- Speaker #0
Bienvenue sur le podcast Au-delà du succès, Olivia.
- Speaker #1
Je suis tellement heureuse d'être là.
- Speaker #0
Pareil. Et franchement, je suis trop contente parce que, comme je te disais, offline, ça faisait un petit moment que je voulais t'inviter et que je me racontais que ce n'était pas le bon moment ou que je n'avais pas la thématique qui pouvait être intéressante pour toi, parce que je pense vraiment à l'audience aussi des personnes que j'invite. C'est vraiment aussi l'angle que j'ai envie d'apporter. C'est quelque chose qui puisse intéresser mon audience, mais aussi ton audience. Donc, trop ravie que tu aies accepté. Comme je te disais, offline aussi. En fait, on va avoir une conversation hyper libre. J'ai un fil rouge sur le côté. Donc, si tu me vois regarder sur le côté, c'est que je suis en train de regarder mes notes. Il y a des choses que j'aimerais beaucoup aborder avec toi. Encore une fois, tu te sens libre de ne pas répondre s'il y a des choses auxquelles tu n'as pas envie de répondre. S'il y a des choses sur lesquelles tu n'es pas d'accord, on n'est pas d'accord, c'est génial, ça va créer de la discussion. Ici, c'est vraiment libre. Donc, si tu as envie de dire des gros mots, tu peux en dire. Il n'y a pas de personne fragile dans mon audience. Et on est là pour être soi. C'est vraiment ça, l'intention.
- Speaker #1
C'est bon pour toi. Merci, merci, merci pour ton invitation. Rien que le titre du podcast me fait frétiller de l'intérieur.
- Speaker #0
Alors une question que j'aime bien poser à mes invités c'est est-ce que tu te rappelles comment c'est connu toutes les deux ?
- Speaker #1
Écoute, oui et je pense que tu ne connais pas la vérité Ah j'adore,
- Speaker #0
on commence bien là l'épisode On commence direct,
- Speaker #1
je pense qu'on s'est rencontré la première fois à un dîner à Paris Donc en décembre et je crois qu'on était à côté Et en fait, quand on a échangé, j'ai réalisé que tu avais été dans le mastermind d'une de mes business besties l'année avant.
- Speaker #0
Alors, l'année d'avant, dans quelle...
- Speaker #1
Ou en 2022 ou 2021.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #1
OK. Et donc, du coup, en fait, j'ai réalisé ça. Donc, peut-être que toi, tu penses que notre première rencontre, c'était en décembre à ce moment-là. Donc, c'était en 2023, il me semble. Décembre 2023, on se rencontre à Paris. Et en fait, j'avais déjà entendu parler de toi à travers, on va dire, le regard de cette business coach, etc. Et du coup, j'adore ça parce que moi, je vois vraiment à long terme dans mes relations et surtout, je n'écoute pas ce qu'on me dit des gens. Donc en fait, quand on s'est rencontrés, je me suis dit génial, comme ça en fait, moi, je me fais mon propre avis sur cette personne-là et je suis immensément heureuse qu'on soit là aujourd'hui ensemble.
- Speaker #0
Trop bien. Je pense savoir de qui tu parles. Donc, ce n'est pas une personne avec laquelle on te voit actuellement ?
- Speaker #1
Pas du tout, non.
- Speaker #0
Est-ce qu'elle fait encore partie de ta vie ou pas du tout ?
- Speaker #1
Non, pas du tout. Ok.
- Speaker #0
Donc, ça y est, je sais de qui tu parles.
- Speaker #1
Ah ah ! Les auditeurs ne sauront pas.
- Speaker #0
Si vous savez de qui on parle, n'hésitez pas à venir. J'adore. Je trouve ça hyper intéressant. Et juste pour donner un petit peu de croustillant, En fait, alors si on parle bien de la même personne, c'est une personne avec qui ça a beaucoup matché dès le début, quand j'étais dans son accompagnement, et avec laquelle ça ne s'est pas bien fini du tout. Et donc on parle de la même personne parce qu'il n'y a pas non plus mille personnes avec qui ça ne s'est pas bien fini. Et en fait, j'en ai déjà parlé dans le podcast par rapport à la posture de cliente, mais aussi en tant qu'accompagnante. quand ça nous arrive. Et j'en ai énormément parlé de ça parce que, oui, il n'y a pas eu 10 000 personnes qui m'ont accompagnée avec lesquelles ça ne s'est pas bien fini, mais il y en a plusieurs avec lesquelles je n'ai pas été en accord et avec lesquelles j'ai dû me désengager avant la fin. Et ce qui m'a aidée aussi, moi, c'est dans ma posture de me dire, OK, il y a un point commun dans tous ces aspects, dans tous ces accompagnements pour lesquels je n'ai pas été satisfaite, c'est moi. Qu'est-ce que ça vient ? dire de moi et de mon comportement également. Donc j'ai fait ce travail-là. Par contre, ça n'enlève rien à ce que je pense, de ce qui s'est passé, à mes valeurs, etc. Par contre, il y a aussi une responsabilité que j'ai prise. Et la responsabilité, c'est mes mentors, mes coachs ne savent pas mieux que moi.
- Speaker #1
Oui, ça, oui, oui. Mais des fois, c'est l'apprentissage qu'on est un peu obligé de vivre. Et ce n'est pas agréable quand on le vit. Mais moi aussi, je l'ai vécu ça. En 2019, j'étais à Bali. J'avais pris des billets d'avion pour justement aller vivre une retraite collective pendant cinq jours. Quatre jours avant, je découvre que je suis en fait toute seule. Donc la retraite collective devient une retraite individuelle trois heures par jour. Et en fait, j'ai quand même dit oui. Et finalement, il y a des choses qui ont duré pendant trois mois, cinq mois. Moi, je peux être quelqu'un d'hyper compréhensible, hyper patiente. Et au bout du quatrième rendez-vous qui est reporté, j'ai dit en fait non, là, stop. Enfin voilà. Et c'était très fort pour moi, c'était il y a sept ans. Parce qu'en fait, j'ai beaucoup donné mon pouvoir à l'extérieur. Et là, c'était en fait, ben non, je la respecte. Enfin voilà, chacun sa vie, chacun son rôle de leader. Mais en fait, non, ça, c'est pas dans mes valeurs en fait.
- Speaker #0
Donc, je trouve ça vraiment chouette déjà que tu aies mentionné ce contexte-là. Parce que vu que ça ne s'est pas bien fini avec cette personne, aujourd'hui, elle m'a bloquée et tout. Il n'y a aucun moyen qu'on se parle. Et elle continue de parler de moi aussi. Donc, je me dis qu'elle n'a pas fini de faire son deuil, ce truc-là. Et je pense qu'elle n'a pas encore tiré sa leçon et ça, ça lui appartient. Mais du coup, je trouve ça intéressant parce que comme tu as eu des échos, entre guillemets, négatifs. que ça ne t'ait pas arrêté sur, OK, au final, qui est cette personne ? Je suis ouverte à découvrir.
- Speaker #1
Oui, et en fait, on sait très bien, notamment dans les métiers d'accompagnement, qu'il y a toujours les deux côtés de la pièce. Et souvent, il y a les deux vérités. Les deux vérités sont vraies. Et ça n'empêche pas qu'on peut se sentir trahi, abusé, utilisé. Mais du coup, c'est pour ça que j'adore mon métier. C'est pour ça que la notion de posture, on se rejoint, on en a beaucoup parlé cet été aussi. Et je trouve que c'est ça de se dire, OK, quelle est ma responsabilité à moi en tant qu'accompagnante, en tant que cliente ? Et puis parfois, on pense que ça va très bien se passer du jour au lendemain. Eh bien, c'est la merde. Et en fait, c'est notre travail en tant que cliente et en tant qu'accompagnante d'avoir ce discernement-là, de faire le discernement entre nous, l'humaine, où on a un coup de poignard dans le dos, quoi. Et en même temps, la posture de mentor, c'est OK, quel est mon rôle ? Est-ce que j'ai bien communiqué en amont ? Quel est le contrat ? Et c'est des sujets qui me passionnent.
- Speaker #0
Merci d'avoir ouvert l'échange sur ça, parce que je trouve ça hyper intéressant, justement, de ne pas se faire des idées. Ça rejoint un peu la vision de ce qu'on voit sur les réseaux. C'est ce que je te disais juste avant qu'on commence l'épisode. C'est que je pense avoir cerné la femme que tu es, et pas seulement ce que tu montres. et je pense que ça se reflète aussi par les échanges qu'on a pu avoir toutes les deux et tout mais c'est vrai que ça peut être aussi compliqué en tant que cliente ou en tant qu'accompagnante surtout que moi je pense que j'ai été la cliente de cœur de cette mentor à ce moment là et qu'elle est tombée de haut quand j'ai fait part de mon insatisfaction et donc c'est ça qui crée de la friction en fait, quand c'est pas ta cliente de cœur ça te glisse dessus mais quand c'est quelqu'un que t'apprécies vraiment c'est là où ça fait mal Merci. Donc, trop intéressant. Et je pense qu'on l'abordera un petit peu plus loin dans l'épisode par rapport à la relation client qu'on peut avoir. Je pense que ça peut être un chouette sujet. Je sais qu'on en avait déjà parlé un petit peu, mais trop intéressant. Donc, toi, tu me connaissais déjà à travers les yeux de cette business friend, on va dire.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et donc, oui, c'est vrai qu'on s'est rencontrés à ce dîner. Je ne sais plus si c'était en décembre ou en janvier. C'était le 4 décembre.
- Speaker #1
Le 4 décembre 2023. Oui, j'aime beaucoup les dates. Et du coup, c'était une date importante. Une date importante parce que je finissais une année qui avait été compliquée pour moi. Et c'était vraiment le début d'une nouvelle vie d'entrepreneur. Et du coup, d'être à ce dîner-là, de te rencontrer. Justement aussi, encore une fois, de voir les choses à long terme. Parce que peut-être qu'un jour, nous, je ne sais pas, on ne s'entendra pas à un moment donné. Et ça ne veut pas dire que l'une ou l'autre, on est une mauvaise ou une bonne personne. Mais juste de vraiment comprendre qu'on est dans un microcosme aussi et que c'est important en tout cas d'être... Moi, je me dis souvent, est-ce que je suis fière d'aller me coucher le soir avec mes valeurs, avec mon intégrité et de bien dormir en fait.
- Speaker #0
Trop chouette. Et donc, moi, je te connaissais déjà avant de te rencontrer. Est-ce que tu te rappelles de ce que je t'ai dit à ce dîner-là ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Euh... Du coup, effectivement, on était assises à côté. C'était un dîner où on bougeait entrer plat-dessert. Donc ça, c'était chouette parce qu'on se retrouve à côté de random des personnes qu'on ne connaît pas. Donc ça, c'était marrant. Et moi, je t'avais dit, ça fait longtemps que je te connais à travers une de mes meilleures amies. Et tu m'as dit, ah oui, c'est ma cliente.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Et donc, à ce moment-là, moi, je t'ai dit, le moment où j'ai accroché avec ce que tu partageais, c'est quand tu partageais ton de la millionnaire de la campagne.
- Speaker #1
Ouais, c'est moi aujourd'hui en fait.
- Speaker #0
Et je me rappelle que je t'avais dit, moi j'aime beaucoup cette vision-là, parce que tu as su démontrer qui tu étais, et que tu pouvais réussir dans ton unicité de, bah t'as la campagne, mais t'as une grande vision et de grandes ambitions, et en fait on n'a pas besoin de dissocier l'un et l'autre. Et je t'ai dit, c'est ce message-là, cette photo-là, avec les bottes de foin, etc., je me rappelle, avec ton chapeau et tout, qui ont fait que j'ai accroché avec la personne que tu étais et je ne m'étais pas encore abonnée, parce que je me suis abonnée seulement cette année, quoi. Je veux dire, je me suis abonnée et genre, quelques semaines après, j'ai embarqué dans ton univers. Donc vraiment, pour moi, je suis très rapide dans mes moves. Et donc, une de mes meilleures amies était ta cliente. Je ne savais même pas qu'elle était ta cliente d'ailleurs, alors que c'était une de mes meilleures amies. Comme quoi, il y a un truc aussi avec la honte de se faire accompagner, etc. Ça, c'est aussi un sujet hyper intéressant à aborder, je pense. Et donc, je t'ai connue comme ça. C'est via ton contenu que je regardais, je tombais dessus par hasard, des femmes que je suivais qui te repartageaient. Et donc, en fait, ce n'est pas parce qu'on n'est pas abonnée qu'on ne connaît pas la personne, qu'on ne suit pas la personne, etc. Moi, j'ai rencontré déjà plein de monde cette année. Je suis allée à des events. Les gens ne me suivent pas, ils ne m'ont jamais parlé, mais ils me disent que ça fait des années qu'ils connaissent mon contenu, qu'ils passent régulièrement voir ce que je fais, etc. Donc ça ne veut rien dire.
- Speaker #1
Complètement. C'est vraiment un peu aussi le problème finalement des réseaux sociaux, où nous-mêmes on cherche de la sécurité à travers un nombre d'abonnés, un nombre de vues, un nombre de likes, commentaires, etc. Et c'est vraiment de toujours réouvrir les possibles, qu'en fait si on a eu un impact à un moment donné, on fait confiance que notre impact... Il a été révélé en fait.
- Speaker #0
Et la preuve est, je pense que je like rarement ton contenu. Et ce n'est pas pour autant que je ne suis pas devenue ta cliente par la suite. Ça n'a rien à voir. Et d'ailleurs, on va en parler je pense, tu n'as pas non plus un nombre d'abonnés exubérant pour les chiffres que tu fais. Donc je trouve que c'est intéressant. Donc avant d'aller dans le vif du sujet, ce que je te proposerais c'est, comment tu te présenterais à quelqu'un qui ne sait pas du tout qui tu es ? qui se dit « mais c'est qui cette meuf ? »
- Speaker #1
Ça dépend du contexte. Ça dépend, tu vois, si c'est quelqu'un dans la rue. Souvent, si c'est quelqu'un dans la rue, c'est « je suis une femme entrepreneur. » Voilà, j'habite à la campagne, j'ai habité à Vente-la-Jolie. Je donne quelques points de localisation parce que quand même, ça indique quelque chose d'une identité. Donc, je viens de la banlieue parisienne. Là, j'habite en Auvergne depuis 5 ans avec mon mari, notre enfant, à l'école, à la maison. Donc j'aime bien dire que mon mari a arrêté de travailler il y a 5 ans, et en tout cas de manière rémunérée puisqu'il fait les travaux de la maison et l'école à la maison. Et on a un enfant aussi de 9 ans avec lequel on fait l'école à la maison. Après, si je vais avec des rencontres plutôt d'entrepreneurs, là en ce moment, je vais plutôt parler de leadership féminin. Voilà. En fait, j'accompagne mes clientes à être leader. Et après, à développer une stratégie organique d'influence. Et les deux mots-clés qui sont importants pour moi, il y a la sérénité, la simplicité et l'ambition. Donc en fait, je suis vraiment là pour exploser l'ambition francophone et justement un peu mettre un coup de pied dans ce côté un peu médiocre, très administratif. Et qui a été créé aussi beaucoup par des hommes blancs, en fait. Moi, j'ai beaucoup rencontré d'hommes à chaque fois qui me disaient « Olivia, ta vision, ce n'est pas possible, ce n'est pas possible, ce n'est pas possible. » Et j'ai l'impression qu'en tant que femme entrepreneur, on a besoin un peu de se faire sa place. Et voilà. Donc, en fait, ça dépend vraiment qui je rencontre. De manière générale, maintenant, je ne rentre plus dans les détails. Je vais juste dire que je suis une femme entrepreneur. Et souvent, ce qui se passe, c'est que la personne va s'abonner. va devenir ma cliente. Maintenant, dès que je rencontre quelqu'un, évidemment, si elle est dans le domaine dans lequel je suis, assez rapidement, les personnes deviennent mes clientes.
- Speaker #0
Ok, génial. Et comment tu parles de ce que tu fais à tes amis ? Parce que tu parlais justement dans ton univers payant, tu nous parles quand même pas mal de tes amis et tout. Comment tu décris ce que tu fais ? Je sais qu'il y a certaines de tes amies qui sont venues à tes événements pour voir ce que tu faisais. Loïc, ton conjoint est venu. aussi à tes événements, il contribue aussi à sa manière.
- Speaker #1
Pour moi, je pense qu'elle me voit plus comme de libérer le féminin. Je suis là pour libérer les femmes, libérer le féminin, pas contre les hommes, même si tout à l'heure je disais qu'il y avait beaucoup de règles qui ont été créées par des hommes, mais pas contre, j'ai pas cette énergie de contre les hommes, mais c'est ce que j'observe. Et en fait, c'est vraiment libérer la femme et revenir à sa mission intérieure. Moi, je pense qu'on est là sur Terre pour vivre notre rôle, notamment notre rôle de leader. Mais chacun va avoir ses croyances. Moi, je respecte énormément les croyances de chacun. Mon mari, par exemple, ne croit pas en la spiritualité. Il n'a pas du tout envie de devenir millionnaire. Il ne veut pas du tout voyager avec moi quand je voyage en conférence. Et en fait, c'est ses croyances. J'ai mes croyances. Et il y a un profond respect, en fait. Il n'y a pas derrière un côté... « Ah, moi, je sais et toi, tu ne sais pas. » En fait, c'est juste « Moi, j'y crois, toi, tu n'y crois pas. » Et je pense que c'est ça qui permet de plus s'influencer finalement parce que je n'essaye pas de contrôler ce que va penser notamment mon mari.
- Speaker #0
Je trouve ça hyper intéressant parce que souvent, on cherche à se mettre en couple avec des partenaires qui ont les mêmes valeurs que nous pour nous soutenir dans ce qu'on fait. Notamment quand on est entrepreneur, je sais que j'accompagne quand même pas mal de femmes. qui ont des conjoints qui ne sont pas entrepreneurs et qui ont de la peine pour ça, en se disant « oui, ça serait mieux si j'étais en couple avec un entrepreneur » . C'est quoi ta vision, justement, du fait que Louis, qui est toi, vous n'ayez pas les mêmes valeurs ? Je sais qu'il a des valeurs écologiques, notamment, donc les déplacements, il fait quand même très attention pour que ce soit, on va dire, rentabilisé d'un point de vue carbone, probablement. Et donc, comment vous avez fait de ce frein, de ce challenge ? Quelque chose qui vous élève en tant que couple ?
- Speaker #1
On en parle beaucoup. Par exemple, hier soir, on avait rendez-vous avec la banque ce matin. Et hier soir, on a recalibré là où on voulait aller les futures années. Donc, on en parle régulièrement. Et surtout, je pense que profondément, on n'a pas de jugement envers les ambitions de l'un ou de l'autre. Par contre, on a des valeurs quand même communes sur la liberté, la liberté d'apprendre. sur le développement durable, même si moi, je vais le voir autrement que lui. Et surtout, on est prêts à changer d'avis. On est prêts à être pas d'accord aussi. Des fois, notamment avec notre fils, on est d'accord de pas être d'accord. Et en fait, je trouve que c'est chacun quel est notre rôle. Et il y a quelques années, on a vraiment fait... Par exemple, dans notre couple, qui est responsable de la voiture ? C'est mon mari. Donc en fait, il me pose jamais de questions sur la voiture parce qu'en fait, il prend toutes les décisions pour les voitures. les travaux, la maison. Et moi, ça va plutôt être le côté finance, entrepreneuriat et aventure. Et en fait, on a chacun un peu un rôle différent qu'on réhabilite un petit peu, enfin régulièrement. Mais voilà. Et on sait aussi qu'on peut se séparer. Je pense que c'est notre grande force. On sait qu'un jour, en fait, on est faux amoureux, mais ça fait 14 ans qu'on est ensemble. Mais on sait que si demain, on va se séparer, c'est possible en fait. On n'a pas ce côté un peu naïf de « Ah, c'est l'homme de ma vie » . Alors oui, on espère à aujourd'hui, mais on sait aussi, parce qu'on a vécu des séparations avant, on sait qu'en fait, ça peut arriver. Donc je pense qu'il y a cette double, tu vois. Il y a ce « tout est possible » et en même temps, très concrètement, en fait, oui, c'est possible qu'on se sépare aussi.
- Speaker #0
Je trouve que ce n'est pas très ouvert dans l'entrepreneuriat de parler de sa vie privée à ce niveau-là. parce que en fait les femmes puissantes qui ont des conjoints qui ne les soutiennent pas elles n'en parlent pas il y a un peu ce truc de je me suis construite toute seule je peux compter que sur moi je suis maman,
- Speaker #1
je suis entrepreneur je me suis faite toute seule et je n'ai pas besoin d'homme c'est un peu ce truc là tu sais ah non moi j'ai besoin de lui et j'ai besoin de lui mais il n'y a pas un côté ça serait peut-être faux de dire que je suis indépendante Oui. Parce qu'en fait, émotionnellement, je suis dépendante de lui. J'adore, quand on ne se voit pas, la première chose que j'ai envie, c'est de le voir. J'ai les papillons dans le ventre. Et c'est vraiment... Et des fois, ça peut être tendu parce que, par exemple, quand je vais à des conférences, j'y vais toute seule. Je n'ai jamais fait de conférence à l'étranger l'année dernière et j'y suis allée toute seule. Et on a eu aussi des discussions difficiles. L'été dernier, c'était dur. Mais je pense que, en tout cas, ma force, c'est de ne pas avoir peur des discussions difficiles. Et je trouve que ça permet à l'un et l'autre d'être encore plus libre pour se rechoisir, en fait. Et même financièrement, au début, c'est lui qui a financé notamment toutes mes formations. Et moi, parce que je n'avais pas de revenus. Aussi, quand j'avais des revenus, je me payais mes formations. Donc, lui payait la maison, l'alimentation, etc. Mais en fait, dès le départ, on a été très clair, même quand on s'est mariés avec la notaire. en fait, on sait... On sait là où on va et on sait aussi qu'on peut se séparer peut-être un jour, en fait.
- Speaker #0
Ok. D'ailleurs, tu dis publiquement que Loïc a pu arrêter de travailler. pour vivre sa vie, ce qui l'anime le plus, ce qui l'inspire. Et du coup, si vous vous séparez, comment ça se passerait financièrement pour lui ? Je pense que vous en avez déjà discuté.
- Speaker #1
Oui, et bien en fait déjà, donc là on rentre dans les détails, mais du coup, quand on a construit notre première maison, moi j'avais plus de parts que lui, mais lui a fait tous les travaux à l'intérieur. Donc quand on a vendu la maison, en fait, on a rééquilibré. pour que quand on a acheté cette nouvelle maison, ça soit équitable par rapport aux travaux qu'il a faits. Et pareil aussi, là aujourd'hui, on a un compte commun et des comptes séparés. Et c'est important que... Du coup, c'est plutôt moi qui gère ça pour lui. Et en fait, moi, pourquoi c'est important ? Parce que ma maman, quand elle s'est séparée de mon papa, ça a été difficile pour elle parce qu'elle a été mère au foyer toute sa vie. Elle a eu trois enfants. On n'a pas pu tout déclarer, donc elle n'a pas été reconnue comme maman de trois enfants. Et donc du coup, aujourd'hui, elle a la plus petite retraite qui est possible, en fait. Oui, mon papa l'a soutenue en achetant un appartement, mais ça ne valait pas tout le rôle d'une mère au foyer. Et c'est très intéressant parce qu'aujourd'hui, des fois, il y a des personnes qui, quand ils posent des questions sur l'éducation d'Helwin, ils me regardent alors l'école à la maison, supposant que c'est la femme qui doit le faire. En fait, aujourd'hui, c'est mon mari. Ou pareil, quand on achetait la maison, l'agent immobilier regarde plutôt mon mari, alors qu'en fait, c'est moi qui gère plutôt cette partie-là. Du coup, ça a été très intéressant de voir les constructions et de s'en amuser plutôt que de le voir comme une limite, en fait.
- Speaker #0
Oui, je trouve ça trop intéressant parce qu'apparemment, vous avez quand même une relation qui est plutôt basée sur une bonne communication et une relation saine à l'argent. Est-ce que ça aurait pu être un sujet de, toi tu ramènes l'argent pour le foyer et lui peut se sentir émasculé et pas dans son rôle d'homme alors que lui apparemment il est vraiment au clair avec ce qu'il a envie de faire, comment il a envie de le faire et comment ça se passe dans votre foyer quoi.
- Speaker #1
Ah mais complètement et c'est intéressant mais même avant qu'on se rende compte je pense qu'il était déjà comme ça, je pense que c'est grâce à sa maman et son papa. Mais voilà, beaucoup sa maman qui lui a inculqué ça. Et en fait, c'est pas le mal alpha. Et oui, moi, je me sens en sécurité avec lui. Mais c'est pas la sécurité financière. Et en fait, chaque couple va trouver son équilibre. Et peut-être qu'un jour, ça rechangera. Enfin voilà, on sait pas en fait. Mais je pense que là, ça nous convient. Et moi, ça m'a demandé de beaucoup reconnaître ce qu'il faisait justement. notamment en 2023, je me suis fait accompagner pour vraiment reconnaître tout ce qu'il fait et le lâcher un peu. Des fois, les femmes, on est très dures avec les hommes et qu'ils ont déjà une pression en ce moment sociétal qui est dingue. Et oui, nous, on l'a eu aussi, mais je trouve que c'est important d'écouter le masculin et de lui laisser sa place.
- Speaker #0
Parce que pourquoi je pose ce genre de questions ? Parce qu'une femme entrepreneur qui est capable de générer beaucoup d'argent, si elle n'est pas au clair sur sa gestion financière au sein du foyer, ça ne peut pas contribuer à son expansion professionnelle.
- Speaker #1
J'ai vu un de tes posts il n'y a pas longtemps où tu disais « c'est génial d'avoir, je ne sais pas, 10K ou je ne sais pas, mais en fait si tu ne te payes pas ou si tu payes mieux ton équipe que toi, etc. » Après, je pense qu'il y a des nuances, mais en fait je trouve ça hyper intéressant que tu l'abordes. Et en effet, je pense que chacun, en tout cas, il va y avoir des cycles différents. Et je pense que tes clientes sont là aussi pour que tu les amènes à vraiment choisir et pas subir.
- Speaker #0
Exactement. C'est tout à fait ça. Trop intéressant. Donc oui, c'est des sujets qui me passionnent, le lamp en puissancement féminin, de prendre sa place, d'oser. En fait, celles qui se contentent et que ça leur va, c'est OK. En fait, elles ne sont pas mes clientes. Mais celles qui se contentent, mais qui en elles sentent que ce n'est pas juste, qui veulent plus, qui veulent arrêter d'être constamment dans la gratitude et dire merci, merci pour ce que j'ai déjà. Et ce n'est pas bien d'aller chercher plus, mais qu'elles sentent en elles qu'elles veulent plus. C'est elles que je vais aider, parce que je vais les aider à ne plus culpabiliser, ne pas en avoir honte.
- Speaker #1
Et comment tu fais du coup ? C'est quoi le lien entre eux ? J'imagine que c'est individuel, mais c'est quoi toi le lien que tu fais avec elles ?
- Speaker #0
En fait, leur identité a été construite sur « c'est pas bien de vouloir plus » parce que c'est de l'avarisme, c'est ne pas savoir se contenter, ne pas être dans la gratitude et donc de ne pas remercier l'univers, Dieu, tout ce que tu veux. Et que c'est pas bien, en fait, de vouloir plus, qu'il faut remercier ce qu'on a. Et en fait, ce que je leur transmets, c'est qu'on peut être en gratitude de ce qu'on a et désirer plus parce qu'elles n'en ont pas besoin, mais elles peuvent le désirer. Et c'est une question d'autorisation. Et donc, si tout est possible, qu'est-ce que toi, tu désirais pour toi de manière grandiose, en fait ? Se connecter à ta version la plus grande et pas forcément dans le but de l'obtenir, mais te diriger dans cette direction qui t'inspire chaque jour et qui fait que chaque jour, tu te choisis encore un peu plus.
- Speaker #1
Oui, complètement. Mais c'est dur. Quand je me suis réouverte à mes désirs, c'était en 2019. Waouh, ça prend du temps aussi entre le mental et le corps. Je sais que tu accompagnes justement les deux, tu vois. Et c'est vraiment inculqué. On n'a pas le droit à plus, en fait.
- Speaker #0
Et c'est pareil dans le couple, en fait. C'est des femmes qui se contentent de leur relation. Là, je parlais avec une amie qui me disait que sexuellement, elle n'est pas épanouie et ça fait de nombreuses années qu'avec son conjoint. OK, est-ce que l'ouverture du couple est une option ? Si oui, sous quelles conditions ? Enfin, autorise-toi à demander. En fait, il y a aussi ce truc de demander plus.
- Speaker #1
Moi, j'ai demandé, justement, il y a deux ans, à Loïc, j'ai dit, moi, j'ai envie de tester un lieu libertin. Et en fait, lui, il avait déjà testé avant qu'on se rencontre et ça ne le tente pas trop. Et donc, je lui avais demandé, j'ai quand même attendu six mois. Au bout de six mois, j'ai dit, en fait, t'en es où là ? Parce que j'attends que ce soit toi qui l'organises. Et je me rappelle, il a fermé la porte. J'ai dit, attention, parce qu'en fait, si on ne le fait pas ensemble, un jour, je vais y aller, en fait. Et du coup, il a dit, bon, OK, en fait... Mais c'est vraiment ça aussi, s'autoriser à être vu autrement dans notre couple. Et que ce n'est pas sale. Enfin voilà, après, ça dépend. Des perceptions. Oui, oui. Que ce n'est pas sale, que ce n'est pas être une pute. Et c'est très lié à l'entrepreneuriat, la visibilité, la relation à l'argent, la vente. C'est pour ça que là, on parle beaucoup de perso. Parce qu'en fait, plus on va assumer ce qu'on veut aussi dans le perso, forcément, ça va se ressentir dans le pro. Et ne pas oublier le perso, en fait.
- Speaker #0
Oui. Et je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui l'oublient, qu'il y a un lien très fort entre le perso et le pro. Et que quand on ne va pas bien dans le perso, on peut tenir dans le pro, mais ce n'est pas sur du long terme. Il y a un moment où on peut s'écrouler en fait. Donc je trouve qu'avoir des fondations qui sont saines, et donc les fondations saines c'est s'autoriser pleinement à dire haut et fort ce qu'on désire, et peut-être pas le dire à tout le monde. mais en tout cas à ceux qui sont prêts à l'entendre parce qu'on n'est pas là pour convaincre on est là pour partager notre message, notre vision et notre contribution et c'est vrai que je n'avais pas évoqué le fait que tu en aies parlé à Loïc parce que c'était une conversation privée qu'on avait eu sur le libertinage mais c'est vrai que ça fait partie de la vie de la femme et d'un homme qui n'est pas satisfait sexuellement c'est normal, c'est commun, mais alors une femme C'est qui celle-là ? C'est une pute ? C'est quoi cette femme-là ? Elle est mère et elle veut nourrir un désir sexuel en dehors du couple parce que c'est pas assez. C'est quoi cette femme ?
- Speaker #1
Et c'est fou. Il y a 14 ans, quand j'ai rencontré Loïc, j'étais hyper...
- Speaker #0
possessive, jalouse, hystérique. Vraiment, j'étais dans une dépendance affective hyper toxique. Et du coup, aujourd'hui, ce n'est plus du tout le cas. Et je le partage parce que peut-être qu'il y a des personnes qui se disent « Waouh, mais ça a l'air un peu trop beau » , etc. En fait, déjà, chaque couple est différent, chaque personne est différente. Et en fait, pour moi, c'est vraiment est-ce que j'ai envie de faire évoluer mon couple ? C'est comme, est-ce que j'ai envie de faire évoluer ma relation à l'argent ou à mon entreprise ? Mais ça doit partir d'une envie et pas d'un « je dois » . On doit être le couple parfait, ça ne marche pas en fait. Et je trouve que c'est ça qui est le plus beau et le plus juste en tout cas.
- Speaker #1
Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est que dans ton partage sur ta conversation avec Loïc, tu as dit « si on ne le fait pas ensemble, il y a un moment donné où moi je vais y aller seule » . En fait, c'était un non négociable d'y aller seule. C'est juste que tu lui donnais le choix. Soit tu viens avec moi, soit tu me laisses y aller toute seule. Mais en fait... ça va se passer,
- Speaker #0
que tu le veuilles ou non bah oui parce qu'en fait je voyais à quel point ça me limitait notamment dans ma visibilité en ligne en fait si moi je suis pas capable d'être pleinement vue notamment par mon amoureux ou par d'autres personnes pareil en 2021 j'ai publié beaucoup de photos de nu sur les réseaux avec lui et quand j'y repense je me dis mais qu'est-ce que t'as foutu et en fait pour moi c'était un moyen de me libérer du regard de l'autre Merci. Et voilà, j'ai été aussi en pleurs sur les réseaux, j'ai fait des deuils sur les réseaux, j'ai été en colère sur les réseaux. En fait, j'ai vraiment vu aussi cette visibilité dans mon couple, mais aussi en ligne de manière reliée. Et aujourd'hui, c'est ce que je partage aussi, cette liberté indécente, c'est qu'aujourd'hui, s'il y a quelqu'un qui arrive en fait, ou là sur les réseaux ou dans le podcast ou chez moi, en fait, je suis la même. Et c'est ça qui m'apporte beaucoup de sérénité au quotidien parce que je n'ai pas besoin de porter un masque en fait. Après, oui, il y a une distinction entre ce que je partage. Je ne partage pas tout, mais c'est choisi et c'est conscient. Et oui, cette notion de visibilité, pour moi, tout est lié. Le sexe, l'argent, tous les sujets tabous, finalement. La vente. La vente aussi, la vente.
- Speaker #1
Complètement. D'ailleurs, juste petite parenthèse, les photos que vous aviez mises en ligne avec Loïc, elles sont magnifiques. Ce shooting est rempli de sensualité et d'amour. On le sent. Oui,
- Speaker #0
et puis c'était vraiment montrer la femme. En fait, moi, quand je fais des photos, c'est jamais moi, c'est plutôt un archétype. Et là, c'était vraiment la femme qui s'autorise, en fait, et lâcher la petite fille, en fait. Et c'était génial parce que ces photos ont été très controversées. J'ai une partie de mes clientes qui n'ont pas du tout aimé, donc ils sont partis. C'était too much. Et beaucoup, en fait, sont devenus mes clientes un an après. En fait, ça a vraiment montré qu'il y a quelque chose qui est important. Enfin, c'est important ce que je partage, en fait. Enfin, voilà. Mon entreprise, mon message est important. Mais c'est intéressant de voir que quand on s'affirme aussi, il peut y avoir des personnes qui partent de notre univers, que ce soit amicales, familiales, professionnelles, et comment on réagit dans ces cas-là.
- Speaker #1
Oui, mais parce que ça vient aller chercher sur un manque d'autorisation que ces personnes-là ne se donnent pas, en fait. Parce que si c'est des personnes qui se donnent toutes les autorisations possibles, ces personnes ne sont pas déclenchées. Donc... c'est neutre, ça leur glisse dessus. Ils se font, ok, c'est son délire. C'est ça, en fait. C'est ta life, quoi.
- Speaker #0
Complètement, ouais. Et on en a beaucoup parlé aussi récemment, cette notion de visibilité. Moi, j'adore toute la com que tu mets en place ces derniers mois. Je trouve que c'est punchy, c'est rentre-dedans, c'est voilà qui je suis, voilà qui j'accompagne. Si t'es pas content, en gros, casse-toi. Et c'est sain, en fait. Je trouve que c'est sain, voilà.
- Speaker #1
En tout cas, merci pour le partager. J'ai beaucoup de retours d'anciennes clientes ou de personnes qui me suivent depuis longtemps en disant que ce repositionnement est fort et qui me ressemble en fait. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Il est ancré, il est dans l'excellence, il est dans le raffinement et en même temps, ce petit pic là où on ne s'y attend pas qui fait du bien. C'est ça.
- Speaker #1
En tout cas, c'est le but. C'est de provoquer des déclics. pour les personnes qui me suivent et qui sont ouvertes. Tout à l'heure, on parlait justement de ton audience qui est complètement incohérente et pas proportionnelle du tout par rapport à tes résultats. Mais c'est vrai, franchement, il faut le dire. C'est un constat. C'est dans une industrie où le succès, il est défini et mesuré par rapport à des KPIs et des chiffres. Je trouve ça hyper inspirant. d'avoir une communauté engagée comme la tienne et en plus moi En étant dans ton univers, je vois comment la LTV, donc le fait que tes clientes restent longtemps dans ton univers payant. Et en fait, ça n'a rien à voir avec une communauté qui grossit très vite, mais qui grossit organiquement. Mais justement, c'est ce que tu disais, plus tu t'affirmes, et plus il va y avoir des vagues de désabonnement. Et puis par contre, ça va confirmer à d'autres qui te suivaient et qui n'étaient pas encore passés à l'action, à l'achat, de jumper en fait.
- Speaker #0
Oui, complètement. Et moi, j'ai dû apprendre à ne pas avoir peur que mes clientes partent et à ne pas avoir peur à, à chaque fois, raffiner un positionnement. En fait, à chaque fois, aller au nouveau positionnement. Ce n'est pas une nouvelle expertise, c'est un nouveau positionnement ou une évolution du positionnement. Et j'en ai eu très peur parce qu'avant, moi, je suis partie quand même du féminin sacré, l'astrologie. Je n'étais pas du tout dans la stratégie business et ça s'est fait organiquement. Et en fait... c'est là où je m'éclate le plus, la stratégie business, l'identité de femme. Et en effet, là aujourd'hui, on est à 6 800 abonnés. Et l'exemple que j'aime bien donner, c'est que j'organise un événement où on est déjà 200 en novembre. L'année dernière, j'ai 44 de mes clientes qui sont parties avec moi en Floride. Donc 44 qui étaient vraiment là, présentes. Et en fait, c'est vraiment cette notion de mouvement, mais surtout de relation saine avec les clientes. et je pense que c'est ça que mes clientes viennent chercher chez moi, c'est que moi je sais très bien là où je vais, donc si tu veux venir tu viens mais par contre je suis pas ton amie je suis pas, enfin les relations sont très claires et c'est surtout ma cliente qui utilise cette expérience là pour elle-même vivre quelque chose, donc il y a un cadre évidemment, il y a un process mais en fait je pense que c'est aussi parfois la peur qu'on a des grands groupes voilà en mode Moi, je n'ai pas trouvé des groupes dans lesquels je me sentais vraiment bien, où je me sentais à la fois célébrée, vue, où il y avait de la transparence. Moi, je trouve qu'on manque tellement de transparence, notamment dans les masterminds. Et en fait, j'ai créé justement ça pour que ma cliente soit célébrée. On est tellement heureuse que tout le monde réussisse. Et quand il y a des moments difficiles, on est là pour toi, mais on va te rappeler à ton leadership. Et du coup, c'est ça que moi, je voulais voir, en tout cas dans l'entrepreneuriat féminin, pas tomber dans le drama, pas tomber dans le gossip. Enfin voilà, c'est des choses qui sont hors de question dans mon univers. Et ça demande de tenir ce standard-là. Oui.
- Speaker #1
Et justement, en parlant du fait que toi, tu mets tes limites avec tes clientes, que tu n'es pas là pour être leur amie, je sais que tu le dis assez régulièrement dans tes espaces. Est-ce que tu dirais que c'est lié peut-être à une mauvaise expérience que tu as pu avoir dans le passé, ou peut-être tu as été proche d'une ou plusieurs clientes avec lesquelles ça ne s'est pas bien passé ?
- Speaker #0
Alors, je ne pense pas, mais en fait, je pense que j'avais le discernement de savoir que ça pouvait arriver.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Et que oui, des fois, il y a des clientes qui ont voulu plus, et qui en fait, quand je ne leur ai pas donné justement cette amitié-là, pourtant, moi, c'était très clair, dans ma com', c'est très clair. Mais il y en a qui se sont fait des idées sur notre relation. Et quand je n'ai pas dit oui à cette relation-là, en fait, elles ont claqué la porte et elles sont parties. Du coup, c'est intéressant parce que moi, ça fait depuis juin 2020 que j'ai partagé ça. Je suis sur les réseaux pour mon business. Je ne suis pas là pour me faire des amis. Et je pense parce qu'en fait, j'ai cette capacité très facile à me lier à l'onde. Enfin, c'est facile pour moi de rencontrer n'importe qui dans la rue, boulangerie, resto. C'est très facile pour moi de comprendre la personne, de ressentir la personne. Et donc, du coup, parfois d'être un peu cette « amie » . Et je pense que c'est plus pour me protéger moi et aussi pour protéger l'autre. Et ça ne veut pas dire que je ne me suis pas fait des amis. Mais en tout cas, sois vraiment claire sur pourquoi tu es là, en fait.
- Speaker #1
Je trouve ça intéressant parce que justement, il y a quelques jours, tu mettais en story la question que tu avais posée à Shoshana, justement sur l'amitié avec les clientes.
- Speaker #0
Oui, parce qu'en fait, je la vois et c'est très intéressant parce que moi, ça fait sept ans que j'entreprends en ligne. Donc, moi, j'ai une bonne mémoire. En fait, je vois toutes les histoires aussi un peu des coulisses qui se passent et je vois les personnes qui changent de discours, qui peuvent faire différemment, qui ont dit quelque chose et qui finalement disent autre chose après. et je n'ai pas de jugement sur le fait de changer d'avis. Mais du coup, en fait, je pense qu'aujourd'hui, Shoshana a... a dû mettre aussi beaucoup plus de règles, en fait. Parce qu'elle-même, elle, il y a Mélanie Hanleyer aussi, il y a plein de leaders femmes qui se sont un petit peu enfermées dans cette relation qui n'était pas claire, en fait.
- Speaker #1
Ok, je trouve ça trop intéressant. Et je ne sais pas si toi, tu le sais, mais moi, je coache même mes amis.
- Speaker #0
Ah non,
- Speaker #1
Et je sais qu'il y en a beaucoup qui m'ont demandé comment je faisais.
- Speaker #0
Ouais, génial.
- Speaker #1
Pour coacher mes amis. Mais c'est parce que moi, je suis très au clair. En fait, j'ai cette capacité à discerner qui je dois être au moment T.
- Speaker #0
Oui. Et donc,
- Speaker #1
de changer de casquette et de clarifier le cadre pour la personne.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Et donc, c'est pour ça que je peux coacher mes amis. Parce qu'en séance, je leur dis, là, je suis ta coach, je ne suis pas ton ami. Et j'ai déjà eu des amis qui venaient pleurnicher sur Telegram pendant 7 minutes en vocal. Et j'ai dit, ton vocal déjà, il est 7 minutes, je ne l'écouterai pas. Donc, est-ce que tu peux me résumer quelle est ta question ? Et si tu as envie de pleurnicher sur l'épaule de ton ami, ce n'est pas le lieu en fait. J'ai vraiment cette capacité à remettre vraiment clairement le cadre. Et je sais qu'il y en a parfois qui m'en ont voulu un petit peu. et même il y en a avec qui j'ai dû arrêter l'accompagnement parce qu'elles prenaient pas leur posture de coachée et donc j'ai arrêté l'accompagnement en disant écoute moi je peux pas te coacher parce que là t'es en mode raplapla et tu prends pas tu fais pas d'action tu changes pas, tu te laisses juste porter par le truc donc si tu veux l'ami est là pour toi mais la coach c'est mort on va arrêter donc comme je suis au clair avec ça je peux même coacher mon frère tu vois parce que je sais que Voilà, il y a une casquette sœur, une casquette amie et une casquette coach. Et donc, quelle est la casquette que j'emprunte ? Même mon mari, on est allé à un dîner une fois et je l'ai coaché, je lui ai dit, voilà, là, en fait, ce n'est pas un dîner en amoureux, là. C'est une existence de coaching où on mange, en vrai. D'accord. Donc, est-ce qu'on continue cette conversation ou on shift vers le dîner en amoureux ? De quoi tu as besoin maintenant, en fait ?
- Speaker #0
Oui. Ben oui, et je pense que moi, mon mari, il ne veut pas être coaché. Enfin, déjà, je ne suis pas coach, mais... Il ne veut pas ce rapport-là. Et du coup, c'est intéressant parce que là, par exemple, à Elwin, mon petit garçon veut développer une chaîne YouTube pour des projets. Et justement, je lui ai dit, ça sera le week-end où on va faire ça ensemble. Mais du coup, il y a des rôles aussi différents. Et avec mes amis, en fait, moi, une phrase qui m'a beaucoup touchée, parce qu'on a beaucoup parlé d'amitié aussi cette année ensemble, en fait, c'est que moi, je veux des amis qui vont m'en vouloir de ne pas aller dire oui à ma grande ambition. Et en fait, ce que j'ai observé, c'est que ce n'est pas forcément ce que mon ami a besoin. Et du coup, c'était compliqué pour moi parce qu'en fait, quand je vois quelqu'un qui s'enlise dans des situations, mais c'est son choix. Et du coup, pour moi, c'est difficile de ne pas partager ma vérité parce qu'en fait, il y en a une qui est là. Et peu importe le rôle que j'ai, en fait.
- Speaker #1
et je sais que moi j'ai eu pas mal de clash avec des proches parce qu'avant je parlais avant même d'avoir le consentement de la personne.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Parce que je suis persuadée que j'ai raison et que je détiens la vérité.
- Speaker #0
Mais oui.
- Speaker #1
Et donc, du coup, il fallait que la personne l'entende.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Mais en fait, aujourd'hui, j'ai plus appris à... OK. En fait, parfois, en amie, je ne suis pas la coach de la personne. Donc, elle va me confier ce qu'elle traverse. Et là, je lui demande, OK, qu'est-ce que tu as besoin de moi ? Oui, tu as besoin de quoi, en fait ? Tu as besoin d'une oreille et que je zippe ma bouche ? Ou est-ce que tu as besoin que je te pose des questions de coaching ou que je te réconforte en tant qu'ami ? Du coup, ce n'est pas la même casquette. Et c'est pareil avec mon mari, quand il revient du travail, il commence à se plaindre de son travail. Je fais, oh là, la coach en moi, elle a envie de sortir un peu vraiment des punchlines de ce que tu pourrais faire et te poser des questions de comment tu peux ne pas t'enliser dans cette situation, mais en fait, de quoi tu as besoin. T'as besoin d'un câlin, t'as besoin que ta femme te dise « Oh, mon pauvre mari, viens que je te fasse un câlin, je te fais plein de bisous. » Et c'est possible. Il y a un moment donné, peut-être un autre moment, je vais dire « Ok, est-ce que tu souhaiterais qu'on reparle de ce que tu m'as partagé ? » Est-ce que t'as envie de savoir ce que j'en pense ? Ou peut-être voir d'autres possibilités ? Après, la personne a le droit de me dire non. Mais en tout cas,
- Speaker #0
je propose.
- Speaker #1
Mais une fois que j'ai proposé, je me sens mieux. C'est comme si, tu vois, j'avais... J'ai fait du mieux que je pouvais. Après, ça lui appartient.
- Speaker #0
Complètement, oui. Mais oui, c'est des sujets qui sont... Là, le couple ou les enfants ou les amis, c'est des sujets qui sont intenses. Parce que des fois, le business va très bien, mais le personnel, justement, demande un alignement aussi.
- Speaker #1
Tout à fait. Et je ne sais pas si tu avais vu, mais j'avais publié à un moment, c'est « N'envie jamais ou ne fantasme jamais le succès » . d'une entrepreneur via son chiffre d'affaires, ses chiffres, son équipe, son business, parce que tu n'as aucune connaissance de ce que ça a pu coûter à son âme en fait.
- Speaker #0
Complètement. Oui, je l'avais vu. Et en fait, pour moi, c'est le gros souci des réseaux. En fait, pour moi, il y a des gens qui vont prendre pour vrai et qui vont oublier que c'est une marque, qui vont oublier que c'est un positionnement. Et en effet, ça peut être humain de fantasmer, de dire, oh là là, de se comparer. Et oui, c'est que du coup, le job de marketing a été bien fait.
- Speaker #1
Oui, exactement. Et donc, c'est pour ça qu'il y a beaucoup de personnes qui... qui s'inspirent de personnes, qui montrent des succès ou des chiffres qui leur donnent envie, mais qu'à aucun moment ces personnes ne se sont demandées qu'est-ce qu'elle a dû transformer, qui elle a dû devenir pour avoir ces résultats-là.
- Speaker #0
Oui, oui. Oui, et puis encore une fois, voir à long terme, parce qu'une séparation, un divorce, une galère alternée, c'est pas... Moi, je le vois pas comme un échec, en fait. Je le vois plus comme... En fait, ça fait partie de ma légende. Est-ce que moi-même, je vais le voir comme un échec ou est-ce que non, ça fait partie de ma légende ? Et je trouve qu'aujourd'hui, on a la chance d'être dans des sociétés où on peut justement créer notre propre succès, créer notre propre manière de voir la vie. Et dès qu'on la subit, dès qu'on passe en position, je la subis, que ce soit avec nos clients, notre équipe, notre mari, nos enfants, etc. C'est là où on n'est plus leader et c'est là où on ne va plus créer notre impossible. Oui,
- Speaker #1
complètement. Par rapport à ce que tu partageais tout à l'heure, le côté spirituel, il y a une question que j'avais oublié de te poser lorsqu'on s'est vus la dernière fois. C'est quoi maintenant ta vision ? Parce que tu es astrologue aussi. Tu as un côté très spirituel avec aussi ta pratique du yoga et de la méditation. Quelle est la place de la spiritualité dans ta vie aujourd'hui et dans ton business ?
- Speaker #0
Elle est tout le temps là. la spiritualité elle est partout même si je ne la mentionne pas je pense que j'ai moins besoin de la mentionner parce que justement ça fait partie de mon quotidien de ma vision, de mes croyances donc moi ma croyance c'est qu'on est arrivé sur Terre pour expérimenter la vie humaine et qu'en fait on a une multitude d'identités qu'on peut expérimenter on a eu des cartes notamment avec l'astrologie ou avec les générations passées donc on a un peu des cartes en main Et c'est à nous, grâce à ces cartes-là, pas à cause, mais grâce à ces cartes-là, de créer notre impossible et de se rendre compte qu'à chaque fois, on est une identité et qu'on se conforte dans cette identité-là, avec souvent des bénéfices cachés. Et que dès qu'on n'arrive pas à changer d'identité, c'est qu'en fait, les bénéfices cachés sont très bénéfiques. Donc voilà, et en fait, la spiritualité est partout. Et en même temps, j'ai conscience que tout ça, c'est une croyance. Mais cette croyance-là me convient et me permet de driver mon énergie, d'arriver à créer mes projets. Et voilà.
- Speaker #1
Ok. Et du coup, tu avais une école d'astrologie. Est-ce qu'elle existe encore ?
- Speaker #0
Non, je l'ai fermée l'année dernière. Donc, je l'ai créée en 2021. Moi, je me suis formée en 2019. Ça fait depuis 2016 que je pratiquais vraiment l'astrologie. Donc, je l'incarnais au quotidien. En 2019, j'ai commencé à en parler sur les réseaux. Et puis en 2020, mes clientes m'ont dit « Olivia, il faut que tu nous formes, il faut que tu nous formes. » J'ai dit « Non, ce n'est pas le moment. » Je pense que j'ai cette sagesse aussi de dire « Non, ce n'est pas le moment. » Et après, en 2021, j'ai lancé ma première cohorte. Donc en tout, j'ai formé 90 personnes en 3 ans. Et ça a été magnifique parce que c'est vraiment se comprendre, mais pas rester dans une case. C'est jamais « je suis Capricorne, Verseau, donc je ne peux pas faire ça » , c'est « ah génial, ok, je vais voir mes ombres » , et en fait, ça me permet de mieux m'accepter. Moi, ça m'a permis aussi, clairement, de devenir la leader, la femme que je suis aujourd'hui, et notamment en termes de communication, de savoir sur quoi je pouvais appuyer, notamment des énergies comme le Verseau, qui sont visionnaires, le Bélier, qui sont plutôt guerriers, et le Capricorne, qui sont plutôt, on va dire, très terre-à-terre. Mais en fait je le vois comme une croyance. Donc en fait je vais plutôt m'y connecter peut-être une fois par an. Ça va me donner une direction. Mais après je ne vais pas regarder tous les jours ce qui se passe. Et pourquoi j'ai arrêté l'école ? Parce que ça peut être intéressant. Parce que je me suis rendu compte que l'astrologie, il y a beaucoup de personnes qui venaient pour trouver une réponse à l'extérieur d'elle-même. Et qu'en fait l'astrologie ne marche pas comme ça. C'est même comme un accompagnement quand on a commencé cette interview. En fait, ça ne marche pas comme ça. C'est moi, je suis responsable, je suis autonome. Et intéressant, je vais apprendre quelque chose. Et surtout, je vais passer à l'action derrière, en fait.
- Speaker #1
Oui. Je reconnais beaucoup dans ta vision de l'astrologie, ma vision du human design. Parce que quand on s'est connus, j'étais connue comme une experte en HD.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et pareil que toi, j'attirais beaucoup de personnes qui remettaient leur pouvoir dans l'outil. qui pouvaient leur dire comment se comporter et comment prendre leurs décisions. Et c'est là où je me suis dit, OK, comment je peux en faire quelque chose de différent ? C'est pour ça que je l'ai incorporé rapidement au business et pas fait juste des analyses, des lectures. Et ensuite, ça a vraiment été un peu, je pense, très verso-visionnaire. Une fois que c'est commun et qu'il y a beaucoup de monde qui propose du HD, ça ne m'intéresse plus, tu vois. Genre, ah ouais, il y en a beaucoup qui font du HD business. Bon, je vais passer à autre chose. Oui,
- Speaker #0
mais ça te donne quand même une couleur, en tout cas des indications. En fait, pour moi, ça crée un langage commun, en fait.
- Speaker #1
Oui, complètement. Et après, tout comme toi, je vais peut-être me rattacher au HD peut-être une ou deux fois par an pour regarder un peu les tendances, qu'est-ce que je n'incarne pas complètement, comment je peux me challenger, aller un peu plus loin, à pousser un petit peu plus. Mais comme une direction. C'est un peu comme quand je tire des cartes. Les cartes ne me disent pas qui je dois être, ce que je dois faire, etc. Mais elles m'indiquent une direction. Quand je tire les cartes, c'est qu'il y a un flou ou il y a des décisions à prendre. Donc ça m'indique des directions et je me fais confiance dans la direction que je choisis. Mais encore une fois, c'est comme le HD, l'astrologie, je pense que c'est des indicateurs. Et ça ne nous détermine pas dans notre entièreté. Comme je suis une femme, je suis blonde, je suis brune, je suis petite, je suis grande. C'est pas ça qui détermine qui l'on est au final.
- Speaker #0
Oui, complètement. Mais oui, c'est agréable parce que je trouve, dans nos échanges notamment, on en avait parlé aussi, mais ça donne un langage commun et surtout, ça donne aussi des précisions un peu invisibles aussi sur la personne sans lui calquer une identité encore une fois, mais juste de dire, ah ok, en fait, je comprends cette tonalité, ce parfum-là. Oui,
- Speaker #1
tout à fait. Et je pense que ça a beaucoup évolué pour toi, ta définition du succès par rapport à quand tu as commencé et aujourd'hui. Qu'est-ce qui a évolué dans ta définition ? Parce que comme tu le sais, mon podcast, c'est au-delà du succès. Donc, c'est quoi ta définition aujourd'hui et quelle a été ta définition avant ?
- Speaker #0
Déjà, on va dire même adolescente, moi, je n'avais pas de vision du succès avec les cases dans lesquelles on nous a dit, avec la maison, le chien. le mari, la promotion, parce qu'en fait, c'est ce qui s'est passé pour mes parents et ça a été un désastre. Et voilà, j'aime mes parents, mais ça a été très dur à vivre. Donc en fait, je savais déjà que l'argent, les belles voitures, les belles maisons, la piscine ne représentaient pas le bonheur. Et donc du coup, pendant toute ma vingtaine, ça a été vraiment de déconstruire ça, même de tomber un peu dans la rébellion. J'ai fait exprès justement de gagner le moins d'argent possible. d'avoir de paraître la moins jolie possible je suis vraiment allé à l'opposé et après dans ma trentaine et notamment à 35 ans c'était ok d'y aller par étapes donc au début moi dans mon business je voulais juste gagner 2000 euros par mois pour payer mes factures et me dire waouh si déjà j'atteins ça mais en fait je suis la reine du monde quoi et après j'ai rencontré des entrepreneurs qui faisait plus mais j'avais toujours cette conscience de attention c'est jamais l'argent qui fait le bonheur et surtout j'ai toujours vu à long terme Par exemple, mes premiers programmes, c'était des programmes en replay. J'enregistrais des programmes de méditation qu'on pouvait vivre en replay. Il y a toujours eu ce côté durable. Je n'ai jamais fait de consultation individuelle, par exemple, notamment d'accompagnement. J'ai pu en faire en astrologie, mais j'ai toujours eu cette vision que si je prends une décision là aujourd'hui, ça va avoir un impact dans le futur. Notamment à partir de 2020, j'ai vraiment fait attention de quelles décisions je prends. Et je sais que ça va avoir un impact dans le futur. Et du coup, aujourd'hui, le succès, déjà, si on est en vie, pour moi, c'est la base. Si on a conscience qu'on est en vie, aujourd'hui, on a déjà tout gagné. Si on est là à râler de notre vie, qu'on n'est pas bien, qu'on n'est pas heureux, qu'on se contente aussi un peu de cette médiocrité, eh bien, en fait, c'est que, justement, on rate notre vie. Le but de la vie, c'est de vivre. Donc, ça veut dire que c'est vraiment quelque chose qui me drive au quotidien. Et donc, du coup, après, qu'est-ce que j'ai envie de vivre, en fait ? Et moi, j'ai besoin de liberté, j'ai besoin de créer, j'ai besoin de moments intimes, de discussions profondes. Et après, j'ai besoin un peu de moi-même dépasser mes limites. Donc, en fait, de m'amuser avec des identités. Donc, ces deux dernières années, c'était beaucoup la conférencière, de dire « Ok, je vais être conférencière dans le monde entier et du coup, je vais le créer » . Donc aujourd'hui, pour moi, le succès, ça serait vraiment... Déjà, c'est un ressenti. C'est est-ce que je vais être fière, satisfaite ? Et qu'est-ce que j'ai envie de léguer au monde ? Donc moi, une question qui m'anime, c'est vraiment quel est mon impact durable ? Et surtout, l'impact des masses. Pas impacter un tout petit groupe, mais vraiment impacter les bonnes personnes aussi.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Donc, ouais. Et après, oui, il y a l'amour. Il y a bien dormir le soir. Le succès, évidemment, la santé, corps, esprit, nourriture. Et après, je me challenge de par mon histoire avec l'argent notamment et de créer, on va dire, une nouvelle norme pour l'entrepreneuriat féminin francophone. Et moi, le succès, ça serait vraiment est-ce que j'ai rempli mon rôle sur cette terre ? Mais en fait, personne ne m'a donné son rôle, c'est moi-même qui choisis mon rôle en fait.
- Speaker #1
Est-ce que... Je résumerais bien si je disais qu'avant ta vision du succès, c'était plus le succès va m'apporter le bonheur. Et quand tu as compris que ça ne t'apporterait pas le bonheur, c'est plus une connexion un peu plus holistique. En fait, le succès, c'est quand je suis dans ma mission de vie. Et ma mission de vie, je choisis comment je la vis, comment je la délivre, comment j'y contribue à plus grand, en fait.
- Speaker #0
Oui, je pense que dans ma vingtaine, je cherchais un peu. Et voilà, du coup, c'est facile pour moi de comprendre des secteurs et d'intégrer un secteur et de réussir là-dedans. Mais je pense que je voulais quand même prouver des choses. Je voulais convaincre les gens alors qu'à mes 35 ans c'était plutôt l'inverse. Et en fait voilà ma vision, voilà ce en quoi je crois et en fait c'est ça que je vais réaliser. Donc pour moi c'était, il y a vraiment une sorte d'ouverture et l'autre il y a vraiment je veux prouver que j'ai raison. Alors qu'en fait là, oui j'ai raison mais je ne suis pas là pour, je vais plutôt raisonner avec mes clientes, donc d'âme à âme. Mais ça va être un discours qui va être tellement plus loin que le mental en fait.
- Speaker #1
Je le sens, je crois que je t'avais fait la remarque que j'étais venue à un live et il y avait une personne, une femme qui t'avait posé une question. Alors moi, je n'ai rien compris à sa question. Et toi, tu lui as répondu et vous parliez la même langue. Moi, je comprenais ce que tu disais. Et là, je me suis dit, OK, en fait, Olivia, elle a juste capté derrière les mots qui se jouaient pour la personne. Donc, tu n'as pas écouté ses mots, tu as écouté un autre langage. Et ça, j'ai trouvé ça hyper intéressant.
- Speaker #0
Oui, parce qu'en fait, ma cliente, je la connais. Je connais tellement nos limites. Je dis nos limites parce que c'est souvent des limites que j'ai dépassées. Évidemment, mon rôle, ce n'est pas de calquer une vérité sur l'autre. Mais aujourd'hui, je connais les limites de l'entrepreneuriat féminin, ambition, succès, argent, famille. Et du coup, quand on me pose une question, souvent, je remarque quelle est l'intention derrière et quel est le parti pris derrière. Et le but, c'est de changer un peu cette structure-là. Tu vois, hier, j'étais en masterclass et il y en a une qui m'a dit, en fait, je ne comprends pas, mais là, je sais que mon corps, il comprend, en fait.
- Speaker #1
Ok, trop chouette. C'est un point commun qu'on a. On travaille avec le mental, mais aussi beaucoup avec le corps. Oui,
- Speaker #0
et puis par ton identité. Enfin, tu vois, toi, avec ton identité, la manière dont tu nous regardes, la manière dont tu t'adresses à nous. J'ai été plusieurs fois avec toi cette année et en fait, il y a ce côté, je suis vue, en fait. et soit les personnes vont se sentir pas en sécurité pour être vu ou soit justement ça fait une magnifique ah yes on se voit et bon bah évoluons ensemble en fait. Ouais complètement,
- Speaker #1
trop beau Qu'est-ce que tu dirais qui a été ton ton move le plus audacieux que t'es dû faire pour aller chercher ton prochain niveau ?
- Speaker #0
Oh pétin il y en a beaucoup hum Ouais, il y en a beaucoup. Enfin, je pense que j'ai beaucoup de décisions audacieuses. Je pense que je vais partir de 2020 parce que pour moi, c'est vraiment la Olivia qui a été la plus courageuse. C'est vraiment de regarder tous les engagements que j'avais pris et que je tenais pas. Et justement, en fait, de voir que finalement, j'avais pas confiance dans ma parole parce que je disais à Noël, ah oui, je vais faire un album de Noël. Et en fait, en août, je l'avais toujours pas fait. Pour moi, ça a été vraiment de se regarder dans un miroir, mais pas avec le jugement, et juste le « Ah ok, intéressant le mécanisme que tu opères » . Et du coup, j'ai compris pourquoi je n'avais pas les résultats que je voulais à cette époque-là, parce que moi-même, je n'avais pas confiance dans ma parole. Et du coup, ça a été vraiment ce courage pendant tout le mois d'août 2020, où j'ai rempli tous mes engagements, où j'ai arrêté certains engagements, et ça m'a redonné une sorte de basse claire et clean. Et ça, c'est quelque chose que je recommande évidemment à toutes mes clientes, qui est vraiment de repartir sur des bases claires, parfois par le passé, parce qu'on n'a pas appris à dire non ou oui. On a pris des engagements et qui sont tellement lourds à porter. Et le but, c'est vraiment d'être libre par rapport aux futurs engagements qu'on prend. Et après, ce qui est intéressant, c'est que derrière cette période-là, on récolte un peu la merde qu'on a semée, clairement. Donc, ça a été six mois durs après, où quasiment tous les jours, j'ai pleuré. Mais en fait, j'avais... La certitude qu'après, il y avait un peu le bout du tunnel. Et voilà. Et aujourd'hui, du coup, dès que je sens qu'il y a quelque chose qui n'est pas clair, je vais le clarifier. Que ce soit justement avec Loïc, avec ma mère dimanche dernier, avec mes clientes encore hier. En fait, dès que je sens que ma parole n'est pas vraiment comprise, je m'assure qu'elle est comprise, notamment dans mes accompagnements, pour que mes clientes aient des résultats. Et en fait, pour moi, je le relis à vraiment août 2020, où moi-même, j'ai été très claire avec moi-même sur mes engagements, ma parole et ce fameux alignement, en fait. Mais pas sous pression, vraiment, parce que j'ai envie, en fait, d'être ce genre de personne sur qui la parole est d'or, en fait.
- Speaker #1
Oui, et je comprends mieux les partages que tu nous fais dans tes espaces avec tes clientes, où pour toi, l'engagement et la parole sont deux éléments très importants. et en fait je vois maintenant je comprends mieux d'où ça vient et c'est pas du jugement que tu as c'est plus en fait quand tu t'engages c'est de respecter même si t'as plus envie d'aller jusqu'au bout parce que si tu l'as décidé à un moment donné c'est que c'était juste pour toi et t'avais quelque chose à apprendre de ça et qu'aller jusqu'au bout c'est ce que t'as besoin d'apprendre aujourd'hui
- Speaker #0
Oui, évidemment, il y a des nuances à ça. Souvent, je le dis qu'à partir d'une date, ton engagement, il doit être d'or. Mais peut-être que justement, à aujourd'hui, tu vas arrêter certains engagements. Moi, justement, j'ai dû arrêter certains engagements et j'ai dû dépasser la peur de « on n'aura pas confiance en moi » . Parce qu'en fait, je reliais l'engagement à la confiance. Par contre, aujourd'hui, je reviens avec ce discours-là parce que clairement, je vois que j'ai des clientes qui, en fait, se sont engagées, mais pas vraiment engagées. Et donc, du coup, je sais que mon discours aujourd'hui, oui, il y a de la nuance, mais en fait, dans mon discours, il n'y en aura pas parce que je pense que l'entrepreneuriat féminin a besoin de revenir à cet engagement et pas à ce côté un peu soit mielleux, soit spirituel, émotionnel de « ah non, je n'ai plus envie, je ne le sens plus » . En fait, c'est ça la dévotion aussi avec ta parole, en fait. Et c'est vraiment comme un contrat avec l'univers. Et oui, on peut à un moment donné arrêter des engagements, mais pour moi, c'est vraiment revenir avec cet engagement, avec l'univers en fait. Et c'est pour ça que ça ne concerne plus nos clientes, ça concerne vraiment de nous et quelque chose de beaucoup plus grand.
- Speaker #1
Mais je pense qu'il y a une nuance dans ce que tu apportes et c'est pour ça que je me permets d'ajouter quelque chose parce que je pense que là, tu ne l'as pas évoqué, mais que ça peut avoir du sens pour les personnes qui nous écoutent. C'est par exemple, je ne sais plus si c'était aujourd'hui, c'est aujourd'hui, j'ai écouté des audios Ouais. Qui disait que... Il y a des personnes qui s'étaient engagées et qui finalement n'ont plus envie de venir à un événement, etc. Et en fait, je pense que ce que tu pointes ici, c'est plus, tu n'as pas trouvé, tu t'es trouvé des excuses pour ne pas y aller.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'est plus ça en fait que tu viens pointer. Ce n'est pas, ce n'est plus aligné, mes ambitions ont changé, etc. C'est, tu ne t'es pas donné les moyens d'aller jusqu'au bout. Tu t'es trouvé des excuses pour ne pas y aller.
- Speaker #0
Oui, et en fait... Moi, souvent, je prends mes décisions avec ma future identité. Et ça fait peur. Et en fait, à chaque fois, je remercie la Olivia de maintenant qui a dit oui. Parce qu'en fait, à chaque fois, ça a été exponentiel, quoi. Les relations que j'ai faites, les opportunités que j'ai eues, les résultats que j'ai eus, c'est parce que j'ai vraiment pris cette décision à partir du futur et je l'ai incarnée. Et à chaque fois, ça a été dur. Par exemple, cette année, je suis allée à Porto Rico. Je revenais de Dubaï où justement j'y étais pendant la guerre. J'ai pas vu du coup beaucoup ma famille. J'avais pas envie d'aller à Porto Rico mais je savais que la Olivia avait pris la décision et c'est justement en dépassant ça... Et du coup, j'ai été sur scène. Et du coup, grâce à ça, je vais être sur scène dans trois semaines devant 2000 personnes aux États-Unis. Donc, en fait, c'est vraiment quelque chose de beaucoup plus grand. Et je trouve qu'on se trouve beaucoup d'excuses, en fait, de « Ah non, je ne le ressens pas, ah non » . Et après, manière, chacun fait ce qu'il veut. Mais en tout cas, moi, aujourd'hui, mon rôle de mentor, c'est de vraiment confronter ma cliente à son bullshit. Et j'ai encore plus de conviction, en fait, dans ma parole aussi.
- Speaker #1
Et moi, je fais vraiment une distinction de l'espace d'où on prend nos décisions. Est-ce qu'on prend les décisions d'un espace blessé ou d'un espace de puissance ? Toi, quand tu as décidé d'aller à Porto, c'était d'un espace de puissance connecté à ta higher self. Alors qu'il y a peut-être des femmes qui prennent des décisions pour prouver, pour faire comme leurs copines, etc. Et là, elles doivent apprendre les conséquences de ce genre de décision. Parce que sinon, elles continueront de prendre leurs décisions à partir de cet espace-là.
- Speaker #0
Ah mais complètement ! Mais c'est à chaque fois ça. ou même dans nos clientes on va accepter la cliente qui n'est pas tout à fait idéale, on se dit bah allez ça fait un petit contrat en plus ah bah bam,
- Speaker #1
un mois après on comprend pourquoi complètement et ça demande vraiment du coup de se connaître et parfois de faire des erreurs et de dire ah putain je le savais en fait je le savais et en fait c'est juste venu confirmer parce que j'avais besoin d'une confirmation supplémentaire parce qu'on rejoue les patterns qu'on n'a pas encore dépassé donc Ouais,
- Speaker #0
ouais, ouais. Même joueur joue encore. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui, d'après toi, est quelque chose que tu voudrais vraiment partager et qui mériterait d'être dit plus fort, de manière plus bruyante et qui ne l'est pas encore assez aujourd'hui ?
- Speaker #0
Alors, clairement, l'engagement. Donc, la discussion qu'on a avant. Et je pense d'arrêter d'être dans le trauma, la guérison. La pauvre petite victime femme entrepreneur qui n'y arrive pas, la mumpreneur qui n'y arrive pas, la maman solo qui n'y arrive pas, la femme qui a une maladie qui n'y arrive pas, et en fait lâcher toutes ses identités. Et en fait, je le vois aussi de leaders qui utilisent ça en fait. Tu vois, oh mon Dieu, je suis maman solo parce que mon mari est parti avec quelqu'un d'autre. En fait, cette posture de victime qui n'est pas du tout saine. et qui ne créent pas des relations saines avec nos clientes. Et on voit qu'il y a beaucoup de trauma de part et d'autre. Mais pour moi, c'est vraiment avoir conscience qu'un rôle de leader, notamment sur les réseaux sociaux, c'est vraiment prendre son rôle de leader. On en parlait aussi cet été, tu sais, de dire « mon business ne va pas parce que le marché ne va pas » . Non, parce qu'en fait, il y a des business qui vont très très bien. C'est juste que toi, tu n'as pas écouté le marché. Et ça arrive parce qu'on a, enfin, des fois, voilà, on se prend des murs. Moi aussi, je me suis pris des murs à ne pas écouter le marché. Mais par contre, c'est, en fait, j'ai mal fait en tant que leader. Et juste d'avoir cette putain d'authenticité, enfin, on a besoin de ça, en fait. Pour moi, c'est aussi de, voilà, pour toutes les femmes et les hommes qui nous écoutent, en fait, c'est vraiment à quel moment est-ce que vous utilisez un peu consciemment ou pas, enfin, voilà, cette posture de, ah, c'est dur, quoi. Ah, l'entrepreneuriat, c'est dur. Bah putain retourne salarié et tu verras que c'est pas ça qui te convient. Et si salarié, c'est dur, change, mais lâchons cette posture de victime.
- Speaker #1
Oui, je suis d'accord avec toi. Et ça rejoint aussi ma définition de la médiocrité, c'est de se contenter de quelque chose qui est bas. Je parle beaucoup de vibrations, très basses. Et les femmes qui partagent... Encore une fois, c'est pas... Le contenu du partage qu'on challenge, c'est l'énergie avec laquelle la personne le fait. Parce qu'on peut dire, voilà, en fait, tu peux le faire, parce que même quand mes clientes, elles ont traversé un divorce, qu'elles se sont retrouvées avec un conjoint qui est décédé, et avec les enfants et tout, elles ont réussi. Et c'est de montrer l'exemple que ce qui est possible, au lieu de dire, ouin ouin, voici ce qui m'arrive, regardez, c'est un enfoiré, il m'a trompé, etc. et en fait Ce dont elles n'ont pas conscience, ces femmes-là, c'est qu'elles vont attirer en miroir les femmes qui sont dans la même posture.
- Speaker #0
Exactement. Ou même, si on parle de la posture cliente-mentor, c'est « Oh mon Dieu, mes clientes sont toutes nazes » ou « Oh mon Dieu, les mentors que j'ai eus avant sont toutes nazes » . En fait, tu vas avoir la même chose.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Et c'est pour ça que je vois beaucoup la visibilité ou la création de contenu comme quelque chose de spirituel, d'énergie, d'éthique en tout cas, parce qu'en fait, on attire tout simplement ce qu'on transmet. Et en fait, quand on a compris ça, c'est là où on se libère aussi de... Enfin, c'est là où on a plus d'intentionnalité sur notre posture, notre intentionnalité, comme tu le dis, et qu'est-ce qu'on veut attirer, en fait. Donc, ça serait vraiment de dire ça beaucoup plus fort. Et toi, qu'est-ce qui... Quel sujet aujourd'hui t'aimerais qu'il soit plus entendu ? Moi,
- Speaker #1
c'est vraiment l'énergie avec laquelle on fait les choses, l'intentionnalité. Pour moi, c'est l'espace dont on prend nos décisions, l'espace duquel on communique aussi. En ce moment, il y a beaucoup de sujets sur la communication au sein de mes clientes. Et il y a vraiment ce truc à partir de quel espace tu partages. Et je pense que toi, tu l'as aussi partagé dans tes programmes. C'est en fait, oui, il y a des personnes qu'on ne veut pas avoir comme clientes. Si on focalise sur ces personnes-là, on va finir par les attirer malgré nous. Parce qu'on parle à ces personnes-là, même si on ne les veut pas. Parce qu'on pense à elles quand on crée.
- Speaker #0
Oui, oui,
- Speaker #1
oui. Donc c'est vraiment, moi je pense, c'est l'intentionnalité avec laquelle on fait les choses. Comment on se sent quand on les fait, c'est quelque chose que les gens ne prennent pas assez au sérieux. Les gens, ils vont se dire, ouais, j'ai fait 40 000 ce mois-ci, je suis contente et tout ça. Oui, mais tu les as fait comment ? Est-ce que tu as kiffé profondément ? Comment tu as créé cet argent ? Les clientes que tu as attirées, les programmes que tu as livrés, les transmissions, est-ce que tu t'es sentie transportée ? Est-ce que tu sais que tu as aligné à ta mission de vie, à ta manière de contribuer ? Ou c'est, j'ai taffé, j'ai fait 10 heures par jour, je suis en PLS, j'ai bossé même le week-end, j'ai pas pu aller à l'anniversaire de ma meilleure amie. Je veux dire, l'argent n'est pas écrit de la même manière. Oui,
- Speaker #0
oui, complètement. Et moi, j'ai dû aussi dépasser. Je sais que là, je rentre dans une période assez cash dans mon contenu. et see you ! il pourrait y avoir de la colère et en fait j'avais peur moi de montrer cette colère là en fait et oui probablement que certaines personnes le prendront mal mais en fait c'est vraiment important pour moi de dire bah oui on peut être une leader et en colère parce que justement je sais d'où ça vient en fait et je sais pourquoi mon message est important de cette manière là et de cette forme là et ça va parler aussi à toutes mes clientes qui ont peur de partager leur vérité Oui. ou qui veulent encore être dans le consensus. Alors oui, elles ont des très beaux business, mais en fait, elles réfléchissent trop à ce qu'elles doivent dire, ce qu'elles ne doivent pas dire, etc. Mais oui, moi, ça date de cet été. Donc du coup, puisqu'on parlait aussi des changements de cet été, c'est en fait, je lâche la peur d'être en colère dans mes contenus. Et voilà.
- Speaker #1
Oui, mais encore une fois, je ne pense pas que ce soit la colère le problème. C'est comment on utilise cette colère au final. En fait, c'est comme le human design. Je disais souvent, ce n'est pas le human design. Le problème, c'est comment on l'utilise. C'est comme un couteau. Tu peux l'utiliser pour cuisiner de merveilleux plats, plein de saveurs et de beauté qui te régalent. Ou tu peux tuer quelqu'un. Ce n'est pas pareil. Qu'est-ce qu'on en fait ? Donc, la colère n'est pas un problème en soi. C'est qu'est-ce qu'on fait de cette colère-là ? Ça peut être une énergie créatrice de fou.
- Speaker #0
Oui, mais moi, j'avais peur que justement, ça ne soit pas la leader d'élite que d'être en colère. Tu vois, il fallait toujours que j'ai quand même... Un discernement et un propos un peu léché, etc. Et en fait, je me suis dit, non, merde, parce qu'en fait, ça, j'y crois. Et c'est un peu le message de ce matin que tu as écouté. En fait, ça, j'y crois. Ce n'est pas une question de je vais y gagner ou pas derrière. C'est qu'en fait, je sais que ce message va être important pour ma cliente.
- Speaker #1
Trop intéressant. Et du coup, tu dirais que c'est quoi ton prochain step ? Qu'est-ce que tu es invitée à dépasser pour passer à ton prochain step ?
- Speaker #0
Et bien, une meilleure gestion financière, on en parlait juste avant. Là, je vais vraiment vers cette identité de la leader à huit chiffres. Donc, je sais que ça arrivera sur les prochaines années. Mais tu vois, toutes les décisions inconfortables ont été prises cet été. Et là, c'est vraiment OK pour avoir plus de confort financier, notamment faire un prêt à la banque. Et en fait, de vraiment aligner cette vision-là avec les décisions et de ne pas avoir peur, notamment d'avoir un prêt. alors que j'ai pu en faire par le passé mais donc du coup c'est en fait d'observer tous les endroits où je vais me dire ah non c'est pas possible et du coup cet été j'ai appelé ma banque donc début août j'ai dit en fait j'ai ça comme projet, est-ce que vous êtes prêts à me suivre là-dessus, ok prenons rendez-vous donc voilà le rendez-vous était ce matin et bah let's go on y va en fait et c'est observer que quand je vais à ce rendez-vous, putain est-ce que j'y vais ou pas ou est-ce que je joue encore au niveau où c'est confortable pour moi et Et ça,
- Speaker #1
c'est chouette. Et je trouve que ce n'est pas assez normalisé le fait d'emprunter pour expenser son entreprise. Parce que c'est normal, c'est commun d'emprunter pour faire des études. Mais pour expenser son entreprise, ce n'est pas assez. Moi, je sais que j'ai des clientes qui ont dû emprunter pour me payer pour les clochers. Et je sais que c'est tabou. Il y en a plein qui me disent que ce n'est pas éthique. En fait, non, ce n'est pas moi qui lui ai demandé d'aller emprunter à la banque pour se faire accompagner. C'est elle toute seule qui est allée chercher l'argent. Je ne savais même pas qu'elle avait emprunté à la banque. C'est après que je l'ai appris. Et en fait, elle l'a rentabilisé, mais parce qu'elle était responsable pleinement de ses décisions.
- Speaker #0
Oui, puis on oublie aussi en Europe, aux États-Unis, ils ne vivent qu'à crédit. Oui, c'est normal. Pourquoi les entrepreneurs ont des chiffres qui sont aussi hallucinants ? Souvent, ils ont trois cartes de crédit où ils ont pu emprunter. Et nous, de manière... Enfin, l'Europe, on est plutôt sur l'épargne. Il ne faut surtout pas toucher à l'épargne. C'est ça. Une de mes clientes, c'était fou. Donc, elle était en couple et ils avaient, je crois, 100 000 euros de côté. Et elle me disait, mais Olivia, on n'a pas beaucoup de côté. Et moi, à l'époque, j'avais 10 000 euros. Et je fais, OK, on n'a pas la même relation à l'argent. Et d'où l'important, justement, de travailler sa relation à l'argent quand on est femme. entrepreneur, leader. Et puis, voilà, quand on a... Donc, moi, par exemple, mon entreprise est le seul revenu de notre foyer. Donc, je dépasse mes peurs. Voilà, peut-être qu'ici, il y a des mamans solo, enfin, en fait, ou des papas solo, hein, voilà. En fait, c'est vraiment de ne pas laisser ça comme un frein, mais ah, OK, intéressant, là, je me laisse limiter par l'argent, en fait.
- Speaker #1
Ouais, complètement. En tout cas, je trouve que c'est un sujet qui n'est pas assez abordé, les différents moyens d'expenser son business. Ce n'est pas que via la vente, ce n'est pas que via le CA. Moi, je parle beaucoup de profit, de notion de profit. Mais il y a aussi l'emprunt. Et puis, il y a le love money. Donc, c'est le love money pour celles qui ne sont pas très habituées à ce terme. C'est des proches qui croient en notre projet et qui investissent dans notre projet. Donc, ça peut être ça. Et ça va te permettre, on en a parlé offline sur ton projet, je pense de faire… des événements qui n'ont pas du tout la même envergure et qui sont alignés à ton identité pour être la femme qui fait 8 chiffres. Oui,
- Speaker #0
oui, oui. Et puis le love money, moi j'ai dû emprunter à un moment donné de l'argent à mon père. Donc en 2019 et en 2023. Et en 2019, ça m'a permis de libérer la jeune ado qui avait dit plus jamais je demanderais de l'argent à mon père. Donc et puis en fait finalement en 2019 c'est bon bah papa j'ai de l'argent à te demander et du coup j'avais préparé pour que ça soit concret et je l'ai rentabilisé. Pareil en 2023 je vais rembourser au bout de deux mois. Donc en fait souvent ça part d'autre chose en fait. Et c'est ça où je vois le côté spirituel dedans. C'est bah est-ce que tu as assez de paroles aussi pour aller chercher mais toutes les solutions en fait. Moi quand j'ai jamais payé donc... ni mes mentors, ni mon équipe, ni mes fournisseurs en retard depuis 6 ans donc voilà, après chacun va trouver en fait sa symbolique le plus important c'est qu'elle est la légende que toi tu crées et les autres peuvent t'inspirer mais c'est toujours ok qu'est-ce qui fait sens pour moi et d'être nous-mêmes le moteur plutôt que d'aller chercher la comparaison à l'extérieur.
- Speaker #1
Ouais, je suis d'accord et du coup en lien avec la question que je t'ai posée juste avant c'est qu'est-ce que t'as besoin de lâcher ? pour incarner cette identité ?
- Speaker #0
Moi, c'est toujours la validation. Tu sais, c'était la validation. Je pense que c'est la validation, le fait d'être la méchante. Même si je lâche cette identité de la gentille, la méchante, en fait, je ressens toujours à chaque fois ce qui... Enfin, l'humain, en fait. Tu vois, quand il y a des guerres, quand il y a des feux, en fait, je ressens vraiment l'humain dans mon corps. Et du coup, je sais que quand je prends cette étiquette aussi parfois très franche, très directe, mais en fait, c'est faire confiance justement dans cette vérité-là. Donc là, je pense que c'est... Là, je rentre vraiment dans une période d'expression totale et pour me libérer encore plus, en fait.
- Speaker #1
Trop intéressant. Qu'est-ce que tu n'oserais pas dire à nos audiences communes parce que t'as peur que ça dérange ?
- Speaker #0
Oh mon Dieu ! Tu veux que je parle dans quel sens ?
- Speaker #1
Dans le sens que tu veux, parce que je sais que tu es manifesting générateur et que ça peut partir sur différents trucs. Le truc qui peut trigger de fou, qui peut t'attirer les pires haters.
- Speaker #0
Les pires haters. Non, en fait, je vais... En fait, c'est simple. Enfin, la vie est simple, l'entrepreneuriat est simple. Et en fait, tu peux vraiment tout avoir. Et en fait, c'est juste d'aller voir toutes les propres limites ou bullshit où tu te dis, ah mais moi, je ne suis pas comme ci, moi, je ne suis pas comme ça. Ah mais elle est fausse. Forcément, si elle a réussi comme ça, c'est que blablabla. Et en fait, juste d'observer ça et de dire non, en fait, reviens à toi. Souvent, je dis, met tes lunettes Chanel et trace ta route. En fait, on peut tout réaliser sur Terre. Et je sais qu'un jour, moi, je prendrai la fusée. Ça, ça peut être triggerant parce que c'est pas du tout avec les valeurs de mon mari écologique, mais en fait, moi, je suis là pour ouvrir les possibles. Et justement, je sais que je prendrai un jour cette fusée et que oui, je suis prête à avoir tous les haters de Katy Perry. Il y a, comment il s'appelle, Arnaud Mince, le gérant de LVMH.
- Speaker #1
Oui, Bernard Arnaud.
- Speaker #0
Voilà, Bernard Arnaud qui s'en est pris plein la gueule aussi cet été. Mais moi, je suis prête en fait là à m'en prendre plein la gueule parce qu'en fait je sais que C'est quelque chose qui est tellement important pour moi. Et pour faire un petit parallèle, on est allé voir le nouveau Spider-Man. Et en fait, à un moment donné, dans le nouveau Spider-Man, il est tout seul et tout le monde lui en veut. Et en fait, je me suis dit, mais moi, je suis prête aussi à être ce Spider-Man parce que ma vérité va éclore à un moment donné. Et voilà, donc je pense qu'il vous faut, mesdames et messieurs, plus de courage. Et allez provoquer l'inconfort avec votre mari, votre femme, vos enfants, vos parents, votre équipe, vos clientes, vos mentors. En fait, ne vous laissez pas penser que vous n'êtes pas capable à un moment donné. On est capable, mais de tellement plus qu'on peut croire, en fait.
- Speaker #1
Oui, je suis d'accord. D'ailleurs, l'épisode de Katy Perry, j'avais fait un carousel à ce sujet, parce que moi aussi, j'ai des valeurs écologiques fortes. Mais bon, après, ce n'est pas mes valeurs les plus élevées, donc c'est pour ça que j'en parle moins maintenant. Mais c'était quand même le cœur de mon business précédent. Mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses que les gens ne voient pas. C'est un mouvement, c'est une initiative. Et je pense qu'au-delà de l'impact écologique, il y a quelque chose qui s'est créé autour de cette décision et de cette médiatisation qui est beaucoup plus grand, qui dépasse juste l'impact qu'on a sur Terre. Un art d'un point de vue plus holistique, plus grand, plus inspirant. Donc, j'avais fait un carousel à ce sujet, justement, pour parler que, oui, l'aspect écologique, je le comprends, je le conçois et c'est aussi dans mes valeurs. Cependant, voici ce que vous ne voyez pas dans cette décision et dans ce qu'elle a fait, en fait.
- Speaker #0
Oui, ça me rappelle quand nous, on est partis en Indonésie pour que je me forme en 2018 et 2019. En fait, justement, on était vraiment dans le côté un peu écolo, il ne fallait pas voyager. Et en fait, je me dis, mais je sais que grâce à ça, ça va impacter des milliers de femmes et c'est ce qui s'est passé. Et en fait, des fois, observer les dissonances et c'est OK de mettre un millimètre à côté parce que ça vous permet de réaliser une plus grande vision. Et je pense que le travail que tu fais, notamment sur quelles sont nos valeurs et de challenger ces valeurs-là. c'est d'aller voir peut-être de l'autre côté de la pièce et de dire « Ah, je n'avais pas vu ça » .
- Speaker #1
Exactement. Ce que je dis souvent à mes clientes, c'est en fait, parfois on bouge notre direction d'un degré seulement, l'angle. Mais là où on va atterrir, on n'atterrit pas du tout au même endroit au final. Et pourtant, on partait du même point. Juste, il y a eu un petit décalage, une décision qui a été prise différemment, dans une autre énergie, un choix différent qui ne nous emmène pas du tout à la même destination et pas du tout à la vie qu'on avait. Prévu d'expérimenter et de vivre. Donc, tout peut se jouer à une décision.
- Speaker #0
Et prenez-la maintenant. Moi, j'adore utiliser ce podcast pour dire c'est quoi la chose que je fais. Partagez-la à Julie, à moi. Vraiment, utilisez ce podcast. Ne vous dites pas, tiens, j'ai passé une heure. Et en fait, utilisez-le pour dire qu'est-ce qui va me rapprocher de qui je suis.
- Speaker #1
Exactement. De vous sentir plus vivante. C'est ce que tu disais aussi tout à l'heure. C'est quand on ressent la vie. Et en fait, il y a des personnes qui ne se rendent même pas compte à quel point leur vie actuelle les éteint. Et que de continuer ainsi, il y a une part d'elles qui est en train de mourir.
- Speaker #0
Ah mais complètement. Et on peut tout avoir. En 2022, moi j'avais du coup 50 000 euros par mois. Loïc, Halloween, mes parents, etc. Et en fait, j'étais éteinte à l'intérieur parce que j'avais créé un business qui dépendait de moi. Et de mon énergie. Alors oui, quand j'étais en énergie, ça fonctionnait, mais quand j'étais plus en énergie, ça ne fonctionnait pas. Et d'avoir le courage de prendre la décision, même si ce n'est pas compris sur le moment. Donc prenez-la.
- Speaker #1
La décision que vous repoussez, mais que vous savez qu'elle va vous rendre plus vivante, prenez-la maintenant, quand vous écoutez cet épisode. Et engagez-vous. Engagez-vous envers vous-même, en fait. Trop bien. Est-ce que... Ah ouais, avant de clôturer, justement, tu parlais du fait que ça dépendait beaucoup de ton énergie. Je sais que tu as parlé de commencer la pub, que tu avais commencé un petit peu. Du coup, est-ce que tu vas accélérer ce mouvement avec la pub ? Ouais.
- Speaker #0
Par contre, j'ai toujours... En fait, moi, ce que j'adore dans mon business model, c'est que j'ai vraiment déployé une communauté des valeurs et des vrais gens. qui sont pas une vraie communauté. Et donc, du coup, je sais que la pub va amplifier tout ça. À l'inverse de quand on a fait que de la pub, et du coup, on n'a pas créé de lien, en fait. On n'a pas créé de relation dans nos clients. Et en fait, c'est ça qui fait qu'on est dépendant de la pub. Donc voilà. Mais ouais, j'ai eu des super résultats, et notamment de vendre directement. Donc moi, c'était pas de la pub pour quelque chose de gratuit, c'était en fait, t'achètes directement. Et d'ailleurs, c'est intéressant parce que le média Bayer, au début, m'a dit, mais Olivia, je dois t'avouer que je ne croyais pas en ta stratégie, parce que ça n'a jamais été fait. Dans le marché francophone, j'ai dit, mais oui, mais en fait, moi, je vois déjà les choses, notamment des États-Unis, qu'on peut implanter en France. Et c'est OK pour moi de me prendre un peu des pelles, parce qu'en fait, j'ouvre vraiment le marché francophone à de la pub pour payer et pas des masterclass offertes où personne ne va venir. Et voilà, donc quand vous vous entourez aussi de personnes et que vous êtes visionnaire, oui, il y aura des personnes qui ne vous croient pas, mais c'est à vous d'avoir cet ancrage et d'être certaine en fait de cette stratégie. Donc ouais, là je suis en train de l'affiner justement. Donc vous allez me voir partout. Mon objectif, c'est qu'on se dise, j'en ai marre de voir sa tête. Non mais j'en peux plus. Elle est partout, j'en peux plus. Et ça, c'est mon objectif.
- Speaker #1
au moins c'est posé l'intention est là mais c'est vrai que pareil là je suis en train de travailler sur la pub j'ai jamais fait de pub pareil et mon OBM et le média Bayer qui m'accompagne nous dit tous les deux parce que mon OBM fait déjà de la pub avec d'autres entrepreneurs elle me dit mais non mais en fait tu peux pas faire un une entrée de tunnel sur un truc payant j'ai dit bah pourquoi pas en fait parce que moi même en tant que cliente
- Speaker #0
Bah oui.
- Speaker #1
Je rentre moi-même sur des offres payantes.
- Speaker #0
Bah oui.
- Speaker #1
Parce que ça ne m'intéresse pas le gratuit. Parce que moi, je veux qu'on me transforme. Et donc, je paye pour cette transformation parce que je sais que le gratuit, la valeur s'arrête au comment et comment on fait quoi, comment on active tout ça. C'est juste le quoi, le pourquoi, etc. Donc, je veux, moi, le comment. C'est pour ça que je paye. Je paye pour le comment. Je n'ai pas le time, en fait, de regarder, de prendre l'apéro. non je veux le repas à 5 étoiles avec les 5 plats,
- Speaker #0
je veux tout je veux pas juste les petites cacahuètes sur le bar non ça m'intéresse pas et bah nous ça a très bien fonctionné et en termes de stratégie moi j'avais fait c'était un tarif à 33 et 111 euros en VIP et souvent les personnes ont pris la formule directe à 111 euros en fait et c'était sur 4 semaines donc voilà c'était et un accès en replay limité mais en fait c'est Et... Du coup, en effet, ça demande de tenir ta vision, de tenir votre vision.
- Speaker #1
Oui, complètement. Trop intéressant. Donc, pour clôturer notre épisode, qu'est-ce que tu as envie de partager ? S'il y a quelque chose, un mantra, un livre, peu importe, sur quoi tu voudrais clôturer notre échange ?
- Speaker #0
Déjà, te remercier, parce que je pourrais continuer avec ton échange. Voilà, donc déjà, te remercier. Non, je pense que c'est vraiment un appel à se faire confiance. S'il y a des personnes ici qui ont envie de changer de vie, changer de niche, changer de client, de rapidement se faire accompagner pour changer ce switch-là. Parce qu'en fait, souvent, quand on regarde un peu dans le rétroviseur, on dit « putain, pourquoi je n'ai pas pris la décision plus tôt ? » Et oui, c'est flippant. Et oui, quand on est un peu dans le tunnel noir, on se dit « je n'ai pas l'argent, je n'ai pas ceci » . Ou même si j'ai l'argent, il faut que je le garde pour. En fait, il y a toujours des opportunités qui se créent. Et chérissez aussi votre réseau. Je pense qu'on sous-estime le réseau vraiment de partenariat business. Et c'est pour ça que je te remercie d'être là, parce qu'en fait, c'est vraiment de voir à long terme et de kiffer cette expérience aussi. Donc voilà.
- Speaker #1
Oui, complètement. Où est-ce qu'on peut te retrouver, Olivia, s'il y a des personnes qui ne te connaissent pas et qui voudraient rentrer en contact avec toi ou voir ce que tu fais, ce que tu proposes, ce que tu vends ?
- Speaker #0
Je pense que ça serait d'écouter mon podcast. J'ai un podcast qui s'appelle Leader d'élite. Et du coup, d'aller voir mes contenus, mais de vraiment voir ça comme une activation et pas comme une vérité en soi, mais vraiment comme une activation. Et après, régulièrement des expériences où justement les personnes peuvent tester. Donc, venez tester. Que vous soyez homme ou femme, j'ai des hommes audacieux qui sont dans mes espaces, majoritairement des femmes. Après, n'hésitez pas à m'envoyer un message pour me dire ce que vous avez pensé du podcast, ce qui vous a fait réagir et passer à l'action.
- Speaker #1
Trop bien. Merci beaucoup, Olivia, pour ton temps et notre échange. C'était vraiment chouette. Je mettrai tous les liens dans la description de l'épisode. N'hésitez pas à contacter Olivia et dites-lui que vous venez de ce podcast. Ça lui fera plaisir aussi. Vous pouvez me retrouver aussi sur Instagram. J'ai d'autres épisodes sur ce podcast que vous êtes en train d'écouter. Si vous en avez envie, j'ai des superbes invités que j'ai interviewés précédemment. Et si vous voulez savoir quelles offres il est possible de voir dans mon univers, tout se passe sur Instagram pour ma part. Donc, n'hésitez pas à venir. voir ce que je peux proposer. Voilà.
- Speaker #0
À bientôt Julie, merci infiniment pour cet épisode dédié au succès.
- Speaker #1
Merci à toi Olivia, à bientôt.