Speaker #0Bienvenue dans Boss IT, le podcast dédié aux coiffeuses et maquilleuses professionnelles et entrepreneuses. Je suis Valentina, moi-même coiffeuse maquilleuse spécialisée dans la mise en beauté de mariage. À travers ce podcast, je vous partage des ressources pour exploiter tous vos atouts, mais aussi comment maintenir un bon équilibre vie professionnelle et vie privée. Let's talk the real talk. Belle écoute ! Bonjour et bienvenue dans l'épisode 41 du podcast Boost IT. C'est aussi l'épisode 10 du challenge Beauty Business Boost. C'est une mini formation audio pensée pour t'aider à structurer un business de mise en beauté qui te ressemble et qui cartonne. Dans ces 13 épisodes, on va parler de mindset, cliente idéale, tarifs, visibilité, tout ce qu'il te faut pour construire les fondations d'un vrai empire. Tu peux les écouter à ton rythme, mais surtout ne reste pas en mode spectatrice. Passe à l'action, c'est ce qui te fera réussir. Et pense à jeter aussi un coup d'œil dans les notes de cet épisode. Je t'y ai mis toutes les informations pour rejoindre ma newsletter afin de recevoir les exercices et les supports directement par mail afin de t'aider pour passer à l'action. Et si tu arrives après la guerre, ne t'inquiète pas, j'ai pensé à toi. Va quand même dans les notes, je t'y laisserai une surprise à la fin du challenge. Tu sais que tu as du talent, tu sais que ton travail est pro, mais quand tu regardes ton feed Instagram ou ton site, tu as l'impression que ça ne reflète pas vraiment qui tu es. Ton image de marque, ce n'est pas juste ton logo ou ta police, c'est ce que les gens ressentent quand ils te découvrent et ça, c'est bien plus puissant que n'importe quel branding figé. Souvent, quand on va sur les profils des muah, eh bien... On a du mal à en distinguer l'une de l'autre parce que souvent sur les profils, ce sont des images de mariés qui se ressemblent, de maquillage qui se ressemble et de coiffure qui se ressemble. Et donc, il n'y a pas vraiment de facteur différenciant entre une professionnelle et une autre. Avant, nous avons parlé du fait que le prix pouvait être différenciant, mais si elles sont à la même tarification, etc. et bien C'est souvent difficile de trouver le truc qui va différencier une prestataire d'une autre. Et moi, je suis quelqu'un en fait qui n'aime pas faire comme tout le monde. C'est vrai que sur Instagram, souvent on va avoir de très belles photos de réalisation sur le feed. Et ça, c'est super, vraiment, c'est super. Mais je sais que moi, au fond, je ne suis pas praticienne dans l'âme. C'est-à-dire que... Je ne suis pas faite pour pratiquer toute ma vie. Je le sais que je ne finirai pas ma vie avec des pinceaux à la main. Je le sais très bien, c'est très clair dans ma tête depuis toujours. Je ne finirai pas ma vie les pinceaux à la main ou un peigne à la main. Ça, c'est clair et net. Et donc, c'est pour ça qu'en fait, poster juste des photos de mon travail uniquement comme ça, eh bien, c'était très peu pour moi. Et je trouvais ça en fait, je trouve ça fade. En fait, il y a eu des périodes où je le faisais, où je postais des avant-après, je montrais mon travail. Oh, regardez-moi ce joli balayage. Oh, regardez-moi ce joli chignon. Oh, regardez-moi ce joli maquillage. Mais même moi, quand je me lisais mon truc, ça me barbait en fait. En fait, je n'avais même pas envie de le lire tellement que c'était chiant à mourir. Et comme je suis scorpion et comme je suis quelqu'un de passionné, J'ai besoin que ça me fasse vibrer quand je relis. En fait, à partir du moment où j'ai envie de regarder ma story en boucle, ça veut dire que j'aime ce que j'ai mis. À partir du moment où j'ai envie de regarder un réel que j'ai créé en boucle, ça veut dire que j'aime ce que j'ai mis. À partir du moment où je relis un carousel sans arrêt, c'est parce que j'aime ce que j'ai fait. Et c'est ça que je veux que mon contenu provoque en moi et pas juste me dire Oh c'est joli ce que j'avais fait là, c'est magnifique, c'est joli. Oui mais ensuite, qu'est-ce que ça m'a apporté à part me dire que c'était joli ? Ça c'est moi, encore une fois, c'est quelque chose qui pour moi est très important dans le contenu que je partage. Et dans le contenu que je partage avec mon audience, je voulais absolument mettre de moi, c'est-à-dire mon brand voice, mon personal branding, etc. Ma façon de parler m'appartient uniquement à moi. Parce que ce sont des mimiques que j'ai dans la vie de tous les jours en fait. C'est-à-dire que pendant le podcast, parfois, même quand j'essaye d'être sérieuse sur les podcasts, eh bien, il m'arrive de rigoler, de dire des bêtises, enfin... Parce que c'est mon brain voice. Et de la même manière que je parle sur un podcast, c'est de la même manière que je parle dans la vraie vie. Et c'est de la même manière que je parle à l'écrit. Parce que oui, à l'écrit, nous parlons. Nous n'écrivons pas simplement, nous parlons. Quand nous écrivons sans émotion, nous écrivons. Mais quand nous écrivons avec émotion, nous parlons à la cliente cible. Nous ne lui écrivons pas juste une note, nous lui parlons en tête à tête. C'est pourquoi... J'adore toujours raconter des histoires dans mon contenu et c'est pourquoi je me suis beaucoup intéressée au storytelling que j'utilise avec énormément de facilité. J'ai toujours employé le storytelling, depuis toujours en fait. Quand j'étais à l'école, on nous demandait de faire des rédactions et si par exemple le professeur demandait 30 lignes, J'avais tendance à faire une page, deux pages, voire trois pages parfois, selon l'inspiration qui venait à ce moment-là. Et j'étais toujours du coup la dernière à terminer, parce que je commençais par un brouillon, pour ensuite recopier. Et du coup, souvent, j'écrivais, je mettais le dernier point à la sonnerie de la récréation ou à la sonnerie de fin de l'examen, etc. Donc, j'ai toujours aimé raconter des histoires, surtout parce que j'ai appris à raconter des histoires en... quand j'étais à l'école en Italie. Et je trouve que les Italiens sont très littéraires. C'est-à-dire qu'ils ont une façon de construire leurs textes que je n'ai pas retrouvés en France. Et je dirais que je suis chanceuse d'avoir pu étudier en Italie au niveau du storytelling. Parce que souvent à l'école, on se dit « Pourquoi on fait ça, ça sert à quoi ? » « Pourquoi on fait ça, ça sert à quoi ? » « Pourquoi on fait des maths, ça sert à rien ? » « Pourquoi on fait du français, ça sert à rien ? » « Pourquoi on fait de l'ingénierie, ça sert à rien ? » Ça sert. Aujourd'hui, ce que j'ai appris à l'école, à l'école primaire, voire au collège, et un petit peu au lycée, me servent aujourd'hui dans mon entreprise. Parce que le storytelling, disons que je l'ai appris en premier lieu en Italie. Parce qu'il fallait un début, des paragraphes, une fin, et entre tout ça, il y avait plein de choses à mettre en place dedans. Écrire avec émotion, expliquer l'émotion, pour que la personne puisse revivre cette émotion-là. Il y a une certaine façon de tourner ces phrases qui vont faire que... Comment dire ? Prenons un exemple. Aujourd'hui, j'ai mangé une pomme. Voilà, super, t'as mangé une pomme, ok. Aujourd'hui, je suis sortie de mon lit. C'était une journée qui ne se présentait pas tout à fait comme une autre. Aujourd'hui, je devais aller passer un examen dans un certain endroit. Mais j'avais très peur. J'avais très très peur d'y aller. Et en fait, j'avais tellement peur que ça m'a déclenché une fringale. Mais je ne voulais pas manger parce que je ne me sentais pas de manger. Mais je voyais cette pomme-là, posée sur une table, luisante, lumineuse, presque entourée d'une aura. Et puis je me suis dit, peut-être que je devrais manger cette pomme. J'ai pris cette pomme, je l'ai prise dans mes mains, je l'ai regardée. d'en haut, en bas. Je l'ai tourné dans ma main, je l'ai lavé, je l'ai lustré, et puis j'ai mis un premier croc. Et cette pomme-là, oh mon Dieu, était si juteuse que j'ai pris un deuxième croc. Et finalement, cette anxiété que j'avais avant de manger cette pomme s'est évanouie. À présent, je n'avais plus qu'une envie. c'est de terminer cette pomme. Il y a quand même une différence entre le premier récit, j'ai mangé une pomme, et tout ce que j'ai raconté après. Certes, mon histoire de pomme n'a ni queue ni tête, mais je suis sûre que tu as été emportée dans cette histoire de pomme. Tu as même oublié c'était quoi qui faisait stresser la personne, parce que je ne saurais pas te dire ce qui faisait stresser la personne, parce que je n'ai pas eu le temps de construire cette histoire, c'est de la pure impro. Mais pour te montrer à quel point... point, il est important de commencer par quelque chose et de finir par une autre. Et là, du coup, toi, tu as la frustration parce que ça y est, on a mangé la pomme, mais maintenant, j'ai envie de savoir qu'est-ce qui stressait cette personne. J'ai mis une intrigue au début, puis j'ai mis une distraction au milieu avec la pomme et ensuite, maintenant, tu as très envie de savoir la suite. Je pourrais créer une histoire à partir d'une pomme et la poster sur Instagram. Je suis sûre que... Les personnes l'iraient jusqu'au bout et se diraient « Oh mon Dieu, j'avais l'impression de manger cette pomme moi aussi » . Voilà le pouvoir du storytelling. Le storytelling a le pouvoir de créer de l'engagement. Beaucoup plus que des likes, mais ce n'est pas ce qu'on veut. L'engagement, c'est ce qui crée la communauté. L'engagement, c'est ce qui crée des émotions auprès des personnes. Quand tu crées une émotion sur une personne, la personne a envie d'en savoir plus sur toi, sur ce que tu fais, ce que tu proposes. Elle a envie de savoir la suite. à chaque fois. Alors que si on pose juste une photo en disant jolie photo d'une mariée resplendissante, eh bien c'est comme si tu disais j'ai mangé une pomme. C'est la même chose. Ton image de marque, ce n'est pas seulement un logo joli ou un fil d'harmonieux sur Instagram, c'est l'émotion que tu laisses derrière toi. C'est ce qu'une future mariée ressent avant même de te parler. Et ça, C'est ce qui rend ton univers magnétique. En premier lieu, analyse ton message. Quel est l'essence de ton métier ? Est-ce que tu es là pour sublimer la mariée ? Pour lui offrir une bulle de calme ? Pour révéler son élégance naturelle ? Ce message doit transparaître dans chaque détail de ton contenu. Il faut qu'on comprenne en un clin d'œil Ce que tu incarnes. Dans un deuxième temps, c'est ton style visuel. Tu peux avoir les meilleures prestations du monde si ton univers visuel est flou, brouillon ou incohérent. Tu perds en crédibilité. Couleur, typographie, lumière, ambiance, ça doit parler à ta dream client. Pas besoin d'être graphiste. Il suffit juste de choisir une direction claire et de s'y tenir. En troisième point, ton ton et ton énergie. Tu es plutôt douce et rassurante ou affirmée et ultra pro ou pétillante et fun. Moi, c'est un melting pot des trois. On doit sentir ton énergie dans ta manière de t'exprimer. Dans tes stories, dans tes captions, dans ton site, une bonne image de marque, c'est une ambiance. Et cette ambiance doit être fidèle à ce que tu es vraiment. En point numéro 4 et en dernier point, c'est ton positionnement. À qui parles-tu ? Qui veux-tu attirer ? Plus tu es clair sur ta cible, plus ton image sera tranchée. et plus elle sera magnétique pour les bonnes personnes. Et rappelle-toi, tu n'as pas besoin de plaire à tout le monde, juste à la bonne mariée. Pour l'exercice de cet épisode, nous allons déterminer ton intention de marque. Je répète souvent le mot intention, parce que c'est hyper important de mettre de l'intention dans ce qu'on fait, et pas juste de faire pour faire. Parce qu'il y a une grosse différence entre faire les choses pour faire, Et c'est là où on met des postes « je mange une pomme » que de faire les choses avec intention ou on raconte l'histoire de la pomme juteuse qui donne envie de croquer dedans à chaque fois. Réponds à cette question. Quand une future mariée découvre mon univers, qu'est-ce que je veux qu'elle ressente ? Note trois mots-clés maximum. Je dis bien maximum. Exemple. élégance, douceur, structure, audace, raffinement, sérénité, naturel, haut de gamme, bienveillance. Ces mots doivent te guider dans toutes tes décisions visuelles et éditoriales. C'est ta boussole magnétique. Aujourd'hui, je t'invite à faire un mini-audit. Est-ce que ton image actuelle reflète vraiment la pro que tu es ? Si la réponse est non, C'est pas grave, tu vas ajuster petit à petit. Crée un dossier images de marque dans ton espace de travail et commence à y noter ton intention, tes couleurs, ton ton, tes mots-clés. Dans le prochain épisode, on va parler de visibilité. Parce qu'avoir une belle image, c'est bien. Mais il faut aussi qu'on la voit. A très vite. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'à la fin. Si tu l'as apprécié, n'hésite pas à me laisser ton avis 5 étoiles et un commentaire sur Apple Podcast. Je prendrai le temps de le lire lors d'un prochain épisode. N'hésite pas aussi à partager ce podcast autour de toi si le cœur t'en dit. Je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode.