- Speaker #0
Bienvenue dans Boss IT, le podcast dédié aux coiffeuses et maquilleuses professionnelles et entrepreneurs. Je suis Valentina, moi-même coiffeuse maquilleuse spécialisée dans la mise en beauté de mariage. À travers ce podcast, je vous partage des ressources pour exploiter tous vos atouts, mais aussi comment maintenir un bon équilibre vie professionnelle et vie privée. Let's talk the real talk. Belle écoute ! Bonjour et bienvenue dans l'épisode 17 du podcast Boss IT. Aujourd'hui, nous accueillons Kana Aka afin d'aborder ensemble l'importance du copywriting. Dans le métier de coiffeuse maquilleuse, ce n'est pas quelque chose avec laquelle nous sommes familières. Nous sommes vraiment dans un métier de service à la personne, mettre en valeur la personne, mettre en valeur les autres. Et au cours de ces derniers mois où j'ai lancé ce podcast, J'ai remarqué que nous avions un métier où nous mettions en valeur les autres, mais on avait du mal à se mettre nous-mêmes en valeur. Alors que de nos jours, les réseaux sociaux sont, comment dire, sont indispensables pour l'expansion de notre entreprise et nous faire connaître, nous avons pour la plupart beaucoup de mal à se démarquer de la concurrence. Ne serait-ce que par exemple d'avoir un logo à la place de sa photo de profil. ça rien que ça, c'est quelque chose qui est assez surprenant puisque nous sommes dans un métier où nous allons toucher une personne nous allons les toucher vraiment on est vraiment très collé à elle mais nous nous attendons que ces personnes là nous fassent confiance juste en ayant un logo comme photo de profil de nos jours il n'est plus possible de continuer comme ça, il faut déjà se montrer se mettre en avant et se mettre en avant ce n'est pas quelque chose d'inné chez tout le monde, ça je le sais j'en suis consciente ... Et c'est pour cela que des personnes comme Kana existent, pour nous apprendre à apprendre l'art de convaincre nos clientes, de convaincre notre audience à nous faire confiance, afin qu'ils puissent acheter chez nous en toute confiance et en toute sérénité. Je te souhaite une très belle écoute. Hello Kana ! Comment tu vas ?
- Speaker #1
Ça va très très bien et toi ?
- Speaker #0
Ça va, merci. Merci d'avoir accepté de participer à ce podcast pour nous apporter... de ton expertise en tant que copyrighteuse si je dis bien Donc aujourd'hui on va parler un peu de toi, de ton domaine d'expertise pour venir amener justement ton expertise dans mon métier qui est la coiffure maquillage parce que de nos jours comme je disais tout à l'heure en off de nos jours en fait quasiment tout le monde travaille avec les réseaux sociaux et il est hyper important de savoir se vendre auprès de sa clientèle, auprès de son audience qu'on veut attirer Donc c'est là que tu rentres en jeu parce que c'est tout un art en fait de savoir se présenter, raconter son histoire, etc. Donc aujourd'hui, tu vas nous apporter ça. Mais avant cela, j'aimerais vraiment que tu nous parles un peu plus de toi parce que j'aime beaucoup connaître les histoires un petit peu de vie de chaque personne, qu'est-ce qui les a emmenées là où elles sont aujourd'hui.
- Speaker #1
Ok, super. Déjà, merci de m'avoir invitée, je suis ravie d'être là. Moi, c'est Kana, Kana Aka sur tous les réseaux. J'ai 21 ans actuellement et je suis experte copywriter. Le copywriting, c'est l'art d'écrire pour vendre. C'est-à-dire que nos mots aient le plus d'impact possible et pousser les gens, pas nécessairement vers une décision d'achat. Ça peut être vers n'importe quelle action. Ça peut être acheter quelque chose, ça peut être suivre une personne sur les réseaux sociaux, ça peut être plein de choses. Donc, copywriter, conférencière. C'est comme ça qu'on s'est rencontrés.
- Speaker #0
Yes.
- Speaker #1
Coach, business et speaker. Donc voilà, j'ai plein de casquettes. Beau patin. C'est ça. Et du coup, j'ai commencé mon parcours vers mes 16 ans à peu près. Oui. J'ai créé ma chaîne YouTube où j'ai commencé à parler. Au début, ce n'était pas vraiment du copywriting, mais je parlais un petit peu de mon parcours, de mon évolution. À l'époque, je vivais aux États-Unis, donc je parlais beaucoup de ça aussi. À 16 ans, j'ai aussi commencé à prendre des clients. Donc, c'est mes premiers clients. Je les ai pris quand j'avais 16 ans. À l'époque, j'aidais les entrepreneurs à se créer leur compte Instagram. Et depuis, j'ai beaucoup appris au fur et à mesure des années. J'ai pris un petit peu toutes les missions qu'on voulait bien me donner. Le copywriting, c'est imposé comme la compétence que j'arrivais à développer rapidement et être assez bonne dedans. Et voilà, dès mes 18 ans, j'ai créé mon entreprise. Et puis voilà, là récemment, j'ai arrêté les études il y a quelques mois pour me consacrer pleinement à ma carrière dans l'entrepreneuriat. Et actuellement, je suis entrepreneur à plein temps.
- Speaker #0
Félicitations, parce que c'est un énorme choix, une grosse étape de vie d'arrêter pour se lancer dans le vide, parce que c'est vraiment se lancer à corps et âme dans cette aventure entrepreneuriale à 100%. Oui,
- Speaker #1
carrément.
- Speaker #0
Et du coup, qu'est-ce que tu faisais comme étude avant d'arrêter ?
- Speaker #1
Je faisais des études un peu spéciales, ça s'appelle licence pluridisciplinaire projet personnel. Oui. une licence où il y a deux grosses branches. La première, c'est une branche de tronc commun qu'on avait avec tous les élèves de cette licence, où on travaillait beaucoup tout ce qui est soft skills, donc les capacités à travailler en équipe, à être autonome, à s'adapter, à communiquer. Et entrepreneuriat, on avait pas mal de notions d'entrepreneuriat dans ce tronc commun, gestion de projet, entrepreneuriat, soft skills. Et ensuite, on avait la deuxième branche, qui sont les cours à la carte. En fait, j'étais à l'Université catholique de Lille, donc c'est un campus sur lequel il y a plein d'universités différentes, en fait. Et du coup, on avait le temps commun et les cours à la carte. Les cours à la carte, on allait choisir dans d'autres facs, dans d'autres licences. Et on pouvait prendre plein de cours. J'ai fait de la finance, j'ai fait de l'éco, j'ai fait un peu de droit, j'ai fait de la communication, du marketing, du management. En fait, j'ai pu un peu toucher à tout pendant ces quelques années. Et voilà, c'est globalement une fac qui s'adapte au projet de l'étudiant plus qu'autre chose.
- Speaker #0
Et comment tu as réussi à trouver cette branche-là ? Parce que comme tu me disais tout à l'heure, c'est quelque chose qui existe depuis peu de temps. Comment tu t'es retrouvée là-dedans ?
- Speaker #1
Ça s'est fait un peu par hasard. J'avais la fille d'une amie de ma mère qui était à l'ACATO, donc l'université dans laquelle j'étais. Et je ne pensais pas, après le bac, je ne pensais pas forcément faire d'études. Je pensais me lancer dans l'entrepreneuriat à plein temps parce que vu que je l'avais à 18 ans, ma boîte, je pensais juste faire ça. Sauf qu'en fait, après les États-Unis, j'ai fait le CNED pendant deux ans et j'avais un peu envie de retrouver une vie sociale. Je me disais, l'entrepreneur, c'est quand même vachement seul. Et du coup, j'ai décidé d'aller faire des portes ouvertes pour voir s'il n'y avait pas quelque chose qui pourrait me correspondre. Et en fait, j'y allais pour une toute autre licence et j'ai vu le stand de YouSchool, qui est mon école, mon ancienne école. Du coup, j'ai vu le stand et je me suis demandé ce que c'était parce que je ne savais pas du tout. Et j'ai été attirée par le stand et j'y suis allée. Et là, il y a une de mes, maintenant qui était une de mes camarades, qui avait juste un an de plus que moi dans l'école, qui m'a un peu attrapée, qui m'a dit OK, je vais tout montrer. Et en fait, elle m'a tout montré. J'ai assisté à une conférence de ma directrice, du coup, qui a expliqué le concept. Et en sortant de là, avec ma maman, on s'est regardé, on a fait « Ok, je vais là. » Parce que c'était vraiment exactement ce que je voulais. C'était pile la fac qui allait me laisser bosser sur mon entreprise et en même temps qui allait me permettre d'avoir un certain cadre et une certaine vie sociale.
- Speaker #0
Ok. Donc finalement, même avant de commencer la fac, ce n'était pas réellement une option au départ, mais finalement, ça s'est présenté à toi. Et au final, oui, ce n'est pas très étonnant finalement que tu as arrêté en cours de route pour... te contacter à ton entreprise.
- Speaker #1
Non, je savais que le jour où je voulais arrêter, je pouvais. Moi, je n'étais vraiment pas pour le diplôme. Pour le coup, je n'ai pas... J'estime ne pas avoir besoin de diplôme pour faire ce que je fais. On ne m'a jamais demandé mon diplôme pour m'embaucher, pour que j'ai des clients et tout ça. De toute façon, le diplôme, ce n'était pas vraiment la raison pour laquelle j'étais là. J'étais avant tout là pour monter en compétence, me faire un cadre et avoir des gens avec qui être. C'était génial.
- Speaker #0
Bien sûr. Et du coup, le côté parce que sincèrement, quand justement on s'est connu lors de la conférence des rêveuses entrepreneuses en décembre dernier à la Grande Motte, et tu as une éloquence mais vraiment incroyable, sur scène en fait, tu as une présence quasi innée. Et du coup, est-ce que déjà enfant, il y avait déjà ce côté en toi ou pas trop justement ?
- Speaker #1
Il y a deux... En fait, la réponse, c'est oui et non à la fois, parce que j'étais une enfant assez timide. Je le raconte justement dans cette vidéo.
- Speaker #0
Oui, oui, tu m'en rappelles.
- Speaker #1
Dans ma bulle, dans mon monde, j'étais très timide. Je ressentais beaucoup la peur du regard des autres. Et en même temps, il y avait un côté de moi qui adorait faire des courts-métrages, qui a toujours aimé écrire, qui a toujours aimé un petit peu se mettre en avant. Mais avant, c'était plus par du théâtre. C'était pas moi, c'était un personnage, toujours. Et j'ai toujours beaucoup aimé et j'ai toujours eu une certaine notion pour l'éloquence. pour cette dimension là les mots c'est ce que sur les réseaux sociaux je m'appelle langue des mots parce que c'est vraiment chez moi c'est un don le fait de réussir à trouver les mots juste que ce soit du coup à l'écrit ou à l'oral mais non quand j'étais petite je savais qu'il y avait ça en moi mais je voulais pas nécessairement le montrer au monde encore t'as
- Speaker #0
eu recours justement à des personnages pour commencer à pouvoir le montrer au monde et j'adore parce que en fait ... J'ai fait une interview la semaine dernière avec une autre personne où on parlait justement de ça. C'est pour ça que j'ai voulu évoquer un peu ce moment-là. Parce qu'à la conférence, j'ai remarqué que sur scène, justement, tu avais cette éloquence-là. Et puis hors de la scène, c'est comme s'il y avait une autre personne aussi. C'est comme si justement la cana petite revenait une fois qu'elle sortait de la scène. Je ne sais pas si c'est réel. mais c'est quelque chose que j'ai remarqué en fait, parce que j'aime observer les personnes, etc. Et justement, la semaine dernière, pendant l'interview avec, c'était Magali Zarka, qui a un autre podcast, où on disait que souvent, les personnes qui sont très timides jeunes, qu'on n'entend pas beaucoup jeunes, finalement se révèlent être des personnes très entreprenantes, très éloquentes, etc. Et souvent, on a besoin de... d'un petit truc fétiche ou alors d'endosser un personnage pour pouvoir laisser s'exprimer cette créativité, cette éloquence qu'on a en nous, qu'on n'ose pas montrer au monde. Ok.
- Speaker #1
C'est hyper pertinent parce que c'est vrai qu'en fait, c'est très paradoxal, mais plus de haine devant 800 personnes que devant deux personnes.
- Speaker #0
Carrément.
- Speaker #1
Plus d'aisance à parler devant des foules que de me présenter et d'être et d'exister face à un autre être humain. Carrément, oui. Voilà, vraiment, pour le coup, c'est complètement vrai. C'est une remarque qu'on me fait souvent. C'est la version de moi devant 800 personnes est beaucoup plus confiante que la version de moi devant une personne qui doit juste faire une conversation. Et du coup, c'est vrai que c'est marrant, mais c'est un peu une persona, finalement, Kana. C'est un peu l'alter ego que j'ai créé pour incarner les qualités que j'avais envie d'incarner sur scène, sur YouTube, etc.
- Speaker #0
Non, mais c'est marrant parce que c'est hyper paradoxal, mais à la fois, c'est tellement... Je le comprends tellement parce que c'est un peu pareil. puisque J'ai aucun mal à parler devant plein de personnes quand il y a du monde, etc. Mais quand je suis face à face à une personne, on m'entend quasiment plus. Et justement, Kana Aka, c'est ton vrai nom et ton vrai prénom. Ça, on est d'accord ?
- Speaker #1
Kana, c'est mon prénom. Aka, ce n'est pas mon nom de famille.
- Speaker #0
Ah !
- Speaker #1
C'est le prénom, oui. Il y en a un qui a un pseudo et l'autre qui n'a pas un pseudo. Mon prénom de famille, c'est Guig. Et du coup, c'était un peu moins stylé.
- Speaker #0
Ah oui.
- Speaker #1
Un pseudo pour les réseaux. Je ne sais pas, j'aimais bien. Je trouvais que ça sonnait bien. Et AK, c'est Also Known As. Et surtout, j'ai fait plein de trucs. Comme ça, ça me permettait d'avoir différentes identités aussi.
- Speaker #0
Ok, ok. Parce qu'il me semblait bien que Kana, c'était vrai. Ok. Et justement, tout à l'heure, tu as parlé un petit peu de qu'est-ce que c'était le copywriting. Est-ce que tu pourrais développer un peu plus ? Parce que ce n'est pas une audience qui est familière avec ça. Donc, pour qu'elle puisse connaître un peu plus sur ce sujet.
- Speaker #1
Ok. Alors, le copywriting, déjà, dans ce que c'est concrètement, c'est ce que vous pouvez voir sur les sites web, ce que vous pouvez lire dans les mails que les gens vous envoient, ce que vous pouvez voir sur, je ne sais pas si le mot tunnel de vente va résonner, mais globalement, les étapes vers l'achat. c'est un tunnel de vente donc c'est tout ce qu'il y a écrit là-dessus quand les gens font des vidéos pour essayer de vous vendre quelque chose c'est du copywriting et même des vidéos qui essaient juste de vous apprendre quelque chose peut y avoir du copywriting là-dedans c'est vraiment utiliser les mots Pour pousser, moi j'aime bien dire que c'est l'art de captiver, convaincre et convertir. Donc captiver parce qu'on a envie que les gens nous écoutent, on a envie de garder leur attention. Ensuite, on a envie de les convaincre, donc on a envie qu'ils nous croient. Pour moi, dans convaincre, il y a cette notion de faire confiance. Quand je convainc quelqu'un, il me fait confiance, il a foi en quelque chose que je dis. Et enfin, il y a la notion de convertir. Et là, convertir, c'est transformer un prospect en client finalement. Et le copywriting, ça se base beaucoup sur... les biais cognitifs sur la manière dont le cerveau humain fonctionne. Donc moi, c'est ce que j'aime bien, c'est étudier le fonctionnement du cerveau humain, les fonctionnements de nos schémas de réaction. Qu'est-ce qui déclenche l'achat ? Qu'est-ce qui déclenche telle action ? Et vraiment, je trouve ça hyper intéressant d'aller un peu fouiller dans nos neurones, dans nos connexions, comment est-ce qu'on peut schématiser ça et comment est-ce qu'on peut utiliser les schémas des comportements humains pour justement être meilleur en copywriting et écrire mieux pour transmettre au mieux son message.
- Speaker #0
Et quelle est la différence entre copywriting et storytelling ? Parce que c'est un peu la même chose finalement.
- Speaker #1
Pour moi, le copywriting, le storytelling, c'est une sous-section du copywriting. D'accord. Le storytelling, c'est juste raconter des histoires avec du copywriting derrière, en utilisant des biais de copywriting pour raconter une histoire. Mais le copywriting, ce n'est pas que le storytelling.
- Speaker #0
Ok, d'accord. En fait, le copywriting, on va dire, c'est celui qui englobe le tout. Et le storytelling, c'est vraiment un outil du copywriting.
- Speaker #1
C'est ça. Il y a du storytelling quand on veut juste raconter une histoire. Il n'y a pas vraiment de copywriting derrière. Mais par contre... Quand l'histoire a un but, par exemple, si je raconte mon histoire pour inspirer les gens et pour faire en sorte qu'ils me suivent, là, il y a du copywriting derrière parce qu'il y a une idée qui est claire derrière ça. Il y a une raison pour laquelle je vais raconter cette histoire-là.
- Speaker #0
Ok. Donc, par exemple, un storytelling, ça peut être juste, par exemple, une histoire dans un bouquin. Par exemple, le storytelling, c'est juste l'art de raconter, mais le copywriting, c'est l'art de raconter pour inciter à une action. C'est ça. Ok.
- Speaker #1
C'est bien comme ça, en tout cas.
- Speaker #0
Ok, ok, super, merci. Et qu'est-ce qu'un bon copywriting pour toi ?
- Speaker #1
Un bon copywriting, alors déjà, le truc le plus important, et ça c'est un truc que j'essaie d'amener un peu sur les devants de la scène du copywriting, c'est le plus important, c'est pas la structure, c'est pas de connaître les schémas et tout ça, le plus important c'est vraiment l'énergie qu'on met derrière les mots. Parce qu'il y a un truc qui est vraiment vrai, c'est que je peux voir une vidéo où la personne... En soi, ce qu'elle dit, ça n'a ni queue ni tête, c'est pas structuré, les informations, elles s'enchaînent pas bien et tout ça. Mais si la personne y croit, si elle est vraiment à fond derrière son message, qu'elle parle avec vraiment conviction, qu'elle a vraiment foi en son propre message, eh ben, elle va plus avoir de résultats que quelqu'un qui a la super structure, qui enchaîne exactement les choses comme il faut, mais qui n'y croit pas et qui n'a pas de foi derrière ce qu'il dit. En fait, l'audience ressent l'énergie qu'on met derrière les mots. Si j'écris depuis peur. Si j'écris depuis doute, les gens vont ressentir peur et les gens vont ressentir doute. Alors que si j'écris depuis conviction, si j'écris depuis ma vérité, les gens vont ressentir ça. Donc pour moi, déjà, un bon copywriter, c'est quelqu'un qui incarne l'énergie, déjà son énergie s'il écrit pour lui-même. Et si jamais un copywriter, c'est aussi quelqu'un qui écrit pour les autres. Donc pour moi, un bon copywriter, c'est incarner le business de quelqu'un, c'est incarner l'énergie de quelqu'un.
- Speaker #0
Et de mettre de l'attention dans ce qu'on dit et dans ce qu'on écrit.
- Speaker #1
Vraiment de se mettre dans une énergie, dans la bonne énergie. Et moi, j'adore, chaque business a une énergie différente. Je n'écris pas pour moi comme j'écris pour mes clients et je n'écris pas pour tel client comme j'écris pour un autre client. C'est hyper important de s'adapter à ça. Donc, il y a la notion d'énergie. Et après, forcément, il y a la notion, en fait, on peut tous être bons en copywriting si on a les bonnes structures.
- Speaker #0
Et pour avoir la bonne structure, il faut aussi avoir du sens dans ce qu'on fait finalement. Ah oui. C'est trouver le sens justement, déjà trouver son pourquoi, le sens de pourquoi on fait les choses. Et c'est ça qui nous donne la ligne directrice de ce qu'on veut et ce qu'on veut amener les gens à faire en fait avec nos histoires finalement.
- Speaker #1
Moi, je mets vraiment ça dans la case de l'énergie pour le coup. Effectivement, s'il n'y a pas de pourquoi, il n'y a pas d'énergie derrière. Vraiment, c'est ce que je mets dans la case de l'énergie qu'on met derrière les mots. C'est aussi le pourquoi. Mais ouais, c'est vraiment un exercice que je fais faire à chaque début de conférence. Celles qui parlent de copywriting, en tout cas, ou d'atelier ou avec mes clients, c'est vraiment, je leur pose des questions, je leur dis, « Ok, quelle énergie est-ce que tu as envie de transmettre ? Et comment est-ce que tu veux que les gens se sentent quand ils lisent ton message ? » Et ces deux questions-là, elles vont me guider pendant tout le reste du processus, en fait. C'est trop, trop important. Et après, il y a des structures. Et après, on va étudier les biais cognitifs. Et après, on va faire des enchaînements d'informations qui vont... générer telles émotions qui vont pousser certains boutons dans notre cerveau. Mais tout ça, ça vient après le fait d'avoir une énergie qui vient du cœur et qui va transporter les gens avec nous. Oui,
- Speaker #0
oui, oui. Non, mais ça, c'est top. Et là, du coup, dans ces exercices que tu fais faire aux gens, par exemple, c'est quelque chose que je peux adapter, par exemple, à un podcast ou aux réseaux sociaux aussi, ou c'est vraiment une conférence. Ah non !
- Speaker #1
Pas du tout, c'est vraiment un truc, même dans mes vidéos YouTube, des fois, en début de vidéo, je leur dis, OK, là, on refait l'exercice. Et j'ai carrément fait une vidéo, je ne sais pas si elle est sortie, en tout cas, elle sortira bientôt si elle n'est pas encore sortie, mais j'ai fait une vidéo où je fais le reset de l'entrepreneur pour le copywriting, je crois qu'elle est sortie. En gros, c'est une vidéo où je leur explique le shift énergétique qu'il faut faire et je leur fais l'exercice pour qu'ils puissent le faire et comme ça, ils peuvent le noter. C'est plus puissant en présentiel,
- Speaker #0
tout est toujours plus puissant en présentiel.
- Speaker #1
Mais je peux carrément l'adapter aux réseaux sociaux. Et puis même, je peux carrément l'adapter à tous les formats finalement.
- Speaker #0
Bien sûr, oui. C'est vrai que le présentiel, il n'y a rien de plus puissant que d'être là en personne, en chair et en os. C'est toujours beaucoup plus puissant. Mais c'est vrai que ça peut aider justement, comme on disait tout à l'heure, parfois il y a des personnes qui ont besoin d'incarner un personnage ou d'avoir un truc fétiche. Et justement, de se poser la question. quelle émotion on veut transmettre et quelle émotion on veut recevoir, etc. Ça nous permet de nous mettre déjà dans ce qu'on est en train de faire et pas de passer d'une action à juste « allez, on va faire ça » . et qu'est-ce qui t'a fait sentir la plus inspirée dernièrement ?
- Speaker #1
dernièrement en fait là ces derniers mois de ma vie ont été un peu chaotiques, j'ai déménagé donc je suis partie de Lille et aujourd'hui je vis à Nîmes ok à l'opposé j'ai vraiment fait nord-sud dans un co-living d'entrepreneurs, donc je vis avec 8 autres entrepreneurs là dans la maison
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Donc j'ai fait un changement de vie drastique et en fait à peine une semaine après être arrivée, je suis allée à un séminaire dans lequel j'étais intervenante. Ok. En fait à un moment du séminaire, déjà le séminaire était incroyable, mais à un moment du séminaire on a fait une méditation qui s'appelle la méditation end of the game que Yann Joubert, le gars qui a organisé le séminaire, a animé. Et en fait on était dans un lieu incroyable, paumé dans les montagnes, on était dans une espèce de pré qui surplombait la maison, le masque dans lequel on était. Ok. Et on a fait la méditation, et à la fin de la méditation, il y a des chevaux qui ont débarqué, qui ont couru dans la prairie, et en fait, on a tous pleuré, parce que la méditation était vraiment puissante, c'était une visualisation, on était tous en train de pleurer, et on s'était tous fait des câlins, et on était tellement dans le moment, dans la gratitude, on était tellement tous émus par ce qu'on venait de vivre, et ouais, non, ce moment-là, vraiment, il est resté gravé, et ça m'a tellement inspirée, et c'est là que je me suis redit, mais oui, en fait, l'énergie, c'est vraiment littéralement ce qu'il y a de plus important, parce qu'on était tous, on avait vraiment... méditer sur l'énergie, méditer sur la gratitude, méditer sur ce à quoi on a envie de se dévouer dans nos vies. Et à partir de ce moment-là, tout le monde était trop bien. Et puis les jours d'après se sont extrêmement bien passés parce qu'on avait fait cet exercice-là avant. Et après, il y a eu du business. Et après, j'ai fait une conférence. Et justement, pendant cette conférence, je leur ai dit, OK, reconnectez-vous à ce que vous avez ressenti dans la montagne quand on a médité. Vraiment, j'ai été bluffée par le pouvoir de cette visualisation. C'était incroyable.
- Speaker #0
La visualisation, c'est un super outil pour justement se projeter dans l'avenir, etc. Encore une fois, on en revient toujours au sens à chaque fois finalement parce que sans ce sens-là, on ne peut pas se projeter à l'avenir, on ne peut pas non plus avancer dans le présent. Donc, on en revient toujours à chaque fois au sens, l'énergie. et ce qu'on veut mais c'est vrai que dans l'entrepreneuriat souvent on a du mal à garder la motivation pour aller vers ces choses qu'on visualise parce que parfois on peut avoir une vision de ce qu'on a envie de ce qu'on rêve de des choses dont on rêve etc mais souvent on est assez rattrapé par la réalité des choses et c'est là que la motivation part et moi ce que j'ai bien aimé lors de ta conférence, c'est que tu ne parlais pas de motivation ou de discipline, mais plutôt de dévotion. Et ça, c'est quelque chose que j'ai beaucoup aimé parce qu'en fait, maintenant, tu sais, moi, je dis « Oh, je n'ai pas la motivation aujourd'hui, mais je suis dévouée à le faire demain. » Tu vois, je dis des choses comme ça. Tu peux nous développer un peu plus ce côté-là parce que je pense que ça peut être très aidant.
- Speaker #1
Pour moi, la dévotion, c'est... Je ne sais pas si tu vois l'équation discipline est supérieure à motivation. Et pour moi, encore, il y a motivation, discipline et là, il y a dévotion. La dévotion, c'est l'art de se consacrer à quelque chose. Pour moi, le but d'une vie, de la vie d'un être humain, c'est de se consacrer à son propre bonheur. Et après, c'est par quoi est-ce que mon bonheur y passe ? Est-ce que c'est par ma famille ? Est-ce que c'est par mes amitiés ? Est-ce que c'est par vivre dans la nature, dans une grotte avec des albagas ? Est-ce que c'est par ma carrière ? Merci. La notion de dévotion, je trouve ça génial parce que ça pousse à une constante remise en question. On peut être discipliné dans le vide. Je pourrais faire tous les jours la même chose et être super discipliné et travailler 12 heures par jour et pas être heureuse et pas faire des choses qui me rendent heureuse. Alors que la dévotion, c'est OK. Qu'est-ce qui me rend heureuse et comment est-ce que j'atteins ces choses-là ? Et la dévotion, ça pousse à une constante remise en question et c'est génial. Et ça pousse aussi à une citation que j'adore, c'est « What you want most over what you want now » . Donc, ce que je veux le plus passe avant ce que je veux maintenant. Et la dévotion, ce n'est pas se dire, ok, je suis disciplinée, donc je vais, je ne sais pas si on prend l'exemple de faire du sport, par exemple, si jamais j'ai envie d'être plus forte, je suis dévouée à mon envie d'être forte et d'avoir un physique qui me permet de faire des randonnées, par exemple. Si aujourd'hui, je n'ai pas envie de faire ma séance de sport, ok, ce que je veux maintenant, c'est me reposer, mais ce que je veux réellement, au fond de moi, ma dévotion, elle est avec un physique fort qui va me permettre de faire des trucs de fou. et du coup être dévouée à moi-même, ça veut dire passer au-dessus de la flemme et faire cette séance. Mais ce n'est pas être disciplinée à la discipline. Je trouve que c'est aussi... Après, ça dépend des gens. Il y a des gens pour qui la discipline, ça marche très bien. Mais personnellement, ce n'est pas le cas. Je ne me considère pas comme quelqu'un de disciplinée. Et pourtant, j'accomplis. Et pourtant, j'abats du travail. Et pourtant, je vais vers mes rêves à fond. La discipline, c'est très masculin aussi comme concept.
- Speaker #0
C'est très force masculine, très triangle. C'est comme ça et pas autrement. On se réveille à 5h du matin. Mais la dévotion, pour moi... Pour moi, la dévotion, c'est par exemple justement, si tu n'es pas une personne du matin, pourquoi t'acharner à avoir une discipline où tu te réveilles le matin pour faire quelque chose, alors que tu peux avoir cette même « discipline » en le faisant le soir, parce que tu seras plus dévoué à ta mission, et en le faisant le soir en fait, parce que tu es une personne du soir, donc tu es plus énergétique, tu as plus d'inspiration, plus d'énergie à faire les choses à ce moment-là. Donc ce n'est pas parce qu'on dit pour avoir une bonne discipline, il faut commencer à 5 heures. etc. Non, si tu veux commencer à 10h ta journée, tu commences à 10h, mais tu es dévouée à faire ce que tu as dit que tu allais faire.
- Speaker #1
Mais oui, littéralement. Et puis aussi, il y a cette notion de, je le disais aussi dans la conférence, c'est de travailler avec la soi du passé et la soi du futur. Donc là, par exemple, peut-être que ce matin, la meilleure manière dont je peux être au service de ma dévotion, c'est dormir parce que je suis fatiguée et que mon corps a besoin de sommeil. La moi du futur, elle veut être forte, mais elle veut aussi avoir de l'énergie. Ça ne sert à rien d'avoir des muscles si je suis tout le temps fatiguée. Du coup, peut-être que la meilleure manière d'être dévouée à moi-même ce matin-là, c'est de dormir. C'est pour ça que j'aime bien, j'aime vraiment cette notion. Mais la dévotion, de toute façon, c'est ma prochaine grosse conférence. Je vais en faire une conférence sur vraiment la dévotion au centre, parce que là, c'était une petite partie de ma conférence que j'ai faite au séminaire des rêveuses entrepreneuses. Mais en fait, je me suis rendue compte que ça touchait particulièrement les gens et qu'il y a vraiment un gros truc à aller chercher. Et bien justement, pendant le séminaire, la dernière fois, J'ai trouvé la trame de cette conférence. Ça va être une dinguerie. La dévotion, c'est vraiment mon truc du moment. J'adore.
- Speaker #0
Non, non, mais j'adore. Il faut vraiment que tu continues là-dessus parce que je pense qu'il y a une saturation vraiment de toutes ces disciplines, tout cet entrepreneuriat trop young, aujourd'hui, surtout depuis le Covid, on est beaucoup sur... Moi, en tout cas, je sais que je suis plutôt slow. slow life, slow entrepreneuriat en mode slow. Et moi, c'est quelque chose que je partage beaucoup avec ma communauté. C'est qu'aujourd'hui, j'avais prévu énormément de choses à faire, mais mon corps ne veut pas. Donc, si je veux faire les choses comme il faut, il faut que je le fasse à un moment où mon corps est OK. Donc, aujourd'hui, ce n'est pas grave. Je n'avancerai pas dans ma mission. Je n'avancerai pas, mais je sais que tel jour, je vais programmer une autre journée pour ça, pour avancer dans cette mission. Mais ce n'est pas parce que je ne suis pas disciplinée, c'est tout simplement parce que j'ai appris à m'écouter, j'ai appris à écouter mes émotions, mon corps, les signaux pour me dire qu'en fait là, j'en fais trop, etc. Donc en fait, le plus important, c'est d'accomplir les missions qu'on s'est données. Bien sûr, pour ça, il faut toujours se donner un but, un temps, un laps de temps. Donc si je vois que j'ai encore un mois pour finir ce que j'ai dit que j'allais faire Pourquoi m'obstiner à le faire sur une journée où je me réveille, je sais pas, surtout en tant que femme, on a nos règles, etc. Il y a des jours où, en fait, bah, t'es pas tatra, genre, enfin, t'arrives pas à te mettre dedans, tu mets plus de temps à te mettre dedans et une fois que tu le fais, tu risques de bâcler ce que tu fais, donc c'est hyper important cette notion de dévotion, slow life, slow entrepreneuriat, etc., parce que, bah, c'est beaucoup plus en accord avec notre corps d'être humain, en fait, finalement.
- Speaker #1
Oui, carrément. Mais oui, et puis même avec le cycle, c'est trop important quand on est une femme de savoir, ok, Là, je suis en luthéale, là, je suis en menstruel. Il y a tellement de choses qui existent dans le cycle. C'est pour ça que je pousse beaucoup cette notion de dévotion, surtout auprès des femmes. Les hommes, ça peut les toucher, comme ça peut ne pas les toucher du tout. Il y a des hommes qui ne sont pas du tout concernés par la notion de dévotion et qui sont vraiment dans la discipline, et c'est 100%, OK. Mais c'est vrai que le discours sur la dévotion résonne beaucoup chez les femmes.
- Speaker #0
Après, les deux sont bien, mais c'est vrai qu'il faut juste trouver soit le juste milieu, Soit celui qui nous... convient le plus. Comme j'aime bien aussi parler, enfin vraiment, c'est les parcours de vie, etc. Est-ce que tu pourrais nous dire un petit peu quels ont été, enfin, quels sont plusieurs ou un seul de chaque, mais une réussite, une grande réussite pour toi que tu as vécue, mais aussi si tu en as un échec ou une épreuve qui t'a appris une belle leçon. au final parce qu'il n'y a pas d'échecs, Il y a juste des leçons finalement en fait Oui, carrément. En fait, elles se sont assez enchaînées. C'était sur un temps de quelques mois. Mais la première grosse, grosse conférence que j'ai faite, c'était une conférence au Grand Rex, devant 800 personnes, à l'événement de Lévi-Roland. Donc, j'ai fait « Avoir peur et y aller quand même » , qui est ma conférence phare devant 800 personnes. C'était la première fois que je la faisais. Et ça a été reçu. C'était le meilleur jour de ma vie, concrètement. ça a vraiment été reçu, c'était magnifique j'étais pourtant j'étais entourée de conférenciers pour le coup des américains des champions olympiques, des youtubeurs avec des millions d'abonnés. Et j'ai quand même été dans le top 3, on ne connaît pas le top 3, mais au niveau des votes du public, je sais que j'étais dans le top des votes du public pour les meilleurs compétiteurs. Et en fait, c'était tellement un moment hors du temps. Et c'est comme à chaque fois que je suis sur scène, j'oublie qui je suis. Je suis vraiment tellement à fond dans le moment et c'est vraiment tellement ce que j'aime faire le plus au monde. J'ai complètement oublié le fait d'être sur scène, mais j'ai des preuves, j'ai des vidéos et tout, je sais que c'est agréable. Je me souviens surtout après de gens qui venaient me voir, mais à chaque fois, ça me choque. Et je pense que je ne m'habituerai jamais au fait qu'on vienne me voir après une conférence en pleurant. Parce que moi, mon message, je sais qu'il a du pouvoir, parce qu'il a changé ma vie à moi. Mais ça m'étonne toujours qu'on vienne me voir avec des larmes dans les yeux pour me dire merci. Et ouais, ce jour-là, quand on est venu me voir, j'ai eu peut-être 200 personnes qui sont venues me voir dans la même journée pour me féliciter. pour me donner énormément d'amour, pour me donner leur gratitude, pour me transmettre leurs émotions. Et ouais, c'était vraiment incroyable de vivre ça. Franchement, encore aujourd'hui, quand j'y repense, il y a l'émotion qui monte et tout. En plus, il y avait mes parents dans le public. Donc, il y avait mon papa. Mon papa qui avait une caméra et qui courait partout dans la caméra.
- Speaker #1
J'adore. Ah, j'adore. Ça me donne des frissons. C'est tellement beau.
- Speaker #0
Vraiment, mon père, il avait une Osmo, tu sais, ces petites caméras là. Partout, il courait dans la salle pour récupérer des flammes. C'était génial. Et vraiment, c'était un des meilleurs jours de ma vie, honnêtement. Ouais,
- Speaker #1
il doit m'être hyper fier.
- Speaker #0
D'ailleurs, c'est là que Cécile est venue me voir après pour me dire qu'Anna, il faut que tu viennes à mon séminaire. Et du coup, j'ai été aux séminaires des deux entrepreneuses pour faire la même conférence, du coup.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
C'était incroyable. Et du coup, ça, ça a été suivi par une période... tout aussi génial, où forcément, j'ai été visible. Donc, j'ai eu des clients pour la première fois de ma vie. J'avais une liste d'attente.
- Speaker #1
Wow.
- Speaker #0
Où j'ai dit à des gens, je ne peux pas parce que j'ai trop de travail. Du coup, il faut revenir en novembre. Pour le coup, j'ai été vraiment assez bookée. Et en fait, du coup, ça, c'était en septembre. Et en novembre, je suis partie au Maroc avec des entrepreneurs aussi, un petit séminaire d'entrepreneurs où on travaillait le matin. Et l'après-midi, on faisait des activités. Et en fait, en allant là-bas, je bossais 6h par jour parce que je me levais à 6h du matin pour bosser de 6h à midi et ensuite profiter de l'après-midi. Mais je me suis rendue compte que je ne profitais pas du tout parce que j'avais trop de travail et que j'étais constamment dans le stress de qu'est-ce qu'il y allait avoir après. Et à un moment, je me souviens, en plus, c'était magnifique, on était à la plage et tout. Et j'ai pensé au fait que dans une semaine, je retournais en cours parce que du coup, j'ai séché une semaine de cours pour faire ça. Mais je commençais à sécher à droite, à gauche et tout parce que je ne pouvais plus. En fait, je séchais des cours pour aller travailler. pour caler des appels avec des clients. C'était même pas sécher fun.
- Speaker #1
C'était sécher parce que j'aimais rien faire.
- Speaker #0
Sécher parce que je ne pouvais pas faire autrement. C'était pour mes clients passer avant. Mais du coup, j'étais au Maroc et là, j'avais envie de pleurer mes larmes aux yeux en pensant que j'allais retourner en France et que j'allais retourner en cours. Et là, vraiment, le poids qu'il y avait sur mes épaules et c'est là que la graine dans mon cerveau a commencé à germer de... je vais peut-être arrêter. Et en fait, les mois d'après ont été difficiles parce que j'hésitais, parce que j'étais quand même en L3, il me manquait 6 mois de cours avant d'avoir mon diplôme.
- Speaker #1
Il y avait eu plein de choses.
- Speaker #0
Mais je pense que c'était mon égo qui était en mode, non mais tu vas quand même pas abandonner là. Alors qu'en soi, c'était pas abondant ma tête, je considère pas du tout ça comme un abandon, c'est juste un choix qui m'a permis de prioriser d'autres choses face aux cours. Et ouais, en fait, finalement, il y a eu une période très très difficile où j'en ai parlé à mes parents, j'en ai parlé à des coachs qui m'ont aidée, on a fait les pour, les contre. pleurait beaucoup parce qu'il y avait aussi le côté émotionnel d'abandonner mon copain qui était à la fac avec moi, d'abandonner mes amis toute une routine et tout un écosystème que je m'étais construit dans lequel j'étais très très confortable mais du coup en fait il était en train de m'étouffer cet écosystème là j'étais en fait j'ai vraiment je dirais pas que j'ai fait un burn out mais j'ai frôlé le burn out de genre vraiment à ça quoi et du coup j'ai arrêté et en fait je me souviens justement j'ai pris la décision d'arrêter j'ai envoyé je l'ai annoncé sur scène le lendemain j'ai pris la décision d'arrêter dans ma chambre d'hôtel à Montpellier. Le lendemain, j'étais sur scène comme un connier. J'ai annoncé, du coup, les premières personnes, hors ma famille et mon administration, qui étaient au courant que j'arrêtais les courses, c'était les gens qui m'ont vue sur scène ce jour-là. J'ai dit, ouais, moi, la dernière décision qui m'a fait ressentir de la peur, c'est hier quand j'ai envoyé un mail à mon administration ouais Mais c'était difficile, purée. J'étais vraiment à pleurer de peur, en fait, de... Qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je fais ? Est-ce que je continue de rester dans un environnement où je sais, je ne m'épanouis plus, qui me saoule, j'en avais marre ? Est-ce que je tiens ? Est-ce que je suis en mode, OK, je tire sur la corde et je tiens les quelques derniers mois qui me restent ? Ou est-ce que je lâche et je me concentre sur l'entreprenariat, mais en même temps, ça m'amène dans une zone qui n'est pas ma zone de confort du tout ? Merci. C'est une des meilleures décisions que j'ai prises, encore une fois.
- Speaker #1
Toujours, toujours, toujours.
- Speaker #0
Et purée, ce n'était pas facile de l'apprendre. C'était vraiment une période compliquée.
- Speaker #1
C'est toujours cet entre-deux, en fait, à chaque fois, qui est assez difficile, où on se dit, oui, mais je sais ce que je quitte, mais je ne sais pas exactement ce que je vais retrouver, en fait. Et au final, c'est toujours le meilleur choix qu'on fait, au final.
- Speaker #0
Et puis, la position d'entrepreneur étudiante, elle est confortable en soi. Oui, je travaillais de 8h à 22h tous les jours, week-end inclus, mais en même temps j'avais pas de réelle pression. Ma boîte, c'était pas réel. Enfin, c'était réel, mais j'avais de l'argent qui rentrait et tout ça. Et puis, je commençais à vraiment pouvoir en vivre. Mais en même temps, je ne m'auto-suffisais pas. J'avais toutes les aides et tout ça parce que j'étais étudiante. Et maintenant, ce n'est plus le cas, quoi. C'était aussi sauter dans ce truc de, OK, maintenant, c'est la vie active. Maintenant, tu t'auto-supportes et t'es une adulte vraiment indépendante.
- Speaker #1
mine de rien à 21 ans bah c'est pas des séances les plus faciles à prendre mais tu l'as fait et c'est très bien c'est très bien de l'avoir fait parce que je fais c'est je sais plus si je te l'avais dit lors après le séminaire mais enfin moi je te vois vraiment déjà hyper loin parce que vraiment tu as une présence incroyable sur scène et j'ai jamais vu ça vraiment et et de voir ça un si jeune âge je parle comme si j'avais 40 ans mais mais t'es une vraie pépite vraiment incroyable et il faut que tu continues parce que oui même s'il ne restait que 6 mois vraiment je ne te connais pas beaucoup mais je suis sûre que t'as fait le meilleur choix de ta vie en fait en faisant ça et je te souhaite que le meilleur merci et d'ailleurs justement comme tu accompagnes des personnes quelle est la chose dans ton programme que que tu as amené à un client et à laquelle tu ne t'attendais pas par exemple.
- Speaker #0
Dans mon programme, j'ai plusieurs types d'offres, donc ça va vraiment dépendre. Est-ce que tu peux reformuler la question pour que je puisse peut-être mieux comprendre ?
- Speaker #1
Oui, pardon. En fait, c'est justement dans ton programme phare. Est-ce que tu en as un d'ailleurs que tu as ? Enfin, c'est le signature entre guillemets.
- Speaker #0
J'ai vraiment deux activités différentes, donc en fonction de la question, je vais voir le meilleur exemple qui me vient.
- Speaker #1
Le copywriting.
- Speaker #0
Est-ce que j'ai déjà eu un client qui m'a surpris ? Oui. Ok. Oui. En fait, récemment, j'ai un homme qui a pris rendez-vous avec moi via mon formulaire sur YouTube. On peut prendre des rendez-vous avec moi pour voir comment je peux aider les personnes. Et du coup, je l'ai eu en appel. Et en fait, il savait faire un peu tout ce que je fais. Donc, le copywriting, en soi, il sait faire, construire des tunnels de vente, il sait faire aussi. Et en fait, c'était juste quelqu'un qui voulait travailler avec moi pour que je l'aide à s'organiser. Et ça m'a vraiment surpris. En fait, il voulait juste quelqu'un qui lui met un cadre. Et du coup, j'étais en mode, ok, mais là, je ne vois pas comment je peux être à ton service parce que je faisais beaucoup de prestations. Il n'avait pas besoin de prestations. Et du coup, j'ai commencé à le coacher. On a un appel une fois par semaine où on a un planning et c'est moi qui l'aide à s'organiser. Et je n'avais pas du tout réalisé jusque-là que c'était des compétences que je pouvais monétiser. Le fait de faire une vidéo par semaine, le fait de sortir un réel par jour, le fait d'être hyper organisée et tout ça, pour moi, c'était des trucs qui... Ce n'était pas ça mon champ d'expertise, en fait. En fait, vraiment, ça m'a surprise. C'était la première fois, je pense, qu'on venait me voir pour me demander quelque chose que je n'avais pas proposé. Et juste, j'étais en mode, j'ai envie de travailler avec toi, j'ai envie que ce soit toi qui m'aide à faire ça. Et j'étais en mode, mais c'est incroyable quand même. Pour expliquer à quelqu'un comment j'organise ma vie au quotidien. Et pour l'aider et l'accompagner avec ça. C'est ouf. J'ai trouvé ça incroyable.
- Speaker #1
Parce que pour le coup, ça, ça a un réel nom comme métier. Ça ressemble un peu à Online Business Manager. Alors que c'est un peu... Ce n'est pas tellement lié finalement avec le copywriting. Comment ça se fait qu'il a voulu que ce soit toi ? Je ne sais pas.
- Speaker #0
Je pense qu'il a regardé mes vidéos YouTube. Il a bien aimé l'énergie. Et après, forcément, je vais aussi l'aider en copywriting et je vais aussi l'aider un peu en prise de parole face caméra. Donc, il y a un peu ces deux trucs dont il avait besoin aussi.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Il y a des coachs qui sont spécialisés dans l'organisation, dans la productivité, dans le time management, etc., ce qui n'est pas du tout mon cas. En fait, je pense que c'est surtout... Pour le coup, je pense qu'il n'est pas réellement venu me chercher pour mes compétences. Il voulait vraiment travailler avec moi parce qu'il m'a vue sur Internet et qui s'est dit ok je veux son énergie Et encore une fois, je pense vraiment que ça m'a assez vu vraiment renforcer ma croyance qu'en soi, l'énergie, c'est littéralement le plus important. Parce que je n'avais demandé à personne à ce que quelqu'un vienne me voir pour ces compétences-là.
- Speaker #1
Et ça, c'est une compétence que tu aimerais développer ou non ? Tu veux vraiment rester quand même sur le copywriting ou ce qui est environnant ?
- Speaker #0
Si on vient me chercher dessus, peut-être que je le ferais, mais je ne vais pas faire de pub là-dessus, je ne vais pas mettre ça en avant sur les réseaux sociaux ou quoi que ce soit. Même si je fais deux trois vidéos sur comment je m'organise et tout ça, c'est parce que je trouve que c'est important de partager ces choses-là. Non, je ne vais pas développer mon activité là-dessus. Le copywriting non plus, en soi, c'est un truc que je fais de moins en moins, du copie pure en prestation. Maintenant, je fais plus de consulting en copywriting plutôt que de la vraie prestation pure parce que c'est beaucoup moins chronophage. Sinon, moi, ce que je veux vraiment développer, c'est le coaching pour les speakers et pour les personnes qui veulent devenir meilleures en prise de parole en public. Et les conférences, tout simplement. C'est vraiment le truc que j'ai développé, c'est cet aspect conférence et coach speaker.
- Speaker #1
Ah bah oui, ça oui, oui, oui. Oui, parce que, enfin, oui. Oui, le copywriting, c'est bien à un certain moment, mais je pense que tu es déjà à un niveau où tu peux réellement accompagner des personnes pour ça. Et justement, pour ce monsieur-là, quels ont été les... Quels ont été les conseils justement que tu lui as donné ? Parce que c'est hyper intéressant en fait. Quels ont été les conseils que tu lui as donné pour qu'il puisse s'organiser ?
- Speaker #0
En fait...
- Speaker #1
Attends, je vais te couper, pardon. Et qu'est-ce que, justement, pour encore revenir un petit peu à quoi je fais maquillage, qu'est-ce que tu conseillerais à quelqu'un qui veut justement développer cette partie-là dans son entreprise ? Qu'est-ce que tu lui conseillerais pour mieux s'organiser, pour apporter cette valeur ajoutée dans son entreprise ? Pour pouvoir trouver du temps pour s'organiser et faire ça, quoi.
- Speaker #0
On a fait des... Moi, j'appelle ça des block times. Déjà, on a défini ses objectifs. Donc, OK, qu'est-ce qui est hyper important pour lui de réaliser dans 3 mois, 6 mois, 1 an ? Des 3 mois, on a divisé ça en mois et ensuite, on a divisé ça en semaines selon ce qui était réaliste pour lui. OK, block time, tous les jeudis après-midi, on fait des... Tu tournes des vidéos. Comment est-ce que tu peux t'organiser ? Comment faire en sorte que ce soit rapide ? Et puis après... honnêtement je pense que c'est aussi beaucoup le fait d'avoir quelqu'un qui l'accompagne en soi tout ça il l'avait déjà en lui, j'ai rien inventé juste d'avoir quelqu'un qui d'avoir un temps dédié par semaine avec quelqu'un qui lui demande comment ça s'est passé eux-mêmes je lui envoie des messages la semaine ok est-ce que t'as fait ça ? et s'il me dit non bah je suis en mode ok dans ce cas comment est-ce que tu vas faire pour adapter ton emploi du temps ? d'avoir quelqu'un qui check, déjà ça c'est game changer et aussi Une phrase que j'aime bien, c'est quand on investit, on s'investit. Du coup, je suis payée, moi, pour ça. Du coup, en soi, le fait de payer quelqu'un, je trouve que c'est forcément qu'il va s'investir beaucoup plus et forcément qu'il va faire ce que je lui dis de faire.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Voilà. Mais après, pour les coiffeuses maquilleuses, pour le coup, c'est tellement une industrie que je ne connais pas.
- Speaker #1
Ouais !
- Speaker #0
C'est trop intéressant. Block time. Si jamais elles veulent développer leur activité sur les réseaux sociaux, OK. Partir de ces standards, moi c'est ce que je dis toujours, mon standard c'est un réel par jour et une vidéo YouTube par semaine. Ok, si je pars de ces standards, combien de temps est-ce qu'il faut que je travaille par semaine pour sortir ça ? Moi maintenant ma création de contenu elle me prend 4 jours dans le mois, je me mets à fond dessus et encore là je vais un peu déléguer. Mais du coup ok, comment est-ce que je fais pour batcher mon contenu aussi, pour pouvoir faire le plus de choses possibles, le plus intelligemment possible ? Comment est-ce que je peux automatiser mes processus aussi ? Forcément, j'utilise beaucoup l'IA, j'utilise pas mal d'outils, mais ça dépend. Et en vrai, pour les coiffeuses, maquilleuses, pour moi, il y a tellement de choses qui sont trop importantes, au niveau du personal branding notamment, apprendre à se présenter, apprendre à avoir un élévateur pitch puissant, apprendre à structurer une offre aussi. C'est fou. C'est un truc que j'ai fait récemment, de réapprendre aux gens à structurer une offre. Ça fait partie des vidéos qu'il faut que j'écris justement. pour que je l'ai sur YouTube et pas que en conférence. C'est créer une offre qui soit bien packagée et qu'on arrive bien à pitcher. C'est trop important. Apprendre à se présenter, créer une offre et puis après faire des block times sur le reste en partant de ces standards.
- Speaker #1
Je valide à 100% parce que justement, le time blocking, c'est ce qui me permet de, à la fois, être en prestation de service et à la fois, pouvoir faire du podcasting. Moi, je sais que le lundi est dédié à l'administratif, les appels téléphoniques, les appels découvertes avec mes mariés. Le mardi, c'est le podcast. Le mercredi, c'est chill. le jeudi vendredi en prestation et le samedi mariage en général ou sinon c'est repos. Donc le time blocking, moi je suis à 100% pour. Et ça, c'est quelque chose qui est très difficile à faire dans ce métier-là parce qu'on a toujours tendance à mettre un petit rendez-vous parti par là. Allez, il est sympa, je le prends un petit peu. Non, non, il faut vraiment être time blocking, on bloque le temps et puis on ne dépasse pas en fait parce que sinon, après, ça ne sert pas à grand-chose. Et le... Et de pitcher aussi, ça c'est hyper important, parce que ça c'est pas quelque chose qu'on entend souvent pour le coup. C'est de savoir se pitcher auprès d'autres prestataires par exemple, parce que dans le milieu du mariage, savoir se vendre auprès d'une wedding planner par exemple. Il faut savoir se pitcher, je sais pas si on dit se pitcher, mais justement c'est avoir un bon pitch pour pouvoir se vendre auprès d'une wedding planner, un photographe, etc. pour être... référencés auprès de ces personnes-là. Et là, le copywriting revient en force, entre guillemets.
- Speaker #0
Ah, mais clairement.
- Speaker #1
Et est-ce que tu aurais justement des podcasts ou des livres ou une chaîne YouTube, il y a la tienne déjà, à conseiller à d'autres personnes ou personnes qui nous écoutent ?
- Speaker #0
Alors, vraiment, pour le coup, sur YouTube, je suis beaucoup des Américains. En fait, je ne me souviens jamais de leur nom. Comment ils s'appellent déjà ? En plus, j'ai regardé hier, mais il y a un gars qui est assez connu là-dedans. Comment ils s'appellent les vlogs ? Iman Gadi.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
C'est très fort, mais c'est très, très, très business. Pour le coup, c'est vraiment masculin à fond et tout. Mais sinon, en vrai, je pense que ce que je vais vous conseiller, c'est la mienne déjà parce que je vulgarise. des concepts là et j'ai des vidéos qui sont vraiment faites pour tout le monde en fait typiquement ma vidéo sur l'elevator pitch donc qui est un pitch qu'on peut qui est le meilleur pitch en une minute pour se présenter quand on connaît pas la personne et qu'on a envie de potentiellement l'attirer si c'est un client potentiel bah là ça s'adapte à tout le monde en fait je transmets les structures du coup franchement s'ils veulent aller regarder c'est si elles veulent aller regarder c'est pense que ben voilà je vais faire ma promo sur ça et à petit baisy niveau des livres neuromarketing est bien mais encore une fois en fait c'est très business si elles veulent juste des astuces pour mieux stitcher des astuces pour créer une offre des astuces pour mieux vendre bah je leur conseille vraiment d'aller voir ce que je fais et elles auront des recommandations après de l'algorithme youtube en fonction de ce qui leur convient mais j'avoue j'ai pas de vraiment de connaissances d'une autre personne parce que le monde du copywriting à la base c'est un monde qui est quand même vachement c'est agressif c'est pas agressif mais c'est make money quoi C'est un peu limite dans la manipulation. Moi, c'est quelque chose que j'essaie de ne pas trop transmettre, même si on va jouer sur les biais cognitifs, mais il y a une différence entre manipuler et guider vers une décision pour moi. Du coup, je ne préfère pas conseiller parce que je sais que des fois, ça peut heurter dans l'énergie qui est transmise. Justement, moi, mon rôle, c'est un peu de prendre tout ça et de le traduire un petit peu, de le diluer pour faire en sorte que ce soit plus doux.
- Speaker #1
Ouais, donc on reste quand même sur ta chaîne YouTube parce que je trouve que c'est assez facile à comprendre. enfin c'est assez accessible en fait à une grande audience parce que du coup c'est vrai que souvent les c'est pour ça que j'ai un peu de mal aussi parfois souvent les podcasts etc entrepreneurs sont très pushy très young très et c'est bien c'est beau en fait de voir qu'il y ait de plus en plus de femmes plus en plus c'est vrai que je suis pas féministe de base mais c'est vrai que en tant que femme j'aime voir aussi d'autres femmes réussir, s'élever, entreprendre, qu'elles soient dans une énergie yin ou yang, mais qu'elles entreprennent. Et ça, c'est beau à voir en tout cas. Donc, écoutez la chaîne YouTube de Kana.
- Speaker #0
En vrai, si jamais elles ont des questions, c'est ce que je dis dans toutes mes vidéos. Mon Insta, il est trouvable extrêmement facilement. Et puis, même mon adresse mail est trouvable. Donc, en vrai, si jamais elles ont des questions qui sont spécifiques dans les commentaires et tout, je réponds, moi. Du coup, pour le coup, c'est très adaptable personne par personne. Donc, je joue avec ça.
- Speaker #1
Et justement, là, du coup, vu que tu as eu cette période-là où tu as été obligée de refuser des personnes, est-ce que là, tu travailles seule ou est-ce que tu as une équipe, entre guillemets, derrière toi ? Quelqu'un à qui tu délègues certaines choses ou pas encore.
- Speaker #0
Je n'ai pas d'équipe parce que pour le coup, je me fais confiance.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Je sais que j'aurais du mal, par exemple, je ne peux pas recruter d'autres copywriters parce que les gens qui viennent me chercher, ils viennent chercher moi, ils ne viennent pas chercher un autre copywriter que je ne connais pas, en qui je n'ai pas entièrement confiance et tout. Mais du coup, là, ce que je pense que je vais déléguer, c'est littéralement, ce matin, j'ai parlé à une de mes colocs, pour apprendre à enrôler une partie de mon montage vidéo.
- Speaker #1
Ah oui.
- Speaker #0
Je fais mon montage vidéo. Non, mais c'est dinguerie que je fasse toujours mon montage vidéo. Ah oui ? Du coup, je vais déléguer petit à petit. Peut-être qu'après, je prendrai un mini-améqueur, quelqu'un pour poster à ma place sur les réseaux sociaux et tout ça. Mais le cœur de mon métier, tout ce qui est coaching et copywriting, je me vois vraiment mal le déléguer pour le coup. Je pense que j'augmenterai mes prix avant de déléguer une partie de ça.
- Speaker #1
Oui, parce que…
- Speaker #0
Je vais faire des formations. Là, je suis en train de travailler sur un programme qui ne me demandera pas de temps à moi. et en no delivery, ce sera un programme qui est tout enregistré et tout ça. Les gens qui voudront être coachés un peu plus, ils pourront me demander. Mais voilà, du coup, je pense que ma manière de scaler, ça va plus être en no delivery ou en augmentant mes prix plutôt qu'en recrutant une équipe.
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Parce que je pense que pour ce genre de choses, si on vient vers toi, c'est pour toi. Même pour autre chose qui n'est pas le copywriting, on vient pour toi en fait. Ah bah oui. En reprenant l'exemple de... En fondant l'exemple du monsieur. Super ! C'est déjà hyper constructif, hyper intéressant. Si tu veux, pour le podcast, j'ai, on va dire, une série de questions signatures que je pose un peu à tout le monde, bien sûr, adaptées à la situation de chacune. Donc là, si tu as encore un petit peu de temps, on va aller sur ça.
- Speaker #0
J'ai encore du temps, pas de souci.
- Speaker #1
Du coup, justement, par rapport à ta situation du fait d'avoir arrêté tes études, Si proche du but, qu'est-ce que tu conseillerais à quelqu'un qui veut quitter ses études, son travail actuel pour se lancer corps et âme dans l'entrepreneuriat ? Peu importe le type d'entreprise qu'elle souhaite faire, qu'est-ce que tu lui dirais ?
- Speaker #0
Pour moi, il y a deux grosses choses. Déjà, je suis très partisane de la philosophie qu'il n'y a pas de mauvais choix. Faire un mauvais choix, c'est impossible. Les seuls mauvais choix sont des choix que l'on n'incarne pas. La seule manière de faire un mauvais choix, c'est de ne pas l'incarner, de ne pas aller avec à 100%. Si je n'avais pas arrêté mes études, ça n'aurait pas été un mauvais choix du moment que j'aurais incarné ce choix-là et que j'aurais décidé, OK, j'ai fait le bon choix. Maintenant, comment est-ce que je fais pour faire le mieux avec le choix que j'ai fait ? Donc déjà, pour moi, je trouve que ça enlève déjà beaucoup de pression. Mais j'aime bien avoir cette croyance-là. Parce que dans la vie, je suis en mode, OK, quand j'ai des choix, je suis en mode bon peu importe ce que je fais c'est moi qui décide si c'est un bon choix ou pas Déjà, il y a cette notion-là, il n'y a pas de mauvais choix. J'aurais très bien pu continuer mes études et décider d'incarner cette décision à 100%, et ça aurait été le bon choix aussi. Il y aurait des très bonnes choses qui auraient résulté de ça, ça aurait juste été différent. Et ensuite, le deuxième truc, c'est que ça dépend beaucoup de vos valeurs principales. Par exemple, il y a des gens qui ont une valeur liberté au-dessus de leur valeur sécurité.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Et ça va vraiment dépendre de chacun. Moi, par exemple, j'aurais pu arrêter mes études plus tôt, en vérité. Mais je me sentais bien parce que ma valeur sécurité, c'est une de mes valeurs fondamentales. J'ai besoin de me sentir safe, j'ai besoin de me sentir secure. J'ai aussi besoin de me sentir libre. Donc voilà, ça, c'est un peu une bataille interne, mais ça, c'est moi. Et du coup, j'ai vraiment ce truc où j'avais besoin de me sentir en sécurité. Donc, j'ai arrêté de faire des études au moment où j'ai été libre financièrement grâce à mon entreprise et où j'ai pu me dégager assez pour vivre et je savais que je pouvais vivre et j'avais assez de côté. J'avais construit un parachute où même si j'arrête de travailler, je peux vivre un an sans revenu. Donc ça, c'est hyper important pour moi. Mais il y a des gens pour qui ce n'est pas important et qui vont être hyper à l'aise et ça va être hyper agréable pour eux d'arrêter. Donc pour moi, il n'y a pas de bonne réponse. Il n'y a pas de « on doit arrêter son travail » ou « on doit continuer jusqu'à avoir une sécurité » . C'est vraiment en fonction de la personne et de où est-ce que sa valeur liberté se place au-dessus de sa valeur sécurité. Pour moi, la sécurité, c'était plus important, donc je n'ai pas arrêté tout de suite.
- Speaker #1
Ok, ok. Ça dépend vraiment des personnes, en fait. Ah,
- Speaker #0
mais littéralement, il y a des gens qui seraient hyper malheureux à ma place actuellement, qui ne seraient pas en sécurité, qui ne se sentiraient pas bien, qui préfèreraient avoir le diplôme, et qui t'a enduré un peu pour quelques mois en plus. Et il y en a d'autres qui n'auraient même pas été faire d'études, à la base. Moi, je suis un peu un entre-deux. J'ai les besoins qui s'affrontent un peu, c'est le conflit interne, mais... Il y a des gens qui n'auraient pas du tout fait d'études et qui auraient été très heureux et qui auraient un peu galéré, c'est sûr, mais qui auraient été parfaitement contents dans cette galère-là parce qu'ils se seraient sentis libres dedans. C'est tellement subjectif, il n'y a pas de bonne réponse.
- Speaker #1
Non, la seule bonne réponse, c'est la réponse qu'on choisit en fait soi-même. Et si tu avais un conseil à donner à quelqu'un qui veut démarrer dans le copywriting, ou même si tu en as plusieurs à donner, quel serait ce conseil-là ?
- Speaker #0
Déjà, commencer par se former, au base, connaître les structures. Et puis en vrai, pour moi, la meilleure formation, c'est le terrain. Je me suis formée sur le terrain, personnellement. Et mon astuce au début, c'est ce que j'ai fait, c'est peut-être pas ce que je conseille à tout le monde, encore une fois, parce que c'est inconfortable, mais moi, au début, j'étais en mode, OK, je ne suis pas chère, et je ne sais pas ce que je fais, mais je ne suis pas chère. Du coup, les gens qui voulaient un copywriter et qui ne savaient pas trop, ils venaient vers moi, et c'est comme ça que j'ai monté en compétence, et au fur et à mesure, j'ai augmenté mes prix. Mais vraiment, je me suis formée sur le terrain, j'ai demandé à des gens mon... Mon plus gros canal d'acquisition client, c'était le bouche à oreille. Et c'est toujours le cas. C'est vraiment des gens que, soit je les ai rencontrés en événement, d'aller dans des endroits, de proposer. Mais ouais, se former aux bases. Et après, une fois qu'on a les bases, en réalité, on peut réellement progresser qu'en faisant sur le terrain, en voyant ce qui marche et ce qui ne marche pas. Donc, d'aller sur le terrain, de proposer des prestations et puis de voir où ça mène au fur et à mesure.
- Speaker #1
D'accord. Ok, ok. J'aime bien. je ne sais pas ce que je fais mais je ne suis pas chère
- Speaker #0
ah mais moi à 16 ans quoi vraiment l'insouciance j'avais pas le bac et j'étais là en mode alors certes vous n'avez pas de preuve que ça va marcher mais par contre c'est genre 10 euros de l'heure quoi comme ça,
- Speaker #1
ça a marché au culot ça a marché de toute façon qui ne tente rien n'a rien dans la vie donc c'est ça qui est beau en fait c'est que souvent il y a beaucoup de personnes qui attendent que ce soit parfait carré ... Et là, c'est la preuve qu'en fait, il suffit juste de commencer. Il n'y a pas besoin d'avoir, je ne sais pas, un master en copywriting. Je ne sais même pas si ça existe. Il n'y a pas besoin d'avoir fait 15 000 conférences, etc. On peut juste commencer dans sa chambre d'ado et à 10 euros de l'heure.
- Speaker #0
C'est pareil avec le montage vidéo, le setting, le closing. Il y a tellement de domaines où on se forme en réalité sur le terrain. Mais là, j'ai commencé à faire ça, d'ailleurs. Pareil, c'est un truc qui est venu à moi. Je ne l'avais pas demandé, mais c'est venu à moi. Donc, j'ai pris et je me suis dit OK. Là, il y a une fille, c'est une de mes clientes. Elle est copywriter dans une entreprise. Mais au début, elle a commencé, elle ne savait pas du tout ce qu'elle faisait. Du coup, en fait, moi, mon rôle, c'est juste de lui répondre quand elle m'envoie des messages pour valider ce qu'elle fait. Du coup, c'est trop bien parce qu'elle est copywriter dans une boîte. et en fait juste moi je suis payée pour elle m'envoie ce qu'elle fait et comme ça, elle est sûre que elle ne fait pas de bique. Elle se sent en sécurité dans son métier, dans sa position et tout ça. Et en même temps, elle apprend sur le terrain parce que c'est elle qui fait. Et moi, je suis là pour lui dire, attention, ça, il faut peut-être changer ça pour améliorer. Du coup, elle fait un super travail. Elle apprend super vite parce que je lui apprends à pêcher au lieu de lui donner du poisson. Mais du coup, c'est génial. Elle progresse trop vite, l'entreprise. Elle fait des bêtes de trucs parce que forcément, elle a le retour d'une copywriter expérimentée derrière. Et c'est trop bien. Là, en quelques mois, elle me bluffe. Elle apprend hyper vite. Elle fait des trucs trop quali. Bientôt, elle n'aura même plus besoin de moi. Je lui dirai quand elle n'aura plus besoin de moi. Mais franchement, elle apprend trop vite. Et pour moi, c'est la meilleure manière de faire parce qu'elle avait besoin de se sentir en sécurité quand même. En fait, moi, je suis embauchée par l'entreprise en soi.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Elle qui me paye c'est l'entreprise qui me paye pour la forêt Comme ça, eux, ils ont une copywriter où ils savent que ça va performer parce que je suis derrière. Et en même temps, elle va rester dans l'entreprise après. Pour moi, c'est trop génial.
- Speaker #1
C'est trop génial. Mais c'est Gisèle qui a fait ça, en fait. Trop bien. Je suis trop bien. Non, franchement, trop bien. Des fois, c'est vrai qu'en fait, on a juste besoin de quelqu'un pour sa nourration, en fait. De dire, OK, même si je fais n'importe quoi, au moins, il y a un double check derrière. C'est n'importe quoi.
- Speaker #0
Elle m'envoie tout avant de mettre en place, avant de publier. Elle m'envoie, du coup, elle ne fait jamais n'importe quoi. parce que si jamais il y a un truc qui va pas c'est moi qui lui dis non c'est cool et est-ce que tu as eu dans ta carrière un moment clé un moment game changing depuis tes 16 ans ou même avant du coup oui
- Speaker #1
j'ai fait un séminaire l'été dernier littéralement avec les gens avec qui je vis aujourd'hui finalement je les suivais et avant Entrepreneur du Château qui est l'entreprise que je vis Merci. ils faisaient des séminaires. Beaucoup de séminaires, beaucoup de séminaires. Et je suis allée à un de leurs séminaires. Et avant ça, je n'étais pas très motivée pour le business parce que j'avais un peu fait une overdose de tout et j'étais très bien à la fac et ça m'allait très bien. Et j'ai vécu une des meilleures semaines de ma vie et ça m'a fait un déclic mais monstrueux. Et c'est à partir de là, c'est après ça que j'ai commencé à vraiment aller chercher des clients, que j'ai commencé à vraiment publier beaucoup plus de trucs, des contenus de copywriting sur YouTube.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Après ça, j'ai commencé à vivre de mon entreprise après cette semaine-là. C'était vraiment une semaine qui a tout changé pour moi.
- Speaker #0
C'était la semaine où vous aviez fait la visualisation ou pas du tout ?
- Speaker #1
C'était il y a deux semaines.
- Speaker #0
Ah, OK, oui.
- Speaker #1
C'était un autre séminaire. Les deux ont été game changers, mais pas la même. Là, j'y étais en tant qu'intervenante, donc c'était différent. C'était ce séminaire-là l'été dernier, c'était en juillet dernier. Je l'ai fait en tant que participante pure. Et il y a eu des trucs qui m'ont complètement débloquée, il y a eu un breathwork qui m'a fait halluciner, on était suivi par une coach en somatique, qui d'ailleurs vit ici aujourd'hui, qui m'a débloqué des croyances limitantes, on est allé chercher dans mes souvenirs, c'était une vraie séance de somatique en fait, qui m'a complètement débloqué des trucs limitants, des schémas limitants que j'avais avant. Et ouais, cette semaine-là, j'ai compris énormément de choses, j'ai compris que j'étais compétente, parce que j'ai commencé à aider tout le monde là-bas, et tout le monde là-bas m'a fait des super retours. J'ai compris que j'étais compétente, j'ai compris que j'étais légitime, j'ai compris que je n'avais pas à m'excuser d'exister et de prendre ma place. Et c'est à partir de là que j'ai commencé à exploser.
- Speaker #0
C'est beau. Et comment tu appelles le château des entrepreneurs ?
- Speaker #1
Entrepreneur du château, oui.
- Speaker #0
Entrepreneur du château, ok. Et qu'est-ce que c'est, si tu peux développer un peu plus, s'il te plaît ?
- Speaker #1
Deux associés, Noé et Enzo, cellophates sur les réseaux Noé. En fait, au début, ils ne faisaient que des séminaires. En fait, c'est juste l'histoire d'un gars, Noé. qui a loué une maison et qui a invité des potes entrepreneurs pour qu'ils puissent se motiver et vivre en communauté. Ça a bien marché. Ils ont commencé à organiser des petits séminaires. Ils ont fait des vidéos. Ça a pété sur les réseaux sociaux. Il a pris 10 000 abonnés en quelques mois, un truc comme ça. Et il a commencé à organiser des séminaires. Et au bout d'un moment, les gens des séminaires, ils voulaient rester ensemble. Donc, ils ont commencé à vivre ensemble. Et il a loué une première maison. Il a fait payer un loyer aux gens qui venaient vivre pour qu'ils puissent continuer de la louer. Et au fur et à mesure, en fait, là, maintenant, ça a explosé. Ils ont fait un vrai business. Et maintenant, ils ont cinq maisons dans le sud de la France qui louent et qui sous-louent à des entrepreneurs. Donc, cinq co-living.
- Speaker #0
OK, incroyable,
- Speaker #1
incroyable. À la base, j'étais juste cliente de leur séminaire. J'ai commencé à travailler avec eux pour du copywriting. Je fais leur newsletter. J'ai bossé avec eux sur d'autres projets aussi. Je suis venue faire une conférence dans un de leurs événements à Montpellier récemment. Et je suis restée une semaine. avant la conférence pour leur rendre visite. Et en fait, je ne voulais plus partir. Du coup, j'ai déménagé.
- Speaker #0
Oh, minette ! Mais incroyable, trop, trop bien. Ouais, c'est fou, c'est fou, c'est fou. En fait, l'enchaînement des choses, les choses qui s'enchaînent très bien et qui sont en belle synchronicité, en fait, c'est super.
- Speaker #1
Incroyable.
- Speaker #0
Incroyable. Et je relève un petit peu, puisque tu as parlé de newsletter, parce que ça, on n'en a pas parlé, c'est vrai. Ça, c'est quelque chose qui fait partie de tes missions, c'est ça ?
- Speaker #1
Oui. C'est quelque chose que je fais, c'est une de mes prestations, c'est newsletter une fois par semaine, écrire un mail. Ça dépend vraiment de l'entreprise, mais typiquement, l'entrepreneur du château, c'est une semaine, il donne un tips, donc une astuce, quelque chose de pratique où il donne de la valeur gratuitement. Ensuite, il y a les nouveautés, donc ce qui s'est passé parce que c'est une grosse communauté. Donc, il y a plein de choses qui se passent dans les co-living et tout. Ensuite, le portrait de la semaine, donc on présente un co-liver et ensuite les événements à venir. Donc, c'est juste pour tenir les gens au courant. Mais il y a des newsletters qui servent plus un peu à vendre. Il y a des newsletters qui servent purement à donner de la valeur. Ça dépend vraiment de l'entreprise. Et moi, effectivement, du coup, j'ai une de mes prestations. C'est chaque semaine, c'est moi qui écris et qui programme leur newsletter.
- Speaker #0
Et quelle est la fréquence idéale ? Même si peut-être qu'il n'y a pas une fréquence idéale, mais quelle serait la fréquence idéale si on veut tenir une newsletter, par exemple, pour sa clientèle ?
- Speaker #1
Pour moi, c'est une fois par semaine et c'est d'être régulier. par exemple là c'est tous les dimanches matins à 10h les gens savent qu'ils vont recevoir un mail surtout si c'est des mails qui n'ont pas nécessairement tous pour objectif de vendre ce qui est bien quand on est newsletter c'est qu'on habitue les gens à recevoir des mails de notre part. et on les habitue à nous lire. Et du coup, le jour où on a quelque chose à vendre, les gens, ils nous connaissent, ils nous font confiance, ils savent qu'on leur a déjà apporté plein de valeurs gratuitement. Et niveau taux de conversion, ça n'a rien à voir.
- Speaker #0
Et justement, pour ces newsletters-là, tu conseilles plutôt de bâtir son contenu ou plutôt de faire quelque chose, on va dire, de spontané, par exemple, parler de sa semaine ou, je ne sais pas, ou se poser le dimanche matin devant son ordinateur et écrire sa newsletter qu'on envoie tout de suite. Ou plutôt quand même d'être un peu plus organisée pour ça ?
- Speaker #1
Ça dépend vraiment de la... Encore une fois, ça dépend de la personne. Moi, mes newsletters, j'en ai une par semaine pour promouvoir mes vidéos YouTube, donc je donne de la valeur gratuitement grâce à YouTube. Elles sont programmées en avance parce que moi, je fonctionne comme ça. Mais par exemple, l'entrepreneur du château, il me donne en général ce dont il veut parler le mercredi ou le jeudi, et je l'envoie le dimanche. Donc c'est un peu moins spontané, mais il y en a qui l'écrivent le jour même. En fait, littéralement, ça dépend.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
C'est tellement propre à chacun. Il y en a qui l'écrivent et qui l'envoient dans la foulée. Moi, je ne fais pas trop ça. Je parle, mais je rajoute des trucs des fois. Je vais les modifier juste avant, mais ça dépend. Vraiment, c'est tellement propre à chacun.
- Speaker #0
Ok, ok, ok, ok. Qu'est-ce qui attend la future Kana ?
- Speaker #1
Waouh, tellement de choses. J'organise une retraite cet été.
- Speaker #0
Oh !
- Speaker #1
Avec mes parents. Oh ! J'organise une retraite. Mon père est dans le business aussi. C'est un très... qui est très très bon en business, business pur. Ma mère, elle est facilitatrice de bref work et de régulation du système nerveux.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
On fait une retraite à la fois business, le matin c'est business et l'après-midi c'est bref work, sécurité intérieure, développement personnel, ça va être génial. Donc, c'est ça cet été. Je suis en train de lancer une activité de coach pour les leaders, experts et entrepreneurs. Ok. qui veulent s'améliorer en prise de parole en public. C'est vraiment les gens qui sont hyper anxieux avant de monter sur scène et qui galèrent à capter l'attention des gens. Donc, je suis en train de lancer une activité de coaching là-dessus avec ma maman, du coup. Donc, on lance un truc à deux aussi, c'est génial. Et puis, je suis en train de créer un programme aussi pour mettre un peu toute mon expertise en copywriting et funnel building dans un programme comme ça. Je peux mettre ça dans la nature et voilà. Mais ouais, non, en ce moment, j'ai tellement de choses. C'est génial. Et en même temps, bon, il faut que je prenne des vacances aussi à un moment.
- Speaker #0
c'est clair, c'est beau ça de travailler avec ses parents et d'avoir l'appui mais de travailler avec ses parents c'est encore, ça doit être incroyable c'est beau j'imaginais déjà ton papa avec son osmo courir de partout,
- Speaker #1
c'est mon fils c'est vraiment ça c'est trop bien d'avoir de travailler en famille,
- Speaker #0
moi je trouve ça génial et ça c'est quelque chose que vous pensez réitérer à l'avenir ou ... Là, c'est la première fois que vous allez faire ça.
- Speaker #1
Alors moi, j'ai la vision où on fait ça beaucoup, mais moi, j'adore les retraites, j'adore les séminaires. Eux, déjà, il faut qu'on en fasse cinq, qu'on voit comment ça se passe, qu'on voit aussi leur niveau d'énergie et tout ça, parce qu'ils n'ont pas mon âge, ils n'ont pas la même capacité à donner des... Mais du coup, moi, j'ai envie d'en faire plus. Après, il faudra qu'on en discute, mais la vision, c'est qu'on en fait une première, on voit comment ça se passe et ensuite, on améliore et on en fait de plus en plus. J'aimerais beaucoup.
- Speaker #0
Là, j'ai une question qui me vient parce que j'ai oublié tout à l'heure, mais j'ai remarqué que dans toutes tes prises de parole sur scène, tu étais toujours habillée en noir. Est-ce qu'il y a une raison à ça ? Est-ce que c'est volontaire ou c'est juste parce que tu as une garde-robe noire ?
- Speaker #1
J'ai une garde-robe très noire et en fait, toutes mes prises de parole jusqu'ici ont été faites en hiver. Ok. Et en hiver, je m'habille que en noir et en gris.
- Speaker #0
Ah, ok.
- Speaker #1
J'ai une garde-robe beaucoup plus colorée et je m'étais dit, un jour, il faudrait que je fasse une conférence où je suis habillée en blanc parce que je suis censée être l'ange des mots quand même. Oui. Noir, je sais pas, en fait, j'ai l'impression qu'on peut pas faire de faux pas en noir et du coup, je suis un peu plus confiante quand je suis habillée en noir. J'ai l'impression que, de toute façon, c'est classe. Vu que c'est un total look noir, c'est forcément classe.
- Speaker #0
Ok, parce que dans ma tête, quand j'ai vu ça, c'est vrai que peut-être ce n'est pas les choses qu'on remarque le plus, mais comme je suis dans un métier visuel, ça m'a sauté aux yeux et je me suis dit peut-être que ça avait un vrai sens de se dire qu'en fait, être en noir, au moins on ne fait pas attention à ce que tu portes, mais vraiment à ce que tu apportes par tes mots. Donc je me suis dit que c'était peut-être volontaire, non c'est juste que c'était l'hiver.
- Speaker #1
cette volonté là, mais c'est vrai que c'est plus simple pour moi. En fait, je voulais m'habiller toujours de la même manière sur scène au début. Du coup je me suis dit noir c'est plus simple parce que je porte que ça. Du coup j'aimerais bien à l'avenir diversifier un petit peu, porter peut-être du blanc aussi. Peut-être noir. Peut-être noir et blanc, je pense que ce serait pas mal pour mes salles.
- Speaker #0
Pareil, c'est bien. Parce que du coup, ça m'a fait penser aussi, tu sais, il y avait... Lors du séminaire, il y avait aussi la meuf en rouge. Qui est toujours habillée en rouge, donc... Bon elle, c'est encore différent, ça c'est encore une autre couleur, mais au moins on sait que c'est elle quoi. Et du coup, moi en tout cas... de manière cognitive, je fais relation cana-noir, cana-en-noir.
- Speaker #1
C'est marrant. Mais ouais, du coup, pour le personal branding, ça ferait plus sens que je m'habille en blanc, mais le truc, là, pour moi, c'est vraiment purement pratique, c'est-à-dire que ma garde-robe est quasiment... Du coup, c'est pour ça.
- Speaker #0
Ok, ok, voilà, c'était mon petit aparté. Après avoir écouté ce podcast... Qu'est-ce que nos auditrices devraient retenir de tout ce bel échange qu'on a eu ensemble ?
- Speaker #1
Aller travailler au niveau de leur énergie, aller voir en elles qu'est-ce qu'elles ont envie de transmettre. Et si on parle de mon expertise, donc du copywriting et pour les aider à mieux vendre, moi il y a une phrase qui m'aide littéralement partout, c'est « ce n'est pas à propos de comment je veux être perçue » . C'est à propos de comment est-ce que je peux me mettre au service. Et voilà, moi, c'est vraiment la phrase qu'ils mettent tout le temps. Dès que j'ai un doute, dès que je ne suis pas bien, dès que j'ai peur de quelque chose, je me dis, attends, mais là, en fait, ton focus, il est sur toi. Ce n'est pas à propos de comment j'ai envie d'être perçue, c'est à propos de comment est-ce que je peux être au service. Et quand on fait ce switch-là, tout devient un milliard de fois plus facile parce qu'on est au service des autres. Et du coup, on ne peut pas mal faire si on a envie d'aider profondément.
- Speaker #0
Oh, c'est beau. Je te remercie infiniment, Kana, c'était un super moment en ta compagnie. Et c'était incroyable. Merci beaucoup.
- Speaker #1
Merci beaucoup à toi.
- Speaker #0
Je te souhaite une très belle journée. Salut.
- Speaker #1
Merci, salut.
- Speaker #0
J'espère que cet épisode t'a plu et que les mots de Kana vont pouvoir t'aider à te mettre un peu plus en avant sur les réseaux sociaux, sur ton site Internet, auprès de tes clients, en faisant une newsletter. tellement de façons de connecter avec ton audience afin qu'ils soient addicts en fait à ce que tu leur proposes se mettre en avant ce n'est pas une question de vanité ce n'est pas une question d'ego ce n'est pas une question de faire la star entre guillemets parce que je pense que c'est une question surtout de comme a dit Kana en fait c'est de rendre au service justement parce que si vos clients ... ou potentiels clients ne savent pas ce que tu proposes, ce que tu peux leur apporter, eh bien tu ne peux pas leur apporter parce qu'ils ne le sauront pas. Donc c'est rendre au service que de te mettre en avant, de mettre en avant ton savoir-faire, tout ce que tu sais faire, comment tu t'y prends, quelles sont tes valeurs, quelle est ta perception, ta vision, etc. Tout ce que tu veux, ce que tu aimes, ce que tu n'aimes pas, toutes ces choses-là, font partie de ton identité et ce serait tellement dommage de ne pas le mettre en avant auprès d'une audience qui n'attend que ça parce que ça leur permet d'avoir une connexion réelle avec toi et ils n'attendent que ça de pouvoir connecter avec toi alors pense à ce que Kana a dit ce n'est pas une question de se mettre en avant soi mais c'est une question de se mettre au service de sa clientèle sur ce, je te souhaite une excellente journée Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'à la fin. Si tu l'as apprécié, n'hésite pas à me laisser ton avis 5 étoiles et un commentaire sur Apple Podcast. Je prendrai le temps de le lire lors d'un prochain épisode. N'hésite pas aussi à partager ce podcast autour de toi si le cœur t'en dit. Je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode.