Speaker #0Pourquoi est-ce que la procrastination peut être parfois la solution pour notre équilibre ? On entend souvent parler, et c'est facile de retrouver sur internet, des solutions pour arrêter de procrastiner, pour réussir à remplir toutes nos ambitions dans un court espace de temps, pour réussir à mettre en place toutes les règles, toutes les choses qu'on a déterminées comme importantes pour nous. Mais on va rarement voir le... pourquoi est-ce que la procrastination se met en place et pourquoi elle est importante pour nous. Donc le sujet de podcast aujourd'hui, c'est de comprendre cette procrastination d'un autre angle de vision. L'angle de vision d'une procrastination qui serait alignée avec nos besoins internes. Donc je vous souhaite une bonne écoute. Bienvenue sur le podcast Ayurveda. et spiritualité. Je suis Rita Osterbeek, enseignante en Ayurveda, mais aussi une éternelle apprentie de la vie. Chaque semaine, je vous partage des réflexions et des clés qui peuvent vous apporter une autre lecture de la vie pour une approche plus intérieure, consciente, équilibrée et heureuse. Chaque épisode est une invitation à l'introspection qui vient de trouver l'équilibre de son corps, de son mental et de son âme. Je vous souhaite une bonne écoute. La procrastination, c'est remettre au lendemain quelque chose qu'on pouvait faire aujourd'hui. Je ne sais pas s'il y a un proverbe comme ça en français, mais en portugais on dit « Ne laisse pas pour demain ce que tu peux faire aujourd'hui. » Et ça c'est assez imprégné dans la culture des Portugais, mais aussi des Français. Même si moi avec un regard, je ne sais pas si je peux dire extérieur, Mais j'ai quand même l'impression que c'est plus présent chez les Portugais que chez les Français. Mais il y a quand même cette chose de faire au maximum ce qu'on peut maintenant. Ça dépend bien sûr de l'âge qu'on a, des obligations qu'on a. Quand on est adolescent, on n'est pas du tout là-dedans. Mais quand on est adulte, c'est plutôt. Ce podcast, cet épisode, il est plus directionné à la personne qui est adulte, qui a en général des enfants à bas âge et qui a plein d'obligations. Et du coup, dans notre société, on voit la procrastination un petit peu du mauvais œil. On a l'impression que c'est une mauvaise chose de procrastiner. Et donc, le regard est porté sur pourquoi on procrastine ? Pourquoi est-ce que je n'ai pas envie de faire telle chose ? Et donc, ça, c'est propre à chacun. Et cet épisode, il va s'adresser aux personnes qui vont se sentir dans le cadre de figure de la fatigue. De l'épuisement. Je n'ai pas l'élan de mettre quelque chose en place parce que je n'ai pas la force de. Ce n'est pas forcément en lien avec des traumas d'enfance, des choses comme ça, mais je suis fatiguée. Je suis fatiguée, je n'arrive pas à donner plus. Et donc je procrastine. Mais la personne qui est fatiguée et qui donne tout, elle a le problème contraire de la procrastination. Donc, cet épisode de podcast, il s'adresse plutôt à la personne qui a su ce qu'était la procrastination à un moment de sa vie et que maintenant, elle a appris à ne plus procrastiner et elle est allée de l'autre côté, de l'autre face de la pièce, on va dire comme ça. C'est-à-dire que cette personne, elle travaille beaucoup ou elle se dédie beaucoup aux enfants ou il y a quelque chose qu'elle fait de trop. Il y a ce quelque chose qu'elle fait de trop et quelque part, que ce soit conscient ou inconscient, elle n'en peut plus. Et quand il s'agit de mettre quelque chose en place, elle le met, elle le met en place quand même. Elle, ce n'est pas quelqu'un qui procrastine. Mais parce qu'elle en fait trop, que ce soit au niveau du travail, que ce soit au niveau de la maison, elle est en train de faire trop de choses que ce n'est pas forcément ce qui le tient à cœur. Et quand même, ce n'est pas quelque chose qui le tient à cœur et commence à se fatiguer. C'est encore une fois un lien avec notre ego. On ne veut pas trop l'accepter, on ne veut pas trop le reconnaître, mais on est des êtres quand même qui sont centrés sur soi. Et quand je commence à faire beaucoup de choses qui ne sont pas vraiment les choses que j'ai envie de faire, faire une partie de ces choses, Jusqu'à là, ça me va bien, mais quand je commence à faire trop de ces choses-là, que je n'ai pas vraiment envie de faire, j'y entre au plein. Et aujourd'hui, on entend parler beaucoup de burn-out. Bien sûr qu'il y a des personnes qui se mettent en burn-out et que ce n'est pas des vrais burn-out, mais on a beaucoup de vrais burn-out quand même. Et dans ce burn-out, ça peut être très physique, ça peut être plus psychologique, donc il y a différents degrés, différentes manifestations de ce burn-out. Mais il y a toujours une notion, une sensation de perte de goût par les choses qu'on aimait faire avant. Et cette perte de goût, elle peut être sauvée par la procrastination. Je vais donner un exemple qui n'est pas un exemple qui m'est propre, mais que c'est quelque chose que j'ai observé beaucoup en cabinet. Parce qu'en cabinet, en tant que praticienne en Ayurveda, j'ai reçu beaucoup, beaucoup de professeurs de yoga et des professions, des métiers assimilés. Et un professeur de yoga. L'exemple typique, c'est une personne qui a fait ses études pour soi. On fait ses études parce que c'est quelque chose qui nous attire, parce qu'on veut avoir un équilibre pour soi, déjà avant tout. Et puis à un moment, en tant que formatrice en Ayurveda, je le vois bien, à la fin de la formation, il y a une bascule. C'est pour ça que j'accompagne beaucoup mes élèves à la fin de la formation, parce qu'il y a une bascule entre le rêve qui m'a amenée à la formation et Et maintenant, le plongeon vers la vie professionnelle. Donc, il y a vraiment ce plongeon à faire. Et on a vraiment besoin de vivre de cette activité pour que ça continue à rayonner à l'intérieur de nous. Et quand cette transition du rêve vers la réalité, elle n'est pas bien faite, elle n'est pas bien accompagnée, c'est pour ça que j'accompagne mes élèves là-dedans, Ça peut... On peut tomber dans l'erreur de faire trop et de s'épuiser à faire trop de choses qu'on n'a pas envie de faire. On oublie la lumière, cette chose qui nous a amené au yoga. Et on a beaucoup de profs de yoga, j'ai reçu beaucoup de profs de yoga en cabinet, que du coup ils vont donner des cours entre midi et deux alors qu'ils ont le besoin de manger. Ils vont donner des cours tard le soir alors qu'ils ont le besoin de se reposer. au très tôt le matin, alors qu'ils avaient besoin de faire leur propre pratique à eux. Et ils vont se retrouver dans un dégoût du yoga par une pratique inadaptée. Alors qu'il suffisait peut-être de garder cette lumière intérieure, le pourquoi, mon pourquoi, pourquoi j'ai fait le choix de faire prof de yoga. C'est pourquoi il est très important. Donc, dans le vouloir... s'installer, créer son activité, vivre de son activité qui est nécessaire, mais qui doit être bien fait, les personnes s'épuisent et se perdent. Elles commencent à travailler au moment où elles ne voulaient pas travailler. Elles mettent des prix qui ne sont pas les prix qui les correspondent parce qu'elles ont peur de ne pas avoir assez de clients, par exemple. Elles vont faire tout un tas d'actions qui vont l'amener à l'échec, peut-être. pas à l'échec professionnel, parce que des fois c'est des cabines, je ne sais pas si ça s'appelle des cabinets, mais c'est des salons, des cours de yoga qui fonctionnent très bien, mais à un échec personnel, parce que ce n'est pas ce que la personne voulait. Et comment y remédier à ça, si à nouveau cette écoute interne, qui est ce que j'ai besoin et quel est mon pourquoi ? Le pourquoi, quand il s'agit d'une reconversion professionnelle, on ne doit jamais oublier notre pourquoi. Et si on s'épuise comme ça, on perd le goût de la chose. Dans ce cas, on perd le goût du yoga. Dans d'autres situations, on peut perdre presque le goût de la vie. On ne profite plus des enfants quand ils sont petits. On n'aime plus trop le travail alors qu'on adorait ce travail. Donc dans le burn-out, il y a plein de nuances et on n'est pas forcément en burn-out, on est en train d'y aller et il y a cette perte de goût par les choses qu'on adorait faire avant. C'est à ce moment-là que la procrastination, elle rentre et qu'elle est très intéressante. Mais la procrastination, c'est-à-dire remettre à deux mains quelque chose que j'aurais pu faire aujourd'hui et que je suis dans un élan mental qui est défrené pour réussir quelque chose, on a besoin justement de ralentir cela. Et donc ça, le problème n'est pas... un manque de procrastination, le problème c'est Ausha. l'ambition qui n'est pas posée à la bonne place. Le titre de cet épisode podcast, il ne s'appelle pas l'aube, l'ambition, parce que ça parle très peu et parce qu'on voit l'ambition comme quelque chose de mauvais aussi. L'ambition n'est pas mauvaise. L'ambition de vouloir devenir prof de yoga, c'est une ambition. C'est une ambition qui est salutaire et c'est une ambition qui est adaptée à ce que je veux faire, à la personne que j'imagine être. et qui va me rendre heureux. Donc c'est une ambition qui est bien placée. Et j'ai mis en place les actions, en ce qui s'inscrit les karmas, qui vont me permettre d'obtenir ce que je veux. Donc j'ai choisi ma formation, je vais me former, une fois que j'ai fini la formation, je vais trouver l'endroit où je vais donner des cours, etc. Tout ça, c'est des karmas qui vont répondre à l'ambition initiale, vivre d'une activité qui me fait rêver, qui est alignée avec qui je suis. La problématique, c'est quand cette ambition est déplacée. Elle est déplacée en général par des traumas d'enfance. Elle est déplacée par des traumas, par des colères, par des peurs. J'ai peur de ne pas avoir assez de clients. Du coup, je vais m'épuiser à ouvrir plein de cours pour être sûre que tout le monde peut venir à les horaires qui lui conviennent. Et j'ai oublié mon alignement, parce que mon alignement, mon ambition, c'était d'avoir une activité qui me salutait. Alors que si je vais ouvrir plein de créneaux, je vais complètement me perdre là-dedans. Donc la problématique là, ce n'est même pas la procrastination ou le manque de procrastination. Le problème fondamental, c'est une ambition qui a été déplacée de mon dharma. de ce qui me fait rêver, de ce qui est mon réel désir qui est aligné avec mon être, vers une ambition en lien avec les peurs. Peur de manquer d'argent, peur de manquer de sécurité, peur de ne pas être aimé, peur de ci, peur de ça, peur d'être rejeté, peur de perdre mon travail. On peut voir plus large, en plus de cet exemple du prof de yoga, ça peut être toute personne qui se retrouve à faire... plein de choses qu'elle ne veut pas faire et qui a oublié son pourquoi. Donc là, la procrastination, elle peut sauver la situation. Mais pour que la procrastination, elle puisse sauver la situation, il faut savoir quoi procrastiner. Ce n'est pas si simple que ça. On a besoin de regarder à l'intérieur. On a besoin de voir qu'est-ce qui va, qu'est-ce qui ne va pas. Donc, si j'ai par exemple... J'ai une image qui me vient. C'est quand j'habitais à Toulouse. J'étais en colocation avec un copain, Moïse. Et donc la première semaine où je déménageais dans cet appartement, j'étais nettoyée, etc. les cuisines, tous les lieux communs en tout cas, ma chambre bien sûr et tous les lieux communs, en fait j'ai pris du temps pour Voilà, pour m'emprigner, pour que ça soit moi. Et pour moi, c'était important que ça soit propre. Et dans cette chose-là, j'ai retrouvé des sacs énormes de couscous. Plein de mythes, plein, plein, plein de mythes. Et bien sûr, ce n'était pas à moi, donc je ne pouvais pas me toucher. Mais le soir, quand on s'est vus, j'ai dit, écoute, il y a ça. Est-ce que c'est volu que c'est comme ça ? Est-ce que c'est normal ? J'avais jamais vu autant de mythes ensemble dans ma vie. Je ne sais pas depuis combien de temps c'était comme ça là-bas. Il a dit, ah mais bon, il y a des bêtes. Ah, alors on jette. Ok, j'étais soulagée sur le moment parce qu'on ne se connaissait pas trop. Donc je ne savais pas trop ce qu'il allait me répondre. Donc on jette. Si on trouve quelque chose, une nourriture qui est un peu ancienne, qui a plein d'animaux dedans, qu'est-ce qu'on fait ? On jette. Elle est pourrie, c'est plus bon, on jette. Et des fois dans notre vie, il peut y avoir un travail, il peut y avoir une relation, il peut y avoir quelque chose qui est accumulé là et qui est pourri et qui ne nous fait plus du bien. Et on garde dans nos placards. Et on garde cette relation et on garde ce travail. Et ce travail, cette relation, elle nous pourrit la vie. Et on se donne des excuses. Et on se dit... Il faut faire, il faut rajouter ça, il y a quelque chose qui ne va pas, donc je vais améliorer ci, je vais améliorer ça. Alors que des fois, on a besoin de jeter. Faire diversion, changer. Des fois, ce n'est pas changer complètement le travail. Des fois, c'est changer une petite chose dans le travail, une petite relation, quelque chose. Mais il faut qu'on porte la conscience sur ce qui est néfaste, ce qui est en train de me pourrir la vie aujourd'hui. Et là, la procrastination peut être intéressante. Pas la procrastination de changer, mais la procrastination d'ajouter plus de choses. Là, je peux vous donner un exemple de moi, un exemple personnel. L'année dernière, je suis dans un Gurukulam de Vedanta. Je suis étudiante à Vedanta, ça me fait beaucoup de bien. C'est beaucoup en lien avec ce cours de Vedanta que j'ai créé le podcast, pour partager ce qui se passe aussi pour moi et pour ma vie. Et en me disant que ça peut aider d'autres personnes. Et dans ce cadre du Vedanta, il y avait un défi de s'inscrire. Un défi de s'inscrire extrêmement bien fait. plusieurs fois essayé d'apprendre le sanskrit dans ma vie, j'ai jamais vraiment réussi à être alphabétisée vraiment en sanskrit, et en me disant que c'était trop dur, trop compliqué, etc. Et donc là, c'était un défi très bien élaboré, court, donc c'était un défi de deux mois, mais très intense. Et en fait, au bout des deux mois, on était vraiment alphabétisé. Et donc, j'étais dans ce défi de sanskrit, et... Plus je faisais, plus je disais, mon Dieu, ça marche trop bien en fait. Je suis en train de lire des inscrits alors que j'ai essayé plein de fois avec des cours plus longs, mais qui étaient plus longs, mais plus espacés et moins bien organisés, etc. Donc c'était vraiment bien fait. Et du coup, je m'accrochais à ça. Et le rythme, bien sûr, il faisait qu'augmenter, la cadence faisait qu'augmenter. Et à un moment donné, j'étais en train d'aller me coucher tard le soir, de couper mes horaires de repas, de... être en détriment de ma santé pour répondre à cette ambition qui était pouvoir être alphabétisé en sanscrit. Parce qu'après, mon souhait, c'est de pouvoir chanter des mantras correctement, etc. Parce qu'il y a certains mantras, en tout cas dans cette tradition, qu'on ne peut pas chanter faux, en fait. Et qui doivent être donnés par le maître, etc. Donc je voulais être dans ce cercle-là. Mais ce n'était plus juste pour moi. Ce n'était plus juste pour moi à ce moment-là. Il fallait arrêter cette chose. Mais l'ego, à ce moment-là, il ne voulait pas arrêter. Il a dit, mais regarde, il ne manque plus que trois semaines. Regarde tout ce que tu as fait maintenant, t'imagines à la fin. Et j'ai eu besoin de cette conscientisation, de comprendre que c'était mon ego qui était en train de me forcer à aller au-delà de mes forces, à m'épuiser, à me créer un défaut dans ma santé. Au nom de quoi de pouvoir lire le sanscrit ? Qu'est-ce qui est le plus important ? La santé ou savoir lire le sanscrit ? Donc dans le processus, en lien avec une ambition qui était une ambition qui est quand même salutaire, parce que c'est en lien avec ce que je veux, ce que j'aspire, c'est pour être une personne meilleure, pour pouvoir évoluer dans ce cheminement avec le Vedanta. Et en parallèle, ça m'améliore aussi dans mon... dans mon rôle de formatrice d'Ayurveda, mais dans le processus, je me suis perdue. Ce n'était pas le bon moment pour moi. À ce moment-là, c'était important pour moi de récupérer, de dormir, etc. Donc juste cette simple conscientisation, ça m'a permis d'arrêter le sans-cret. Ce n'était pas facile pour l'ego. Ce n'était pas facile parce qu'on était à trois semaines de la fin, que deux semaines. Deux semaines, trois cours de la fin. Donc c'était la dernière semaine, je crois. C'était vraiment vers la fin. Mais le choix, ce type de choix pour la vibration qu'on donne derrière et le choix qu'on fait, c'est je choisis, même si on est vers la fin, je choisis ma santé. Ça, c'est extrêmement important pour être en bonne santé. Et c'est là où la procrastination, parce que je n'ai pas dit j'arrête le sans-créer. C'est n'importe quoi, ce n'est pas bon pour moi. Non, c'est très bon pour moi. Mais là, je n'étais pas en train de le faire dans des bonnes conditions. Donc, j'ai arrêté. Et quand on voit qu'on est en train de faire quelque chose qu'on aime ou qu'on aimait au début, parce que des fois, on aimait beaucoup ce travail. Mais aujourd'hui, avec toute la charge que le travail me donne, je l'aime moyennement. J'adorais le yoga, mais aujourd'hui, je dois faire 50 cours de yoga par semaine. J'exagère bien sûr, mais je dois faire trop de cours par rapport à mes capacités, je dois écouter les gens, mais comme je suis fatiguée, je n'ai plus envie d'écouter les gens. Je n'ai plus de goût à cette chose-là. À ce moment-là, il faut procrastiner. Procrastiner, ce n'est pas être défaitiste et arrêter tout. C'est arrêter pour un moment, observer ce qui est juste pour moi, et après reprendre dans des bonnes bases, faire le tri. Qu'est-ce que je continue ? Qu'est-ce que j'arrête ? Parce que dans le lot, je ne veux pas arrêter complètement le yoga, sûrement. Mais il y a des choses qui sont en train d'être néfastes pour moi. Qu'est-ce que c'est ? Donc voilà ce que je voulais partager avec vous. J'espère que cet épisode de podcast puisse vous apporter un petit peu des prises de conscience, des informations qui puissent vous aider. Et je serai ravie d'échanger avec vous prochainement sur Instagram ou sur les autres réseaux. On arrive à la fin de notre épisode et je vous remercie pour votre écoute. Si cela vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches qui en ont besoin. Si vous voulez échanger avec moi sur le sujet, ça se passe sur Instagram. Vous cherchez le post en lien avec cet épisode et vous commentez. Je répondrai à votre commentaire et on prolonge comme ça la discussion en créant un cercle vertueux. Je vous dis à la semaine prochaine.