Speaker #0Bienvenue dans Binetna, le podcast des femmes qui brise les cadres. Ici, on ose, on s'élève, on renaît. Je suis Wassila, coach identitaire et transformationnelle. Ici, on brise tout ce qui nous enferme, les stéréotypes, les faux-semblants, les injonctions, les peurs. On parle identité, mindset, carrière, transformation. Parce que pour moi, c'est ça, le vrai glow-up. Et chaque épisode est avant tout un date avec toi-même. Je suis ravie de t'accueillir pour ce deuxième épisode et avant de commencer, je voulais sincèrement te remercier, vous remercier pour les écoutes, les conseils, les partages. J'ai mis du temps à sortir ce deuxième épisode parce que je vais être honnête, j'ai galéré. C'est mon quatrième enregistrement et j'ai eu tous les bœufs possibles et inimaginables, mais alhamdoulilah, dans toute chose, il y a un bien et aujourd'hui, c'est le bon. Inch'Allah, j'espère que tu es prête parce que moi, je le suis. Let's go ! Le sujet du jour concerne les cadres. Pourquoi ? Parce qu'il est essentiel et important que je te donne ma vision des cadres et pourquoi j'ai choisi comme introduction Pinatna, c'est le podcast des femmes qui brise les cadres. Pourquoi je parle de femmes hors cadre sur mes réseaux sociaux et pourquoi je me considère moi-même comme une femme qui ne rentre dans aucun cadre, dans aucune case prédéfinie. Et je ne dis pas ça parce que je suis dans un délire égotique ou une pseudo-rebelle qui a des revendications, même si j'en ai énormément. Non, mon réel pourquoi, c'était surtout de comprendre qui je suis et de permettre à des femmes justement de savoir qui elles sont, à travers leur éducation, la société, les injonctions, les conditionnements. Mais c'est surtout pour permettre une survie identitaire et aussi une élévation. de soi. Alors, je sais que le mot identitaire, pour certaines, renvoie à un certain parti politique très connu en France, donc clairement je ne suis pas la cible et on n'est pas du tout dans les mêmes déats, mais c'est un fait. Actuellement, en France, en 2025, si tu ne connais pas, si tu ne comprends pas ce qui t'a constitué toi en tant qu'individu et ce qui influence tes identités, parce que oui, on en a plusieurs, tes actes, tes pensées, tes rêves, tu n'avances pas et tu ne crées pas. Et c'est ce qui tue à petit feu des femmes qui sont multiples, neuroatypiques, multipotentielles, ou aux doubles cultures ou multiples cultures, qui en fait, elles, n'ont pas envie de renoncer à des paroles d'elles-mêmes et qui ont envie de construire en étant totalement alignées à qui elles sont. Pourquoi ce sujet me passionne ? C'est parce que j'ai moi-même été victime de ces cadres et les exemples que je vais te donner sont ceux que j'ai moi-même traversés, que mes clientes on subit, et je sais qu'il y a de nombreuses femmes hors cadre qui vivent ça au quotidien. Ici, on parle de réel, pas que de théorie. Et pour ce faire, je vais te parler des principaux cadres dans lesquels on évolue, te donner une petite définition théorique, le but n'est pas non plus de te noyer de termes. Mais pour faire ça, un cadre, c'est ce qui structure ta vie au quotidien, c'est ce qui permet de comprendre les comportements des gens, les interactions entre les individus, et du coup, comprendre comment toi, tu dois te positionner, comment tu te positionnes au sein des différents cadres. Et pour te donner des exemples de cadres connus de tous, nous avons donc le cadre familial, le cadre culturel, le cadre social, le cadre religieux, le cadre professionnel, et qui sont constitués d'attentes visibles, mais surtout d'attentes invisibles et inconscientes qui jouent énormément sur ta trajectoire. et surtout sur la construction de ton identité, de tes choix et aussi de tes blocages personnels, psychologiques, émotionnels, professionnels. En soi, le cadre n'est pas un problème. Ce qui est un problème, c'est quand tu subis les règles qui le constituent, quand tu ne sais pas que tu peux redessiner les contours de ton propre cadre et du coup créer ton cadre, c'est là où c'est problématique. Parce qu'en soi, le cadre, c'est une grille de lecture, une grille d'analyse. Par contre, quand il devient bloquant, toxique, du fait des projections que les individus font des règles, c'est là où j'encourage grandement les femmes à briser les cadres. Commençons par évoquer le cadre qui joue énormément sur nous en tant qu'enfants et en tant que femmes actuelles, c'est le cadre familial. C'est celui qui t'a façonné avant même que tu te connaisses pleinement en termes de ce que tu aimes, tes qualités, tes défauts, etc. C'est le cadre qui t'apprend à être une bonne fille, une fille sage, une bonne sœur, une bonne épouse, une bonne mère, une bonne amie. Et souvent, les injections qui constituent le cadre familial partent d'un très bon sentiment, c'est-à-dire que le but premier c'est de t'orienter, te protéger, te prévenir et te permettre de grandir. Alors qu'est-ce qui peut être toxique dans ce cadre familial ? Ce qui est compliqué c'est quand les injonctions qui constituent ce cadre ou le rôle que tu as à l'intérieur de ta famille devient complètement réducteur de ta personne, de tes projets, de tes rêves. Pour illustrer mon propos par un exemple qui va parler à certaines d'entre vous, notamment les femmes racisées issues de la culture africaine maghrébine, quand tu es la femme aînée, enfin la fille aînée, pardon, quand tu es la seule fille, tu es très très vite assignée à un rôle de deuxième maman, on t'apprend très tôt à être pudique, à être sage, à ne pas sortir du cadre, à ne pas faire de bruit, à être un parfait petit soldat. On te responsabilise très tôt, trop tôt, très vite. Attention, je ne jette la pierre aucunement sur nos parents. Ils ont fait comme ils pouvaient avec les moyens du bord. Mais tu as eu du mal à te construire en tant qu'enfant, parce que tu as été un adulte très tôt. En tant que femme, mère de famille, on t'apprend aussi que tu dois te sacrifier, patienter, tout donner à l'autre, même si tu as très peu de reconnaissance, ou même si tu n'en as aucune, parce qu'on te dit C'est le propre d'une femme, c'est le rôle d'une femme. Le problème dans le cadre familial, c'est qu'on te dit que tu peux être plein de choses, mais toujours limitées en fonction, bien sûr, des visions des personnes qui constituent le cadre. Mais c'est surtout que dans le cadre familial, on t'a appris à faire. On t'a appris à être, comme j'ai dit, un parfait petit soldat. Mais on ne t'a pas appris à être. Et surtout, quand tu dis à une femme, on t'autorise rarement à être la femme que tu aimerais être, au-delà de ton rôle d'épouse. au-delà de ton rôle de maman, au-delà de ton rôle de sœur, d'enfant, etc. Et bien évidemment, ce qui est marrant dans un cadre, c'est que l'ensemble des injonctions se rajoutent et non pas se diluent avec le temps. Et dans la continuité, on a bien évidemment le cadre social. C'est le cadre de la réussite, des normes de la société qui définit comment tu dois être, ce qui est acceptable ou pas. Ainsi, pour une femme en 2025 de plus de 30 ans, 35 ans, On te dit que tu dois être parfaite, productive, employée, business girl. Tu dois être jolie, apprêtée, mince, mais avec des formes, élégante, performante. Tu dois être partout en même temps et surtout ne jamais te plaindre. Jamais. Les réseaux sociaux, les magazines vont te dire comment gérer ta charge mentale, comment t'aimer en perdant 10 kilos et comment être accomplie en 5 étapes, Tout en te disant qu'il faut s'accepter, être soi pleinement en dehors des injonctions. Ce qui est complètement contradictoire, aberrant et crée en toi énormément de clashs internes, de dissonances, mais j'en reparlerai plus tard. Et bien sûr, si tu es une femme racisée, on te renvoie toujours à ta condition de femme forte ou de sauvage si tu es issue d'un quartier ou de la soumise de service si tu portes le hijab. Alors clairement, si tu portes le hijab, tu deviens un débat public à part entière. On parlera toujours de ton voile, de ton hijab avant de parler de toi, comme si tu n'étais pas un être humain. Et je te rassure, le problème n'est pas toi. C'est le regard qu'on porte sur toi, le regard qu'on porte sur ta condition, sur tes rôles, sur tes identités, en mettant de côté totalement qui tu es, quelle est ta trajectoire, quels sont tes rêves, quelles sont tes ambitions, quels sont tes projets de vie. En fait, quand tu comprends que tu es un parfait produit de l'ensemble des cadres, tu comprends beaucoup beaucoup de choses sur tes limites personnelles et sur ce qui étouffe ton plein potentiel. Et j'ai parlé du voile, du hijab il y a quelques instants, on va parler du cadre religieux, mais du cadre religieux déformé. Je suis croyante, je porte le voile, je porte le hijab, et pour moi la foi n'a jamais été un sujet négatif, pour moi la foi m'élève, la foi est une... boussole et je n'aurai jamais aucun débat avec ça. Mais malheureusement, certaines personnes, croyantes ou non, utilisent toujours la religion pour te faire taire. te rabaisser, pour te diminuer. On va venir te parler de pudeur, non pas pour t'élever et pour te faire un rappel religieux, mais pour te faire disparaître. On va te parler du hijab, non pas pour te parler de ta condition de femme portant le voile en France, non, juste pour critiquer ton apparence, critiquer tes actions, critiquer tes ambitions. On va sans cesse te rappeler des règles religieuses qui n'ont pas... pas de sens dans ta situation. Et en fait, on va toujours utiliser la foi, les textes, non pas comme un guide, mais comme un instrument de rabaissement, d'humiliation, d'harcèlement, souvent orienté contre les femmes musulmanes, et notamment contre les femmes qui portent le voile. Et si tu ne me crois pas, mais je sais très bien que ce message va résonner chez beaucoup de sœurs, allez voir les commentaires des réseaux sociaux, sur certaines vidéos, que la femme soit ... voilée ou pas, faceless ou pas, quelle que soit sa condition de vie, c'est de sa faute. On va utiliser la religion pour la rabaisser, le cadre familial pour la rabaisser. Si elle est divorcée, ça va être de sa faute. Si elle a vécu un traumatisme, ça va être encore de sa faute. Et tout ceci, les gens vont utiliser les cadres et les injonctions, non pas pour orienter, conseiller ou trouver des pistes de réflexion, non, juste pour rabaisser. humilier et faire souffrir encore plus les gens. Mais je n'ai pas envie d'avoir une sauce dès mon deuxième podcast, mais un jour j'en aurai une et je sais très bien pourquoi. Bref, pour redescendre un peu en pression, je vais continuer dans mes cadres et parlons du cadre professionnel. Alors, pour beaucoup de personnes, on a tendance à me dire « Oui, mais voici là, tu comprends, le cadre professionnel est le plus violent. » Non, mais le cadre professionnel est généralement le cadre qui te permet de voir que tu subis énormément d'injonctions. toxiques et que tu es enfermé dans un cadre qui devient beaucoup beaucoup trop petit pour toi et tes projets, tes identités. Pourquoi ? Parce que c'est un peu comme l'école. En général, quand tu es une femme qui cherche à créer une carrière professionnelle, c'est que tu as rempli et que tu as coché certaines cases comme les formations, les études, les diplômes, etc. À un moment donné, tu arrives dans le cadre professionnel Prenons encore une fois l'exemple d'une femme qui porte le figeb, qui en fait va se voir refuser des entretiens et des postes du fait de son voile. Une femme racisée va être cantonnée à certains rôles, et là j'ai une pensée pour les hommes racisés, parce qu'il y a des études qui démontrent qu'effectivement les hommes racisés subissent beaucoup plus la discrimination à l'embauche, sauf face à une femme qui porte le voile. Si je parle de multipotentialité, de neuroatypie, On va penser que tu es instable parce que tu changes souvent de carrière ou ingérable en entreprise, on ne saura pas s'occuper de toi, te manager. Et c'est un des cadres qui révèle énormément le malaise parce qu'il t'oblige souvent à voir où tu triches, où tu t'éteins, où tu joues un rôle. Ce qui est beaucoup plus compliqué dans le cadre familial ou social avec tes amis parce qu'il y a aussi cette espèce besoin d'appartenance, d'être accepté. de ne pas faire de vagues, de ne pas détruire, qui alimentent ton quotidien, tes valeurs de vie, ton pilier de vie. Alors que dans le monde professionnel, honnêtement, surtout en 2025, après la Covid, le monde pro reste l'endroit où on se pose énormément de questions, et en général c'est le cadre là qui, entre guillemets, illustre totalement le mal-être d'une personne. Et quand je parle de mal-être, je parle de dissonance. La dissonance, c'est la blessure silencieuse de nombreuses personnes et surtout la blessure silencieuse des femmes hors cadre, donc des femmes neuroatypiques, multipotentielles, double culture, spirituelles, croyantes, etc. La dissonance cognitive ou la dissonance pour faire simple, c'est quand tes pensées et ta réalité de vie ne collent plus. Quand tes pensées, tes besoins, tes valeurs sont en contradiction totale avec ce que tu vis. Pour les femmes hors cadre, on va aussi et surtout parler de dissonances identitaires qui découlent de ces dissonances cognitives. C'est qu'en fait, il y a plusieurs versions de toi, non pas qui s'opposent en toi, mais qui s'opposent face à ce qu'on attend de toi. Par exemple, au sein de la cellule familiale, moi je sais que j'accompagne des femmes qui me disent « je ne sais plus quelle est ma place, je ne sais plus pourquoi je suis faite, j'ai l'impression d'être que mère de famille, moi j'ai l'impression à un moment donné d'être que la fille ou la sœur d'eux. Au niveau spirituel, c'est vrai que le fait d'être une femme voilée, j'ai été très vite réduite à mon voile et quelle que soit l'activité que je menais ou que je mettais en place, on me disait « Ah ouais, mais toi tu fais ça, t'es quand même une femme qui porte le voile. » Et je sais que c'est le cas pour beaucoup de sœurs, sans parler des tenues vestimentaires qui sont mustouras, mais avec lesquelles on va quand même continuer à te critiquer parce qu'elles ne correspondent pas à la vision basique de la femme en gilbèbe ou en abaya. Il y a le côté aussi professionnel, je sais que beaucoup de femmes comme moi se sont vues refuser des entretiens, refouler même à des entretiens, refuser des postes. Et du coup, beaucoup de sœurs s'orientent dans l'entrepreneuriat, surtout en France. Donc tu vois, la dissonance, c'est tout ça. C'est tout ce que tu veux faire, tout ce que tu aimerais faire, tout ce que tu fais, qui n'est pas aligné avec ce qu'on te renvoie de toi. Et là, se crée une charge mentale énorme, une fatigue intérieure, une perte d'identité, une perte de repère, une confusion. beaucoup de souffrances silencieuses parce que tu as l'impression d'être incomprise, de ne pas savoir où est ta place, etc. Alors que dire quand tu es une femme qui est croyante, qui porte le hijab, qui est ambitieuse, qui est neuroatypique, là c'est le flou total, c'est le flou artistique et identitaire. Et je sais que certaines femmes se sont déjà senties en décalage, ou se sentent actuellement en décalage. Peut-être que toi aussi tu te poses des questions. sur qui tu es, est-ce que tu es normal, est-ce que tu es bizarre, est-ce que c'est la société, est-ce que c'est le groupe ou est-ce que c'est toi qui as un problème ? Mais en fait non, pas du tout. Ce sont les injonctions qui sont portées par les personnes et qui projettent sur toi leurs propres limites. Donc dans ces cas-là, ce que je te conseille de faire, c'est va créer ta place, prends tout ce qui fait sens dans tous les différents cadres de vie dans lesquels tu évolues et crée ton cadre. Parce que oui, je n'encourage pas les femmes à briser les cadres juste pour briser les cadres. Ce n'est pas être rebelle. Non, briser les cadres, c'est être alignée, c'est se comprendre. Comprendre ce qui se passe en nous, autour de nous, c'est faire le tri de ce que l'on garde, de ce que l'on jette. C'est revenir à toi, vraiment, à ton essence en tant que femme, en tant qu'être humain, à ta foi, à ta spiritualité, ta niya, à ton identité, tes identités profondes. C'est vraiment comprendre tes conditionnements. c'est faire tomber tes masques, les masques sociaux, familiaux, professionnels et surtout émotionnels. Et le masque qui touche beaucoup de femmes hors cadre, celui du syndrome de l'imposteur, aka le masque de la femme parfaite. Donc briser les cadres, c'est créer ta propre place. Celle qu'on ne t'a jamais donnée et qu'on ne te donnera jamais. Désolée de te le dire. Donc va créer la place qui te revient de droit, celle que tu décides d'avoir. Et crois-moi, une fois que tu auras vraiment renoué avec toi-même, que tu auras compris ces conditionnements qui se jouent en toi, pourquoi tu as pris telle décision, pourquoi tu n'oses pas faire telle chose, pourquoi tu te sens complètement perdu ou effacé dans ta vie, là, tu pourras vraiment commencer à réaliser, moi, ce que j'appelle le vrai glow-up profond, multidimensionnel, celui qui va permettre à ton système de s'adapter à toi, de vraiment créer ta vie sur mesure, qu'elle soit professionnelle. personnel et non pas juste de te cantonner à des petits mini changements de vie instagrammables à esthétique qui en fait au final te permettent encore plus de fuir ta réalité et ta personne au lieu de t'élever. Et rappelle-toi d'une chose, tu n'as rien à prouver à personne. La seule personne à qui tu dois prouver des choses, et en gros je trouve que le mot prouver est fort, ce n'est qu'à toi-même. Si tu sens qu'il est temps de respirer, de sortir de tes cadres, de créer ta place, Fais-le vraiment avec douceur, honneur et courage, avec tout ce que tu as en toi finalement. Tu as juste à exister pleinement, à revenir à toi, à ce qui t'anime, tes valeurs, tes besoins, ta foi. Et surtout, rappelle-toi que tu n'es pas seul. Et un autre petit rappel, ne vise surtout pas la perfection, qui est le danger, l'erreur. Les femmes hors cadre visent l'excellence, visent ce que tu peux faire avec amour. avec passion et non pas ce qui va te permettre encore une fois dans ton esprit d'être validé, d'être considéré, d'être reconnu, voire d'être vu et entendu. Et si tu as besoin de parler, tu peux me retrouver sur mes réseaux, ils sont en description. N'hésite pas parce qu'encore une fois, tu n'es pas la seule et surtout parce que je suis passée par là. Je connais très bien l'impact des cadres sur soi, sa personnalité, ses projets, son amour personnel, son estime personnelle. et je sais que c'est ô combien destructeur de ne pas comprendre ce qu'on vit, ce qu'on traverse. Et encore une fois, si tu cherches une safe place où tu peux être toi-même, sans jugement, venir comme tu es, bienvenue chez toi, bienvenue dans Bien-être Nain. Et sans transition, c'est tout pour cet épisode du jour. J'espère qu'il t'a apporté des clés de compréhension, des pistes de réflexion, un peu plus de clarté, sur ce qui entrave tes identités, tes projets, tes rêves. Rappelle-toi une chose, tu n'es pas seul et tu as toujours la possibilité de priser et redessiner tes cadres. Merci pour ta confiance, ton écoute, tes retours. Je te dis à très vite pour le prochain épisode et d'ici là, prends soin de toi.