Speaker #0Bonjour, je suis Catherine Barlois, coach en bilan de compétences pour Blue Midlife. Après des années comme chef de projet dans la recherche clinique, je suis devenue coach. Je vous accompagne pour trouver votre voie professionnelle dès maintenant. Bienvenue dans ce podcast où je partage avec vous, seul ou avec mes invités, des conseils, des expériences, du coaching dans la bonne humeur. Alors, on est parti pour l'épisode du jour. Bonjour à tous et bienvenue dans l'épisode numéro 114, partie 2 du podcast Blumit Voice sur le thème du bilan de compétences et autour du sujet du jour et dans 8, mais pas victimes. Mais avant de plonger dans l'épisode du jour, j'ai une question pour vous. Est-ce que vous vous sentez encore à votre place dans votre travail ? Si la réponse est pas vraiment, ou si vous avez cette impression de tourner en rond sans trop savoir ce que vous pourriez faire d'autre ? Si vous rêvez secrètement de... tout envoyer balader pour vous sentir alignée, utile et heureuse d'aller bosser le matin, alors j'ai quelque chose pour vous. Je propose des bilans de compétences pas comme les autres et du coaching pro avec structure, profondeur, mais surtout dans la bonne humeur. Résultat, vous vous connaissez mieux, vous reprenez confiance en vous, vous retrouvez du sens et vous construisez un projet pro qui vous ressemble vraiment. Et si vous ne savez pas par où commencer, le plus simple, c'est d'en parler ensemble. Vous trouverez toutes les informations et un lien pour me contacter. dans la description de ce podcast. Et maintenant, place à l'épisode du jour. Je vous souhaite une belle écoute. Alors aujourd'hui, j'aimerais qu'on parle ensemble d'un sujet que j'ai déjà abordé dans l'épisode 112, les danses. Mais pas les danses comme un concept sociétal, ni les danses dans les chiffres, mais plutôt les danses vécues, celles du quotidien, celles qui s'invitent dans votre vie sans prévenir et qui, étrangement, transforment tout, même ce que vous pensiez permanent. Souvent, les danses n'arrivent pas doucement. Elles s'infiltrent d'abord dans les interstices, dans un rendez-vous médical ponctuel, une surveillance au cas où, un coup de fil le soir. Et puis, sans que vous sachiez vraiment quand ça s'est produit, elle devient un pilier de votre organisation. Votre temps se rétrécit, vos journées s'étirent, vos priorités s'effacent ou se réordonnent et vous vous retrouvez à porter beaucoup plus que vous auriez imaginé. Parce que vous aimez cette personne, parce que c'est normal. parce que vous ne pouvez pas faire autrement. Mais la vérité, c'est que devenir aidant, même avec tout l'amour du monde, ça peut faire basculer une vie professionnelle. On se met à jongler, à tenir à bout de bras un équilibre fragile, à renoncer à des opportunités, à se dire « c'est pas grave, ça attendra » . On s'adapte, encore et encore, jusqu'au jour où on ne se reconnaît plus totalement. C'est là qu'une idée sournoise peut prendre racine, celle que vous n'avez plus le choix. Celle que vous devez vous sacrifier pour tenir votre rôle. Celle que votre vie est maintenant guidée par l'obligation et non plus par la décision. Et c'est précisément ici que je voudrais vous dire quelque chose d'essentiel. Être aidant ne fait pas de vous une victime. Alors vous vivez certes une situation exigeante, parfois éprouvante, oui. Vous traversez une période où vous avez l'impression d'être écartelé entre vos responsabilités, vos émotions, vos envies. et ce que vous pouvez penser devoir faire, c'est vrai. Mais cela ne vous enlève pas votre pouvoir d'agir. Cela ne vous retire pas votre capacité à vous transformer, à décider, à retrouver une direction qui vous ressemble. Ce n'est pas parce que l'aidance vous est tombée dessus que vous devez tomber avec. C'est souvent les personnes que j'accompagne en bilan de compétences arrivent avec ce sentiment contradictoire. Elles veulent continuer à soutenir leurs proches et en même temps elles sentent qu'elles s'éloignent d'elles-mêmes. Elles n'osent pas le dire à voix haute parce qu'elles ont peur que ce soit mal perçu, que ce soit égoïste, déplacé. Et pourtant, cette envie de retrouver un espace pour soi, ce n'est pas un caprice. C'est une question de survie émotionnelle. C'est un besoin fondamental. Et là où le bilan de compétence intervient, c'est précisément sur ce point. Remettre du sens, de la clarté et une forme de dignité dans votre parcours. Pas une dignité sociale. Celle-là, vous l'avez déjà à travers votre rôle d'aidant. Non, une dignité personnelle, celle qui dit « ma vie aussi compte, mes besoins aussi comptent et mes aspirations aussi méritent d'exister » . Quand on commence un bilan dans ce contexte, il y a quelque chose de très beau qui se produit. Au début, il y a souvent une sorte de pudeur, une difficulté à imaginer un avenir qui ne serait pas défini uniquement par les contraintes. Et puis peu à peu... En revisitant vos forces, votre histoire, vos valeurs, vos talents, votre manière unique d'être au monde, il y a un mouvement qui renaît de l'intérieur. et vous réalisez que vous n'êtes pas diminué par votre situation. Vous êtes transformé. Vous êtes plus lucide, plus ajusté, plus empathique, plus solide que vous ne le croyez. Le bilan, il permet de mettre des mots sur ce que vous vivez. Mais surtout, il vous permet de reprendre votre trajectoire en main, de redéfinir ce qui est négociable et bien sûr ce qui ne l'est pas, d'imaginer un poste, une organisation, une évolution professionnelle compatible avec votre rôle d'aidant. Sans vous dissoudre dans ce rôle d'ailleurs. Ça vous permet de retrouver ainsi une liberté intérieure. Même si extérieurement, tout n'est pas simple. En réalité, ce n'est pas les danses qui vous bloquent. C'est la croyance que vous ne pouvez plus décider de rien. Et c'est là que le bilan ouvre un espace incroyable. Il vous aide à redevenir auteur de votre histoire, et non pas figurant dans celle des autres. Il vous remet votre place, votre valeur. votre identité professionnelle au centre. Et il va vous inviter à réfléchir à ce que vous voulez transmettre, construire, incarner dans cette nouvelle phase de votre vie. Parce que oui, il y a une vie pendant les danses, et il y a une vie après. Et elles méritent toutes les deux d'être choisies. Si vous vous sentez éparpillé, dispersé, fatigué, ou simplement perdu, sachez que vous n'avez rien raté. Vous êtes humain, et vous avez le droit de reprendre de l'élan. Vous avez le droit de recomposer votre vie professionnelle sans culpabiliser. Vous avez même le droit d'être ambitieux, d'être passionné, d'être exigeant avec ce que vous voulez devenir. Merci d'avoir été là pour cet épisode. Et surtout rappelez-vous, accompagner quelqu'un n'a jamais signifié disparaître soi-même. Vous avez encore votre place, votre avenir et votre voie. Et vous pouvez les reconquérir une étape à la fois. Si cet épisode vous a parlé et que vous voulez échanger avec moi sur vos projets professionnels, Contactez-moi sur l'adresse contacte à bloomyedlife.fr. Tout est noté en description. Et d'ici là, à très bientôt sur Bloomy Voice. Avant de partir, sachez que j'ai créé juste pour vous un quiz de 3 minutes pour savoir si c'est le bon moment pour vous pour un bilan de compétences. Le lien est en description du podcast et je vous ai réservé un cadeau à la clé. Mais je ne vous en dis pas plus. A bientôt ! Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le liker. A le partager, à mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Et je vous souhaite une bonne semaine.