Ep 8 I Low-tech et territoires, une synergie prometteuse cover
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Balades Sonores

Ep 8 I Low-tech et territoires, une synergie prometteuse

Ep 8 I Low-tech et territoires, une synergie prometteuse

31min |20/04/2021|

206

Listen
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31min |20/04/2021|

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Description

Low-tech et territoires, une synergie prometteuse  

Entre 2020 et 2040, la question du sens du progrès a revigoré le débat politique et social. Le goût pour le consumérisme et la croyance en un progrès technologique qui apporterait immanquablement à l’humanité bonheur et solutions à ses grands problèmes se sont dissipés, et ont laissé voir un horizon nouveau. 

Celui d’un progrès (re)mis au service de l’utilité commune et porteur de sens pour les individus. Sur cette période, les défis n’ont pas manqué : préservation de notre biosphère, inquiétudes sur la vulnérabilité des sociétés nées avec la crise de la Covid-19, nouvelles aspirations sociales et creusement des inégalités, partage des savoirs et du travail dans un monde qui sans cesse accroissait la technicité de ce qu’il produisait.

Elles ont été l’occasion de redéfinir nos attentes profondes et nos besoins essentiels, le sens et le pouvoir de nos actions, de renouveler nos modes de vie et nos modes de faire. Poussées par les contraintes environnementales et sociales, les démarches low-tech, ont accompagné ces changements en plaçant le besoin et l’utilité au cœur des débats sur notre futur. Elles ont favorisé l’essor de technologies simples, peu onéreuses, accessibles à tous et facilement réparables, en faisant appel à des moyens courants et localement disponibles. Elles ont impliqué activement les individus et les communautés, en replaçant l’outil au service de la créativité et de l’ingéniosité humaine. Parmi les grandes prises de conscience succédant à la crise de la Covid-19 :

- Qu'est ce qui est vraiment important à l'échelle individuelle 

- Une prise de conscience de nos capacités d'adaptation et des solidarités que les crises rendent nécessaires 

- La question de l'utilité commune  

Plus largement, le débat sur l’avenir s’est réouvert. Alors que l’on croyait le sens de l’Histoire écrit depuis les années 80, autour de la recherche du seul progrès matériel, les prises de parole se sont multipliées, questionnant la trajectoire et la vitesse du train, et mettant en débat les aiguillages qu’il était utile et nécessaire d’activer.   

Remerciements aux pilotes et auteurs de l'atelier : Laurent LE CORVOISIER, (chargé de projets planification modes de vie, Agence d'urbanisme Brest-Bretagne, Adeupa), Cristina LOPEZ, (économiste - département environnement, Institut Paris Region), Odile SOULARD (économiste urbaniste - département économie, Institut Paris Region).  Avec l'intervention de Vincent LE MEAUX, président de Guingamp-Paimpol agglomération.

Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de l'Adeupa (Laurent LE CORVOISIER, Benjamin GREBOT) avec le soutien de Stéphane CORDOBES (conseiller expert recherche action prospective & anthropocène, ANCT).

Balades Sonores, une création Ecran Sonore  

Au micro : Alexandre Héraud  

Réalisation : Benoît Artaud  

Création originale sonore : Guillermo Federico Rodriguez

Description

Low-tech et territoires, une synergie prometteuse  

Entre 2020 et 2040, la question du sens du progrès a revigoré le débat politique et social. Le goût pour le consumérisme et la croyance en un progrès technologique qui apporterait immanquablement à l’humanité bonheur et solutions à ses grands problèmes se sont dissipés, et ont laissé voir un horizon nouveau. 

Celui d’un progrès (re)mis au service de l’utilité commune et porteur de sens pour les individus. Sur cette période, les défis n’ont pas manqué : préservation de notre biosphère, inquiétudes sur la vulnérabilité des sociétés nées avec la crise de la Covid-19, nouvelles aspirations sociales et creusement des inégalités, partage des savoirs et du travail dans un monde qui sans cesse accroissait la technicité de ce qu’il produisait.

Elles ont été l’occasion de redéfinir nos attentes profondes et nos besoins essentiels, le sens et le pouvoir de nos actions, de renouveler nos modes de vie et nos modes de faire. Poussées par les contraintes environnementales et sociales, les démarches low-tech, ont accompagné ces changements en plaçant le besoin et l’utilité au cœur des débats sur notre futur. Elles ont favorisé l’essor de technologies simples, peu onéreuses, accessibles à tous et facilement réparables, en faisant appel à des moyens courants et localement disponibles. Elles ont impliqué activement les individus et les communautés, en replaçant l’outil au service de la créativité et de l’ingéniosité humaine. Parmi les grandes prises de conscience succédant à la crise de la Covid-19 :

- Qu'est ce qui est vraiment important à l'échelle individuelle 

- Une prise de conscience de nos capacités d'adaptation et des solidarités que les crises rendent nécessaires 

- La question de l'utilité commune  

Plus largement, le débat sur l’avenir s’est réouvert. Alors que l’on croyait le sens de l’Histoire écrit depuis les années 80, autour de la recherche du seul progrès matériel, les prises de parole se sont multipliées, questionnant la trajectoire et la vitesse du train, et mettant en débat les aiguillages qu’il était utile et nécessaire d’activer.   

Remerciements aux pilotes et auteurs de l'atelier : Laurent LE CORVOISIER, (chargé de projets planification modes de vie, Agence d'urbanisme Brest-Bretagne, Adeupa), Cristina LOPEZ, (économiste - département environnement, Institut Paris Region), Odile SOULARD (économiste urbaniste - département économie, Institut Paris Region).  Avec l'intervention de Vincent LE MEAUX, président de Guingamp-Paimpol agglomération.

Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de l'Adeupa (Laurent LE CORVOISIER, Benjamin GREBOT) avec le soutien de Stéphane CORDOBES (conseiller expert recherche action prospective & anthropocène, ANCT).

Balades Sonores, une création Ecran Sonore  

Au micro : Alexandre Héraud  

Réalisation : Benoît Artaud  

Création originale sonore : Guillermo Federico Rodriguez

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Entre 2020 et 2040, la question du sens du progrès a revigoré le débat politique et social. Le goût pour le consumérisme et la croyance en un progrès technologique qui apporterait immanquablement à l’humanité bonheur et solutions à ses grands problèmes se sont dissipés, et ont laissé voir un horizon nouveau. 

Celui d’un progrès (re)mis au service de l’utilité commune et porteur de sens pour les individus. Sur cette période, les défis n’ont pas manqué : préservation de notre biosphère, inquiétudes sur la vulnérabilité des sociétés nées avec la crise de la Covid-19, nouvelles aspirations sociales et creusement des inégalités, partage des savoirs et du travail dans un monde qui sans cesse accroissait la technicité de ce qu’il produisait.

Elles ont été l’occasion de redéfinir nos attentes profondes et nos besoins essentiels, le sens et le pouvoir de nos actions, de renouveler nos modes de vie et nos modes de faire. Poussées par les contraintes environnementales et sociales, les démarches low-tech, ont accompagné ces changements en plaçant le besoin et l’utilité au cœur des débats sur notre futur. Elles ont favorisé l’essor de technologies simples, peu onéreuses, accessibles à tous et facilement réparables, en faisant appel à des moyens courants et localement disponibles. Elles ont impliqué activement les individus et les communautés, en replaçant l’outil au service de la créativité et de l’ingéniosité humaine. Parmi les grandes prises de conscience succédant à la crise de la Covid-19 :

- Qu'est ce qui est vraiment important à l'échelle individuelle 

- Une prise de conscience de nos capacités d'adaptation et des solidarités que les crises rendent nécessaires 

- La question de l'utilité commune  

Plus largement, le débat sur l’avenir s’est réouvert. Alors que l’on croyait le sens de l’Histoire écrit depuis les années 80, autour de la recherche du seul progrès matériel, les prises de parole se sont multipliées, questionnant la trajectoire et la vitesse du train, et mettant en débat les aiguillages qu’il était utile et nécessaire d’activer.   

Remerciements aux pilotes et auteurs de l'atelier : Laurent LE CORVOISIER, (chargé de projets planification modes de vie, Agence d'urbanisme Brest-Bretagne, Adeupa), Cristina LOPEZ, (économiste - département environnement, Institut Paris Region), Odile SOULARD (économiste urbaniste - département économie, Institut Paris Region).  Avec l'intervention de Vincent LE MEAUX, président de Guingamp-Paimpol agglomération.

Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de l'Adeupa (Laurent LE CORVOISIER, Benjamin GREBOT) avec le soutien de Stéphane CORDOBES (conseiller expert recherche action prospective & anthropocène, ANCT).

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Au micro : Alexandre Héraud  

Réalisation : Benoît Artaud  

Création originale sonore : Guillermo Federico Rodriguez

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Entre 2020 et 2040, la question du sens du progrès a revigoré le débat politique et social. Le goût pour le consumérisme et la croyance en un progrès technologique qui apporterait immanquablement à l’humanité bonheur et solutions à ses grands problèmes se sont dissipés, et ont laissé voir un horizon nouveau. 

Celui d’un progrès (re)mis au service de l’utilité commune et porteur de sens pour les individus. Sur cette période, les défis n’ont pas manqué : préservation de notre biosphère, inquiétudes sur la vulnérabilité des sociétés nées avec la crise de la Covid-19, nouvelles aspirations sociales et creusement des inégalités, partage des savoirs et du travail dans un monde qui sans cesse accroissait la technicité de ce qu’il produisait.

Elles ont été l’occasion de redéfinir nos attentes profondes et nos besoins essentiels, le sens et le pouvoir de nos actions, de renouveler nos modes de vie et nos modes de faire. Poussées par les contraintes environnementales et sociales, les démarches low-tech, ont accompagné ces changements en plaçant le besoin et l’utilité au cœur des débats sur notre futur. Elles ont favorisé l’essor de technologies simples, peu onéreuses, accessibles à tous et facilement réparables, en faisant appel à des moyens courants et localement disponibles. Elles ont impliqué activement les individus et les communautés, en replaçant l’outil au service de la créativité et de l’ingéniosité humaine. Parmi les grandes prises de conscience succédant à la crise de la Covid-19 :

- Qu'est ce qui est vraiment important à l'échelle individuelle 

- Une prise de conscience de nos capacités d'adaptation et des solidarités que les crises rendent nécessaires 

- La question de l'utilité commune  

Plus largement, le débat sur l’avenir s’est réouvert. Alors que l’on croyait le sens de l’Histoire écrit depuis les années 80, autour de la recherche du seul progrès matériel, les prises de parole se sont multipliées, questionnant la trajectoire et la vitesse du train, et mettant en débat les aiguillages qu’il était utile et nécessaire d’activer.   

Remerciements aux pilotes et auteurs de l'atelier : Laurent LE CORVOISIER, (chargé de projets planification modes de vie, Agence d'urbanisme Brest-Bretagne, Adeupa), Cristina LOPEZ, (économiste - département environnement, Institut Paris Region), Odile SOULARD (économiste urbaniste - département économie, Institut Paris Region).  Avec l'intervention de Vincent LE MEAUX, président de Guingamp-Paimpol agglomération.

Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de l'Adeupa (Laurent LE CORVOISIER, Benjamin GREBOT) avec le soutien de Stéphane CORDOBES (conseiller expert recherche action prospective & anthropocène, ANCT).

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Au micro : Alexandre Héraud  

Réalisation : Benoît Artaud  

Création originale sonore : Guillermo Federico Rodriguez

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