- Speaker #0
Bonjour, je suis Catherine Barlois, coach en bilan de compétences pour Blue Midlife. Après des années comme chef de projet dans la recherche clinique, je suis devenue coach. Je vous accompagne pour trouver votre voie professionnelle dès maintenant. Bienvenue dans ce podcast où je partage avec vous, seul ou avec mes invités, des conseils, des expériences, du coaching dans la bonne humeur. Alors, on est parti pour l'épisode du jour. Bonjour à tous et bienvenue dans l'épisode n°125 du podcast Blooming Voice où je reçois en interview Cécile Tauvel pour parler de très nombreux sujets comme vous allez l'entendre. Mais avant de plonger dans l'épisode du jour, j'ai une question pour vous. Est-ce que vous vous sentez encore à votre place dans votre travail ? Si la réponse est « pas vraiment » ou si vous avez cette impression de tourner en rond sans trop savoir ce que vous pourriez faire d'autre ? Si vous rêvez secrètement de tout ? tout envoyer balader pour vous sentir alignée, utile et heureuse d'aller bosser le matin, alors j'ai quelque chose pour vous. Je propose des bilans de compétences pas comme les autres et du coaching pro avec structure, profondeur mais surtout dans la bonne humeur. Résultat, vous vous connaissez mieux, vous reprenez confiance en vous, vous retrouvez du sens et vous construisez un projet pro qui vous ressemble vraiment. Mais si vous ne savez pas par où commencer, le plus simple, c'est d'en parler ensemble. Vous trouverez toutes les informations et un lien pour me contacter. dans la description de ce podcast. Et maintenant, place à l'épisode du jour. Je vous souhaite une belle écoute. Alors, aujourd'hui, je reçois Cécile Tauvel, une femme aux multiples chemins et surtout aux multiples ponts. Nous allons voir ça en détail. Mais elle a été entrepreneur pendant 12 ans en couple, cofondatrice d'un réseau national, créatrice du podcast Popin. Cécile a ensuite fait un virage audacieux. quitter la gestion pour revenir à la création et à l'art. Et donc avec son mari Antoine, elle fonde Maison Lacmé, un projet singulier qui fait dialoguer artistes, artisans d'art, territoires et transmissions. Dans cet épisode, on va parler de entreprendre à deux et durer, communication et des accords utiles, création artistique et temps long, projet qui mène à des œuvres, nœud intérieur et remise en mouvement, bénévolat et réseau et surtout... On va parler de cette idée que personne n'avance seul. Alors nous voilà donc partis pour un épisode pour celles et ceux qui créent, qui doutent, qui transmettent, qui relient et qui savent que les plus beaux projets sont souvent des aventures humaines. Alors installez-vous confortablement et je vous souhaite une belle écoute. Et on est parti, bonjour Cécile.
- Speaker #1
Bonjour Catherine.
- Speaker #0
Écoute Cécile, merci de te joindre à moi sur ce podcast pour parler de plein de sujets. Parce que je suis allée sur ton profil LinkedIn, on s'est connus dans le cadre du podcaston. Donc moi, des formations professionnelles, je vais voir un petit peu l'évolution professionnelle des uns et des autres. Et donc en fait, j'ai vu qu'il y avait plein plein de choses et donc du coup, on va aborder plein de sujets. Donc écoute, pour celles et ceux qui ne te connaissent pas encore, est-ce que tu pourrais te présenter, nous raconter en quelques mots ton parcours s'il te plaît ?
- Speaker #1
Parfait. Eh bien moi, je m'appelle Cécile Tauvel et mon parcours... Cours, c'est une école de commerce après une prépa, une spécialisation entrepreneuriat. Et j'ai choisi également de fonctionner avec l'apprentissage. Et donc, suite à ça, j'ai entrepris directement à la suite de mes études avec Antoine, mon mari. Et donc, ça a résulté de 12 ans d'entrepreneuriat. On a développé un réseau national de franchises, de franchises de conciergerie d'entreprise. et ensuite, j'ai également... eu mon podcast en 2021 qui s'appelle Pop In. C'est la façon... Grâce au podcast qu'on s'est connu, en effet, avec le podcaston. Et puis, est arrivé 2024 où c'est une année vraiment charnière puisque nous avons revendu notre entreprise après 12 ans et nous sommes partis dans une nouvelle aventure, juste Antoine et moi, qui s'appelle Maison Lac-Mé. Et alors, qu'est-ce qu'on fait avec Maison Lacmé ? On crée des œuvres d'art avec des artisans d'art, en fait, du coup, pour donner naissance à des pièces uniques avec eux. Antoine, il va plutôt s'occuper de la partie vision esthétique de l'œuvre. Il coordonne les savoir-faire des artisans d'art. Et puis, moi, je vais plutôt communiquer. sur ce qu'on fait, promouvoir ce qu'on fait. Et puis, évidemment, on est quand même tous les deux sur les œuvres. On est d'accord, on va dire, sur le contenu de ces œuvres-là. Et ces œuvres, on les destine à des maisons de prestige, à des architectes d'intérieur, à des collectionneurs qui cherchent des œuvres porteuses de sens. Donc voilà, on a un grand projet pour 2026. et puis on en a également déjà un pour 2027 alors ce qui est drôle c'est que j'ai commencé à communiquer déjà pour 2027 alors que celui de 2026 est un petit peu plus secret pour le moment ah oui donc c'est le projet 2027 autour de la Normandie exactement celui de 2027 en fait c'est parce que je viens d'avoir la labellisation du millénaire de la Normandie pour une oeuvre autour de 1000 femmes normandes Donc, voilà. Celui-là, j'ai déjà commencé à communiquer parce qu'il faut que je recherche ces mille femmes. Ça prend un petit peu de temps.
- Speaker #0
Écoute, hop, je t'en confierai une. Voilà. Donc, par rapport à... On va rembobiner un petit peu tout ça. Donc, tu avais confondé la minuterie avec ton mari Antoine. Et donc, en fait, tu parlais de 12 ans d'entrepreneuriat en couple. Donc, vraiment une aventure humaine, personnelle, professionnelle. Qu'est-ce qui a été ? Alors, moi, j'aime bien chercher les pépites et chercher les obstacles. Qu'est-ce qui a été le plus beau et le plus difficile, en fait, dans cette expérience ?
- Speaker #1
Alors, le plus beau, je dirais que c'est de pouvoir avancer ensemble, de créer une entreprise qui porte nos valeurs. Et puis… De voir un réseau grandir, puisqu'on a commencé à deux et puis on a fini autour de 80 en France. Donc voilà, ça faisait un certain nombre de personnes qui croyaient dans le même projet. Et on est contentes qu'elle continue grâce au rachat par un confrère lyonnais. Donc ça, c'est super. Et puis, ce qui va être plus difficile, évidemment, dans un couple, ça va être de tenir les frontières entre la vie pro et la vie perso, de gérer toute la charge mentale. les insomnies à deux. Quand ce n'est pas l'un qui dort, c'est l'autre. Mais du coup, ça altère le sommeil de l'autre. Donc, voilà, je dirais que c'est ça le plus difficile.
- Speaker #0
Oui, mais vous avez tenu et donc, oui, en fait, vous avez eu un réseau national. Vous l'avez fait grandir donc progressivement. Et tu disais que c'était difficile par rapport au sommeil, par rapport, voilà. au stress ambiant, mais comment est-ce qu'on réussit à garder vraiment l'alignement du couple quand on développe une entreprise vraiment à ce niveau-là ?
- Speaker #1
En fait, je pense que tout est autour de la communication, il faut se parler tout le temps, il faut pouvoir partager les décisions importantes, et puis il faut aussi accepter les désaccords sans les laisser s'installer. C'est-à-dire qu'en fait... Ça me fait penser à un épisode que j'ai enregistré avec Jean-Edouard Grézy, qui est un des épisodes qui font que sommes le mieux pour Popine. C'est comment bien s'engueuler en couple. Et je pense que c'est important, c'est normal qu'on ait des désaccords, mais il faut vraiment les traiter tout de suite et on ne peut pas attendre. Donc, c'est l'avantage du couple par rapport à des associés où ils retournent chacun chez eux et donc ça peut s'éterniser. Nous, on n'a pas le choix, en fait. En plus, on a des enfants, donc il faut qu'on avance. Et donc, on reste très, très rarement fâchés plus de quelques minutes. Voilà. Et puis, la dernière chose, je dirais aussi que c'est de se rappeler pourquoi on construit ensemble et donc d'essayer de cultiver ensemble un rêve commun, oui. Oui,
- Speaker #0
oui. Et tu l'as dit, donc en parallèle de l'entrepreneuriat, tu as ton podcast, donc Popin. Et tu avais fait une saison sur l'entrepreneuriat en couple. Voilà. Donc, tu as interviewé énormément de couples. Et parmi tous ces témoignages, en fait, qu'est-ce qui t'a le plus marquée ?
- Speaker #1
Alors, en effet, j'ai réussi à interviewer 20 couples différents. Donc, c'était très, très inspirant. Ce que j'ai remarqué, c'est que chaque couple va inventer, en fait, sa manière de fonctionner. Ça, c'est vrai. Mais ils sont toujours complémentaires l'un et l'autre. Il y a vraiment une complémentarité dans le couple pour ne pas se marcher dessus. En fait, chacun a ses missions. Les rôles sont en général bien définis. Les duos, donc ces couples, ils cherchent surtout un équilibre, mais ils ne vont pas chercher forcément une fusion. En général, d'ailleurs, on ne se voit pas toute la journée. Il arrive qu'on travaille ensemble, mais comme on a des missions différentes, on n'est pas forcément ensemble toute la journée. Et puis, la dernière chose aussi que j'ai vraiment remarquée, c'est que beaucoup disent que l'écoute et la communication, je reviens à ce sujet, sauvent de tout.
- Speaker #0
Je pense qu'en fait, c'est quelque chose d'universel, l'écoute et la communication.
- Speaker #1
Tout à fait. Mais un couple ne peut pas s'en passer.
- Speaker #0
Oui, on est d'accord. Et si on prend du recul, si tu as réussi à prendre ce recul, est-ce qu'il y a une idée reçue que tu aimerais déconstruire sur ce sujet-là ?
- Speaker #1
Alors, une idée reçue, ça pourrait être que… Travailler en couple, ça va user la relation parce que justement, on va se voir tout le temps et du coup, on n'aura plus rien à se dire le soir. Moi, je ne pense pas. Je pense que ça rassemble justement parce qu'on partage vraiment un projet, un projet commun. Et donc, l'enjeu finalement, il ne va pas être de protéger ce couple du travail, mais plutôt de trouver le bon rythme, le bon équilibre qui va correspondre. Et donc, on est perpétuellement en déséquilibre, rééquilibre et voilà, on se cherche tout le temps. mais comme on se voit souvent et du coup ça permet de réguler ça plus rapidement peut-être que qu'un couple qui ne travaillerait pas ensemble.
- Speaker #0
Oui, j'aime bien ton image de pour avoir un équilibre il faut jongler avec le déséquilibre alors c'est valable dans le couple, dans l'entrepreneuriat mais je pense qu'aussi il y a tellement de personnes qui restent bloquées sur sur cette notion de... je veux un équilibre vie perso, vie pro. Donc, 50 % de mon temps par journée, c'est hyper équilibré. Et en fait, je pense qu'en fait, c'est comme la marche. Si on regarde chaque pas qu'on fait, c'est un déséquilibre. Et puis, on rééquilibre et ainsi de suite. Merci. Et donc, dans le couple aussi, par rapport à ça. Voilà. D'accord. Être, j'entends l'adaptabilité.
- Speaker #1
Exactement. C'est une belle partie de mes valeurs.
- Speaker #0
Et donc, après cette aventure autour de l'entrepreneuriat en couple, vous êtes toujours dans l'entrepreneuriat en couple, mais voilà, c'était la première partie de votre parcours. Donc, en fait, vous avez fait un virage carrément vers l'art, la création. Donc, tu l'as dit avec Maison Lacmé. Comment vous avez fait la transition ?
- Speaker #1
Alors, après 12 ans, ou je dirais même, ça s'est fait… Avant, évidemment, je pense qu'on avait déjà ce moment de besoin de création à nouveau, de revenir à la création et non pas à la gestion d'une entreprise, ce qui n'est pas la même chose. Quand on crée, on n'est pas au même stade et ça ne fait pas intervenir les mêmes appétences, compétences. Et donc, au bout de huit ans, déjà, on commençait à avoir vraiment ce besoin de créer. Et est arrivé le Covid. Donc, nous n'avons pas pu. Moi, j'ai réussi à réintégrer de la création, de la création de contenu au sein de la minuterie. Et j'y ai trouvé une nouvelle source d'apprentissage. Mais Antoine, ça n'a pas forcément été le cas puisque lui, il a continué. Alors, il a été capable de faire des choses qu'il ne pouvait pas faire avant le Covid puisqu'il a pu vendre la conciergerie à distance, ce qui n'était pas possible avant. Donc, on a réussi à avoir des contrats partout en France, à des endroits où... On n'a jamais eu à se déplacer physiquement, ce qui aujourd'hui est de nouveau moins facile, surtout en cette période compliquée économiquement. Donc, heureusement, on s'est rendu compte de ça et on a eu la chance d'avoir une bonne entente avec un confrère qui nous a permis de reprendre l'entreprise et puis de continuer la marque, puisqu'il a... Il a quatre marques, dont la minuterie.
- Speaker #0
D'accord. Et ce passage dans l'art et le monde de la création, je ne crois pas que tu en aies déjà parlé. Est-ce que c'était une envie de longue date ou quelque chose qui vous a appelé là ?
- Speaker #1
Oui, tu as raison de souligner ça. On avait envie de repartir sur vraiment un nouveau chapitre, mais l'art, c'est quelque chose qui nous appelait déjà avant. C'est-à-dire qu'en fait, on aurait voulu créer une entreprise dans l'art au moment de la minuterie. On n'y est pas allé parce qu'on n'avait pas d'argent, pas de relations, pas d'expérience, et que ça faisait beaucoup pour aller dans l'art. Ni non plus de... On n'était pas... Voilà, on était... diplômé pour moi d'école de commerce et pour Antoine de droit en plus pas dans le milieu artistique donc on a remis ça dans un petit coin et on est allé vers la conciergerie qui est de l'intermédiation avec des artisans finalement mais pas des artisans d'art mais des artisans locaux donc on voit quand même une petite ressemblance avec là aujourd'hui l'artisanat d'art les collaborations avec des artisans, des partenaires Mais voilà, du coup, cet appel, si on peut dire, en fait, il était là depuis longtemps et il a été un peu mis de côté. On continuait d'aller voir des expositions. d'avoir des idées comme ça, mais ça restait de côté. Et puis, évidemment, au moment de la vente, quand on s'est demandé ce qu'on allait faire, même un peu avant la vente, puisque du coup, nous, on savait que si on vendait l'entreprise, il fallait absolument qu'on ait un projet en tête. Parce que quand on laisse une entreprise après tant d'investissements, ça peut partir vers des pressions post-vente. Ça arrive. Assez fréquemment, moi, j'avais préparé cet après parce que j'avais écouté beaucoup, justement, tu me connais, puisqu'on en a parlé, voilà, des podcasts. Et donc, j'avais un podcast qui s'appelle Cash Out qui m'a beaucoup préparé parce que j'ai entendu des témoignages qui m'ont montré que ça pouvait être une réussite, qu'il fallait préparer elle après et que même si... On ne savait pas exactement ce qu'on voulait faire. Voilà, il fallait au moins avoir une idée et essayer aussi à se laisser... Après une entreprise qui a bien fonctionné, il faut arriver à trouver un projet qui nous motive et qui... Déjà à deux en plus, parce qu'on voulait recréer à deux. Donc ça, ce n'était pas forcément évident de trouver un projet qui fasse sens pour nous deux. Donc voilà, je dirais que c'était là. mais sous quelle forme ? Ce n'était pas la même forme que celle qu'on imaginait au début. Donc là, on teste et on verra où ça nous emmène.
- Speaker #0
Oui, là, vous êtes le… Je ne sais pas si on peut dire le trait d'union ou dans un triangle entre l'art, les métiers d'art, d'artisanat d'art. Voilà, vous créez cette relation-là. Et tous ces univers, en fait, qui se complètent, de... dans la collaboration, dans l'envie de transmettre. J'ai bien aimé la façon dont tu as présenté ça, en disant que j'ai entendu beaucoup de sens autour de la création que vous faites. Qu'est-ce que ça t'apprend tout ça, puisque c'est un nouvel univers ?
- Speaker #1
Alors, ce que ça m'apprend, notamment au niveau de la transmission, parce que l'artisanat d'art, les métiers d'art, il y a beaucoup de liens avec la transmission. J'ai interviewé dans ma saison 3, pour le coup, plusieurs artisans d'art et j'ai prévu d'en interviewer encore d'autres. Je vois que ça passe par l'expérience et pas vraiment par la théorie. Donc, oui, on apprend, ils apprennent, il y a un temps pour… pour la partie théorique forcément à l'école, mais c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup de répétitions, de gestes pour arriver au geste qui sera celui qui leur permet de faire vraiment un travail d'excellence. Autre chose que j'ai appris, c'est qu'on en revient encore à l'écoute, mais pour réussir à bien collaborer, il faut que des deux côtés, on arrive à s'entendre et donc à s'écouter. pour comprendre ce que veut dire l'autre. Surtout, je repense à Antoine, quand il explique son projet, il laisse quand même une marge de manœuvre à l'artisan d'art pour qu'il fasse une proposition. Et donc, il faut que, d'un côté, il va avoir sa vision esthétique globale entre tout ce qu'il va rassembler. Et de l'autre, il faut que, du coup, l'artisan comprenne bien la vision dans laquelle Antoine souhaite aller, par exemple. Donc ça, ça nécessite vraiment cette écoute fine. Et puis, ce que m'apprend l'art et les métiers d'art, c'est vraiment la patience. Le temps n'est pas un ennemi. Il sert la qualité. Et ça, voilà, ça, c'est pas facile parce qu'on est des impatients par nature. Et donc, voilà, il faut apprendre à être patient. Et là, tu vois, ça fait un an et demi qu'on a vendu. et ça prend du temps et je sais que c'est dans l'art voilà ça va prendre du temps notre première entreprise ça s'est pas construit en un jour on n'a pas une croissance fulgurante en un jour ça s'est vraiment construit mais je dirais qu'avec l'art c'est encore plus peut-être encore plus long voilà chaque projet demande un an un an et demi avant de communiquer pendant de nouveau un an enfin voilà c'est des projets longs longs à mettre en place complexes Et après, il faut aussi pouvoir réussir à communiquer dessus parce qu'une fois que c'est sorti, on ne va pas les ranger au placard. Au contraire, le but, c'est de valoriser et de faire connaître. Donc voilà, c'est vraiment un temps long.
- Speaker #0
Alors, du coup, j'ai une question qui vient d'arriver là. Tu parles d'œuvre et tu parles de projet.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux juste m'expliquer la différence ou comment tu rends les choses tangibles ?
- Speaker #1
Alors, le projet va mener à une œuvre. C'est comme ça que je vois les choses. C'est vraiment de la gestion de projet. pour moi, complexes qu'on fait parce qu'on va réunir, par exemple, pour le projet 2026, on a 10 artisans d'art qui travaillent autour de notre projet et à la fin, ça donne une œuvre globale sur laquelle on va communiquer. Donc, voilà, c'est ça le passage, je dirais. C'est que le projet, c'est quand il est en cours et l'œuvre, c'est quand elle est terminée.
- Speaker #0
D'accord. OK. Je pensais que c'était parallèle. Ah oui, mais tu as répondu à ma question, en fait. Je voulais savoir un petit peu comment ça a toujours eu lieu les choses de ton côté. Et donc, en parallèle de tout ça, parce que je sentais un petit peu d'ennui quand même, dans ton emploi du temps, tu me proposes aujourd'hui en fait un accompagnement appelé Neux, où tu aides les artistes à se remettre en mouvement. Est-ce que tu peux nous en dire plus, s'il te plaît ?
- Speaker #1
Oui, alors, j'ai fait pendant... un an pas mal de tests auprès de personnes de mon entourage où j'ai remarqué que souvent il y avait un blocage et que je pouvais les aider dans ce déblocage. Et donc, c'est pour ça que je l'ai appelé Neux, pour illustrer un petit peu parce que je trouve ça... Voilà, je trouve que c'est un nom assez poétique. Et donc, voilà, j'ai voulu créer un... un accompagnement pour remettre en mouvement les artistes ou les artisans d'art. Je le dirige plus aux artistes, artisans d'art, parce que pour moi, c'est important de le lier avec ce que je fais avec Maison Lac-Mé et pas de partir dans d'autres choses. Mais ce n'est pas quelque chose qui me prend beaucoup de temps, puisque il faut que beaucoup de personnes en même temps. J'ai maximum quatre personnes que j'accompagne. et donc voilà, c'est vraiment une... petite partie de mon emploi du temps, mais ça permet pour moi de voir un blocage qui freine un passage. Qu'est-ce que ça peut être comme blocage ? Ça peut être le fait de ne pas oser se montrer, d'avoir une nouvelle étape, mais de ne pas arriver à la franchir. Ça peut être des blocages très différents qui peuvent, finalement, en quelques séances, ça débloque quelque chose.
- Speaker #0
D'accord. Et là, en fait, comment se fait la rencontre ?
- Speaker #1
Tu veux dire comment je trouve les personnes ?
- Speaker #0
Oui, ou comment elles te trouvent ?
- Speaker #1
Ça se fait vraiment par le bouche à oreille des personnes qui ont entendu que je pouvais rendre ce service. Et puis, artistes, artisans d'art, ce que j'ai voulu aussi permettre, c'est que ça peut être via un troc, entre guillemets. C'est-à-dire que je... ce n'est pas forcément possible financièrement pour eux d'avoir un accompagnement. Du coup, on peut imaginer un troc quel qu'il soit avec eux, tant que chacun y trouve. En fait, c'est juste que je pense que toi, tu dois le voir dans le coaching. Je l'ai expérimenté l'année dernière. Quand tu fais du bénévolat, que tu donnes, mais qu'il n'y a pas de contrepartie, il manque quelque chose pour que la personne vraiment avance. Donc, en fait, là, ce n'était pas tant la question financière que... Il fallait que la personne s'investisse et qu'il y ait un échange. C'était ça l'idée. Quand je dis « troc » , ça peut être un apport en compétence de quelque chose que je ne connais pas et que la personne peut m'apporter et qui, elle, ne va pas lui prendre forcément non plus beaucoup de temps. Mais du coup, valoriser quelque chose comme ça pour qu'il y ait cet échange. Parce qu'à côté de ça, je fais vraiment beaucoup de bénévolat. On va en reparler sans doute après.
- Speaker #0
mais voilà du coup c'est important pour moi qu'il y ait cette contrepartie même si elle n'est pas financière oui oui ça engage oui ça engage et puis il y avait cette notion aussi de mouvement voilà de mouvement vers toi et de mouvement vers la personne en elle-même et puis remettre ce mouvement-là enfin l'échange d'énergie voilà c'est pas tant libre dans ce que je trouve partage mais voilà c'était ce qui vient de ce qui m'a parlé le plus en tout cas et est donc en fait quand tu accompagne une personne donc tu as identifié le noeud et comment tu fais pour pour dénouer en fait sentir est trop fort parce qu'après le noeud il va rester quand oui alors Alors,
- Speaker #1
la première étape, l'écoute. comme ça ça c'est vraiment le podcast qui m'a appris ça je suis quelqu'un qui aime beaucoup communiquer mais du coup il faut voilà savoir d'abord écouter. Donc, écouter, je vais vraiment, à partir de l'écoute, me dresser une trame de questions assez précises. J'aime bien avoir un cadre pour poser les questions, les poser une à une. Voilà. Et ce qui va après permettre à la personne de clarifier ce qui coince. Finalement, ce que tu fais toi dans l'épisode, c'est assez... Voilà, c'est une technique que je trouve très bonne et que j'applique moi aussi dans les accompagnements. Et puis, à la fin, surtout, j'invite, par rapport au mouvement, la personne à choisir son premier petit pas. Voilà, c'est très important pour moi. Voilà, qu'il y ait une mise en mouvement. On vient de le dire juste avant, pour dénouer, il faut qu'il y ait quelque chose qui se produise. Si on continue à faire exactement la même chose, il ne se passera rien de différent.
- Speaker #0
Et... Et par rapport à ces blocages, j'entends que tu as une fibre au niveau de la communication. Il y a aussi ta fibre entrepreneur. Qu'est-ce que ton univers permet d'aider les créateurs vanquaites ?
- Speaker #1
Oui, tout à fait. En fait, quand tu es entrepreneur, tu connais déjà les peurs liées à l'argent. de démarrer et de ne rien percevoir ou que ça mette du temps, d'où l'idée aussi de Troc, parce que je ne voulais pas que ce soit un blocage. Tu sais, quand tu es entrepreneur, tu sais ce qu'est un lancement, de démarrer. Tu sais aussi, notamment par rapport à ce que je viens d'expliquer, la gestion de projet, comment on commence Ausha et on finit au Z. Et puis... En tant qu'entrepreneur, tu comprends aussi les phases de doute que peuvent avoir les créatifs. Donc voilà, je pense que c'est des choses, des analogies qu'on peut avoir entre les deux.
- Speaker #0
Et inversement, en fait, tout à l'heure, tu disais que le monde de l'art et de la création, tu avais un petit peu appris le temps qui s'allonge. ou l'allongement du temps, est-ce que ça t'a appris d'autres choses ?
- Speaker #1
Oui, donc l'importance du rythme, ça c'est sûr, on n'est pas sur le même rythme. Ça m'a aussi appris l'importance du regard extérieur, notamment quand on fait sa première exposition, on s'expose. Et donc ça, c'est vraiment quelque chose encore plus flagrant, je trouve, dans l'art. que dans l'entrepreneuriat. Même si on s'expose dans l'entrepreneuriat, c'est quand même différent. Donc, ouais, c'est encore une étape au-dessus, je trouve, dans l'art. Et puis, ça m'a aussi rappelé que tout part de l'intention du projet, du démarrage, quoi. Voilà. Ça m'a aussi appris. En fait, les deux, de toute façon, il y a toujours des passerelles qui se créent.
- Speaker #0
Oui. Oui, oui, oui. Et... Dans ce que tu partages, par rapport à s'exposer, c'est vrai que sur les réseaux, on a tendance à beaucoup parler de ce qu'on fait, mais c'est vrai qu'il y a cette notion de se mettre un petit peu à nu quand même, quand on est créateur.
- Speaker #1
Oui, vraiment plus, je trouve.
- Speaker #0
Oui, parce que là, on aura le retour du public par rapport à l'œuvre de façon peut-être plus… violente mais...
- Speaker #1
C'est plus personnel en général une oeuvre tu vois, qu'une entreprise. Même si certaines personnes disent c'est mon bébé etc. C'est quand même... Déjà il faut pas dire ça.
- Speaker #0
On est d'accord.
- Speaker #1
Voilà. Mais même pour ceux qui se le disent, c'est quand même plus extérieur qu'une oeuvre. Une oeuvre ça vient des tripes en général et on y met son histoire, on y met vraiment plus de soi pour moi que dans une entreprise.
- Speaker #0
Oui, Et par rapport aux expositions, dans ces cas-là, vous accompagnez aussi l'œuvre dans tout son parcours d'exposition. Comment ça se passe en pratique ?
- Speaker #1
Tu veux dire pour ce qu'on fait avec Maison Lac-Mé quand on fait ? Oui,
- Speaker #0
tout à fait.
- Speaker #1
En fait, là, en 2025, le premier projet, c'était vraiment une exposition au cœur d'une très grande librairie au Havre, où on a travaillé avec principalement… une artisan d'art et elle, elle a travaillé avec d'autres artisans d'art parce que c'était des héliogravures, donc de la gravure sur plaque de cuivre à l'aide d'un procédé chimique. Et après, évidemment, elles ont été encadrées, donc tu as toute la partie ébéniste, il y a la partie vernis encore par une autre artisan d'art, donc voilà, il y avait différentes étapes. Et là, du coup, on a fait toute une scénographie sur laquelle on a travaillé. La partie communication après pour faire venir, la partie événementielle pour lier à de la musique, lier à des ateliers enfants. Donc voilà, il y a eu tout ce cheminement. Mais donc ces œuvres, elles étaient vraiment à partir de photographies réalisées par Antoine, du coup. D'accord. Voilà, donc c'est pour ça que je dis, on y met son histoire, puisque vraiment, c'était à partir d'Antoine, de son ressenti. Et là, on a travaillé, on a fait les audio guides, vraiment. Je l'ai interviewé pour qu'il puisse expliquer sa démarche artistique.
- Speaker #0
Et dans ces cas-là, vous avez exposé dans la librairie au Havre. Oui. Et ensuite, votre exposition peut s'éménager en France ?
- Speaker #1
Alors... Là, en l'occurrence, on n'a pas fait d'autres expositions à partir de ces photographies-là. Ça aurait pu. Je sais que certaines vont être réutilisées dans le projet d'après. Enfin, réutilisées. Il y a une suite, il y a un fil rouge en général. Puisque ça part de nous, il y a forcément un fil. Donc là, il y a des petits fils qui viennent de cette première exposition. Déjà, c'est une expérience très, très enrichissante. On apprend, justement. On commet nos premières erreurs qu'on ne renouvellera pas. Et puis, au contraire, il y a des choses où on se dit, là, on a bien réussi ça, donc autant capitaliser. Mais on continue petit à petit. En fait, toute création, je pense qu'au début, ça reste flou. Et au fur et à mesure, ça se précise. Et donc là, voilà, avec... le projet 2025, le projet 2026 où je ne peux pas encore faire d'annonce, et puis le projet de tissage d'empreintes à partir des 1000 femmes normandes. Voilà, il se crée un lien, on est sur des projets complexes avec des artisans d'art. La première, elle n'était pas forcément complexe en tant que telle, mais ça nous a appris à comment j'expose dans un lieu qui n'est pas forcément fait pour ça. Comment je vais chercher le public ? Quelle relation je crée avec le public ? Et puis, à chaque fois, on avance petit pas par petit pas.
- Speaker #0
Oui, oui. Et j'aime bien ton expression de fil parce qu'elle rejoint aussi une autre expression que tu utilises, c'est créer des ponts.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Qu'est-ce que c'est pour toi de créer un pont ?
- Speaker #1
Pour moi, créer des ponts, c'est mettre en relation des mondes qui ne se parleraient pas forcément. Alors là, on... On parle quand même de plus en plus d'artisanat d'art. Ça va de plus en plus. Je trouve que c'est remis un peu plus au goût du jour, mais ça mérite encore d'être encore plus valorisé pour éviter de perdre des savoir-faire. Créer des ponts, c'est aussi faire circuler des idées. C'est aider, du coup, une... une personne à relier du coup on a parlé par rapport aux expositions à relier son travail avec son public aussi donc voilà c'est ça pour moi créer des ponts d'accord j'ai une question les
- Speaker #0
artisans d'art que vous sélectionnez c'est uniquement sur la Normandie ?
- Speaker #1
non non non on travaille surtout pour celui pour le projet 2026 on a 10 artisans d'art qui sont partout en France vraiment aux quatre coins de la France, que ce soit Paris, mais aussi vraiment dans le Ménéloir, on a dans le sud de la France, on a Lyon, on a différents endroits.
- Speaker #0
D'accord. Et là, en fait, par rapport à tous tes projets, on l'a dit, tu as, je dirais pas un fil rouge, mais quelque chose qui te tient à cœur avec ton podcast. Donc, avec plus de 100 épisodes. Donc, ça, c'est chouette. Quand on passe ce nombre qui... C'est pas le nombre d'or, mais voilà, on se dit « Oh, j'en ai déjà fait 100 ! » C'est quand même chouette. Voilà, on est persévérant, on a continué. On s'est éclaté aussi. Oui,
- Speaker #1
je viens de fêter les 4 ans. Donc, les 4 ans aussi, c'est quelque chose. Et 100 épisodes, ça veut dire publier, en effet, toutes les deux semaines. Alors, avec quelques rediffusions l'été, mais vraiment, sinon, toutes les deux semaines, je n'ai jamais manqué. Le mardi, à 6 heures du matin, je vais tout programmer. Donc, oui, ça, c'est une fierté. Et puis, moi, ce que j'aime beaucoup avec Popin, c'est que, du coup, je... Je discute avec des nouvelles personnes. Je gagne en énergie. J'apprends. Vraiment, ça me nourrit énormément. Et puis, j'ai aimé aussi faire ce choix de trois saisons complémentaires. Alors, ce qui les regroupe, c'est vraiment que je vais chercher des gens passionnés et passionnants. Mais voilà, cette saison 1, elle est plutôt autour des métiers de passion. Et puis, du coup, équilibre vie pro, vie perso, ou déséquilibre. Voilà. La saison 2, c'est vraiment avec les couples, que ce soit des experts du couple qui viennent parler du couple ou des couples qui ont choisi d'entreprendre ensemble. Et là, on n'était plus « niche » , mais j'avais envie d'explorer ce sujet parce que je trouvais qu'il était très peu abordé. Et moi, j'en avais en tout cas le besoin. Et puis, la saison 3 est arrivée en même temps que Maison Lac-Mé parce que j'avais envie de revenir vers l'art, de pouvoir aussi créer et ce réseau que je n'avais pas puisque grâce à Popin, je peux échanger avec des gens avec qui je n'aurais pas forcément pu échanger sinon. Donc voilà, pour moi, c'est vraiment un chouette média pour pouvoir rencontrer du monde et puis apprendre.
- Speaker #0
Nourrir ta curiosité intellectuelle.
- Speaker #1
Exactement, exactement.
- Speaker #0
Et donc là... tu viens de parler des 4 ans, tu viens de parler des 3 saisons est-ce que tu envisages déjà comme ça à l'horizon ta 4ème saison avec un thème bien particulier ou une continuité sur l'art ?
- Speaker #1
Pour l'instant je reste sur l'art c'est ça qui est bien aussi, c'est comme je n'ai de compte à rendre qu'à moi-même, certes il y a des auditeurs mais tant que la saison m'apporte et que j'y apprends toujours quelque chose je reste sur cette saison donc là pour le moment j'ai encore tellement de sujets à étudier que là, elle va seulement faire un an, sachant que la saison 2, j'y ai passé deux ans. Donc, c'est juste la première saison, j'y ai passé un an, peut-être un an et demi. Et puis, après, c'est comme ça que ça s'est fait. Et voilà, j'aime bien être libre de choisir mes thèmes en fonction de l'intérêt du moment.
- Speaker #0
J'entends. Et si tu devais résumer en... en une phrase. C'est très réducteur. Tout ce que tu retiens de ces conversations, ce serait quoi la leçon commune entre entrepreneur, artiste, artisan, que tu as rencontré ?
- Speaker #1
Personne n'avance seul. C'est vrai.
- Speaker #0
C'est vrai, on fait partie d'un système, d'un écosystème, de quelque chose qu'on crée, de notre réseau, des gens qu'on rencontre grâce au podcast, grâce à d'autres personnes. C'est chouette. Et du coup, tout naturellement, j'entends réseau. On a parlé de bénévolat tout à l'heure. Est-ce que tu peux nous parler de l'émission dans laquelle tu es investie au niveau du bénévolat ?
- Speaker #1
Oui, alors j'ai deux réseaux où je suis fortement investie. Il y a le réseau Entreprendre. réseau entreprendre Normandie et Suir puisque j'habite au Havre et donc c'est celui-ci qui est au Havre et puis également le réseau Femmes et Challenges donc c'est vraiment deux réseaux où je consacre plusieurs heures par semaine je pense à chacun et alors ce que ça m'apporte ces réseaux c'est des rencontres, des liens du soutien des personnes qui partagent les mêmes valeurs que moi et puis vraiment pour moi ce sont deux espaces où tu donnes et tu reçois le troc de tout à l'heure je suis très troc
- Speaker #0
écoute on arrive doucement à la fin de cet épisode si tu pouvais offrir un conseil à une personne en fait qui sent qu'un nœud la freine tu lui dirais quoi ?
- Speaker #1
je lui dirais d'essayer de s'écouter pour identifier là où ça coince de trouver quelqu'un de fiable à qui elle peut en parler Merci. de choisir potentiellement ensemble pour justement créer ce lien et puis voilà, avoir un écho. Donc, choisir ensemble le petit pas réaliste possible à faire et puis, et puis, il va toujours la question de temps. Je dirais qu'il faut aussi accepter que défaire un nœud, ça prend du temps.
- Speaker #0
Merci beaucoup. On va se quitter avec ma dernière question. Quelle phrase te garde motivée au quotidien ?
- Speaker #1
Alors, sur cette question, j'ai toujours envie de penser à la phrase que j'avais dans ma chambre de prépa. Je l'ai tellement lue et relue que pour moi, elle est ancrée. C'est une phrase de Sénèque qui est un philosophe stoïcien qui est... était un écrivain célèbre qui est né autour, juste avant Jésus-Christ. Donc voilà, si vous voulez situer. Et Sénèque disait « Ce n'est pas parce que c'est difficile que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que c'est difficile. » Voilà.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Si des personnes souhaitent te contacter, elles peuvent faire comment ?
- Speaker #1
Sur LinkedIn ou sur Instagram, je suis assez connectée en effet. Donc, avec grand plaisir. Ou même en allant sur notre site Internet, il y a mon adresse e-mail, mes coordonnées. Donc, avec grand plaisir pour échanger.
- Speaker #0
Super. Merci pour tous ces partages super riches. On l'avait dit au départ, qu'il y aurait de la matière.
- Speaker #1
Et merci à toi pour toutes ces questions. Très pertinentes. Merci pour ton écoute. Et puis, voilà, ces questions. qui m'ont permis de partager en effet mes valeurs et là où j'en suis aujourd'hui.
- Speaker #0
Avec grand plaisir. Merci beaucoup Cécile et belle continuation à toi.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Avant de partir, sachez que j'ai créé juste pour vous un quiz de 3 minutes pour savoir si c'est le bon moment pour vous pour un bilan de compétences. Le lien est en description du podcast et je vous ai réservé un cadeau à la clé. Mais je ne vous en dis pas plus. À bientôt. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le liker. à nous partager, à mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Et je vous souhaite une bonne semaine.