Speaker #0Bonjour, je suis Catherine Barlois, coach en bilan de compétences pour Blue Midlife. Après des années comme chef de projet dans la recherche clinique, je suis devenue coach. Je vous accompagne pour trouver votre voie professionnelle dès maintenant. Bienvenue dans ce podcast où je partage avec vous, seul ou avec mes invités, des conseils, des expériences, du coaching dans la bonne humeur. Alors, on est parti pour l'épisode du jour. Bonjour à tous. Bonjour à tous et bienvenue sur l'épisode n°100 du podcast Blue Mid Voice où je serai ma propre invitée. Une fois tous les 100 épisodes, c'est une vanne moyenne. Mais avant de plonger dans l'épisode du jour, j'ai une question pour vous. Est-ce que vous vous sentez encore à votre place dans votre travail ? Si la réponse est « pas vraiment » ou si vous avez cette impression de tourner en rond sans trop savoir ce que vous pourriez faire d'autre. Si vous rêvez secrètement de tout envoyer balader pour vous sentir aligné. utile et heureuse d'aller bosser le matin, alors j'ai quelque chose pour vous. Je propose des bilans de compétences pas comme les autres et du coaching pro avec structure, profondeur, mais surtout dans la bonne humeur. Résultat, vous vous connaissez mieux, vous reprenez confiance en vous, vous retrouvez du sens et vous construisez un projet pro qui vous ressemble vraiment. Et si vous ne savez pas par où commencer, le plus simple, c'est d'en parler ensemble. Vous trouverez toutes les informations et un lien pour me contacter dans la description de ce podcast. Et maintenant, place à l'épisode du jour, je vous souhaite une belle écoute. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de faire avec vous une petite pause à mon micro, un vrai bilan de ces quelques années de vie écoulées depuis mon lancement en janvier 2023 avec ma micro-entreprise. Si vous souhaitez savoir d'où je pars, je vous invite à écouter le tout premier épisode de Bloomy Voice. J'ai aussi détaillé mon parcours sur LinkedIn dans mon profil, alors je ne vais pas revenir en détail sur mes débuts. mais ils sont à votre disposition là-bas. Aujourd'hui, je veux plutôt répondre à de nouvelles questions et vous partager mes réflexions. Alors quand j'ai préparé cet épisode, je me suis dit que deux ans et demi dans une même structure, en salariat, ce n'est pas forcément une période où il se passe énormément de changements. Alors que deux ans et demi d'entrepreneuriat, ça bouge et même beaucoup, on va le voir ensemble. Ça m'a fait penser un peu à l'arrivée d'un enfant. Les premières années, tout est chamboulé, on change de rythme, on grandit. On découvre une nouvelle responsabilité, celle de ce petit être. Et on est bousculé aussi dans son couple. Et quelque part, c'est rassurant de ne pas être seul. Dans l'entrepreneuriat, on vit aussi des chamboulements, mais en solo. Et dans mon cas, ça a transformé ma vie pro et ma vie perso. On va le voir ensemble. Alors, installez-vous confortablement. Je vous souhaite une belle écoute. Alors, question numéro 1. Qu'est-ce que ça te fait d'arriver à ce centième épisode ? Franchement, je suis vraiment contente. d'arriver à ce centième épisode. Quand je me suis lancée, on disait qu'avoir 20 épisodes, c'était déjà avoir une durée de vie suffisamment longue pour montrer que le podcast était robuste. Donc je pense qu'au bout de 100, on peut dire qu'il est vraiment robuste. En tout cas, j'ai à la fois de la fierté, de la gratitude, et puis un petit côté, ah bon, on est déjà au centième ! Ça représente pour moi, en fait, un cap. on va dire un vrai jalon dans mon chemin de podcasteuse ou d'hôte de podcast. Et quand je repense à tout ce que j'ai fait en aussi peu de temps, je me dis que j'ai avancé même dans les moments où je n'avais pas vraiment l'impression d'avancer, plutôt de piétiner. Et puis je pense aussi à toutes les personnes qui m'ont accompagnée de près ou de loin, du côté pro, du côté perso, sans qui ce projet global n'aurait pas vraiment la même saveur. Et vraiment, oui, gratitude. Et quand je regarde tout ça, il y a aussi l'effet « waouh » qui vient en tête finalement parce que ça donne envie de célébrer et vous me connaissez, moi j'aime beaucoup rajouter du fun, de la célébration, de tous les pas qu'on fait, de toutes les mini-étapes qu'on franchit, de toutes les victoires toutes petites même qu'on a dans notre vie et donc en fait ça me donne l'envie de célébrer déjà avec moi parce que je suis toute seule à mon micro et puis avec vous qui m'écoutez. J'ai célébré aussi avec mes proches le fait que je passais le centième épisode. Je trouve ça génial et ça me remplit d'une belle énergie. Question 2. Si tu regardes en arrière, quel mot ou quelle image résumerait ces deux ans Eames ? Si je devais choisir un mot, ce serait métamorphose. Parce qu'en deux ans et demi, je ne suis plus tout à fait la même personne. J'ai vécu des moments intenses, parfois éprouvants, parfois... Vraiment lumineux, qui m'ont transformée. Et c'est vraiment cette image d'un papillon qui sort de sa chrysalide. Alors c'est peut-être complètement bateau comme expression, mais je trouve que ça colle vraiment bien à mon parcours. Et je sais que je vais continuer à évoluer, à apprendre, à me challenger, à oser. Ça c'est mon nouveau mot, oser. J'ose parce que personne n'osera à ma place. Et oui, c'est vraiment ça. Une sortie de cocon, oui, qui me métamorphose. Ce sera mon mot. Question 3. Quelle était ton intention de départ en te lançant dans l'entrepreneuriat et est-ce qu'elle a changé depuis ? Alors, au départ, mon intention était claire. C'était créer mon activité, créer une activité qui me ressemble, qui ait du sens, qui me donne de la liberté. Je voulais travailler à ma manière, avec mes valeurs, sans compromis, prendre mes propres décisions, aller au bout. Ce que je recherchais surtout, c'était un alignement entre qui je suis et ce que je fais. Je voulais accompagner les personnes à aller mieux dans leur travail et éviter le burn-out. Mais surtout, c'était être là pour mes proches quand ils en ont besoin. Alors au départ, je ne savais pas quelle forme ça prendrait. Quand je me suis lancée, progressivement, tout s'est mis en place doucement ou plus abruptement. On va en reparler car j'ai mis une question sur ce sujet plus perso un peu après. Et est-ce que mon intention a changé ? Alors, je souhaite... toujours accompagner les personnes qui ne sont plus épanouies dans leur travail par des bilans de compétences, par du coaching pro, du coaching d'orientation aussi pour les plus jeunes, les lycéens, les étudiants. Bref, je souhaite vraiment leur montrer qu'elles ont tout en elles pour amorcer le changement et ensemble construire leur futur professionnel. Leur donner une confiance en elles et surtout une vision plus claire de là où elles vont. Voilà, un futur pro qui leur ressemble vraiment. Et je sens qu'au niveau énergie, je me suis écartée de mon burn-out qui a eu lieu en 2022. Je suis plus loin de mon burn-out, donc j'ai une énergie plus posée, plus sereine, plus confiante en moi et en mes capacités à accompagner sur ce chemin. Et pour mon souhait d'être là pour mes proches, je le valide au quotidien et ça c'est juste parfait. Donc mon intention c'est de poursuivre sur ma lancée et de continuer à apprendre de la vie, simplement. Question 4 quels ont été les plus grands défis auxquels tu as dû faire face comme entrepreneur ? Alors, le plus grand défi, ça a été de jongler entre plusieurs vies en même temps. L'entrepreneuriat, l'associatif, les danses, ma vie perso. Alors, il y a eu des moments de fatigue, il y a eu de l'incertitude, parfois la peur de ne pas être assez ou d'en faire trop ou de m'éparpiller. J'ai dû trouver des solutions, souvent en tâtonnant, mais à chaque fois j'ai découvert des ressources que je ne soupçonnais pas en moi. Et au final, ces défis m'ont rendue plus forte. Il y a aussi, j'y pense, le défi de la solitude, pour la prise de décision notamment. Est-ce que je fais bien ou pas ? Il y a le mystère de la bonne décision. Est-ce que je prends la bonne décision ? On ne sait jamais en fait, on ne sait jamais si on prend une bonne décision. On le sait ensuite, voilà, c'est tout. Et puis parfois la solitude pour la célébration. Alors j'ai l'habitude de célébrer avec moi, je suis contente, voilà. Je me tape sur l'épaule et je dis good job. Mais maintenant je célébre beaucoup plus avec mes proches, avec mon pote d'empathie, avec mes amis. J'ai appris à m'ouvrir pour mieux célébrer en fait. Et puis pour le pilotage de mon entreprise. Je me suis formée. En fait, je continue à me former, je ne dirais pas quotidiennement, mais très régulièrement, de façon à écouter un petit peu comment ça se fait chez les uns, chez les autres, et puis prendre ce qui est bon pour moi. J'arrête d'appliquer à la lettre des choses qui ne résonnent pas avec moi, parce que ça me prend trop d'énergie. Donc, voilà. comme je l'ai dit, je vais tâtonner je continue à tâtonner mais j'apprends je mets en place les décisions que j'ai prises et puis je vois, je vois dans la durée si c'est bon pour moi, sinon j'ajuste et puis j'ai tendance à toujours en faire beaucoup, donc j'apprends à canaliser mon énergie et je regarde si ça me rapproche de mes principaux objectifs sinon je regarde si ça me met en joie ou en énergie, parce que c'est important aussi de se recharger même si on ne va pas vers l'objectif Et puis sinon, je remets un peu plus tard. Et puis, mon dernier défi en date, ça a été de m'associer avec Benjamin et Florence et de créer un organisme de formation en janvier 2025, en parallèle de ma micro. Et puis, on a passé Calliope, CPF et maintenant, on est autonome et on est reconnu pour la qualité de nos prestations. Mais j'avoue que ça a été un parcours très challengeant émotionnellement. C'est ça qui est bien en fait. Quand on est entrepreneur, on se challenge tout le temps pour continuer à grandir. Je ne sais pas si ça fait vraiment rêver ce que je dis, mais en tout cas de mon côté, moi ça me booste de savoir par où je suis passée, tout ce que j'ai fait. Et ouais, c'est vraiment chouette. Question numéro 5. Quel moment de fierté gardes-tu précieusement ? Alors, il y en a plusieurs, mais je pense à ces premiers clients qui m'ont fait confiance, alors que je doutais encore de moi. Donc ça c'est... C'est déjà vraiment génial. Et puis, il y a ces moments aussi où j'ai un sentiment de, comment dire, de « waouh, j'ai vraiment créé quelque chose » . Je sais que c'est de la fierté, mais j'aime mieux le terme « confiance en soi » parce que c'est un côté stable, plus dans la durée. Et puis, je pense aussi à tous les moments partagés avec ma famille en marge de mon activité. Ça, c'est vraiment un bonus. que je ne m'étais pas permis dans le salariat. Et ils savent qu'ils peuvent compter sur moi, tout comme mes clients. C'est vraiment une relation de confiance. Question numéro 6. Quel conseil tu donnerais à quelqu'un qui veut se lancer aujourd'hui ? Alors, je dirais d'oser, vraiment. On croit souvent qu'il faut tout prévoir avant de commencer, mais en réalité, on apprend surtout en avançant. Ok, il faut partir avec un plan d'action, bien sûr, mais on ne peut pas tout baliser, car il y a toujours un gap entre la théorie et la pratique. Et puis, l'inconnu, c'est l'humain. On ne sait pas vraiment comment est-ce qu'on peut réagir quand on sera entrepreneur, même si ça nous donne des ailes. Bien se connaître, en fait, c'est un atout dans l'entreprenariat, car il y a des moments de doute, de découragement, mais ça fait partie du chemin. et puis c'est une tellement bonne école de la vie, des responsabilités, de la connaissance de ses forces et puis de qui on est vraiment. C'est vraiment génial. Et donc, s'il y avait un conseil vraiment concret, parce que là, je pars un peu partout, mon conseil concret, ce serait entourez-vous. Ne restez pas seul avec vos questions. Il y a beaucoup de personnes qui peuvent répondre à vos questions maintenant. L'entreprise... c'est vraiment bien balisé en France. Donc, entourez-vous et surtout, rappelez-vous toujours pourquoi vous vous êtes lancé. Voilà, le pourquoi, ça va vous porter à travers tout ce que vous pourrez traverser. Question numéro 7. Y a-t-il quelque chose que tu referais différemment avec l'expérience que tu as maintenant ? Alors, oui, clairement, j'aurais appris plutôt à dire non. Bien sûr, je ne dis pas encore non abruptement. je dis Non merci, mais je suis tellement sollicitée au quotidien par des personnes qui veulent m'aider dans mon travail. Alors marketing, com, pub, pédagogie, mindset, j'ai des sollicitations tout le temps. Au début, j'ai accepté trop de choses par peur de rater des opportunités ou peur de décevoir aussi. Et avec le recul, je me rends compte que ça m'a coûté beaucoup d'énergie, de l'argent aussi. Et donc aujourd'hui, je choisis mieux mes engagements. et même Si je ne regrette rien, vraiment, je sais que ça m'aurait soulagé plus tôt. Et puis, je ciblerais mieux ma communication. Au début, j'ai fait sur Facebook, Insta, LinkedIn. Maintenant, je n'ai regardé que LinkedIn, car c'est la partie pro qui m'intéresse. Et bien sûr, les plateformes de podcast et YouTube. Alors oui, j'ai dit que je restais focus, mais c'est vrai que j'en ai déjà beaucoup. Et puis... Même si j'ai apprécié de travailler avec les trois assistants que j'ai eus, j'ai délégué ma com et en fait, je faisais trop de com non ciblées, donc j'ai délégué quelque chose qui était dilué. Et donc, ça rejoint ce que je disais avant, mieux ciblé pour respecter mon énergie. Et puis, me former plutôt à la gestion comptable, ça aussi, c'est tout récent. J'avais investi dans un logiciel pour suivre et pour facturer, mais en fait, ce n'était pas vraiment utile. tout du moins dans mon utilisation. Et en fait, c'est mon fils qui vient de me former et c'est vraiment plus fluide quand on comprend en fait à quoi ça sert. Et oui, on apprend tous les jours et sur tous les sujets et à tout âge. Question 8. Qu'est-ce que ton rôle dans l'associatif et les danses t'as appris sur toi-même ? Alors, je fais juste un aparté pour vous redonner le cadre. Je suis la secrétaire de l'association Potes d'Empathie. On diffuse un cours de compassion, de communication non-violente. d'empathie d'auto empathie on a monté l'association en 2024 au tout début 2024 et le Cours existe en anglais depuis 12 ans et il est traduit en 23 langues à travers le monde, dont le français. Donc ce projet me tient à cœur car on est vraiment dans l'humain, on est dans le fait de jouer et d'écouter les émotions. Et je m'occupe de la partie technique et de la communication avec l'équipe. Et je fais en sorte aussi que l'expérience adhérent se passe au mieux. Et pour les danses, je suis aidante de ma nièce qui est née en 2022 avec une maladie rare. qui se nomme le syndrome charge. Et je viens de faire la demande officielle pour être aidante de ma maman qui a Parkinson. Voilà, alors ça m'a appris quoi ? Ça m'a appris que je pouvais donner beaucoup, mais aussi que j'avais des limites. J'ai découvert une patience et une écoute en fait que je ne savais pas avoir à ce niveau. Et j'ai aussi compris qu'il fallait que je sois vigilante avec mon énergie. Voilà. L'associatif, ça me nourrit au niveau humain, mais avec ma nièce et ma maman, et bien sûr pour toute ma famille, on est vraiment à un niveau plus, plus, plus. Et donc je cherche des solutions pour qu'elles aillent mieux de façon constante. Je gère certes l'administratif, mais je regarde aussi des méthodes kiné, orthophonie, coach sportif, coach mental, des méthodes de gym alternative, bref, même aussi des neurosciences. Bref, tout ce qui peut aider à un mieux. Petit à petit, petit pas par petit pas. Et donc quand je relis la question, qu'est-ce que ça m'a appris sur moi-même ? Que j'ai beaucoup à apprendre en étant présente pour les miens. Question numéro 9. Comment as-tu trouvé ton équilibre entre donner aux autres et te préserver toi ? Alors j'y suis pas toujours arrivée, mais ça m'a quand même appris. Il y a eu des périodes où j'ai donné tellement que je me suis fatiguée. Alors c'était des périodes où je diluais aussi mon temps beaucoup dans la communication. Donc les deux ont fait que j'ai pu être fatiguée, mais je pense qu'être dans l'humain, ça me donne de l'énergie. Être dans l'interaction et surtout dans l'espoir d'un mieux, même minime, ça me garde en énergie. C'est vraiment la com qui me prenait beaucoup d'énergie. Je navigue ainsi entre tous les domaines qui me tiennent à cœur si j'ai cette notion d'espoir. C'est vraiment ça qui me garde en équilibre, qui me garde en énergie. Question numéro 10, quelle rencontre ou quelle expérience t'as le plus marquée dans cette partie de ton parcours ? Alors, je pense à une rencontre en particulier, je ne vais pas la nommer, une personne que j'ai accompagnée et qui m'a profondément touchée. C'était une histoire de courage, de résilience. qui m'a rappelé que chacun porte en lui une force incroyable. Sur le moment, j'étais bouleversée par son parcours et cette rencontre m'a donné encore plus de sens dans ce que je fais. C'est pour des moments comme ça que je m'engage, vraiment. Question numéro 11, pourquoi avoir créé ce podcast au départ ? Alors, à l'origine, j'avais envie de partager, d'ouvrir des conversations qui inspirent, oui. Alors moi en premier, j'avais envie d'être inspirée, j'avoue. Rencontrer des personnes qui avaient réussi dans l'entrepreneuriat, c'était une façon de me former comme ça, en discutant. Et puis ensuite, j'ai eu aussi envie d'interviewer des personnes qui par leur travail font du bien au travail. Parce qu'aller mieux au travail, c'est vraiment ce qui compte pour moi. J'avais besoin de donner la parole à des personnes inspirantes et d'apporter de la valeur aux auditeurs. Et c'était aussi une façon de sortir de ma zone de confort et d'oser porter ma voix. Le premier pas, ça a été de lancer mon tout premier épisode. Alors c'était un mélange d'excitation mais surtout de trac. Et dès le début en fait, j'ai senti que j'étais à ma place derrière ce micro. Ce micro qui prend différentes formes en fonction des interviews ou des moments où je suis en solo. Et puis je trouve ça bien de laisser la parole à des personnes qu'on entend peu et qui ont pourtant beaucoup à partager. J'aime bien leur préparer des questions qui leur permettent de faire une pause, elles aussi, sur leur parcours. Quand je suis en vidéo avec elles, c'est fluide. Et pour parler de la vidéo, je reste en vidéo pour mes interviews, mais j'ai arrêté de le faire quand je suis seule. Parce que me regarder parler, ça ne m'intéresse pas. Et puis, avoir simplement l'audio, je trouve ça bien aussi. Et puis, pourquoi j'ai lancé ce podcast ? Parce qu'au départ... J'aime beaucoup les podcasts. J'aime toujours beaucoup les podcasts parce que je trouve que c'est un média sympa pour s'informer, pour apporter de la valeur. Et puis, on peut l'écouter dans toutes circonstances. Donc, c'est vraiment pratique. Question numéro 12. Quel a été ton plus beau souvenir d'enregistrement ? Alors, il y a eu beaucoup de beaux moments. Il y en a qui restent gravés. C'est des échanges tellement vrais, tellement humains, que j'en ai eu les larmes aux yeux. Et pendant l'enregistrement, j'ai ressenti vraiment une connexion particulière, comme si le temps s'était arrêté. Après coup, quand je suis dans le montage, je me dis que c'est exactement pour ça que je fais ce podcast. C'est resté vraiment comme des... Des petites lumières dans tout le parcours. Même s'il y a énormément de beaux partages, il y a des moments qui me prennent plus aux tripes, on va dire. Et puis, il y a des moments aussi où ce que mon invité a partagé est tellement juste, tellement parfait à mes yeux qu'en fait, je n'ai pas envie de rebondir tout de suite. J'ai juste envie d'apprécier le silence. Donc, parfois, ça crée des blancs. Mais ça fait partie de l'interview et du process. Je ne suis pas journaliste. Je n'interromps pas les gens, je ne les recadre pas. Moi, je me laisse porter par les réponses. Parce que je sais qu'il y a quelque chose de beau qui arrive. Et donc, si vous voulez savoir lesquels épisodes, je vous laisse les trouver. Il y en a 99. Plus les épisodes spéciaux. Donc voilà. Je vous laisse découvrir tout cela par vous-même. Alors, question numéro 13. Qu'as-tu appris en écoutant tes invités au fil des épisodes ? Comme je l'ai dit, j'ai appris des milliards de choses. Au départ, c'était pour me former que j'invitais les gens. Et surtout, ça m'a confortée dans le fait que chaque parcours est unique. Et pourtant, on retrouve des fils communs aux entrepreneurs. Et donc, j'ai découvert des façons aussi de penser auxquelles je n'avais jamais réfléchi. Et certains témoignages ont vraiment résonné avec mes propres défis. Donc, je veux dire, ça m'a ouvert, ça m'a nourri, ça m'a fait évoluer. Et puis, ça me donne envie de continuer encore et encore. Question 14. Comment ce podcast a transformé ta manière de voir ton métier et ta vie perso ? Alors, avant, je pensais que le podcast serait surtout un outil... professionnel. Mais en fait, il m'a touchée de façon beaucoup plus large. Il a transformé ma façon de communiquer, de me relier aux autres et même ma vision de ma propre vie dans le sens où je sais que je suis plus dans l'écoute que dans la prise de parole. Alors, excepté aujourd'hui, quand je fais des conférences, mais c'est très rare. Oui, je suis plus dans l'écoute et j'avais du mal à aller vers les gens. Et depuis, en fait, je vais beaucoup plus facilement vers l'autre parce que je sais qu'il y a toujours quelque chose à apprendre à ses côtés. Et donc, c'est devenu beaucoup plus fluide dans la vie quotidienne tout le temps. Et sinon, chaque épisode pour moi, c'est comme une petite pierre. Je vois en fait les 100 derniers épisodes comme des petites pierres sur mon chemin qui... qui construisent quelque chose en moi, grâce à mes invités, grâce aux sujets que je partage, parce que ce sont des sujets que j'ai choisis totalement et égoïstement au départ. Et ça donne de tellement beaux moments d'enregistrement. C'est vraiment chouette de pouvoir faire cela et aussi facilement. Il suffit d'un micro, d'un petit logiciel de montage comme Audacity, et puis on est parti. Et aujourd'hui, je vois le podcast vraiment comme une aventure humaine, plein de partages, pas seulement un projet. Je vois le visage de mes invités et au début de l'interview, on se connaît peu au départ. Et à la fin, on s'est dit beaucoup plus de choses qu'on aurait confiées à ses proches au cours d'une conversation sur notre entreprise. Parce que nos proches n'ont pas forcément affûté au niveau entreprise. On est vraiment plus sur la même longueur d'onde avec mes invités. Question numéro 15. Que représente pour toi cette communauté d'auditeurs et d'invités ? Une vraie richesse ? Une communauté, je dirais, de personnes curieuses, engagées, inspirées, inspirantes. Ça me donne de la force. Ça me donne de la motivation. Ça donne des surprises, parfois, quand on me contacte. comme ça, pour me dire « je connais quelqu'un qui va être génial » . Et là, voilà, ça donne des beaux rendez-vous. Oui, j'adore les messages que vous m'envoyez, les retours, les échanges que ça provoque. C'est aussi grâce au retour que j'ai de vous que j'ai adapté le format en créant tout récemment les essentiels de Blumit Voice, des formats plus courts pour aborder un sujet en 3 à 5 minutes. Et puis je vais faire à la rentrée aussi une série spéciale de capsules sur le bilan de compétences pour répondre aux questions que j'ai le plus souvent. Voilà, c'est ça aussi en fait. Cette communauté, en fait, je m'adapte à votre écoute et à vos besoins. Question numéro 16, quelles valeurs t'ont guidé dans tout ce chemin ? Alors je dirais les valeurs de liberté, d'authenticité, de contribution et de partage. Voilà, la liberté comme je l'ai dit au départ, c'est parce que quand je me suis lancée, je voulais créer à ma manière, tout. Donc la liberté, l'authenticité parce que je suis moi. Dans les interviews, je ne peux pas me changer. Donc, c'est vraiment moi par rapport à mes questions, par rapport à la façon dont j'interagis, que je réfléchis, voilà. Et puis, la contribution et le partage, parce qu'en fait, j'ai besoin de sentir que ce que je fais sert vraiment. Parce que, en fait, voilà, c'est... important pour moi de nourrir ses valeurs et dans tout le chemin que j'ai parcouru j'avoue que ces valeurs ont parfois été mises à l'épreuve parce que je les écoutais pas mais elles m'ont toujours rattrapé elles sont un peu comme un fil rouge et quand quelque chose coince je le sens rapidement en moi en fait c'est des boussoles Question 17. Comment ton rôle d'aidante a influencé ta vision du travail et de la vie ? Alors, ça m'a permis... Ça m'a appris que la vie est précieuse et que le temps est une ressource rare. Alors oui, c'est peut-être des banalités pour vous, mais pour moi, en fait, c'est vraiment ça. Ce sont des pépites. Aussi bien la vie que le temps. Et donc... J'ai vraiment vu concrètement l'importance d'être là, dans l'instant. Ça m'a fait revoir mes priorités, ça m'a fait accepter de ralentir. Et ça m'a donné une autre façon de voir le travail. Pas comme une fin, mais comme un moyen de servir ce qui compte vraiment. Question 18. Quel moment difficile as-tu réussi à transformer en apprentissage ? Tous ! Il y a eu des moments durs, comme la fatigue de ce premier semestre 2025, avec la création de l'organisme de formation en parallèle des soucis de santé de mes parents, ou des échecs professionnels, comme l'arrêt de ma collaboration en 2024 avec l'organisme pour lequel j'étais sous-traitante. Alors sur le coup, ça crée des charges mentales folles. Je peux vivre ça un petit peu comme des murs. Certains diront que les murs, en fait, je passe à travers. Je vais dire plutôt que je rebondis vite. Et je suis toujours en recherche de solutions. Donc, j'ai appris à en tirer des leçons, à voir ça comme des étapes d'apprentissage. Alors, c'est sûr, ces moments, ce n'était pas facile. Mais ça apprend la résilience, l'humilité. Voilà, parfois on est peu de choses. Et puis ça apprend aussi la créativité, c'est une de mes ressources et ça me permet vraiment de m'adapter. Et donc aujourd'hui encore, tous ces moments-là et tous les moments que j'ai au quotidien, la vie c'est 50-50, 50 de chouettes moments et puis 50 de moments qui prennent plus d'énergie. Et donc, ça m'aide à avancer avec plus de confiance, plus de confiance en moi, plus de confiance en la vie, parce que ça alimente mon besoin d'espoir. Et je dirais même le fait de me dire que dans chaque moment, même compliqué, il y a un apprentissage, c'est mon espoir, c'est mon fuel. Question 19. Quelle croyance t'as le plus portée et laquelle tu as dû laisser tomber pour avancer ? Alors, si vous m'avez déjà écoutée, la croyance qui m'a portée et qui me porte toujours, c'est « tout est possible » . C'est une phrase qui est écrite même sur mes cartes de visite. Elle me donne l'audace de tenter, même sans aucune garantie, mais de tenter de me dire qu'il y a toujours, je vais me répéter, qu'il y a toujours un espoir. Tout est possible, c'est hyper portant, c'est boostant. On se dit, les portes sont ouvertes, let's go. Et puis, comme je disais au départ, ça me donne des ailes pour oser parce que personne n'osera à ma place en fait. Je suis super bien entourée, mais dans ma barque là actuellement, je suis toute seule. Donc si je n'ose pas... Je pourrais prendre une assistante qui ferait les premiers pas auprès de tout le monde, mais ça ne me ferait pas grandir. Puis ça ne me fait pas envie du tout. Donc voilà, tout est possible pour me dire let's go. Et puis celle que j'ai dû lâcher, c'est, je pense qu'on est beaucoup dans ce cas-là, c'est je dois être parfaite. Voilà, parce que quand on doit être parfait, on utilise beaucoup. beaucoup d'énergie. Je vous rappelle la loi de Pareto, 80% de nos résultats sont obtenus avec 20% de l'énergie et on met 80% du reste de notre énergie à faire les 20% restants. Donc autant dire qu'on gaspille le reste de notre énergie. Donc en s'arrêtant à 80% plutôt qu'à 100%, on économise beaucoup d'énergie et ça permet de la réinvestir dans d'autres choses. On n'est pas... obligé d'avoir un 20 sur 20. On peut très bien s'arrêter à 16 sur 20. Voilà. Donc, j'ai échangé avec un ancien client à midi et je confirme ce que je lui ai dit. Quand je suis avec mes clients, dans la relation avec mes clients, soit en temps réel ou quand j'ai des échanges par écrit avec eux, je suis toujours à 100% parce que ça me donne de l'énergie. Par contre, quand je suis dans ma com, j'avoue que ma communication, je la fais maintenant en fonction de ce qui me donne de l'énergie, de ce qui ne m'enlève pas d'énergie, bref, de ce qui résonne avec moi. Et je vais dire que je suis à 14, 12-14. Et c'est parfait ainsi parce que je passe l'information. Elle passe de l'autre côté du filet. C'est ça qui est important dans la communication. On ne demande pas un truc parfait. On demande juste à donner de la valeur. Voilà. Parce que, Quand on donne de la valeur, en tout cas c'est ma vision des choses, quand on donne de la valeur et qu'on n'est pas dans la perfection, mais qu'on est dans le côté humain, ça donne beaucoup plus d'impact. Parce qu'on est vraiment dans une énergie, on est dans de la réalité. On n'est pas dans du côté hyper millimétré, parce que ça ne ressemble plus à la vie. Donc, c'est cette croyance « je dois être parfaite » que j'ai laissée de côté. Elle m'avait amenée là où j'étais, parfaitement bien. Je lui dis merci, mais je l'ai posée à côté de moi. Et ça me permet d'arrêter de m'épuiser. Et ça m'a enlevé une pression énorme. Et ainsi, je peux progresser à ma vitesse et en mettant mon énergie là où j'ai vraiment... l'impression d'être utile. Question numéro 20. Si tu projettes ton futur, où aimerais-tu être dans deux ans et demi ? Alors, je me vois dans une activité encore plus alignée, encore plus stable, encore plus épanouissante. Est-ce que c'est possible ? Oui, c'est toujours possible. Je me vois aussi encore plus disponible pour ma famille et mes proches. J'aimerais concrétiser quelques rêves, des voyages. et de nouveaux projets créatifs. Et ce que je veux surtout, c'est continuer à ressentir cette sérénité et cette joie que j'ai au quotidien. Garder ce fil conducteur qui est de vraiment vivre et travailler en accord avec qui je suis vraiment. Voilà, c'est pour ça que je suis. Question 21. Qu'aimerais-tu que ton activité, ton podcast et tes engagements et apporter aux autres. Alors... J'aimerais plein de choses. J'aimerais que ça apporte des déclics, des élans, du courage, du let's go, j'y vais moi aussi. J'aimerais que des personnes se soient dit, si elle peut le faire, moi aussi je peux le faire. Voilà, parce que franchement, si je peux le faire, vous pouvez le faire. Voilà, je voudrais que ça vous ait transmis de l'espoir, de la confiance, que vous vous sentiez plus proche. de vos forces, de votre petite lumière. Et puis que ça ouvre plein de beaux chemins vers plus de sens, plus d'humanité, plus de ce qu'il y a de vrai dans la vie. Question 22. Quel message voudrais-tu laisser aux auditeurs à travers cet épisode 100 ? Déjà le message que je viens de faire passer juste au-dessus. Et puis je voudrais d'abord dire merci. Merci pour votre écoute. écoute, merci pour votre fidélité, merci pour vos retours, merci aussi pour votre présence silencieuse. En fait, ce podcast, sans vous, il n'existerait pas. Voilà. Il n'existerait pas de la même façon, parce qu'au fur et à mesure du temps, je l'ai ajusté à vos demandes, à vos besoins, à vos réflexions, à vos suggestions. Voilà. Et puis, mon message, le message que je voudrais laisser vraiment à la... toute fin parce que après on ne se reparle pas avant le 200ème épisode donc il faudra encore attendre un petit peu. Mon message c'est n'attendez pas le bon moment. Le bon moment c'est maintenant. Commencez avec ce que vous avez là maintenant. Faites-vous plaisir, ramenez votre énergie, faites vivre votre petite flamme intérieure. Voilà celle qu'on réanime. Quand je suis en bilan de compétences ou en coaching, où on va vraiment chercher là où il y a l'énergie, et bien voilà, vous commencez maintenant. Qu'est-ce qui vous donne de l'énergie ? Parce que cette petite flamme, elle ne demande qu'à s'exprimer. Voilà. Vous êtes capable de plus que ce que vous croyez. Et mon mot de la fin, c'est la vie est belle, la vie est courte, alors foncez, osez. Voilà. Ce sera mon mot de la fin. Je reste bien entendu à votre disposition pour toutes les questions que vous pourriez avoir envie de me poser. Et pour me contacter, tout est dans la description de ce podcast. Je vous souhaite à tous une très belle fin de journée et je vous souhaite une très belle semaine. A très bientôt pour un prochain podcast. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le liker, à le partager, à mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Et je vous souhaite une belle semaine.