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Bonjour pour changer par Marianne Olivier

ÉPISODE 04 - Je n’ose pas dire ce que j’ai envie de dire …

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13min |15/05/2021|

102

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Description

Je n’ose pas dire ce que j’ai envie de dire …

C’est une question récurrente chez les personnes que j’accompagne, qu’elles viennent en entretien individuel, en formation ou dans le cadre d’un accompagnement collectif professionnel : comment oser dire ce que l’on a envie de dire mais que l’on retient, pour des raisons plus ou moins claires ?

Je remarque en particulier combien nous sommes nombreux à nous taire face à des personnes qui n’ont, quant à elles, aucun problème à asséner leurs certitudes et leurs jugements, même lorsqu’elles envahissent notre espace vital.

La libération actuelle de la parole sur les cas d’abus est salutaire. Car tous ceux et toutes celles qui se sont tues, et dont je fais partie, se demanderont toujours combien leur silence a permis de victimes supplémentaires, soit directes, soit indirectes par le biais des transmissions inconscientes trans-générationnelles.

Souvenons-nous : notre parole compte, et elle peut changer le monde. Elle est un lieu de révélation de nous-même, lieu de création et de liberté. Elle nous permet de nous relier les uns aux autres pour accomplir ensemble des projets, quels qu’ils soient, ou tout simplement pour nous soutenir, dans un lien de confiance et d’attention.

N'oubliez pas qu'aujourd'hui est un Bonjour pour changer ☀️

Références : 

Je vous invite à lire les trois articles que j’ai écrits sur le silence dans les cas de harcèlement, sur mon blog

Article 1: Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcelement 1/3 

Article 2 : Le silence complice et l'écoute qui libère 2/3 

Article 3 : Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcèlement 3/


N’hésitez pas à laisser vos questions en commentaires ou directement sur mon compte Instagram @bonjourpourchanger. J’y répondrai avec grand plaisir dans un prochain épisode.

Si autour de vous, d’autres se questionnent, n’hésitez pas à leur partager cet épisode. Et si vous souhaitez aller plus loin dans ce questionnement, ce cheminement, les programmes et formations que je propose sont disponibles sur pishiki mikana

J’ai hâte d’échanger avec vous.

A très bientôt pour un tout nouvel épisode. En attendant, n’oubliez pas que chaque jour est un Bonjour pour changer !

Description

Je n’ose pas dire ce que j’ai envie de dire …

C’est une question récurrente chez les personnes que j’accompagne, qu’elles viennent en entretien individuel, en formation ou dans le cadre d’un accompagnement collectif professionnel : comment oser dire ce que l’on a envie de dire mais que l’on retient, pour des raisons plus ou moins claires ?

Je remarque en particulier combien nous sommes nombreux à nous taire face à des personnes qui n’ont, quant à elles, aucun problème à asséner leurs certitudes et leurs jugements, même lorsqu’elles envahissent notre espace vital.

La libération actuelle de la parole sur les cas d’abus est salutaire. Car tous ceux et toutes celles qui se sont tues, et dont je fais partie, se demanderont toujours combien leur silence a permis de victimes supplémentaires, soit directes, soit indirectes par le biais des transmissions inconscientes trans-générationnelles.

Souvenons-nous : notre parole compte, et elle peut changer le monde. Elle est un lieu de révélation de nous-même, lieu de création et de liberté. Elle nous permet de nous relier les uns aux autres pour accomplir ensemble des projets, quels qu’ils soient, ou tout simplement pour nous soutenir, dans un lien de confiance et d’attention.

N'oubliez pas qu'aujourd'hui est un Bonjour pour changer ☀️

Références : 

Je vous invite à lire les trois articles que j’ai écrits sur le silence dans les cas de harcèlement, sur mon blog

Article 1: Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcelement 1/3 

Article 2 : Le silence complice et l'écoute qui libère 2/3 

Article 3 : Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcèlement 3/


N’hésitez pas à laisser vos questions en commentaires ou directement sur mon compte Instagram @bonjourpourchanger. J’y répondrai avec grand plaisir dans un prochain épisode.

Si autour de vous, d’autres se questionnent, n’hésitez pas à leur partager cet épisode. Et si vous souhaitez aller plus loin dans ce questionnement, ce cheminement, les programmes et formations que je propose sont disponibles sur pishiki mikana

J’ai hâte d’échanger avec vous.

A très bientôt pour un tout nouvel épisode. En attendant, n’oubliez pas que chaque jour est un Bonjour pour changer !

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C’est une question récurrente chez les personnes que j’accompagne, qu’elles viennent en entretien individuel, en formation ou dans le cadre d’un accompagnement collectif professionnel : comment oser dire ce que l’on a envie de dire mais que l’on retient, pour des raisons plus ou moins claires ?

Je remarque en particulier combien nous sommes nombreux à nous taire face à des personnes qui n’ont, quant à elles, aucun problème à asséner leurs certitudes et leurs jugements, même lorsqu’elles envahissent notre espace vital.

La libération actuelle de la parole sur les cas d’abus est salutaire. Car tous ceux et toutes celles qui se sont tues, et dont je fais partie, se demanderont toujours combien leur silence a permis de victimes supplémentaires, soit directes, soit indirectes par le biais des transmissions inconscientes trans-générationnelles.

Souvenons-nous : notre parole compte, et elle peut changer le monde. Elle est un lieu de révélation de nous-même, lieu de création et de liberté. Elle nous permet de nous relier les uns aux autres pour accomplir ensemble des projets, quels qu’ils soient, ou tout simplement pour nous soutenir, dans un lien de confiance et d’attention.

N'oubliez pas qu'aujourd'hui est un Bonjour pour changer ☀️

Références : 

Je vous invite à lire les trois articles que j’ai écrits sur le silence dans les cas de harcèlement, sur mon blog

Article 1: Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcelement 1/3 

Article 2 : Le silence complice et l'écoute qui libère 2/3 

Article 3 : Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcèlement 3/


N’hésitez pas à laisser vos questions en commentaires ou directement sur mon compte Instagram @bonjourpourchanger. J’y répondrai avec grand plaisir dans un prochain épisode.

Si autour de vous, d’autres se questionnent, n’hésitez pas à leur partager cet épisode. Et si vous souhaitez aller plus loin dans ce questionnement, ce cheminement, les programmes et formations que je propose sont disponibles sur pishiki mikana

J’ai hâte d’échanger avec vous.

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C’est une question récurrente chez les personnes que j’accompagne, qu’elles viennent en entretien individuel, en formation ou dans le cadre d’un accompagnement collectif professionnel : comment oser dire ce que l’on a envie de dire mais que l’on retient, pour des raisons plus ou moins claires ?

Je remarque en particulier combien nous sommes nombreux à nous taire face à des personnes qui n’ont, quant à elles, aucun problème à asséner leurs certitudes et leurs jugements, même lorsqu’elles envahissent notre espace vital.

La libération actuelle de la parole sur les cas d’abus est salutaire. Car tous ceux et toutes celles qui se sont tues, et dont je fais partie, se demanderont toujours combien leur silence a permis de victimes supplémentaires, soit directes, soit indirectes par le biais des transmissions inconscientes trans-générationnelles.

Souvenons-nous : notre parole compte, et elle peut changer le monde. Elle est un lieu de révélation de nous-même, lieu de création et de liberté. Elle nous permet de nous relier les uns aux autres pour accomplir ensemble des projets, quels qu’ils soient, ou tout simplement pour nous soutenir, dans un lien de confiance et d’attention.

N'oubliez pas qu'aujourd'hui est un Bonjour pour changer ☀️

Références : 

Je vous invite à lire les trois articles que j’ai écrits sur le silence dans les cas de harcèlement, sur mon blog

Article 1: Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcelement 1/3 

Article 2 : Le silence complice et l'écoute qui libère 2/3 

Article 3 : Le silence complice et l'écoute qui libère. Retour sur un cas de harcèlement 3/


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Si autour de vous, d’autres se questionnent, n’hésitez pas à leur partager cet épisode. Et si vous souhaitez aller plus loin dans ce questionnement, ce cheminement, les programmes et formations que je propose sont disponibles sur pishiki mikana

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