Speaker #0Salut, j'espère que tu vas bien. On se retrouve aujourd'hui pour l'épisode 26 du podcast. J'avoue, il a un peu tardé à sortir celui-là, mais écoute, j'étais très occupé par la commercialisation de notre premier B2 Breakthrough Sprint, qui a commencé hier, par la commercialisation, mais aussi par la mise en place, par le contenu, par les mots, etc. Parce que si tu ne le sais pas, j'organise un sprint avec mon pote David, un entrepreneur... Polyglots, spécialiste de l'intelligence artificielle et de l'apprentissage des langues en général. On a mis en place ce sprint pour permettre aux personnes qui se sentent bloquées au niveau intermédiaire, au niveau B1, qui comprennent plus qu'elles ne parlent, de leur offrir un cadre de pratique par différents moyens. Que ce soit en groupe, que ce soit avec l'intelligence artificielle, que ce soit par message, que ce soit avec des audios, avec des corrections, etc. On leur offre un cadre. Et surtout, on leur apprend dix mots par jour et chaque semaine se concentre sur un thème précis. Donc ça m'a pris beaucoup de temps. C'est la raison pour laquelle je ne t'ai pas sorti ce podcast encore. Mais il fallait que je le sorte. Il fallait que je te parle de 2025, l'année qui a tout changé pour moi. Une année incroyable, pleine d'accomplissements personnels et professionnels, évidemment. Une avalanche de première fois avec des projets fous. Et voilà, comme je te l'ai dit... plein d'accomplissements, et je voulais t'en parler ici, à tête reposée. Tout d'abord, je vais commencer par te parler de la retraite, la retreat dans les Alpes françaises, qu'on a organisée il y a un an avec Madame Voyage, une agence de voyage qui est spécialisée dans les retraites, et on les a organisées dans les Alpes, à Morillon, une petite station qui s'appelle Morillon, qui fait partie d'un domaine immense, le domaine du Grand Massif. Et c'était vraiment génial. Donc je m'occupais de donner des cours de français le matin. Et l'après-midi, on faisait des activités. On allait visiter, on allait skier. Bref, plein de choses. Et c'était vraiment, vraiment génial. J'ai adoré l'expérience. C'est pour ça que j'en réorganise une avec David cette année. Cette fois, ça sera dans le sud-est de la France, à environ une heure d'Avignon, une heure d'Aix-en-Provence, dans le Luberon. Et cette fois, on aura une première retreat. organisée entre le 22 et le 26 avril. Donc à l'issue des trois mois de Sprint, le but est que les personnes qui ont participé au Sprint puissent tester et puissent voir leur progrès directement en France avec une retraite en immersion. Et cette fois, il n'y aura pas de cours de français. On se concentrera sur l'immersion, sur la découverte de la région. On fera plein d'activités, même sur le site de la retraite, même sur le domaine, il y aura plein de choses à faire. du tennis, il y aura une piscine chauffée et le domaine est en rénovation en ce moment. Je te partagerai la vidéo qui parle du domaine, mais ça va être vraiment génial. Le domaine sera réouvert à partir de fin mars et on y est, on fera partie des premiers clients. On aura en tout cas la première privatisation, donc ça va être génial. Si tu veux participer seulement à cette retraite, je te laisse les informations dans la description. En tout cas, ça va être super et il y en aura une deuxième début septembre, il me semble, le week-end du 9-10 septembre. Je te le confirmerai aussi sur le lien. Tout sera marqué. Donc, j'ai trop trop hâte de faire ça et d'organiser ma propre retraite. Ça va changer. On découvrira la région. On mangera local. On coûtera plein de choses. On fera plein d'activités. Ça va être super. Franchement, j'ai vraiment hâte. Évidemment, 2025, ça a aussi été l'année de notre premier enfant. Et oui, je te parle de Milo, que je regarde maintenant. qui est allongé à côté de moi. Notre chien. Et oui, évidemment, ça compte. Ça compte. C'est clairement un membre de la famille. Et on le considère comme un enfant. On le considère comme nous. Et oui, on le considère comme un membre à part entière de la famille. Et je ne pensais pas, avant avoir un chien, que je l'aimerais autant. Au début, j'étais un peu dubitatif. Au début, je ne voulais pas trop, c'était vraiment ma copine qui voulait un chien. Moi, j'étais un peu plus partagé, étant donné que c'est moi qui dois m'occuper de lui au quotidien, vu que je travaille de la maison. Et au final, j'adore, ça me fait une présence. Et puis, voilà, même l'aspect social, tu rencontres des gens, peut-être tu parles à des gens avec un chien, quand tu as un chien. Ce qui n'arrive jamais à Paris, je parlais à des gens dans la rue, des gens en Vaudette, et puis là aussi à Londres, donc c'est cool. Par contre, le chien est un peu stressé, donc voilà, on va essayer de voir ce qu'on peut faire. Il est un peu anxieux lorsqu'il rencontre d'autres chiens et d'autres gens en général, mais on l'adore, on l'adore. Donc évidemment, il fallait que je te parle de Milo et de notre premier enfant qu'on a eu avec ma copine. Évidemment, je vais te parler aussi de... La première fois que j'ai déménagé à Londres, je suis à Londres aujourd'hui. Ça fait maintenant deux mois, deux mois et demi que j'ai déménagé officiellement. J'aime beaucoup cette ville. Franchement, j'aime beaucoup. J'aime beaucoup là où on habite. C'est très calme. Ce que j'aime bien, c'est que c'est un peu... Là, on habite au rez-de-chaussée d'une maison de trois étages qu'on partage. Donc au-dessus, il y a d'autres personnes qui vivent. Et on a un petit espace, un petit jardin pour les chiens aussi. C'est génial. Mais j'adore le fait que ça soit... un peu un équilibre entre la ville et la campagne. C'est-à-dire que là où on est, on a vraiment l'impression d'être à la campagne, mais tu marches 5 minutes, t'es dans la ville, il y a tout, il y a plein d'activités. Donc c'est ça que j'aime bien aussi, c'est cet équilibre. Même si Londres, c'est vraiment super grand, peut-être limite trop grand par rapport à Paris en général, je trouve. C'est ce que j'aime beaucoup à Paris aussi. Mais j'adore Londres et puis je dois revenir à Paris assez... rentrer à Paris assez régulièrement pour les vidéos que je prends, pour mes autres comptes, etc. Donc j'adore avoir cet équilibre. même si je passe la majeure partie de mon temps aujourd'hui à Londres, mais j'adore aussi revenir à Paris. Mais j'aime beaucoup Londres, donc il fallait que je t'en parle aussi, le déménagement à Londres. Même si obtenir le visa ne fut pas un long fleuve tranquille, ça a été beaucoup de galères, beaucoup de problèmes, beaucoup de documents à fournir, beaucoup de paperasse, beaucoup de traductions officielles à faire, un examen d'anglais à passer. Bon, ça c'était facile, mais bref, c'était plein de coups qui se sont additionnés et qui ont fait que... Le prix du visa coûtait très très cher, et la semaine dernière j'ai participé à un événement de français à Londres, de Flux in London, et quand je parlais du prix du visa, les gens hallucinaient, parce que les gens avec qui je parlais sont là depuis bien avant le Brexit, et pour eux c'était super facile, ça coûtait rien, ça coûtait pas cher, enfin bref, c'était très différent. Moi ça a pris 2-3 mois, pendant les 2-3 mois de process, je ne pouvais pas aller à Londres, ou au Royaume-Uni en général, parce qu'il pouvait considérer que... je voudrais déménager à Londres directement sans avoir le visa. Donc évidemment, ils auraient pu refuser le visa à cause de ça. Donc évidemment, je n'y suis pas allé. C'était beaucoup de prise de tête. Mais ça l'a fait, au moins. Et ça vaut le coup. C'était ma copine qui voulait revenir chez elle dans sa ville depuis un petit moment. On a vécu ensemble deux ans à Paris. Elle avait vécu aussi à Paris pendant un an avant ça. C'était juste normal que j'y retourne et puis que je vienne avec elle plutôt, pas que j'y retourne, que je vienne avec elle pour la première fois. Et ça se passe très très bien, j'adore, vraiment, vraiment j'adore. Sur le plan sportif, j'ai vécu un rêve de gosse, j'ai fini mon premier marathon, évidemment dans la plus belle ville du monde, dans ma ville, tu le sais, je suis un titi parisien. Il fallait que je fasse mon premier marathon à Paris et ça a été chose faite, je l'ai fini en 4h25 il me semble. et voilà j'étais... tellement heureux. Là encore, il fallait que je le finisse avec le béret sur la tête, un symbole fort. Je me suis dit, j'ai dit à mon frère, j'ai dit à un pote, faut que tu me... Faut que je le finisse avec le béret. Je veux le finir avec le béret, avec le drapeau de la France. Et c'était... Les émotions quand tu passes la ligne d'arrivée, c'est indescriptible. C'est vraiment indescriptible. C'était tellement dur. Franchement, 42 kilomètres, 42,2... 22,21, un truc comme ça. J'ai plus la distance exacte, mais c'est environ ça. C'était tellement dur. surtout parce qu'à Paris, il y avait 200 mètres de denivelé qui étaient surtout sur la fin. Donc ça veut dire que c'était à partir du 35e kilomètre environ, ça commençait à bien monter. Et j'étais vraiment mort. Heureusement, mon petit frère m'a tiré, m'a poussé, m'a aidé à courir les 5, 6, 7 derniers kilomètres. Quelque chose comme ça. Ça m'a fait énormément de bien. Et puis après, l'ambiance, ma copine qui était là, mes potes qui sont venus. Bref, c'était génial. Mon frère, ma mère qui est venue me voir. La copine de mon frère aussi qui était là. Enfin bref, c'était des moments indescriptibles, gravés dans le temps. Et la sensation quand tu passes la ligne d'arrivée. Incroyable, incroyable. Et cette année, là, je me suis relancé dans une prépa. Là, je suis au début de la troisième semaine de prépa pour le marathon, que je vais refaire. Je voulais le tenter à Londres, mais c'était impossible, il y avait beaucoup trop de monde. Et à Londres, en fait, tu peux le faire, comme je l'ai fait l'année dernière à Paris, tu peux le faire pour une association. Mais le problème, c'est que tu dois récolter quelque chose comme 2000 pounds, ce qui est beaucoup trop cher, je trouve, ce qui est beaucoup trop. Tandis qu'à Paris, c'était 420 euros, donc 10 euros par kilomètre couru. je l'avais fait pour la Croix-Rouge l'année dernière Je compte le refaire pour la Croix-Rouge ou pour une autre association, à voir. Mais ouais, c'était génial et je vais le refaire. J'aime vraiment me fixer des objectifs. Là, récemment, avec le déménagement et avec plein de choses, entre le marathon et là, début janvier, je n'ai pas trop été assidu niveau sport, même pas du tout, surtout pendant l'été, etc. Je me suis bien, bien laissé aller. Puis j'ai fêté mes 30 ans. On y reviendra après, mais j'ai fêté mes 30 ans. Donc oui, c'était plus compliqué. C'était plus compliqué de m'entraîner, etc. Et je trouve que là, je retrouve quasiment depuis deux semaines, j'ai fait du sport quasiment tous les jours, même s'il faut se reposer. Mais là, je fais soit de la salle, soit de courir. Donc je cours quatre fois par semaine. Là, ça a commencé très léger, environ 30 minutes de run par jour. Mais ça m'aide énormément et j'adore ça mentalement. Et puis physiquement, évidemment, mais mentalement, ça aide énormément. Donc je suis content de m'être refixé un objectif cette année. Et puis j'aimerais bien faire un IROX aussi en fin d'année. je pense, mais en tout cas le premier objectif de l'année sera un marathon et puis après je verrai ce que je ferai d'autre, mon frère mon petit frère encore, là se lance dans un full Ironman, donc c'est vraiment un truc de fou c'est 3,8 km je crois de natation, 180 km de vélo, et tu finis par un marathon donc 42 km, et ça c'est un truc de malade, il s'entraîne beaucoup pour ça on a fait ensemble un semi Ironman l'année dernière, je pense que je t'en avais parlé enfin en 2024, à Nice Merci. C'était déjà un truc de fou, mais lui, il se lance dans la vraie distance, entre guillemets, de l'Ironman. Et ça va être énorme pour lui. Et puis, bien sûr, j'irai le supporter. Mais je pense que ça serait quelque chose que j'aimerais faire. Mais c'est quand même beaucoup de sacrifices et c'est beaucoup de temps d'entraînement. Mais c'est quelque chose que j'aimerais faire peut-être l'année prochaine. On verra. Mais en tout cas, ça ne sera pas pour cette année. Ensuite, côté professionnel, on va revenir un peu côté professionnel avec David. On a donné notre première conférence. lors de la Polyglot Conference, devant un public impressionnant, bienveillant et inspirant. Évidemment, pour la Polyglot Conference organisée par mon ami Richard Simcott. Et c'était génial, on a parlé de l'influence mutuelle du français. Donc tout d'abord, le français qui a influencé l'anglais lors de la conquête normande. Donc le français normand qui a influencé l'anglais. Puis, aujourd'hui, l'anglais qui influence le français avec les anglicismes et aussi avec les... mots d'anglais qu'on utilise en anglais, les faux anglicismes qu'on utilise en français, mais qui n'existent pas en anglais, ou en tout cas qui n'ont pas la même signification. Par exemple, babyfoot, brushing, un truc comme ça, relooking, bref, il y a plein de trucs. Et un has-been, tu vois, quelqu'un qui a has-been. Enfin bref, j'adore, j'ai adoré vraiment faire cette présentation. Et puis voilà, c'était la première fois que je parlais devant tant de personnes. Et quand je repense à moi quand j'étais petit, quand j'étais jeune, j'étais... timide, maladif. J'étais vraiment super timide, j'en ai déjà certainement parlé ici, dans mes vidéos, etc. sur Instagram, mais je trouve toujours important de le souligner pour voir un peu le chemin qui a été parcouru. C'est que quand j'étais petit, j'avais tellement peur d'aller en cours que je prétendais parfois être malade pour ne pas y aller, parce que je voulais tellement pas aller en cours et quand j'étais en cours, j'avais quelques potes, mais j'étais super discret. Je ne levais jamais la main pour poser une question. Quand je devais aller au tableau, tu sais, réciter une poésie ou quoi, j'y pensais pendant des jours et des jours à l'avance. J'avais peur. La moindre interaction sociale me faisait peur. Le moindre fait, par exemple, d'aller chez le coiffeur, je faisais des allers-retours. Ça peut paraître incroyable pour la majorité des gens, mais je faisais des allers-retours devant le salon de coiffure parce que je ne voulais pas y aller, en fait. Je ne voulais pas y aller. Et parce qu'il y avait une... Une coiffeuse aussi qui m'intimidait, qui était très belle, etc. Qui m'intimidait quand j'avais, je ne sais pas, 12-13 ans. Je ne sais pas quel âge j'avais, mais qui m'intimidait aussi beaucoup. Donc ça n'aidait pas. Évidemment, avec les filles, c'était impossible. Je n'étais pas capable de parler seul à seul avec une fille. C'était totalement inconcevable pour moi. Et c'est pour ça que j'aime bien voir le chemin parcouru. En 2024, j'ai fait du théâtre et j'ai joué aussi devant une assez grande salle. Et pareil, voir le chemin parcouru par rapport à ce que j'étais quand j'étais petit, c'est génial. Et je pense que c'est vraiment le fait d'être sorti de ma zone de confort, d'avoir voyagé, d'être allé à Shanghai, d'avoir vécu à Shanghai pendant deux ans, d'être sorti vraiment de ma zone de confort, d'avoir rencontré de nouvelles personnes, d'avoir appris de nouvelles langues, d'avoir eu des accomplissements, donc d'avoir commencé le sport, même si je n'étais pas un grand sportif à ce moment-là. Vers 18-19 ans, je n'étais pas un grand sportif, mais c'est vraiment à ce moment-là. Je crois que c'était à 20 ans où je suis allé pour la première fois à Shanghai, c'était vraiment à ce moment-là où j'ai commencé à bien me développer, à prendre confiance en moi et à avoir des accomplissements personnels, pros, etc. Et puis, tu prends confiance. Comme ça, tu prends confiance et à te mettre dans des situations désagréables, ce que j'évitais au maximum quand j'étais jeune. Et je ne sortais pas de ma zone de confort, je ne faisais quasiment pas de sport. Quand je faisais du sport, j'avais commencé le judo et je ne voulais pas y aller parce que je ne voulais pas y aller, je ne voulais pas faire de tennis à cause des interactions sociales. que je devais avoir. C'était malheureux, mais c'est pour ça que j'aime toujours me rappeler du chemin parcouru. N'hésite pas, si tu veux, que je t'en parle plus longuement. Je pense que c'est un sujet très intéressant. Un peu le fait de se dépasser, de prendre confiance en soi par les langues, par les accomplissements, par le sport, par le fait de sortir de sa zone de confort. Je pense que ça... J'en ai peut-être fait un épisode déjà, je ne sais pas, mais j'aimerais bien en reparler plus longuement, peut-être. Dis-moi si ça peut t'intéresser en commentaire, ou n'hésite pas à m'envoyer un message sur Instagram. J'en prendrai connaissance avec grand plaisir. Pendant la Polygoconfluence aussi, tu le sais peut-être, mais je... Je fais des t-shirts, donc par exemple, j'ai des t-shirts pour ma marque, Parlez-moi French, ça s'appelle Parisian Streetwear, et je fais des t-shirts. Et là, c'était la première édition où on a fait des t-shirts pour la Polyglot Conference, et j'étais super content parce qu'on en a vendu presque une centaine. Et c'était génial de faire ça avec Richard Simcott, de l'aider, puis d'avoir des t-shirts de qualité, brodés, à l'effigie de la Polyglot Conference. C'était aussi une expérience géniale. On a fait un shooting pro pour mettre en valeur ces t-shirts. Je suis vraiment super content. vis-à-vis de ça. Et c'était génial, vraiment. C'était génial d'avoir ça. J'avais ma petite table, mon petit stand pendant toute la durée de la conference. Encore un accomplissement pour moi, encore un accomplissement cette année. Et il fallait que je t'en parle, évidemment. Ensuite, j'ai aussi participé à la première fête du sport. On revient aussi sur la partie accomplissement professionnel. Donc la première fête du sport qui a pour vocation d'être comme la fête de la musique, mais pour le sport. Donc ça a été organisé le 11 septembre. C'était un an après la fin des Jeux Olympiques, la cérémonie sur les Champs-Élysées des Jeux Olympiques de Paris 2024, qui était l'émergé de l'histoire, évidemment, très subjectivement, très objectivement aussi. Ce que j'ai adoré, vraiment, j'ai adoré. Et puis là, ils veulent instaurer une fête du sport pour mettre en valeur plein de sports, avec des stars, des célébrités, etc. Et je me suis battu pour avoir un badge presse. J'étais le seul créateur de contenu dans ce cas. Sinon, il n'y avait que des grands médias. que des France 2, TF1, BFM TV, etc. Enfin bref, InfoSport+. J'étais avec de grands médias et c'était génial comme expérience. J'ai pu interviewer la ministre des Sports, j'ai pu interviewer des légendes du sport, le sportif le plus titré de l'histoire des JO en France, M. Martin Fourcade. En biathlon, j'ai pu interviewer Nicolas Karabatic, que j'adore, que je suis depuis un moment, qui est l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du hand. qui a gagné beaucoup de titres avec la France, beaucoup de titres olympiques, de champion, champion du monde, bref, Lormane Audou, aussi une grande nageuse que tu connais peut-être. Bref, il y avait plein de stars que j'ai pu interviewer et j'étais vraiment super, super fier de ça. D'avoir tout d'abord, d'être sorti de ma zone de confort pour obtenir le badge presse, qui m'a été refusé une première fois et puis après plusieurs coups de fil, plusieurs mails échangés, ils m'ont accordé. Donc j'espère l'avoir tous les ans maintenant et j'espère que ça sera... grand rendez-vous et que ça deviendra une référence comme la fête de la musique. Et là, c'était vraiment une super bonne idée de mettre ça en place, je trouve, pour promouvoir le sport. Parce qu'il n'est pas assez promu, je pense, en France, mais les JO ont peut-être été un déclic. Et il faut que... Voilà, il faut le promouvoir et puis c'est aussi l'occasion de découvrir de nouveaux sports. J'ai par exemple fait du le tir à la corde. Je ne sais pas exactement comment il s'appelle. J'ai testé ça, le tir à la corde, mais j'étais surtout là pour interviewer des gens. Donc, c'était C'était incroyable. C'était vraiment... génial. J'ai aussi participé à ma première Language Business Retreat, organisée par, encore une fois, lors de la Polyglot Conference, organisée par mes potes Ania, Inyo et évidemment Richard et c'était génial, j'ai beaucoup appris sur les business de langue en général, j'ai pu apprendre aussi à pitcher mon business à me fixer des objectifs c'est aussi là qu'on a rencontré Luca de Teacher AI avec lequel on fait un partenariat pour notre Sprint donc là tu peux En fait, avec cette application, tu peux pratiquer le français ou une autre langue sur Teacher AI. Je l'utilise par exemple pour l'italien que j'apprends en ce moment, pour l'espagnol, c'est vraiment génial. Et tu peux pratiquer le français avec mon avatar. Je vais te laisser un lien dans la description si tu veux le découvrir. Et c'est aussi l'occasion pendant notre sprint. Comme je te le dis, on a 10 mots par jour. En fait, chaque jour, on a une question posée par rapport au thème du jour, par rapport aux mots du jour. Et le but, c'est de les utiliser au maximum. Et puis, Teacher AI aussi te corrige. Mon avatar te corrige, toujours avec bienveillance. Tu me connais. Et je suis pareil en IA, dans l'intelligence artificielle. Et le but, c'est d'utiliser au maximum ces mots et puis d'apprendre à les utiliser. Donc, c'était aussi une retreat géniale pour les rencontres et puis pour les apprentissages de tous les côtés. Ça m'a énormément servi. Et puis, ça m'a aidé aussi dans la commercialisation et dans la vente de ce sprint. Pour aller à Taïwan aussi, j'en ai fait un épisode, mais j'ai dû avoir deux passeports. Et oui, deux passeports, parce que je t'en ai parlé, mais j'ai eu une grosse galère. Je me suis rendu compte que mon passeport expirait fin avril. Je devais partir début novembre à Taïwan. Ce qui fait qu'il y avait moins de six mois de validité. Ce qui fait que je ne pouvais pas m'enregistrer, je ne pouvais pas partir. Et ce qui fait que j'ai dû faire un passeport d'urgence. Je devais partir le samedi soir. Au final, j'ai dû décaler mes billets au lundi soir. J'ai fait mon passeport au consulat français de Londres le lundi matin. Je l'ai eu lundi après-midi et je suis parti le lundi soir. C'était la folie. C'était la folie. Et puis, j'ai voyagé avec deux passeports, le passeport temporaire. Et je ne te raconte pas les galères à l'aéroport de Londres. J'ai dû attendre une demi-heure que le mec vérifiait avec Taïwan si je pouvais bien voyager avec le passeport temporaire. Moi, je le savais. Normalement, c'était bon. Mais voilà, il fallait vérifier. Arrivé à Taïwan, j'ai dû faire un visa, ce qui n'aurait pas dû être le cas si j'avais eu si j'avais eu mon passeport normal. Donc bref, il y a eu plein de galères, mais ça l'a fait, ça l'a fait. Et puis Richard, Richard Simcott, l'organisateur de la Polyglot Conference, a dit un petit mot sur moi à la fin pour annoncer la nouvelle destination. Il a dit que quelqu'un avait même refait un passeport pour venir à la Polyglot Conference, ce qui était magnifique. Et ça valait le coup, ça valait le coup. Donc ça valait le coup pour les t-shirts, pour évidemment la conférence donnée avec David, évidemment pour la retweet qui était géniale. Et j'ai hâte de la prochaine. qui aura lieu en Italie, à Bologne, cette année. C'était aussi mes 30 ans, et c'était incroyable. Ma plus belle fête d'anniversaire, c'est sûr. On l'a fêté sur un bateau, le samedi 20 septembre. Ce qui était drôle, c'est que je n'avais pas encore 30 ans. J'ai eu 30 ans le 25 septembre, mais on l'a fêté sur un bateau. On a loué un bateau, tellement de gens sont venus. Mes potes David, Ania, etc. sont venus. Plein de potes polyglottes sont venus de partout, d'Europe, de partout dans le monde. C'était incroyable d'avoir toutes ces personnes. Il y avait ma famille, il y avait ma mère qui est venue, mon frère, sa copine. Ma copine évidemment est venue. Elle était à Londres, mais elle est venue. Moi j'habitais toujours à Paris à ce moment-là, mais elle est venue de Londres. Avec sa famille aussi, avec ses cousins. C'était génial, franchement c'était une soirée incroyable. La location du bateau s'est super bien passée. Et j'ai appris à mixer entre fin 2024 et 2025. Avec le but de mixer à mes 30 ans. Et je l'ai fait, c'était un peu une surprise pour tout le monde. Donc j'avais ramené un DJ. C'est l'associé de mon prof de mix que j'avais pendant un an à peu près. Et petite surprise du chef, à minuit ou à une heure, j'ai commencé à mixer. Et puis les gens étaient super heureux. Et les gens étaient impressionnés et ont aimé me voir profiter. Donc me voir danser, me voir mixer. C'était incroyable, franchement. C'était un des moments forts, évidemment, de cette année. Puis d'avoir tout le monde comme ça le week-end à Paris. on a pu faire aussi une soirée, une petite soirée le vendredi soir au Champ de Mars. Il faisait super beau alors que septembre, il y avait un mois de septembre dégueulasse, il faisait froid, etc. Mais ce week-end-là, il faisait beau. Le vendredi soir, il faisait très bon et donc on a pu rester toute la soirée au Champ de Mars. Le samedi midi, on est allé dans une crêperie, crêperie Boileau qui était géniale dans le 16e arrondissement. C'était super, franchement, c'était super. Encore un accomplissement, encore... Accomplissement personnel, parce qu'on avait pu mettre ça en place et puis ramener toutes ces belles personnes. Donc, c'est pas vraiment un accomplissement, mais le fait de mixer surtout à cet endroit-là. Et puis, c'était un moment parfait. La soirée du samedi soir a fini assez tard ou assez tôt pour moi. Ça dépend comment tu le vois, peut-être à 11h le lendemain. En fait, on avait le bateau jusqu'à 5h du matin. Et après, avec une équipe de gens motivés et fous comme moi, on est sortis en after, en boîte d'after. à Paris, dans une boîte d'after techno qui s'appelle le Glazard, la plage du Glazard. Donc c'est une plage aussi, il y a une plage et il y a un espace intérieur. Et on est sortis et on était là-bas jusqu'à 10-11h du mat. Enfin bref, la folie, vraiment la folie. C'est bien parce que j'avais toujours 29 ans que je pouvais me le permettre. À 30 ans, évidemment, c'était pas possible. Je pense que tu peux le voir, mais quand je fais quelque chose, je peux le faire à fond. Et je suis aussi un fêtard. Je pense que je le ferai, je le serai à vie. Je suis un bon vivant. J'aime profiter de la vie et puis ça passe aussi par les soirées. Quand je suis en soirée, dans un bon mood, pour les 30 ans évidemment, il fallait que ça finisse. Tard ou tôt, ça dépend de ton point de vue. Ensuite, en parlant de soirée, j'ai organisé ma première bonjour soirée. C'était une soirée quiz à Paris avec des prix à gagner. Il y avait du vin, un plateau de fromage, un dîner dans un restaurant parisien. Enfin bref, c'était super cool. Là encore, des potes sont venus, ma copine. et puis des gens qui me suivaient sur les réseaux sociaux, des élèves, des étudiants, sont venus et le but était de parler français pendant la soirée et de gagner des prix. Il y avait un quiz sur le français, sur l'histoire de France, sur le sport, la culture, plein de trucs, et puis avec des prix à gagner. Ma petite fierté, c'était que Sam, mon élève que j'ai eu pendant plusieurs années en français et qui a rejoint le sprint aussi, a gagné, a battu des gens qui habitent à Paris, comme ma copine, comme d'autres potes. qui habitent à Paris et qui ne sont pas français, mais qui habitent à Paris. Donc elle les a battus et ça... C'était ma petite fierté de la soirée. J'ai aussi participé à la Paris Creator Week. Donc c'était un événement pour mettre en valeur la création de contenu en France et pour que Paris devienne la capitale de la création de contenu en Europe. C'était vraiment génial. J'y ai été invité grâce à mon frère qui travaille dans l'influence et qui a pu m'inviter et c'était génial. Et là, j'ai pu interviewer aussi des grands noms, notamment Zach Nani, qui est un youtubeur français très suivi, un youtubeur et un streamer, avec quasiment un million d'abonnés. Donc j'ai pu voir pas mal de ses vidéos. Et c'était génial d'avoir pu l'interviewer J'ai interviewé aussi Le Motif Quelqu'un que je suis depuis un moment Qui est dans le rap Qui est plus trop dans le rap Mais voilà Qui était... Que je suivais Que je connaissais depuis un moment Et puis pouvoir les interviewer Et leur faire un petit jeu C'était super Et puis les vidéos qui ont très bien marché Surtout celle avec Zach Nani A fait quasiment 2 millions de vues Sur TikTok Où je demandais simplement De me citer un maximum de youtubeurs français En une minute C'est un peu ma... mon contenu signature, j'en ai plein d'autres, mais de me citer un maximum de choses liées à ton univers ou liées à la géographie en une minute sur mon compte Monsieur Quiz. J'ai aussi pu interviewer d'autres stars lors du gala de Princesse Margot. Alors Princesse Margot, c'est une association qui m'a contacté pour que je les mette en avant. Donc je les ai aidés tout d'abord en septembre, juste après mon anniversaire d'ailleurs, juste avant mes 30 ans, enfin entre ma fête d'anniversaire et avant mes 30 ans officiels, je les ai aidés à prendre des micro-trottoirs pour communiquer autour d'un spectacle qu'ils organisaient. Et tous les fonds, donc le spectacle était organisé par Princesse Margot avec des humoristes, et tous les fonds allaient vers leur association, une association géniale, qui aide les enfants atteints de cancer. Donc ils accompagnent les enfants, ils accompagnent les parents, ils accompagnent les mères qui ont perdu leurs enfants malheureusement. Donc c'était génial vraiment de pouvoir les soutenir, de pouvoir les aider. Et j'ai participé aussi à leur gala, qui avait lieu en novembre, il me semble, en novembre. Et cette fois, j'ai pu interviewer des stars aussi françaises. Joyce Jonathan, une chanteuse. Thomas Sisley, un acteur. Bref, plein de gens qui étaient là pour soutenir l'association. Et je leur apporte un peu de la visibilité. Donc, ça fait super plaisir. Si tu veux les soutenir, n'hésite pas. Tu peux leur faire des dons. C'est une association géniale que j'adore. C'était très, très émouvant. Pendant le gala, ils ont passé un petit film où ils montraient en fait à quoi les dons servaient réellement. Donc, ils montraient ce qu'ils faisaient, les activités. Ils en font toutes les semaines, très régulièrement, dans les hôpitaux. Mais là, ce qu'ils mettent en place aussi, c'est des week-ends un peu d'évasion pour les mères qui ont malheureusement perdu leurs enfants. Et ces mères-là étaient présentes et c'était très, très émouvant. J'ai été très, très heureux de pouvoir les soutenir, de pouvoir les aider. Leur équipe est incroyable. Ils font un travail fantastique, fantastique. Donc j'ai été ravi de pouvoir les soutenir et je continuerai à les soutenir tant que je le pourrai. et j'adore ce genre d'initiative et je trouve ça super courageux parce que c'est ce que disait Muriel qui a créé l'association qui a malheureusement perdu sa fille qui avait 17 ans, qui s'appelait Margot justement contre qui a malheureusement décédé des suites du cancer et elle disait en fait que c'est vrai que c'était dur pour les gens d'affronter la réalité en fait de ne pas détourner de regard et d'affronter la réalité de ce que c'est que les enfants qui sont victimes qui sont atteints de cancer et que c'était courageux des donateurs, de la part des donateurs, de la part des gens qui ne sont pas confrontés directement, mais de s'y confronter en fait, même s'ils ne sont pas touchés directement. Et c'est la réalité, je trouve que c'est très courageux de la part de ces gens-là. Et je suis super heureux d'avoir pu en faire partie et d'avoir pu aider à ça. Et je le continuerai, voilà. Ça a pris une petite autre tournure, ce podcast. J'espère que tu aimes toujours. C'était aussi ma première fois... en Suisse. Donc j'ai été invité par l'Office du Tourisme du Jura. J'ai pu y aller avec mon stagiaire de l'époque qui était... qui est mon cousin aussi, avec des potes, avec François, avec Jake. C'était super. On a fait une petite... petite véra en Suisse, petite visite du Jura et puis plein de micro-trottoirs. C'était... c'était super, c'était super. Une super expérience et j'espère pouvoir le refaire avec... et de mettre en valeur d'autres régions françaises, des stations de ski, d'autres régions francophones en général, le Québec, la Belgique. J'adorerais le faire. Donc Donc je... je vais y voir pour ça, je vais y voir pour le refaire c'était une très très belle expérience. Aussi c'était mon premier tournage très pro avec une équipe de 5 personnes pour le Média Vive, pour Monsieur Quiz donc là on organisait un concept qui s'appelle Question pour un piéton et le but en fait était de trouver des gens qui participent à ça dans la rue et de faire un choc de génération, donc il y avait la génération Z versus les personnes un peu plus âgées il y avait les hommes versus les femmes et il y en avait un autre, les parisiens versus les touristes et en fait le but était d'élire une catégorie gagnante à chaque fois et puis c'était un tournage avec cinq personnes donc il y avait cinq personnes qui étaient là deux personnes qui filmaient j'ai trois de vous montrer le résultat aussi ça va être là ça va sortir ça va sortir bientôt peut-être dans la semaine où la semaine prochaine sur youtube ça fait déjà deux mois quasiment qu'on a on a tourné qu'on attendait ça mais j'espère que ça va sortir bientôt et c'était le un des gros moments aussi niveau tournage et pour finir le meilleur pour la fin le psg évidemment à gagner Sa première Ligue des Champions, c'était un rêve de gosse qui est devenu réalité. Moi, je suis fan du PSG, fan de Paris, de Titi Parisien depuis que je suis petit. On a vécu tellement de déceptions, tellement de galères, et enfin d'avoir pu gagner la Ligue des Champions. J'étais à Paris pour l'occasion. Je l'avais raconté déjà, mais je suis parti du Polyglot Gathering. C'est un des deux événements polyglotes auxquels je participe tous les ans. Donc il y a le Polyglot Gathering et il y a la Polyglot Conference. Le Polyglot Gathering se déroulait à Brno, en République Tchèque, fin mai. Il devait finir le dimanche. C'était du mercredi au dimanche. Et la finale de l'idée champion était le samedi soir. Je devais rester jusqu'au dimanche, je devais rester jusqu'au lundi, au mardi. Mais je me suis dit, j'adore la Polyglot Gathering, c'était très dur de partir. Mais je me suis dit qu'il fallait que je vive le sacre. Il fallait que je vive la finale de l'idée champion. Évidemment, je ne savais pas encore que ça serait un sacre. Mais il fallait que je la vive. à Paris et donc je suis parti le vendredi soir, enfin bref le vendredi soir plutôt samedi dans la nuit j'ai pris un train, un bus entre Brno et Vienne parce qu'à Brno il n'y a pas d'aéroport de 2h je suis arrivé à Vienne à 4h du matin, à 7h du mat j'avais l'avion de 7h arrivé à Paris à 9h et enfin c'était la finale, la finale des champions était le samedi soir et voilà le reste appartient à l'histoire, 5-0 pour le PSG, une finale dantesque, une fête incroyable après C'était super, il fallait que je t'en parle, évidemment. C'est pas un de mes accomplissements directement, c'est pas une de mes premières fois, mais c'est quand même la première fois que je vis ça. Et la première fois, la première Ligue des Champions pour le PSG, il fallait que je t'en parle, évidemment. Bref, j'espère que t'auras apprécié cet épisode. J'ai adoré le faire, je pensais pas que ça prendrait autant de temps, mais je voulais te parler de tout ça, de mes accomplissements, je pense que c'est super important. Et puis aussi, j'ai eu plein de... Plein de moments géniaux, plein de moments très chill avec ma copine, avec sa famille, avec ma famille aussi. Ma mère qui est venue pendant les fêtes de Noël ici à Londres, qui est restée chez nous. Bref, il y a plein de choses. Faire aussi, emménager notre appart à Londres, faire le réaménagement. C'était surtout ma copine qui s'en est occupée, qu'on l'était là, parce que j'étais interdit de venir à Londres. Mais il y a eu plein de choses. C'était une année géniale. Et j'espère que toi aussi, tu as fait des choses. Tu as fait des choses pour la première fois en 2025. Tu as accompli des choses. Évidemment, là, on dirait que j'accomplis des choses tous les jours. Mais non, en fait, c'est des choses qui vont ensemble. Je t'ai parlé beaucoup de tournages, beaucoup de choses, beaucoup d'interviews de célébrités. C'est des choses qui arrivent avec le temps. C'est des opportunités que je peux créer aussi grâce à ma présence sur les réseaux sociaux, grâce au fait que j'ai trois comptes aujourd'hui sur lesquels je poste quasiment tous les jours. C'est énormément de travail. La création de contenu, pour moi, c'est... C'est la meilleure chose qui peut t'amener tellement d'opportunités. Et c'est ce que j'adore. Et puis, j'adore donner de la valeur aux gens gratuitement aussi. Puis après, il faut aussi gagner sa vie à un moment donné. Donc, évidemment, je vends des choses. Mais j'apporte, je pense, beaucoup de valeur gratuitement aux gens. C'est toujours ce que j'essaye de faire sur tous mes comptes. Et j'espère que ça marche. En tout cas, si tu as écouté ce podcast jusqu'à la fin, je pense que c'est le cas. J'en suis très heureux. Merci beaucoup. N'hésite pas à me dire en commentaire de l'épisode, ça serait génial. C'était quand la dernière fois que tu as fait quelque chose pour la première fois ? Ou quel a été un grand accomplissement que tu as eu en 2025 ? Ça me ferait super plaisir de le savoir, ça me ferait super plaisir de le découvrir. Merci à toi d'être resté jusqu'à là. On se retrouve très bientôt pour un prochain épisode du Bonjour Podcast. Tchuss !