- Speaker #0
Bonjour, je suis Catherine Barlois, coach en bilan de compétences pour Blue Midlife. Après des années comme chef de projet dans la recherche clinique, je suis devenue coach et je vous accompagne pour trouver votre voie professionnelle dès maintenant. Bienvenue dans ce podcast où je partage avec vous, seul ou avec mes invités, des conseils, des expériences, du coaching dans la bonne humeur. Alors, on est parti pour l'épisode du jour. Bonjour à tous et bienvenue sur l'épisode n°105 du podcast Blooming Voice où je reçois en interview Cécile Gindre. Mais avant de plonger dans l'épisode du jour, j'ai une question pour vous. Est-ce que vous vous sentez encore à votre place dans votre travail ? Si la réponse est « pas vraiment » ou si vous avez cette impression de tourner en rond sans trop savoir ce que vous pourriez faire d'autre ? Si vous rêvez secrètement de tout envoyer balader pour vous sentir alignée, utile et heureuse d'aller bosser le matin, alors j'ai quelque chose pour vous. Je propose des bilans de compétences pas comme les autres et du coaching pro avec structure, profondeur mais surtout dans la bonne humeur. Résultat, vous vous connaissez mieux, vous reprenez confiance en vous, vous retrouvez du sens. et vous construisez un projet pro qui vous ressemble vraiment. Et si vous ne savez pas par où commencer, le plus simple, c'est d'en parler ensemble. Vous trouverez toutes les informations et un lien pour me contacter dans la description de ce podcast. Et maintenant, place à l'épisode du jour, je vous souhaite une belle écoute. Alors, dans ce nouvel épisode, je reçois Cécile Gindre, fondatrice de l'agence En Confidence. Après un parcours riche en communication, événementiel, exposition et projets culturels chez Braga, Louis Vuitton, la ville de Nancy ou encore Paris Musée, elle a choisi de mettre son énergie et sa créativité au service d'un univers qui la passionne, la gastronomie et les métiers de bouche. Avec En Confidence, elle développe trois axes, la création d'événements conviviaux et gourmands, la communication inventive pour valoriser les chefs, vignerons et artisans et un accompagnement unique qu'elle appelle le chef-seating, un soutien sur mesure pour permettre aux chefs de se concentrer pleinement sur leur art. Alors dans cette conversation, Cécile nous parle de son audace, de sa passion, mais aussi de cette quête d'authenticité et de partage qui guide toutes ces initiatives. Elle nous explique comment elle imagine des concepts originaux comme motus et bouche gourmande, où le mystère du lieu se mêle à l'excellence culinaire pour créer des moments uniques de convivialité gastronomique. Un épisode inspirant sur le fait de suivre sa passion, d'oser entreprendre et de créer des expériences qui rapprochent les gens autour du bon et du beau. Alors installez-vous confortablement et je vous souhaite une belle écoute. Et on est parti ! Bonjour Cécile ! Bonjour ! Alors Cécile, merci tout d'abord de te joindre à moi sur ce nouvel épisode de Bloomy Voice. On va parler de ton parcours, on va reprendre tout en détail et tu vas nous partager tout ça. Mais avant de plonger vraiment dans le vif du sujet, est-ce que tu te présenterais et présenterais un petit peu les étapes qui t'ont amené jusqu'à moi ?
- Speaker #1
Déjà, merci beaucoup de m'inviter à ce beau podcast. Ça fait vraiment plaisir de pouvoir partager un peu son expérience. Alors moi, pour mon parcours... Parcours, j'ai eu un parcours assez classique. À la base, j'ai été à la faculté, j'ai eu un diplôme d'info-com et après un master en art des expositions et scénographie. Et c'est par ce master-là que j'ai pu rencontrer un peu le monde de la culture en faisant un stage. Et petit à petit, toutes ces différentes rencontres et stages que j'ai pu réaliser. Elle était assez variée et très intéressante, mais toujours dans l'univers soit de la culture, du patrimoine ou de l'artisanat, même parfois du luxe. Et voilà, donc ce qui m'a permis de me construire et petit à petit d'aller d'étape en étape et de trouver et de réaliser différents métiers. Toujours effectivement dans la communication et l'événementiel, mais vraiment dans des univers très variés.
- Speaker #0
D'accord. Et donc, actuellement, comment définis-tu ton poste, ton job ?
- Speaker #1
Alors, mon job, donc actuellement, effectivement, j'ai créé mon agence d'événementiel et de communication, mais plus spécialisée dans la valorisation des métiers de la gastronomie et de la restauration et des métiers de bouche. Donc, je suis chef d'entreprise. C'est un grand mot pour moi. Donc, c'est toujours un mot qu'on a un peu mal à assumer. mais voilà donc c'est plus voilà j'ai mon agent je travaille seule et voilà c'est Je suis fondatrice de cette agence. Mais voilà, ce terme de chef d'entreprise, c'est toujours un petit peu lourd à porter. Et je vais l'assumer petit à petit.
- Speaker #0
Et donc, tu es chef d'entreprise, mais tu es aussi chef siteur.
- Speaker #1
Alors oui, effectivement, dans le cadre de cette agence, j'ai voulu amener ce terme de chef sitting. Globalement, c'est vraiment un terme pour... d'accompagnement de chefs au quotidien, enfin voilà, de chefs, mais aussi de professionnels de la restauration au sens large. Ça peut être aussi des producteurs ou des vignerons. Voilà, vraiment les accompagner dans leur quotidien. À la base, c'est un métier qui existe déjà dans le milieu. C'est vraiment le terme le plus exact, ça serait agent, agent de chef. Mais moi, dans ce terme, il y a quelque chose qui me dérange un petit peu parce que... C'est mon avis à moi. Je trouve qu'il y a une connotation un peu négative parce qu'on sent un peu le côté trop présence d'argent. Un agent, ça va être là pour trouver des contrats, pour prendre un pourcentage sur les contrats qu'il trouvera au chef qui l'accompagne. Mais moi, ce n'est pas vraiment dans cette optique-là. C'est vraiment de l'accompagnement au quotidien pour que le chef ou le professionnel puisse se concentrer à 100% sur son métier. et ne pas gérer des dossiers qui peuvent être chronophages ou des choses qui prennent du temps. Donc, c'est vraiment cette partie d'accompagnement. Ça peut être aussi en termes d'attaché de presse. Mais chef siteur, je trouvais ça intéressant et plutôt original.
- Speaker #0
Vous savez, et on le retient en fait. Voilà, donc, c'est la mission accomplie. Et donc, par rapport à... Là, voilà, tu nous as partagé ton parcours dans la communication, dans l'événementiel, dans des projets culturels, un petit peu dans le luxe. Et comment tu es passée de ce point-là à Chefsiter ? Qu'est-ce qui a été l'éclencheur ?
- Speaker #1
Oui, en fait, c'est vraiment… Moi, j'ai découvert le monde de la gastronomie quand j'ai travaillé pour la Maison Bragaire. J'étais responsable d'images et communications pour la Maison Bragaire. La Maison Bragaire, c'est une marque qui habille les chefs et les professionnels de la restauration, des métiers de bouche, donc tout ce qui est vêtements professionnels. J'ai découvert ce monde-là parce que je ne me connaissais pas vraiment. C'est vrai, je ne m'étais jamais trop intéressée à comment sont habillés les chefs et les professionnels. Ils ont des vestes, ils étaient habillés, mais on ne sait pas en fait que derrière tout ça, il y a tout un monde et toutes des personnes qui œuvrent pour habiller toutes ces personnes, tous ces professionnels. Et donc, c'est là que j'ai commencé à découvrir ce beau monde-là et à comprendre aussi les codes et de voir que c'était très dense en fait comme univers. Et à partir de là, passé un certain âge, donc on va dire à la veille de mes 40 ans, je me suis dit tiens, pourquoi pas me lancer. et ouvrir ma propre agence pour accompagner ces personnes. Donc, je pense que 40 ans, c'est peut-être aussi un moment, un déclic. On a l'expérience et on a encore tout un avenir devant nous pour se construire et construire sa propre agence. Donc, c'est pour ça que c'était vraiment un déclic. Je pense que j'avais fait aussi le tour, même si je pense qu'on ne fait jamais le tour d'un métier, mais j'avais fait en tout cas, moi, le tour de mon métier chez Bragard. J'ai décidé de me lancer et de créer vraiment cette agence liée au métier de la gastronomie. Mais pas que, donc il y a cette partie effectivement de chef-seating, donc vraiment pour la partie professionnelle, mais aussi la partie toute création événementielle pour le grand public. Parce que le but, c'est de valoriser ces professions auprès du grand public, auprès des particuliers. pour qu'ils puissent avoir accès à ces métiers et donc d'imaginer des concepts en lien avec ces métiers et mettre en avant, via ces concepts, un chef et le faire partager, faire partager une expérience culinaire auprès du grand public. Donc, il y a vraiment aussi cette, j'appelle ça, cette volonté de créer une convivialité gastronomique autour de... de rencontres culinaires. C'est vraiment cette stratégie qui est très importante et j'espère qu'à terme, mon agence ne fera que ça, des créations événementielles autour de l'univers de la gastronomie.
- Speaker #0
Ok, alors là tu viens de me donner plein de pistes pour plein de questions. Déjà là, par rapport à ce que tu me partages, si je comprends bien, c'est un peu comme si tu sortais le chef de sa cuisine pour l'amener vers le grand public par des ateliers ou alors des chefs à domicile ou comment ?
- Speaker #1
Plus par des rendez-vous gourmands. Donc, par exemple, j'ai créé un concept qui s'appelle Motus et Bouche Gourmande. C'est un rendez-vous, un déjeuner ou un dîner qui va être réalisé dans un lieu qui présente un intérêt soit artisanal, soit patrimonial, soit culturel, pour vraiment mettre en avant un savoir-faire particulier. Et donc, les convives qui participeront à ce mot de ces bouches gourmandes pourront visiter ce lieu et apprendre. C'est vraiment pour aiguiser un peu leur curiosité. Alors, la chose, c'est des choses qui existent déjà, des dîners insolites. Sauf que moi, ce que je fais en plus, c'est vraiment un côté insolite, mais vraiment avec un savoir-faire particulier. Le but, ce n'est pas d'être dans un endroit, je ne sais pas, ou quelque chose qui n'apporte rien en soi. Il faut vraiment qu'il y ait quelque chose qu'on apporte aux participants. Et le petit truc en plus, c'est que le lieu n'est pas dévoilé. Tu vas t'inscrire à ce Motus et Bouches Gourmandes. Je vais donner la zone géographique pour que tu puisses t'organiser. Le nom du chef est quand même dévoilé. Et deux jours avant, tu reçois un mail pour te donner l'adresse exacte. Donc voilà, ça permet de garder un certain mystère autour de cet événement. Et après, quand tu as le lieu, tout le monde se retrouve pour la visite de ce fameux lieu. Donc à ce jour, on a pu l'organiser à la Manufacture Jean-Pierre Besse, à Neufchâteau, et dans les ateliers de Jeanne Dao à Maxéville. voilà donc ça qui permet de à la maison qui nous reçoit de présenter son savoir-faire. Et ensuite, il y a une grande tablique installée dans l'atelier et tout le monde se retrouve pour partager un moment gourmand proposé par un chef. D'accord. Donc,
- Speaker #0
oui, c'est vrai qu'on ne l'a pas dit, mais tu interviens en fait dans le cadre de la Lorraine, on va dire, pour le moment. D'accord. Ok.
- Speaker #1
Pour le moment, c'est vraiment mettre en avant tous les savoir-faire qu'on a ici en Lorraine et de mettre des chefs Lorrains en avant. Donc là, effectivement, le prochain Motus et Bouches Gourmandes aura lieu le 27 juin. Je ne dis pas le nom, ça sera dans les Vosges, dans la zone d'Epinal. Et ce dîner sera concocté par le chef étoilé Charles Coulombeau.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Qui m'accompagne sur ce prochain Motus et Bouches Gourmandes.
- Speaker #0
Oui, ça fait des projets qui sont à la croisée de tes chemins précédents.
- Speaker #1
Oui, exactement. Et c'est vraiment de pouvoir créer ce type de concept tout en mettant en avant une entreprise et un chef et de faire rencontrer ces deux mondes, ces deux mondes qui sont complètement différents. Et au milieu de ces deux mondes, on a… On a des personnes qui viennent, qui vont connaître un savoir-faire, apprendre à connaître un savoir-faire artisanal ou patrimonial, et puis un chef qui est là. Donc, c'est profiter en une soirée de toutes ces différentes compétences et apprendre à les connaître, voilà.
- Speaker #0
Tu es nourrie intellectuellement. Et là, en fait, tu accompagnes, sauf si c'est complètement confidentiel, tu accompagnes combien de chefs sur la Lorraine ?
- Speaker #1
Moi, la plus particulièrement, j'accompagne une association de chefs,
- Speaker #0
mais qui n'est pas une association
- Speaker #1
Lorraine, c'est une association française. C'est l'association des JRE Jeunes Restaurateurs. Ils sont répartis sur le territoire français. Ils sont 25 membres à ce jour. Pour adhérer à cette association, il faut être jeune, entre 23 et 42 ans, et être propriétaire de son restaurant. Donc, avoir ces doubles casquettes de chef de cuisine et chef d'entreprise. J'accompagne cette association depuis deux ans. Je les accompagne sur la partie administrative, leur communication, l'organisation des événements. C'est vraiment très riche et ce qui est bien, c'est que comme ils sont un peu répartis sur toutes les régions françaises, c'est très intéressant et les faire rencontrer à chaque fois sur des événements. C'est toujours des moments très conviviaux et sont des chefs avec une très belle énergie et très bienveillants. Donc voilà, en une seule association, je regroupe déjà pas mal de chefs.
- Speaker #0
Oui, en effet, ça t'occupe bien. Donc là, oui, je suis allée vers le dernier sujet que tu as abordé. Et maintenant, si je rétropédale un petit peu et qu'on retourne chez Braga. Donc, en fait, tu étais chez Braga, tu t'es dit, bon, j'ai fait un peu le tour du métier, si je me lance. Et si je me lance, elle est, et comment tu as mis en place, en fait, ces étapes entre j'ai l'idée et puis, et puis, ben, go, quoi. On va, je lance mon entreprise.
- Speaker #1
En fait, j'ai été à, j'ai pas trop réfléchi, j'avoue. J'ai un petit peu, voilà, foncé, foncé sans trop réfléchir. Je me suis dit, j'avais fait un bilan de compétences pour... pour quand même m'accompagner dans cette démarche. Mais j'étais partie à la base sur d'autres idées. Et petit à petit, grâce au bilan, j'ai un peu quand même pu faire naître ce projet. Mais je n'ai pas trop réfléchi. J'avoue, j'ai foncé. J'ai dit, je monte ça. On a quand même des aides en France qui nous permettent de monter nos propres projets. Donc ça, c'est vraiment... On est quand même chanceux dans notre pays parce qu'on a quand même beaucoup d'aides. Et même après avoir créé mon entreprise, c'est après que j'ai encore vu qu'il y avait encore d'autres aides et qu'on pouvait assister à des ateliers comme chez Alexis. Donc, c'était vraiment… Et je ne savais pas quand j'avais créé mon entreprise. Donc, j'ai vu ça après par la suite. Et encore aujourd'hui, on peut encore être suivi, être aidé. Donc, ça, c'est vraiment bien. mais j'ai pas eu vraiment de Je pense que je me suis dit, voilà, c'est maintenant ou jamais. Je fonce, je fais, j'ai créé mon entreprise toute seule. Et voilà, après, tout s'est mis en ordre. Mais encore aujourd'hui, j'apprends sur plein de choses. On en découvre encore un peu tous les jours. Mais voilà, je n'ai pas été suivie de A à Z. J'ai un peu fait ça peut-être à l'envers. certainement vraiment à l'envers. J'ai dû faire la création d'entreprise, mais ça a fonctionné.
- Speaker #0
Et là, au niveau de ton entreprise, tu as une micro-entreprise ou alors tu as fait une société ?
- Speaker #1
Non, j'ai fait une société. J'ai fait une société. Voilà, donc après, je me rends compte qu'effectivement, il y a… On voit qu'il y a beaucoup de charges, beaucoup de choses à payer. Donc, c'est encore un petit peu assez bancal sur cette partie-là. Mais bon, ça va se faire petit à petit. Mais c'est vrai que peut-être que je n'ai pas été comme… J'ai peut-être foncé un petit peu trop vite, pas assez bien conseillée ou pas. Voilà, je me suis autoconseillée. Et peut-être que… Mais bon, ça fonctionne quand même.
- Speaker #0
Oui, et puis ça permet, comme tu disais, d'apprendre tous les jours par rapport au rôle d'entrepreneur. Je pense qu'il y a tellement de casquettes que c'est assez varié par rapport à tout ce qu'il faut apprendre par nous-mêmes.
- Speaker #1
Oui, exactement.
- Speaker #0
Et dans ton dernier poste, tu es partie en démissionnant ou avec une rupture conventionnelle ?
- Speaker #1
Une lecture conventionnelle, oui. Non, non, une lecture conventionnelle. Effectivement, ce qui aide beaucoup pour créer une entreprise. Parce que ça, c'était très bien. Et heureusement, j'avais un PDG qui était très ouvert. Et voilà, c'est grâce à lui aussi que j'ai pu me lancer. Donc, j'en suis très reconnaissante. Et voilà, c'est ce qui m'a permis de partir quand même assez, l'esprit assis. assez léger pour pouvoir créer mon agence. Et voilà, donc après, il y a aussi le support des gens qui sont proches de nous, qui nous disent, vas-y, c'est le moment, lance-toi, il faut tenter. Voilà, donc ça a été assez facile, en tout cas pour moi, de me lancer.
- Speaker #0
Et puis j'entends que tu es soutenue par ton entourage aussi.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Exactement. Donc voilà, ça c'est un point positif.
- Speaker #1
Oui, exactement. Et de sentir, puis d'expliquer aussi aux enfants, ça va être un peu plus peut-être compliqué, mais en même temps, je suis à la maison, donc c'est aussi plus confort, parce que je peux peut-être aussi un peu plus m'occuper de mes enfants, je n'ai plus des trajets, je n'ai plus rien. Donc c'est vrai que c'est aussi… C'était aussi, voilà, ils comprenaient que j'allais être à la maison, que ça allait être plus facile aussi pour m'occuper un peu plus d'eux.
- Speaker #0
Et j'entends en fait que par rapport au métier que tu t'es créé, une vie professionnelle qui peut être au service de sa vie personnelle, par rapport à ce métier-là, en fait, Tu as acquis énormément de compétences de ton passé dans les différentes structures pour lesquelles tu as travaillé. Quelles compétences tu utilises au quotidien que tu as pu recycler de tes anciennes expériences à ce nouveau métier ?
- Speaker #1
Ça sera vraiment la rigueur. la rigueur c'est vraiment une une Compétences que j'ai acquises au fil des années. Et oui, la rigueur, parce que dans le métier d'organisation d'événements, il ne faut pas passer à côté de rien. Il faut que tout soit carré dès le début. Et puis, de prendre confiance en soi aussi, c'est quelque chose... parce que voilà c'est C'est quelque chose qui se développe encore aujourd'hui et qui se développera jusqu'à... Il y en a qui sont... Voilà, la confiance, c'est né chez certaines personnes. Puis chez d'autres, on apprend un peu tous les jours à avoir confiance. Et puis, il y a cette compétence aussi de... Enfin, je ne sais pas trop si c'est une compétence, mais c'est la discrétion, en fait, qui a toujours été discrète dans mes différents... Dans mes différents métiers, c'est quelque chose qui sert beaucoup, je trouve, parce que le but, aujourd'hui dans mon agence, c'est d'accompagner des personnes. Et c'est eux que je mets en avant aussi par rapport à tout ce qui est service de communication. Donc, c'est de dire, voilà, moi, je suis là pour vous accompagner, je vais vous aider. Mais c'est vous, c'est vous que je mets en avant. donc il y a une partie qui est confidentielle et discrétion qui est très important je trouve à aussi à voilà c'est quelque chose qui à la base je suis discrète mais ça permet aussi de d'être comment dire c'est quelque chose, c'est un moteur donc c'est une compétence aussi je trouve en tout cas pour moi à mes yeux qui se développe petit à petit et
- Speaker #0
Alors je fais une supposition, mais on se souvient de la qualité de ton travail, on se souvient de l'expérience vécue, que ce soit pour le chef ou pour les personnes qui viennent à me tuer ces bouches gourmandes. Voilà. Et c'est cette qualité qui est appréciée au-delà de ta personnalité, parce que tu mets tout en place pour que ce soit l'expérience qui prime.
- Speaker #1
C'est ça, exactement. En fait, c'est que moi, ce qui me fait plaisir, c'est de faire plaisir. Donc, voilà, il faut juste… Moi, j'adore participer à des soirées, à des fêtes, et de repartir conquise et heureuse d'avoir passé un bon moment. Donc, voilà, moi, c'est vraiment ce que je veux offrir, c'est que chaque moment soit une fête. Même si c'est une fête de rencontres, une fête de partage. Quand j'imagine un concept, c'est vraiment de me dire « je veux que chaque convive arrive, ne sache pas à quoi vraiment s'attendre et reparte conquis et heureux d'avoir partagé ce moment-là et d'avoir aussi rencontré de nouvelles personnes. » Parce qu'on reste toujours sur des moments assez intimistes. C'est pourquoi il y a 30 personnes qui sont présentes, qui ne se connaissent pas. pas vraiment et le but c'est de vraiment développer cette convivialité gastronomique et que les gens puissent se rencontrer et se revoir peut-être à d'autres moments que j'organise et c'est cette partie-là vraiment que j'adore c'est de se dire, c'est que les gens soient heureux et de te dire j'ai partagé un bon moment mon but c'est de les faire plaisir et c'est ce qui me fait vibrer c'est les gens Merci.
- Speaker #0
et j'entends oui que c'est vraiment un moteur pour toi par rapport à ça et par rapport à la façon dont tu as Pour critiquer ton entreprise, tu nous l'as dit, il y a trois axes. Il y a l'événementiel, il y a la communication. Tu parlais aussi de conseil en images. Et puis d'un autre côté, il y a le chef-seating dans le sens où tu allèges leur quotidien.
- Speaker #1
Voilà,
- Speaker #0
exact. Et comment tu articules toutes ces facettes dans ton quotidien à toi ? dans mon quotidien professionnel comment tu passes de l'un à l'autre parce que tu parlais de rigueur en
- Speaker #1
fait c'est que tout est quand même lié quand je crée un événement il faut que je communique dessus donc il y a quand même cette partie là aussi qui est liée Quand on communique, par exemple, si je communique sur une nouvelle cuvée d'un vigneron, la communication se fera aussi via un événement, par exemple. Donc ça, c'est vraiment lié. Et puis, le chef-sitting, au milieu de tout ça, l'accompagnement de professionnels, je vais créer des événements où je vais communiquer pour eux. Donc en fait, tout est vraiment lié. il n'y a pas vraiment je ne passe pas d'un d'un service à un autre parce que vraiment, à chaque fois, tout est lié au quotidien par rapport à ces trois prestations. Donc en fait, tout se fait naturellement.
- Speaker #0
Oui, c'est ce que j'entendais en fait. C'est fluide.
- Speaker #1
Et voilà, il n'y a pas de case en fait. Il n'y a pas de case dans tout ça. Et c'est ça qui est génial parce que moi, effectivement, tout est fluide.
- Speaker #0
Et donc dans ton activité, qu'est-ce qui te permet, parce que c'est vraiment quelque chose que je cherche auprès de mes clients à travers, par exemple les bilans de compétences, le fait d'aider les personnes à être alignées pour s'épanouir. Et toi en fait, tu parlais de discrétion, tu parlais de rigueur, je sens que c'est quelque chose qui fait partie de ton ADN. Qu'est-ce qui te permet d'être vraiment alignée et épanouie dans ton travail ?
- Speaker #1
Oui, qu'est-ce qui me permet ? En fait, je pense que c'est la passion. La passion qui fait que… qui me permettent d'être épanouie vraiment dans mon travail, la passion et puis l'audace. L'audace, oui, vraiment, c'est vraiment ce qui me permet de m'épanouir parce que se dire, ben voilà, en étant audacieuse, ça me permet d'imaginer des choses. C'est tout ce qui est lié à... Et puis la créativité. En fait, si je suis plus créative, je ne serai pas épanouie. Enfin voilà, si je n'arrive pas à me dire, tiens, si j'imaginais tel concept, c'est parce... Voilà, ça... j'arrête en fait, ça ne me servira plus mon agence, je n'aurais plus envie de continuer. Donc il y a vraiment ces trois moteurs qui sont vraiment liés parce que la créativité, l'audace et la passion, je pense que c'est vraiment ça qui me permet au quotidien de m'épanouir et puis d'avancer. Après, je pense que si je ne fais pas un métier passion, Ça ne me donnera pas l'envie de continuer. Peut-être qu'un jour, j'aurai plus cette passion. Je ne sais pas. J'espère que je l'aurai toujours. Mais après, voilà. Ou je découvrirai peut-être une autre passion. En tout cas, ce jour, c'est cette passion-là que j'ai. C'est de créer des événements pour faire plaisir. Voilà, je crois que c'est ça.
- Speaker #0
Oui, oui. On sent que ça alimente ta flamme, en fait, quand on parle. C'est tout. Bonjour ! Quand tu organises des événements, voilà, c'est faire plaisir, faire passer un bon moment aux personnes qui viennent, leur faire découvrir un lieu de la gastronomie. Et par rapport à tes clients, si on se resserre autour d'eux, en fait, quel message tu leur transmets ? si on voit par exemple Leur vie avant et leur vie avec toi.
- Speaker #1
Le message, c'est vraiment autour du partage. Je pense le partage parce que ça leur permet aussi de sortir un peu du côté rencontre. Du côté restaurant, simple et basique et très bien. C'est génial quand on se fait une sortie au restaurant, c'est toujours très sympa. On y va en couple ou entre amis. Mais lors de ces expériences que je propose, c'est d'aller vraiment à la rencontre d'autres personnes. Et donc, c'est ce partage que je veux vraiment faire passer entre le message. Le message que je veux faire passer, c'est cette notion de partage et de convivialité. Et c'est vraiment ça, le message que je veux faire passer. En tout cas, on va dire, c'est ce message, cette valeur que je veux faire passer. Après, il y a d'autres messages aussi. C'est de se dire, découvrir aussi la vraie, entre guillemets, la vraie gastronomie. Je ne parle pas non plus d'une gastronomie haut de gamme. Là, effectivement, on peut avoir des moments avec des chefs prestigieux. Enfin, tous les chefs sont prestigieux, mais on peut aussi proposer avec... Le but, c'est que ça soit aussi accessible au plus grand nombre, mais que ça reste quand même un moment qu'on vit assez exceptionnel. C'est un peu ambigu parce qu'on a ce côté ouvert à tout le monde, mais que ça reste exceptionnel. Mais l'exceptionnel peut se trouver dans quelque chose de très simple aussi. Et c'est ça que je veux faire passer comme message chez OK. Découvrez, découvrez des moments gourmands, gourmets, qui soient bons. Et peut-être arrêter pour leur faire découvrir quelque chose de... un peu qui ne soit pas un truc fast-food, manger la va-vite, mais que ça soit avec des bons produits, des produits locaux, et qu'on mette en avant le plus de professionnels lors de ces moments-là, avec un chef qui va cuisiner avec des produits locaux, avec des produits de saison, et qu'il y ait ce message un peu autour de la bonne cuisine. et bonne dans tous les sens du terme, que ce soit bon au goûter, mais bon dans la préparation aussi. Donc voilà, c'est un peu ça aussi, ce message, c'est qu'on découvre, qu'on évite la mauvaise cuisine. C'est-à-dire qu'il n'y a autre chose que des restaurants où on se fait un petit peu avoir, parce qu'au final, on paye hyper cher, et puis ce n'est pas bon. Voilà, c'est un peu ça.
- Speaker #0
Et tu valorises vraiment le bon dans tous les sens du terme.
- Speaker #1
Exactement. Enfin, j'essaye en tout cas. Mais comme je suis bien accompagnée et que j'ai des partenaires qui sont exceptionnels, ça permet pour moi, après, c'est facile de pouvoir proposer ces concepts.
- Speaker #0
Oui, j'entends. Et puis, voilà, ça te porte. Et puis, voilà, on sent. T'es motivée, voilà. Et on arrive doucement à la fin de l'interview, mais je ne veux pas éteindre le feu intérieur. Par contre, dans ton processus d'entrepreneur, est-ce que tu as rencontré des difficultés ?
- Speaker #1
Je pense que oui, après les difficultés, je pense que c'est le... Je n'ai pas vraiment rencontré de difficultés à ce jour. Après, je suis encore toute jeune entrepreneuse, ça ne fait que deux ans. Mais je pense que tous les jours, on se remet aussi un petit peu en question parce que dans l'univers de l'événementiel, il faut pouvoir attirer le plus grand nombre. En tout cas, il faut remplir chaque événement. Et c'est toujours un peu stressant parce qu'à dix jours de l'événement, on voit qu'il n'y a pas encore assez de réservations. Et puis, moi, je m'engage sur d'autres frais. Donc, voilà, comment je vais pouvoir payer tout ça ? Donc, effectivement, la difficulté, en fait, elle est quotidienne parce qu'il faut savoir... savoir trouver les solutions pour pouvoir attirer le plus de convives, savoir séduire au quotidien. Donc, c'est ça, en fait, la difficulté, elle est présente un peu tous les jours. Après, je trouve que dans le milieu d'entrepreneuriat et puis de toutes les personnes que je rencontre, il y a une bienveillance. et donc je trouve qu'il y a On est toujours bien accompagnés, on rencontre toujours des personnes qui, si on a des questions, dans les réseaux en tout cas auxquels j'adhère, je trouve qu'il y a toujours des beaux moments d'échange. Donc, on peut parler de nos difficultés et puis il y a toujours des personnes qui sont là pour répondre à nos questions. Donc, il n'y a pas encore eu, en tout cas, je n'ai pas encore eu de coup dur à ce jour. De coups durs à ce jour et je pense que... Donc voilà, je suis assez chanceuse là-dessus. Mais il faut se remettre effectivement en question, je pense, tous les jours. Et puis on a cette angoisse quand même. Voilà, quand on s'endort, en tout cas moi quand je m'endors, je me dis bon, demain j'ai ça, ça, ça à faire. Il ne faut pas que je me trompe, il faut que j'avance. Et il faut toujours être en fait à 100%, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Il ne faut pas se relâcher. Quand on a un moment de relâche, il faut se dire, oui, demain, il faut que je fasse le trip de ce que j'ai fait aujourd'hui parce qu'aujourd'hui, je n'étais pas assez concentrée. Oui, c'est tout le temps être à 100 %, même à 1000 %.
- Speaker #0
Et par rapport à ce que tu viens de me partager, tu m'as dit, j'ai de la chance. Mais parfois, en fait, c'est un état d'esprit qui, par rapport à un événement qu'on a face à soi, eh bien, il y a des gens qui vont le voir. en phase A ou en phase B. Et peut-être que le fait de le voir en phase A, par exemple, te dit que tu as de la chance et puis permet aussi que tu réussisses à aller récupérer l'énergie à 100% ou à 1000% et que tu puisses continuer à avancer. Et ce que j'ai entendu aussi par rapport à ce que tu as partagé, c'est que malgré les difficultés qui peuvent être quotidiennes, des petits tracas ou des préoccupations, tu nous as partagé que tu étais bien entouré. Tout à l'heure, tu parlais de ton entourage proche. Tu parles aussi de l'association des chefs et des chefs en eux-mêmes qui sont bienveillants. Tu parles aussi des réseaux dans lesquels tu es. C'est en fait ton univers que tu t'es construit progressivement qui te permet aussi d'avoir un petit peu cette aide-redon. Je fais des gestes. Les gens qui sont en podcast iront voir la vidéo. Mais... Donc... Donc, comment tu le vis ? Comment tu t'es construit tout ça ?
- Speaker #1
Oui, alors, comment je me suis construit tout ça ? C'est la motivation, c'est l'envie, la passion, comme j'ai déjà dit. C'est vraiment de... Et puis d'oser, de se dire, j'ose oser, en fait. C'est... Voilà. Et puis, en fait, je me dis toujours aussi, ce que je garde en tête, c'est si demain, ça ne marche plus, ce n'est pas grave, en fait. J'aurais fait, j'aurais eu une expérience avec mon agence, l'entrepreneuriat. Et ce n'est pas grave, je ferai autre chose. En fait, je pense qu'il faut avoir en tête que demain, tout peut s'arrêter. De toute façon, que ce soit tout, notre vie, tout peut s'arrêter demain. Mais ce n'est pas grave, en fait, parce qu'on peut rebondir sur autre chose. Et il n'y aura jamais d'échec dans ça. Et je pense que c'est ça aussi qui me permet de tenir, me dire, là, je vois, je me dis, il faut que je trouve encore beaucoup plus de contrats pour tenir jusqu'à la fin de l'année. Donc, je vais me donner les moyens d'en trouver, de le faire, de continuer. Et puis, si demain, je dois arrêter, ce n'est pas grave. Ce n'est pas grave. Il n'y a rien de grave, en fait. Voilà, ce n'est pas grave. C'est juste... C'est juste une entreprise, en fait. Il faut se dire ça. Et puis surtout, je suis toute seule. J'aurais, sans collaborateur, je me dirais, oui, là, je penserais différemment parce qu'il faut aider tout le monde. Il faut penser à tout le monde derrière soi. Là, je suis toute seule. Je me dis, bon, demain, je rebondis autrement. Je fais autre chose. Ce n'est pas grave. Il n'y a rien de grave. Donc, c'est ça aussi qui m'aide à me dire, oui, je continue, On fait en sorte de trouver encore des idées, d'imaginer des choses. Et puis, on verra demain ce que demain, ça donnera. Mais voilà, c'est ça qui me permet de tenir. Et après, effectivement, j'ai l'enjeu d'une famille derrière, de tout ce que tout le monde peut avoir dans une vie personnelle. Donc, il ne faut pas prendre non plus de risques. Mais je pense qu'on peut tous rebondir d'une façon ou d'une autre. En tout cas, il faut rester confiante, motivée et passionnée.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. C'est ce que tu nous partageais tout à l'heure, qui était le carburant, c'était la passion. Et j'entends, on va dire, une ouverture vers, OK, la vie est là, elle m'apporte ça, j'en fais ça, et j'avance, et il y a la créativité aussi, par rapport à toutes ces idées qui te viennent et que tu as envie de mettre en place, et ta communication, et le fait d'aller chercher. d'autres contrats, tu le disais. Et j'entends aussi le caractère adaptable de ta personnalité qui dit, « Ok, alors si je ne peux pas y aller comme ça, eh bien j'irai un petit peu comme ça et ça ira. »
- Speaker #1
Exactement. Je pense qu'il faut garder cette partie-là, oui, effectivement, de pouvoir s'adapter à toutes les situations et puis de ne pas être fermée, de garder une ouverture d'esprit et puis d'oser encore, d'aller encore plus loin. plus loin, moi vraiment ce qui m'aide vraiment dans mon métier c'est de toutes ces rencontres toutes ces belles rencontres que je fais au quotidien, c'est vraiment génial franchement ça me je trouve que c'est un moteur de se dire tiens via cette personne là je rencontre une nouvelle personne et puis là par exemple je travaille avec une vigneronne qui est en Alsace on s'est connus via un événement et là ce qui est top c'est qu'il y a une belle relation amicale qui se crée en plus de travailler ensemble et puis de nouveaux projets sur lesquels on veut travailler ensemble. Et je trouve ça génial de pouvoir convertir ces relations professionnelles en relations amicales et ça fait chaud au cœur. Et je ne pensais vraiment pas... J'avais peur d'être dans un monde un peu... de trouver un monde un peu assez égoïste dans le monde de l'entrepreneuriat, mais en fait, pas du tout. Parce que tout le monde a envie de travailler avec tout le monde. Et puis, on fait des ponts avec d'autres métiers auxquels on ne pense pas du tout. Et c'est génial. Et c'est top. Parce que, comme nous, notre rencontre, en fait. Jamais on ne s'est rencontré ailleurs dans un autre... Enfin, je ne pense pas. Et là, on s'est rencontré. Et top. Et c'est ça que j'adore. Et franchement, je ne m'y attendais pas du tout. Je ne m'attendais pas à rencontrer autant de personnes. Et de rencontrer autant de sourires.
- Speaker #0
Oui, oui, oui, je suis du même avis que toi par rapport à l'entrepreneuriat et par rapport à toutes ces rencontres qu'on fait, ces belles rencontres surtout. Oui, oui, oui. Donc, comme je le disais, on arrive tout doucement à la fin de l'interview. Est-ce que tu pourrais nous partager la phrase qui te garde motivée au quotidien ?
- Speaker #1
Alors. J'ai réfléchi à cette question. Je n'ai pas vraiment de phrases au quotidien, mais souvent, je fais une to-do liste de la veille à ce que j'ai à faire pour le lendemain. Et je me mets toujours une petite phrase. Alors, ça va être du style, allez, go, Cécile, on ne lâche rien. Ou bon, on a fait une bonne journée, demain, on continue comme ça. Si c'était une journée un peu moins productive, je me mets, c'est parti, c'est bon, demain c'est 100%. C'est toujours une petite phrase comme ça que je me mets. Je me parle à moi-même, je m'adresse à Cécile, je me dédouble. Comme ça, je me dis, la veille, je me fais ma to-do liste et puis c'est demain, go, go, go. C'est comme ça le matin, quand je me lève, je vois ma petite phrase. phrases au quotidien, mais c'est des petites phrases un peu tous les jours quand je prépare ma liste des choses à faire pour le lendemain. Et c'est vrai que le soir, je pense à ça parce que le soir, quand je me couche, j'ai toujours un peu cette angoisse du lendemain, mais c'est une angoisse hyper positive parce qu'en fait, j'ai hâte d'être au lendemain. C'est ça, c'est de me dire, je n'ai pas fait parce qu'on se dit toujours, je vais faire ma to-do list, mais on sait qu'à to-do list, on n'arrive pas à la faire.
- Speaker #0
Elle est comme ça alors que voilà. Oui,
- Speaker #1
on est humains. Et moi en me disant, il faut que je le fasse, il faut que je le fasse. Mais bon, voilà, il y a des choses qu'on laisse un peu traîner et puis des choses qu'on a bien à faire le jour J. Mais je trouve que c'est ça, c'est de se dire, de se coucher en se disant, enfin voilà, je me dis, je suis toujours un peu stressée parce que j'aurais plein de choses à faire, mais en même temps, c'est une… C'est un stress hyper motivant, je trouve. Et c'est un peu ambigu, mais c'est le truc. Allez, on se met une petite pression, mais c'est une pression qui va nous faire aller loin dans notre journée du lendemain.
- Speaker #0
L'excitation d'y être déjà. Écoute, merci Cécile. Merci beaucoup pour tous ces partages autour de ton métier. J'ai été contente de faire découvrir à toutes les personnes qui vont nous écouter. Et puis, si les personnes veulent te contacter, elles font comment ?
- Speaker #1
Alors, pour l'instant, je n'ai pas encore mon site Internet. C'est en cours de réalisation. Donc, ça aussi, j'ai hâte parce que ça permettra d'encore mieux communiquer sur ce que je fais. Mais pour l'instant, j'ai mon adresse mail professionnelle. Donc, c'est cécile.com. et voilà Après aussi me retrouver sur les réseaux LinkedIn, Instagram ou Facebook. Donc avec grand plaisir.
- Speaker #0
Ok, super. Écoute, tous ces liens seront dans la description du podcast. Donc je te souhaite plein de belles rencontres. Voilà, plein de beaux moments partagés. Et que tu prennes toujours autant de plaisir à faire plaisir.
- Speaker #1
Merci à toi pour ton temps et pour ce bel échange.
- Speaker #0
Merci et à bientôt. Bonne journée, Cécile.
- Speaker #1
Bonne journée.
- Speaker #0
Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le liker, à le partager, à mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Et je vous souhaite une belle semaine.