Ep 11 I La vie rêvée des jeunes en 2040 cover
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Balades Sonores

Ep 11 I La vie rêvée des jeunes en 2040

Ep 11 I La vie rêvée des jeunes en 2040

29min |02/06/2021|

107

Listen
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29min |02/06/2021|

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Description

La crise du Covid-19 illustre une évolution de notre modèle de société. Le changement climatique, dont on perçoit aujourd’hui les premiers effets, interfèrera certainement avec l’idée qu’on peut se faire du « monde d’après ». 

Parmi les cinq piliers essentiels composant la vie rêvée des jeunes en 2040 :  

 - Prise en compte de la volonté d'épanouissement personnel, individualisation des parcours

- Intégration par tous (entreprises, citoyens, organisations, élus...) de la responsabilité sociale, sociétale et environnementale 

- Orientation des politiques publiques et d’aménagement du territoire vers la proximité 

- Omniprésence du numérique et montée en puissance de l'intelligence artificielle 

- Collaboration renforcée entre le monde de l'entreprise, celui de la formation et les actifs.   

Combien de fois n’a-t-on pas entendu que les « jeunes » ne veulent plus travailler ? Ne serait-ce pas plutôt qu’ils veulent travailler différemment, être plus autonomes, que le travail ne soit pas leur première préoccupation. Cela impliquera encore plus qu’aujourd’hui une souplesse d'organisation et une adaptation aux rythmes de vie des individus. Les temps de vie et les temps de travail seront à considérer dans la relation à l’entreprise. Il existe aujourd’hui des start-ups qui ont fait le pas pour permettre à leurs salariés de bénéficier de temps dit « jockers » où ils peuvent s’absenter pour des projets plus personnels. Ces innovations dans les temps de travail sont toutefois aujourd’hui difficiles à imaginer.   

Ainsi les jeunes actifs disposeront d’une diversité de savoirs, savoir-être et savoir-faire constituant le socle des compétences qu’ils pourront valoriser ensuite, tant pour exercer une activité salariée que pour leur engagement associatif ou pour toute activité d’utilité sociale. La reconnaissance et la valorisation sociale de toutes les activités sera l’un des moteurs de cette société où les différentes générations pourront être garanties des ressources nécessaires pour vivre. 

La vie rêvée des jeunes, telle qu’imaginée lors de cet atelier prospectif, est ainsi heureuse dans la mesure où elle est égalitaire, elle donne des chances à chacun et elle permet un épanouissement personnel tout en jouant collectif. Résiliente et décarbonnée, cette vie rêvée l’est également dans la mesure où la conscience que la terre est un espace fini où les ressources sont précieuses et que les modèles anciens ont montré leur limite. Cette vie rêvée est finalement liée à un fort niveau d’éducation et une prise en charge des problèmes du monde aujourd’hui pour léguer une planète vivable.  

Remerciements aux auteurs ayant participé à l'atelier : Caroline LE NEURÈS, Chargée d'études Emploi formation, Agence d’urbanisme, de développement économique et technopole du pays de Lorient (AudeLor) Mickael BOLLORÉ-PENLAEZ , Responsable du pôle marketing territorial et aménagement du territoire, Quimper Cornouaille Développement (QCD), Christelle POULIQUEN-CALVEZ, Responsable du Pôle administration et communication-Chargée de suivi et valorisation des projets Agence d'urbanisme Brest-Bretagne (Adeupa).  

Avec la participation de Amélie CARO, Vice-présidente, Communauté de communes Pleyben-Châteaulin-Porzay, Guillaume LE NILIOT, Fondateur, Breizhacking.

Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de l'ADEUPA (Christelle Pouliquen-Calvez, Benjamin Grebot) avec le soutien de Stéphane Cordobes (Conseiller expert Recherche action prospective & anthropocène ANCT).   

Balades Sonores, une création Ecran Sonore  

Au micro Alexandre Héraud  

Réalisation Benoît Artaud  

Création Originale Sonore Guillermo Federico Rodriguez

Description

La crise du Covid-19 illustre une évolution de notre modèle de société. Le changement climatique, dont on perçoit aujourd’hui les premiers effets, interfèrera certainement avec l’idée qu’on peut se faire du « monde d’après ». 

Parmi les cinq piliers essentiels composant la vie rêvée des jeunes en 2040 :  

 - Prise en compte de la volonté d'épanouissement personnel, individualisation des parcours

- Intégration par tous (entreprises, citoyens, organisations, élus...) de la responsabilité sociale, sociétale et environnementale 

- Orientation des politiques publiques et d’aménagement du territoire vers la proximité 

- Omniprésence du numérique et montée en puissance de l'intelligence artificielle 

- Collaboration renforcée entre le monde de l'entreprise, celui de la formation et les actifs.   

Combien de fois n’a-t-on pas entendu que les « jeunes » ne veulent plus travailler ? Ne serait-ce pas plutôt qu’ils veulent travailler différemment, être plus autonomes, que le travail ne soit pas leur première préoccupation. Cela impliquera encore plus qu’aujourd’hui une souplesse d'organisation et une adaptation aux rythmes de vie des individus. Les temps de vie et les temps de travail seront à considérer dans la relation à l’entreprise. Il existe aujourd’hui des start-ups qui ont fait le pas pour permettre à leurs salariés de bénéficier de temps dit « jockers » où ils peuvent s’absenter pour des projets plus personnels. Ces innovations dans les temps de travail sont toutefois aujourd’hui difficiles à imaginer.   

Ainsi les jeunes actifs disposeront d’une diversité de savoirs, savoir-être et savoir-faire constituant le socle des compétences qu’ils pourront valoriser ensuite, tant pour exercer une activité salariée que pour leur engagement associatif ou pour toute activité d’utilité sociale. La reconnaissance et la valorisation sociale de toutes les activités sera l’un des moteurs de cette société où les différentes générations pourront être garanties des ressources nécessaires pour vivre. 

La vie rêvée des jeunes, telle qu’imaginée lors de cet atelier prospectif, est ainsi heureuse dans la mesure où elle est égalitaire, elle donne des chances à chacun et elle permet un épanouissement personnel tout en jouant collectif. Résiliente et décarbonnée, cette vie rêvée l’est également dans la mesure où la conscience que la terre est un espace fini où les ressources sont précieuses et que les modèles anciens ont montré leur limite. Cette vie rêvée est finalement liée à un fort niveau d’éducation et une prise en charge des problèmes du monde aujourd’hui pour léguer une planète vivable.  

Remerciements aux auteurs ayant participé à l'atelier : Caroline LE NEURÈS, Chargée d'études Emploi formation, Agence d’urbanisme, de développement économique et technopole du pays de Lorient (AudeLor) Mickael BOLLORÉ-PENLAEZ , Responsable du pôle marketing territorial et aménagement du territoire, Quimper Cornouaille Développement (QCD), Christelle POULIQUEN-CALVEZ, Responsable du Pôle administration et communication-Chargée de suivi et valorisation des projets Agence d'urbanisme Brest-Bretagne (Adeupa).  

Avec la participation de Amélie CARO, Vice-présidente, Communauté de communes Pleyben-Châteaulin-Porzay, Guillaume LE NILIOT, Fondateur, Breizhacking.

Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de l'ADEUPA (Christelle Pouliquen-Calvez, Benjamin Grebot) avec le soutien de Stéphane Cordobes (Conseiller expert Recherche action prospective & anthropocène ANCT).   

Balades Sonores, une création Ecran Sonore  

Au micro Alexandre Héraud  

Réalisation Benoît Artaud  

Création Originale Sonore Guillermo Federico Rodriguez

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La crise du Covid-19 illustre une évolution de notre modèle de société. Le changement climatique, dont on perçoit aujourd’hui les premiers effets, interfèrera certainement avec l’idée qu’on peut se faire du « monde d’après ». 

Parmi les cinq piliers essentiels composant la vie rêvée des jeunes en 2040 :  

 - Prise en compte de la volonté d'épanouissement personnel, individualisation des parcours

- Intégration par tous (entreprises, citoyens, organisations, élus...) de la responsabilité sociale, sociétale et environnementale 

- Orientation des politiques publiques et d’aménagement du territoire vers la proximité 

- Omniprésence du numérique et montée en puissance de l'intelligence artificielle 

- Collaboration renforcée entre le monde de l'entreprise, celui de la formation et les actifs.   

Combien de fois n’a-t-on pas entendu que les « jeunes » ne veulent plus travailler ? Ne serait-ce pas plutôt qu’ils veulent travailler différemment, être plus autonomes, que le travail ne soit pas leur première préoccupation. Cela impliquera encore plus qu’aujourd’hui une souplesse d'organisation et une adaptation aux rythmes de vie des individus. Les temps de vie et les temps de travail seront à considérer dans la relation à l’entreprise. Il existe aujourd’hui des start-ups qui ont fait le pas pour permettre à leurs salariés de bénéficier de temps dit « jockers » où ils peuvent s’absenter pour des projets plus personnels. Ces innovations dans les temps de travail sont toutefois aujourd’hui difficiles à imaginer.   

Ainsi les jeunes actifs disposeront d’une diversité de savoirs, savoir-être et savoir-faire constituant le socle des compétences qu’ils pourront valoriser ensuite, tant pour exercer une activité salariée que pour leur engagement associatif ou pour toute activité d’utilité sociale. La reconnaissance et la valorisation sociale de toutes les activités sera l’un des moteurs de cette société où les différentes générations pourront être garanties des ressources nécessaires pour vivre. 

La vie rêvée des jeunes, telle qu’imaginée lors de cet atelier prospectif, est ainsi heureuse dans la mesure où elle est égalitaire, elle donne des chances à chacun et elle permet un épanouissement personnel tout en jouant collectif. Résiliente et décarbonnée, cette vie rêvée l’est également dans la mesure où la conscience que la terre est un espace fini où les ressources sont précieuses et que les modèles anciens ont montré leur limite. Cette vie rêvée est finalement liée à un fort niveau d’éducation et une prise en charge des problèmes du monde aujourd’hui pour léguer une planète vivable.  

Remerciements aux auteurs ayant participé à l'atelier : Caroline LE NEURÈS, Chargée d'études Emploi formation, Agence d’urbanisme, de développement économique et technopole du pays de Lorient (AudeLor) Mickael BOLLORÉ-PENLAEZ , Responsable du pôle marketing territorial et aménagement du territoire, Quimper Cornouaille Développement (QCD), Christelle POULIQUEN-CALVEZ, Responsable du Pôle administration et communication-Chargée de suivi et valorisation des projets Agence d'urbanisme Brest-Bretagne (Adeupa).  

Avec la participation de Amélie CARO, Vice-présidente, Communauté de communes Pleyben-Châteaulin-Porzay, Guillaume LE NILIOT, Fondateur, Breizhacking.

Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de l'ADEUPA (Christelle Pouliquen-Calvez, Benjamin Grebot) avec le soutien de Stéphane Cordobes (Conseiller expert Recherche action prospective & anthropocène ANCT).   

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Au micro Alexandre Héraud  

Réalisation Benoît Artaud  

Création Originale Sonore Guillermo Federico Rodriguez

Description

La crise du Covid-19 illustre une évolution de notre modèle de société. Le changement climatique, dont on perçoit aujourd’hui les premiers effets, interfèrera certainement avec l’idée qu’on peut se faire du « monde d’après ». 

Parmi les cinq piliers essentiels composant la vie rêvée des jeunes en 2040 :  

 - Prise en compte de la volonté d'épanouissement personnel, individualisation des parcours

- Intégration par tous (entreprises, citoyens, organisations, élus...) de la responsabilité sociale, sociétale et environnementale 

- Orientation des politiques publiques et d’aménagement du territoire vers la proximité 

- Omniprésence du numérique et montée en puissance de l'intelligence artificielle 

- Collaboration renforcée entre le monde de l'entreprise, celui de la formation et les actifs.   

Combien de fois n’a-t-on pas entendu que les « jeunes » ne veulent plus travailler ? Ne serait-ce pas plutôt qu’ils veulent travailler différemment, être plus autonomes, que le travail ne soit pas leur première préoccupation. Cela impliquera encore plus qu’aujourd’hui une souplesse d'organisation et une adaptation aux rythmes de vie des individus. Les temps de vie et les temps de travail seront à considérer dans la relation à l’entreprise. Il existe aujourd’hui des start-ups qui ont fait le pas pour permettre à leurs salariés de bénéficier de temps dit « jockers » où ils peuvent s’absenter pour des projets plus personnels. Ces innovations dans les temps de travail sont toutefois aujourd’hui difficiles à imaginer.   

Ainsi les jeunes actifs disposeront d’une diversité de savoirs, savoir-être et savoir-faire constituant le socle des compétences qu’ils pourront valoriser ensuite, tant pour exercer une activité salariée que pour leur engagement associatif ou pour toute activité d’utilité sociale. La reconnaissance et la valorisation sociale de toutes les activités sera l’un des moteurs de cette société où les différentes générations pourront être garanties des ressources nécessaires pour vivre. 

La vie rêvée des jeunes, telle qu’imaginée lors de cet atelier prospectif, est ainsi heureuse dans la mesure où elle est égalitaire, elle donne des chances à chacun et elle permet un épanouissement personnel tout en jouant collectif. Résiliente et décarbonnée, cette vie rêvée l’est également dans la mesure où la conscience que la terre est un espace fini où les ressources sont précieuses et que les modèles anciens ont montré leur limite. Cette vie rêvée est finalement liée à un fort niveau d’éducation et une prise en charge des problèmes du monde aujourd’hui pour léguer une planète vivable.  

Remerciements aux auteurs ayant participé à l'atelier : Caroline LE NEURÈS, Chargée d'études Emploi formation, Agence d’urbanisme, de développement économique et technopole du pays de Lorient (AudeLor) Mickael BOLLORÉ-PENLAEZ , Responsable du pôle marketing territorial et aménagement du territoire, Quimper Cornouaille Développement (QCD), Christelle POULIQUEN-CALVEZ, Responsable du Pôle administration et communication-Chargée de suivi et valorisation des projets Agence d'urbanisme Brest-Bretagne (Adeupa).  

Avec la participation de Amélie CARO, Vice-présidente, Communauté de communes Pleyben-Châteaulin-Porzay, Guillaume LE NILIOT, Fondateur, Breizhacking.

Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de l'ADEUPA (Christelle Pouliquen-Calvez, Benjamin Grebot) avec le soutien de Stéphane Cordobes (Conseiller expert Recherche action prospective & anthropocène ANCT).   

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