquin en cinq ou six exemplaires, je l'avais toujours chez moi pour l'offrir aux gens. C'est un bouquin qui s'appelle 15 000 volts, de Louis Derings, D-E-R-U-N-G-S. C'est un jeune homme qui, il y a une vingtaine d'années, traverse une voie ferrée et se prend un arc électrique. Et pendant qu'il est dans le coma, ses parents sont obligés de décider qu'il sera amputé des deux bras. Il était très sportif, il faisait beaucoup de choses, etc. Donc à son réveil, il se réveille et il manque ses deux bras. Et du coup, ce livre, c'est son récit de résilience sur comment il a adapté sa vie, comment il a mis des choses en place. Et quelques temps après, il a traversé les États-Unis à vélo. Je crois que j'aime les récits comme ça de choses simples et tellement marquantes aussi, et tellement inspirantes. Donc c'est le premier qui m'est venu en tête, je ne vais pas trop réfléchir.
- Speaker #0
On vous mettra le lien en description de l'épisode. Louisa, on est en train de clôturer notre échange. Si les gens veulent te retrouver, où est-ce qu'ils peuvent te contacter ?
- Speaker #1
Soit depuis mon site internet, louisagérard.com.
- Speaker #0
On vous mettra le lien aussi.
- Speaker #1
Et soit sinon sur Insta, louisa__gérard__. Je ne suis pas très réseau sociaux. faites ce que je dis, pas ce que je fais ma page, en tout cas c'est pas une obligation mais mon insta ressemble plus à une collection de voyages qu'autre chose j'ai une chérie qui fait beaucoup de postes partagés donc du coup c'est cool mais vous ne retrouverez pas forcément exactement ce que je fais parce que j'adapte et il y a beaucoup de choses qui sont possibles je pense que mon site internet est plus clair mais on est en 2026 j'ai démarré l'entrepreneuriat en 2018 Et j'ai fait mon site il y a six mois à peine. Donc, j'ai fonctionné sans site jusqu'à maintenant.
- Speaker #0
Et sur quelles thématiques les gens peuvent te contacter ? Sur toutes les thématiques qu'ils ont ? Parce que toi, tu as une niche assez large.
- Speaker #1
Un peu toutes les thématiques. Je leur dirais si je peux les accompagner ou pas. Ou si je connais d'autres personnes qui sont plus adaptées dans cette situation. Après, ça peut être des gens qui ont un sujet personnel. Ou plutôt en tant que dirigeant. et qui ont besoin de... d'un regard business, soit pour eux, pour leurs équipes. Je peux être aussi un peu partenaire de l'ombre sur un côté bras droit pour avancer parce qu'effectivement, j'ai un côté assez transverse de connaître plutôt bien tous les rayons, on va dire, tous les départements d'un business. Donc, ouais, sur la partie santé, sur la partie couple, sur la partie systémie, dynamique d'équipe ou juste un sujet de quête de sens, ça me va.
- Speaker #0
Génial. Vous pourrez retrouver les liens pour contacter Louisa dans la description de cet épisode. Merci Louisa pour ton temps et la qualité de notre échange.
- Speaker #1
Merci beaucoup Julie, c'est toujours un plaisir de partager avec toi nos discussions. Heureusement qu'on se time un petit peu parce que sinon on est encore là pendant quelques heures. Merci pour ta qualité de présence, tes questions et ton sourire, c'est toujours un plaisir.
- Speaker #0
Avec plaisir. Merci à tous. Merci pour votre écoute et je vous dis à bientôt sur Au-delà du succès.