- Speaker #0
Là où je suis le plus fière, mais ce n'est pas moi qui l'ai créée, c'est cette chance d'être dans cette maison, c'est d'être entourée de nature. C'est vraiment ça le luxe, c'est cette connexion à la nature qui est extraordinaire.
- Speaker #1
Bienvenue dans Bordel Organisé, le podcast qui explore notre rapport au bordel et à l'organisation. Je suis Élodie, experte en rangement et fondatrice de La Féduterie, une entreprise qui vous aide à ranger votre intérieur pour libérer votre esprit. Ici, on ne diabolise pas le bazar, on en parle, on en discute, on en rit et surtout... on découvre comment chacun trouve son propre équilibre. Chaque semaine, j'accueille un ou une invitée au parcours unique pour discuter de désordre, de rangement, d'organisation,
- Speaker #0
de souvenirs et de liberté. C'est parti pour Bordel Organisé.
- Speaker #1
Salut Céline. Aujourd'hui, on t'accueille dans ce super podcast qui s'appelle Bordel Organisé. Je suis ravie de t'accueillir. Je vais expliquer un petit peu comment je t'ai rencontrée, comment je t'ai découverte. Moi, je t'ai découverte sur les réseaux sociaux. Céline Roy, donc pour moi, tu es ancienne danseuse professionnelle, de ce que j'ai vu et de ce que je suis, et tu as surtout créé une méthode qui s'appelle la méthode Céline Roy, tu nous en parleras plus tard je pense, et tu écris des bouquins. J'ai acheté ton premier bouquin qui est hyper intéressant sur le ventre, 30 jours, redis-moi le titre exactement.
- Speaker #0
30 jours pour aimer son ventre.
- Speaker #1
30 jours pour aimer son ventre, et en fait, ça fait partie des raisons pour lesquelles je voulais t'inviter, parce que aimer son ventre, c'est gros, un vrai sujet pour moi. Donc merci pour ça. Je sais que c'est la surprise pour toi, je ne sais pas trop de quoi on va parler, c'est un peu le but. Donc, on va commencer à parler de ton intérieur et de ta maison. Souvent, quand on rentre chez des personnes, quand on rentre dans leur maison, il y a toujours ce qu'on peut appeler un peu la belle vitrine. Donc, c'est ce qu'on va montrer aux autres. Et moi, j'aimerais bien savoir si là, aujourd'hui, je rentre chez toi, qu'est-ce que je vois ?
- Speaker #0
Alors, quand tu rentres par ma porte d'entrée, sur ta gauche, tu vas voir en premier, tu vas voir mon studio, mon studio de pratique. Voilà, avec des baies vitrées. Et puis ensuite, tu ne verras pas grand-chose parce que la maison, soit tu montes et tu arrives dans notre salon cuisine, ou soit tu vas sur la droite et c'est l'espace de mes enfants.
- Speaker #1
Donc tes enfants, il y a leur chambre, l'espace de jeu, etc.
- Speaker #0
Ils ont quel âge tes enfants ? En fait, elles n'habitent plus avec moi, mes filles. Mais elles ont un espace dans ma maison, elles ont 22 et 25 ans. Donc en fait, il y a deux chambres avec un... Un salon pour elle, une salle de bain. C'est presque un petit appartement. Trop bien.
- Speaker #1
J'arrive bien à visualiser. Et donc, tu habites dans la région de Lyon, c'est ça ?
- Speaker #0
Oui, à côté, à Saint-Héron-Mont-Dor.
- Speaker #1
Donc, tu as ton bureau à la maison ?
- Speaker #0
Oui, je n'ai pas de bureau. Enfin, oui, quand je dis bureau, ton espace de travail. Oui, tout à fait. Super.
- Speaker #1
Et qu'est-ce que tu fais dans cet espace de travail ?
- Speaker #0
Alors, avant, je donnais des cours. Donc, il y a toujours maintenant, il y a ma collaboratrice qui donne des cours. Ah oui, d'accord. Donc, il y a des gens qui viennent régulièrement. Oui, tout à fait. On leur entrait... à part de ma maison. Et puis moi, c'est mon lieu où tu me vois enregistrer sur Instagram. Sur les baies vitrées, tu vois l'extérieur et puis mes réformeurs et mon tapis. Donc c'est un lieu d'enregistrement. Mais même pour l'enregistrement, j'enregistre un petit peu partout dans ma maison.
- Speaker #1
Ouais, tu fais un peu de... Et du coup, les cours, c'est quoi ? Tu peux nous expliquer un petit peu ?
- Speaker #0
Les cours, c'est la méthode MCR. Donc c'est une méthode que j'ai créée au fur et à mesure de mon parcours professionnel. Au départ, tu l'as dit, je suis danseuse classique. Et puis ensuite, je me suis retournée très vite sur les thérapies corporelles. J'ai fait du pilates, j'ai fait du yoga, j'ai fait du chant, j'ai fait de la phatiathérapie, de la gyrokinésie. Je me suis formée à New York. Et puis au bout d'un moment, avec toutes ces disciplines, j'ai créé ma propre discipline où j'ai un peu tout mélangé. J'ai créé aussi des choses qui sont propres à moi. J'utilise beaucoup le Nervag. Donc en fait, c'est une méthode qui va... renforcer les corps tout en les relaxant.
- Speaker #1
Voilà,
- Speaker #0
si tu peux... Oui,
- Speaker #1
c'est vrai que dans le premier bouquin que j'ai acheté, là justement, que je suis en train de lire pour appliquer la méthode, j'aime bien cette approche aussi sur les émotions et le ventre. Bon, on sait que c'est lié, mais du coup, ça mélange quand même différentes choses. On n'est pas que sur le corps. Non,
- Speaker #0
on n'est pas que sur le corps. Et puis, plus j'avance, j'ai passé une grande partie de ma vie, notamment dans cette étude à l'âge de 16 ans, sur le corps, sur sa performance. Et puis, plus j'avance, plus je suis persuadée qu'on va transformer notre corps, le guainer, par la puissance de notre cerveau et de notre sensorialité. Plus j'avance, plus la sensorialité est présente dans ma pratique. Moins je fais d'efforts. Plus je suis paresseuse. Non, je ne suis pas du tout paresseuse, mais parfois les kilomètres de mouvement ne servent à rien. Maintenant, j'en suis persuadée. Il vaut mieux être là, présent, connecté à soi. Et en fait, on va être hyper performant.
- Speaker #1
C'est génial. Super intéressant. Trop bien. Donc, c'est ça ta belle vitrine. Je vois chez toi. qu'est-ce que... Tu mets consciemment en avant chez toi des choses dont tu es fière. Et si jamais je viens chez toi en tant qu'amie, tu vois, pas forcément en tant que cliente dans le studio, qu'est-ce que tu aimes bien mettre en avant ? Tu es fière de quoi ?
- Speaker #0
Dans ma maison ? Moi, j'ai quand même un rapport aux choses qui n'est pas du tout dans la fierté. Et en même temps, peut-être, on achète quand même des belles choses, mais plus pour être bien. Plus pour... Moi, mes amis, souvent, je les reçois dans la cuisine. je reçois très mal je ne sais pas faire c'est mon mari qui fait ça moi je ne fais aucune invitation je ne sais pas prévoir au-delà d'un certain temps je le fais juste professionnellement personnellement je suis une catastrophe donc je n'invite jamais mais pourtant il y a du monde à la maison mon mari cher mais sinon je ne sais pas faire je... Ce n'est pas mon truc.
- Speaker #1
Et donc, du coup, ça voudrait dire que si jamais on ne rentre pas dans l'espace perso, vu que tu as ton espace aussi pro à la maison, ça pour toi, c'est une fierté, ce studio, cet endroit ?
- Speaker #0
Oui, c'est une fierté parce qu'il est simple. Et en même temps, dans cette simplicité, il y a vraiment ce luxe de la nature. On est en face des arbres. Moi, j'ai des écureuils. Je me souviens, au début que j'ai ouvert ce studio, les élèves, on a un chemin pour arriver à la maison, venaient jusqu'au studio et se garaient en vain. devant. Et je faisais partir toutes les voitures. C'est impossible pour moi de pratiquer avec ces voitures devant alors qu'on a des arbres fantastiques, on a la nature. C'est la connexion à la nature. Le luxe, là où je suis le plus fière, mais c'est pas moi qui l'ai créé, c'est cette chance d'être dans cette maison. C'est d'être entourée de nature, entourée de lumière aussi parce qu'on n'a que des baies vitrées partout. De part et d'autre de la maison, je suis dans un lieu très privilégié. C'est vraiment... Ça fait deux ans et demi, trois ans presque qu'on habite là-bas. C'est vraiment ça le luxe. Donc le studio, il n'a rien d'exceptionnel. Il fait 60 mètres carrés ou 70, un tout petit vestiaire. Je l'ai voulu hyper simple. C'est vraiment cette connexion à la nature qui est extraordinaire.
- Speaker #1
Trop bien. Ça donne envie d'aller dans ce studio. Bon, tu as déjà un petit peu répondu, mais dans ta vie, qu'est-ce qui est pour toi le mieux structuré, le plus stable aujourd'hui ?
- Speaker #0
Ça a toujours été ma vie professionnelle. Ma vie professionnelle, je suis hyper... Tu viens de la danse classique. Donc, en danse classique, on arrive 30 minutes avant son cours pour s'échauffer. On fait la révérence pour dire bonjour à son professeur. On fait la révérence pour dire merci à la fin. Ça, c'est en moi. Donc, je suis très, très rigoureuse. Enfin, j'ai vraiment professionnellement et beaucoup plus que personnellement.
- Speaker #1
Mais de toute façon, ça se voit, ça se ressent. Moi, quand je suis ton compte et je vois, on voit que c'est hyper carré, c'est propre. ça donne envie, on sent l'organisation au travail. Je m'en doutais un peu, mais c'est vrai que ça se ressent. Et du coup, tu apprécies cette rigueur, ça t'aide au quotidien ?
- Speaker #0
Ça me donne une grande liberté. C'est par la rigueur que je deviens libre, pour moi. Ce n'est pas du tout une contrainte. Je suis comme ça. J'aime être à l'heure, j'aime m'entraîner, j'aime avoir des rituels. Mais pour être libre, je ne veux pas... Ce qui me fait vraiment peur, c'est... Dans le vieillissement, par exemple, manquer de liberté corporelle, manquer de liberté de pensée. C'est vraiment une envie de grande liberté à travers mon corps. Et ça, c'est la rigueur qui me la donne. Donc, j'y vais à
- Speaker #1
100%. C'est génial parce qu'en fait, du coup, et moi, je suis complètement d'accord avec toi sur ça. Mais finalement, c'est cette rigueur et ce cadre. On pourrait croire que d'avoir un cadre, ça bloque la liberté, ça nous empêche d'avancer. alors qu'au contraire, Même si c'est un cadre qui est souple, mais en fait, ce cadre-là offre une liberté énorme. Et ça, on le voit d'ailleurs avec les enfants, sur plein de sujets, mais du coup, c'est hyper génial. Justement, cette stabilité que tu as dans ton travail, c'est quelque chose qui a été naturel directement chez toi quand tu as commencé à être danseuse ? C'était déjà un peu inné, ou tu as dû vraiment le travailler ? C'était compliqué pour toi ?
- Speaker #0
Je crois que j'étais une enfant quand même assez rigoureuse. Je travaillais bien à l'école. école. Ensuite, la danse, waouh ! Oui, c'était une grosse claque. Moi, je viens de la campagne. J'habitais en Bourgogne, dans un tout petit village. Je voulais partir à l'âge de 12 ans, en sixième. Quand j'ai fait mon premier cours de danse, pour moi, je suis sortie de ce premier cours en disant à ma maman, je serai danseuse. J'ai eu aucun doute. C'était une révélation. J'étais très timide, très, très timide, vraiment, mais extrêmement timide. Et en dansant, ce premier cours, c'était là où il fallait que je sois. J'avais aucun doute. Ensuite, mes parents ne voulaient pas que je parte. C'était compliqué de toute façon, même financièrement. Tout était compliqué. Moi, je n'avais pas accès vraiment à des cours de danse très, très bons. J'étais à la campagne, donc c'était vraiment médiocre quand même. Maintenant, je peux le dire, même s'ils m'ont donné... Ce n'était pas médiocre parce qu'ils m'ont donné ce goût. Donc, c'est que les professeurs étaient bons quand même. Mais du coup, quand je suis arrivée à l'âge de 16 ans, j'ai réussi à convaincre mes parents. Je suis partie de la campagne à Nice, où j'ai habité seule, et donc c'était la grande claque, parce qu'en fait, je ne savais pas danser, je ne savais rien, et on a eu de cesse de me dire que j'étais mauvaise. Donc la rigueur, c'est surtout du mental que ça m'a amenée, en me disant, bon non, ils sont en train de me dire que je suis mauvaise, mais moi je suis quelqu'un de bien. Et à 16 ans, c'est dur.
- Speaker #1
C'est clair.
- Speaker #0
C'est dur de se dire...
- Speaker #1
Ça peut te détruire. Oui, ça peut.
- Speaker #0
Ça en détruit d'ailleurs. À l'époque, peut-être que ça a changé maintenant, mais j'ai 50 ans, donc c'est plus pareil.
- Speaker #1
Tu n'es fait tellement pas, Céline. Non, mais en fait, c'est vrai que c'est intéressant parce que j'entendais un truc ce matin de Pierre Ninet qui disait ça, qui repensait souvent à ses profs à l'école et notamment une prof de français qui l'avait vraiment rabaissé, tu vois, en lui disant, mais de toute façon, tu n'y arriveras jamais, tu es médiocre. Donc, tu vois, déjà de dire ça à un enfant, enfin en 2025, je pense que tu dis bon. Mais c'est assez dingue. Et en fait, il disait qu'il avait toujours gardé ce petit truc, tu vois, dans la tête de... Bah, en fait, je vais lui prouver qu'elle avait tort, tu vois. Toi, t'as ressenti ce truc-là ? Parce qu'il faut avoir la force quand même, à 16 ans. De dire, ok, ça ne me déstabilise pas, j'y vais quand même. Ouais,
- Speaker #0
j'y vais quand même. En fait, le plaisir de danser était tellement là qu'on est capable, en fait, de pas mal de soumission. C'est là où c'est dangereux. C'est un mode d'éducation par humiliation. Ça existe souvent. et même... parfois malheureusement des parents qui utilisent ce mode d'éducation encore aujourd'hui. Et la danse avait ça, c'est-à-dire on va les humilier pour essayer de faire sortir le meilleur. Moi je suis convaincue que non. Il n'y a pas besoin de ça pour... On m'aurait... J'ai eu un déclic quand je suis arrivée à New York. J'étais évidemment adulte, largement adulte. J'étais même maman quand je suis allée danser à New York. Et dans les cours, on me disait « good job » tout le temps. Et je les regardais en disant... Il se fiche de moi. Et ça a changé toute ma pédagogie parce qu'en fait, moi, on m'a appris à être un professeur en voyant les erreurs. Alors, je suis par contre une machine à erreurs. Pas de problème. Je regarde les personnes, je suis capable de dire tac, tac, tac, ça ne va pas, ça ne va pas. Mais aller dire à quelqu'un ce qui va, beaucoup plus difficile. Et moi, ils m'ont appris ça. Les Américains m'ont vraiment appris ça. Et je me suis dit, ce n'est pas possible en fait. Mais oui. Et puis, même moi, alors que j'étais adulte, maman, complètement posée, mais ça me donnait des ailes. Même si au final, ce que je faisais n'était sûrement pas extraordinaire. Peu importe, on s'en fiche. L'idée, c'est de venir faire progresser les personnes. Donc, je pense que pour répondre à ta question initiale, ça a forgé surtout une rigueur mentale en me disant ce qu'on est en train de juger n'est pas moi. C'est ce que je produis. Ça me sert encore maintenant sur Instagram. Clairement,
- Speaker #1
parce que cette rigueur mentale, elle est vraiment importante quand on est à son compte. C'est une clé qui est très importante.
- Speaker #0
Ouais, ouais, tout à fait. Ouais,
- Speaker #1
super. Génial, très intéressant. Merci Céline. Donc, on a regardé un petit peu la belle vitrine. Maintenant, j'aimerais bien qu'on aille voir un peu au grenier, puisque la belle vitrine, c'est quelque chose qui est assez rassurant. Mais derrière ça, il y a des choses qu'on ne veut pas forcément montrer. Donc là, on va aller regarder dans le grenier des choses qu'on préfère garder fermées. Donc, ça peut être dans une maison, des choses, un endroit où les choses, elles s'entassent ou un tiroir à bazar, etc. Donc déjà... Ma première question, j'ai un peu la réponse, mais je vais bien que tu me répondes. Est-ce que tu te considères comme quelqu'un d'organisé ou bordélique ? Ou les deux ?
- Speaker #0
Ça dépend du domaine. Organisé, pour évidemment, pour ce qui me plaît. En fait, le problème, c'est que j'ai tendance à faire que ce que j'aime. Ça, c'est vraiment mon gros problème. Et donc, je suis très, très bordélique en comptabilité.
- Speaker #1
Ok, par exemple.
- Speaker #0
Tout ce qui est administratif, je n'y arrive pas.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Mais je n'y arrive pas. Et pourtant, ça fait... J'ai ouvert mon école de danse en 1998. Donc, ça fait longtemps que je suis entrepreneur. Mais je n'y arrive pas. Non. Et pourtant, j'essaye tout, On m'a dit des boîtes pour essayer de mettre les factures. Oui, oui,
- Speaker #1
un truc.
- Speaker #0
Voilà. J'ai maintenant ma comptable. On y arrive parce que ma comptable m'appelle toutes les semaines, me demande un espèce de bilan toutes les semaines, alors que ce n'est pas son rôle. Mais sinon... Oui.
- Speaker #1
Sinon, après, c'est des heures et des heures de travail pour rattraper tout ça. C'est ça.
- Speaker #0
Mais ça va aussi de la facture d'électricité que je n'arrive pas. C'est vraiment tout ce qui…
- Speaker #1
Tout ce qui est papier un peu. Papier,
- Speaker #0
mail, ça me génère un stress. Je suis rarement stressée, vraiment. Je ne sais pas ce que c'est que de m'énerver, sauf… pour ce qui est administratif ou mot de passe. La dernière fois, Instagram m'a déconnectée. Et là,
- Speaker #1
mon mot de passe.
- Speaker #0
Et tout de suite, mes enfants, mes filles, elles sont adorables parce qu'elles m'aident. Elles savent que c'est ma zone de panique. Voilà, zone de panique, ça va être ça. Et on a retrouvé le mot de passe. Mais je ne saurais jamais où sont mes mots de passe. Et pourtant, on essaie. J'ai même le Dashline, je ne sais pas. Oui, le Dashline, le logiciel. Le logiciel, normalement, ça devrait... Voilà, ça ne va pas.
- Speaker #1
Donc, je vais arrêter de garder espoir avec mon mari qui perd tous ses mots de passe et qui les a notés sur un petit bout de papier. Il n'y a pas d'espoir.
- Speaker #0
En fait, il y a un blocage. Il y a un blocage, oui. Il y a une façon de... Moi, je pense que c'est un cerveau qui est un peu différent. On ne m'a pas dit que j'étais dyslexique ou parce que je n'ai jamais fait de test, mais je vois bien qu'il y a quelque chose qui... Ça, ça...
- Speaker #1
Tu n'y arrives pas, en fait. Non. Tu n'y arrives pas à côté. Ça, il peut se...
- Speaker #0
Donc, je n'y arrive pas et... Et puis, puisque je ne suis pas douée, je pense que comme tout être humain, je contourne. Oui, c'est ça. Je n'ai pas envie de le faire.
- Speaker #1
Oui, enfin, de toute façon, on ne peut pas être bon dans tout. Mais OK, d'accord, plutôt les papiers. Donc là, si je te parle de ta maison, quel est le premier endroit auquel tu penses si je te dis bazar ? Est-ce qu'il y a un endroit, une zone ?
- Speaker #0
Oui, alors il y a trois.
- Speaker #1
Plusieurs ? Trois.
- Speaker #0
Parce que j'ai un mari qui est très ordonné.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Donc, il y a des efforts. C'est un effort au quotidien. Il y a, à côté de mon lit, ma petite table de jouets. Là, c'est énorme. Tout ce qui peut s'entasser, c'est énorme. Les livres, les factures, voilà. Ensuite, il y a mon placard, mes vêtements de sport. En fait, le matin, je ne sais pas quoi choisir. Donc, je sors tout. Et souvent, je n'ai pas le temps de tout. tout replier correctement. Donc là, je remets. Mais une fois par mois, je vais bien tout replier. J'adore quand c'est rangé, ça. J'adore les placards rangés. Ma maman rangeait très bien mes placards. Donc j'adore. Mais j'ai du mal à le tenir. Et puis la salle de bain. J'ai vraiment beaucoup de produits de beauté et j'aime bien que tout soit là. Donc c'est vrai que ça fait beaucoup de choses. Donc c'est pas vraiment bazar, mais il y a beaucoup de quantités. Voilà. Ça, c'est pour moi les trois choses où... Et le reste de la maison est... est rangée.
- Speaker #1
Et comment est-ce que justement ces zones-là, toutes les trois ou chacune séparément, est-ce que ça a un impact sur ton quotidien, le fait qu'elles soient en bazar ? Est-ce que ça impacte quelque chose sur ton quotidien ?
- Speaker #0
Oui, ça va me faire perdre du temps. Ça me fait perdre du temps. Mais c'est les zones où j'ai pas... Les zones à côté, l'administratif, où j'ai pas envie de mettre le nez dedans. Voilà, donc je le vois systématiquement, ça me rappelle aussi qu'il faut le faire, donc je pense que c'est pas anodin. quand on le laisse comme ça visible. Le placard, les vêtements, c'est parce que j'ai énormément de vêtements de sport que j'adore ça, que pour moi, c'est quelque chose de très important pour le tournage. Je choisis la couleur par rapport à mon envie, la forme des vêtements. Selon le sujet que je vais faire, je ne vais pas du tout mettre la même chose. Donc, ça dit quelque chose à chaque fois. Et la salle de bain, les produits, j'ai toujours passé beaucoup de temps dans ma salle de bain.
- Speaker #1
T'aimes bien ça.
- Speaker #0
J'adore. J'adore me masser. Je prends vraiment beaucoup de temps.
- Speaker #1
Oui, parce que tu dis que les produits, tu les gardes. Il y en a beaucoup, mais c'est comme si ça te rassurait. Ça fait un espèce de cocon. Il y a un truc de... Oui, c'est des rituels.
- Speaker #0
C'est des rituels. Je fais systématiquement... Voilà, j'ai tous mes petits rituels, mes petits tocs. Je ne sais pas. On a tous les tocs. Oui, en tout cas,
- Speaker #1
il y a des choses que tu mets. Oui, mais qui te font du bien. Ah oui, ça, j'adore. J'adore. Et puis,
- Speaker #0
c'est un moment de... de tranquillité, la salle de bain. Maintenant, je suis tranquille parce que mes enfants sont... C'est vrai, quand on est maman,
- Speaker #1
la salle de bain avec la porte fermée, c'est le sas, quoi.
- Speaker #0
Alors, mes filles, c'était notre repère. C'est là où on discutait, la salle de bain. Oui,
- Speaker #1
quand elles sont grandes, bien sûr.
- Speaker #0
Maintenant, j'ai une petite salle de bain et puis on est séparés dans ces endroits-là. Mais quand on avait une salle de bain commune... C'était des moments où on se dit des choses.
- Speaker #1
Ah ouais, génial.
- Speaker #0
Il y avait une dans la douche, l'autre dans la baignoire, l'autre sur le lavabo. Et c'était vraiment des moments d'échange. Elles avaient entre 6 et 12 ans à cette période-là et j'ai adoré. C'était vraiment un moment pour nous, cette salle de bain.
- Speaker #1
Donc la salle de bain, c'est quand même pourtant un refuge. Il y a quand même ce truc de cet espace-là dans la maison.
- Speaker #0
C'est mon rapport au corps, en fait. C'est quelque chose que j'aime bien.
- Speaker #1
C'est vrai que... Il y a ce côté un peu cocon, un peu protection. Trop bien. Alors maintenant, si jamais je te dis de penser à un bazar, mais dans ta tête aujourd'hui, ce serait quoi la partie de ta vie où c'est un peu le bazar ?
- Speaker #0
Non, je n'en ai pas. Il n'y en a pas ? Non, c'est hyper clair dans ma tête. Je suis très bien alignée avec là où je suis, ce que je fais.
- Speaker #1
Et est-ce que tu as eu des moments dans ta vie où il y a eu vraiment des moments de panique, où c'était le chaos dans une... Bien sûr. Dans une partie de ta vie, là, ça s'est apaisé. Oui.
- Speaker #0
Le plus grand moment de chaos, c'est le décès de mon papa. Où là, dans la tête, dans le corps, c'est la première fois que je confrontais. J'avais eu des décès, évidemment, mais je me confrontais au chagrin. Et je trouve que le chagrin sur le corps, sur la tête, sur les pensées, on n'a plus rien, on n'a plus d'envie. On n'a plus faim, on n'a plus sommeil. On n'a plus envie de bouger. On est scotché par ça. Donc ça, c'est vraiment... Ça a été l'épreuve qui a maintenant 11 ans. Donc voilà, elle est passée. Mais c'était vraiment... Un chaos, c'est le seul moment vraiment, après évidemment il y a eu des épreuves de vie aussi personnelles, mais où c'était des choix, là c'était pas un choix. Oui c'est ça. Et tout ce que je choisis, je suis assez en phase avec ce que je choisis, donc je vais sur ma route, là malheureusement c'est pas un choix ça.
- Speaker #1
Avec et puis tu es tout,
- Speaker #0
chaos. Ouais voilà. J'avoue que je suis sortie de là en me disant, waouh, le chagrin, si je revois qu'il pointe le bout de son nez, je fais vite demi-tour. Je trouve que c'est un espèce de gouffre terrible avec un sentiment où le vide nous remplit. C'est fou. Et ce qui n'est plus du tout le cas, là, je me sens vraiment complète. C'est vraiment chouette.
- Speaker #1
Est-ce que tu crois que certaines choses méritent d'être triées ou classées une bonne fois pour toutes ? Ou est-ce qu'on doit apprendre à vivre avec un certain désordre ?
- Speaker #0
Moi, dans les relations humaines, par exemple, c'est bien de faire le tri. On n'est pas obligé de tous s'aimer. On est nombreux. Donc, s'il y a des choses qui déplaisent, il faut vite passer son chemin, sans amertume. C'est mieux de trier. C'est mieux de trier, même ses abonnés. Oui,
- Speaker #1
c'est clair. Même si les haters nous font merci à eux. puisque c'est grâce à eux qu'on a beaucoup de vues parfois. Non, mais c'est un délire. Oui, après... Je rigole.
- Speaker #0
Sur Instagram, je n'ai pas énormément... Non, il n'y a pas trop de haters sur les réseaux. Mais parfois, moi, je leur dis qu'il vaut mieux se désabonner.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Désabonner, il faut...
- Speaker #1
Il n'y a pas de souci. Oui,
- Speaker #0
il ne faut pas rester... Je comprends que ce qu'on propose, enfin, moi, je comprends que ceux que je propose peuvent heurter... Enfin, les... Voilà, ne pas... Je suis sur le corps, donc si on n'est pas très bien avec peut-être soi, ça peut emmener à un sentiment qui n'est pas bon. Donc, il ne faut pas s'imposer ça. Et je peux vite enlever mon compte du quotidien. Ça fait plus de mal que de bien. Moi, je ne suis pas sur Instagram pour faire du mal chez les personnes. Je suis juste là pour...
- Speaker #1
Et pas non plus pour te prendre des trucs dans la tête parfois ou des commentaires désagréables. Oui, alors après, libre à moi de les lire ou pas. Bien sûr. Oui, mais c'est jamais très...
- Speaker #0
Non, c'est pas... Voilà. Sur Facebook, il y a pas mal de choses négatives. Oui,
- Speaker #1
Facebook, c'est un peu différent.
- Speaker #0
Voilà. Et c'est vrai que je ne lis pas et je ne réponds pas. D'ailleurs, j'en profite pour toutes les personnes qui m'aiment bien sur Facebook. S'il y a beaucoup qui s'interrogent pourquoi je ne réponds pas, c'est pour ne pas mettre d'huile sur le feu. Je reste très discrète et je m'éloigne des commentaires. Mais je lis les bons commentaires avec joie. mais du coup j'ai pris sur Facebook il y avait vraiment trop de jugements sur ce que je proposais, sur les tenues que je porte. Donc, j'ai pris parti de ne pas répondre.
- Speaker #1
Oui, et puis, je te connais peu, mais ça n'a pas l'air d'être dans tes valeurs. Tu vois, tu es douce et bienveillante. Oui, c'est clair. Tu es dans ça. Non, non. Tu as de l'énergie perdue pour rien.
- Speaker #0
Oui, non, je n'ai pas de temps. Voilà, c'est en ça où je vais trier vraiment l'énergie que je donne. J'avais une amie qui me disait toujours, on n'a déjà pas le temps pour les gens qu'on aime. On ne va pas en plus s'imposer. On ne va pas perdre du temps pour les gens qu'on aime moyen.
- Speaker #1
Oui, oui, c'est clair. C'est clair, avec les plannings qu'on a, c'est clair. Alors maintenant, on va passer dans la boîte à souvenirs. Donc la boîte à souvenirs, il y a les choses qu'on va garder au cas où, un peu les souvenirs. Mais il y a aussi les croyances, les habitudes, les relations, on en a parlé, ou les projets. Donc je t'ai demandé d'apporter un objet, on va en parler juste après. Enfin en tout cas, d'apporter une photo ou un objet sentimental. Mais j'aimerais bien commencer par te poser quelques petites questions avant. Quel était le rapport de tes parents aux objets ? Est-ce que tu te souviens de ça ?
- Speaker #0
Ah bah oui, je me souviens vraiment. C'était, comme on n'avait pas beaucoup d'argent, c'était une fierté qu'on pouvait acheter quelque chose. Donc c'était un peu la récompense, l'objet. Pour eux, pour nous, c'était vraiment, oui, ils étaient contents de s'acheter un joli salon. Ils étaient fiers. Ils étaient fiers, c'était vraiment... Je pense que c'est aussi une génération, si on pouvait avoir une jolie voiture, si on pouvait avoir un beau canapé, Voilà. Ça faisait partie de leur fierté.
- Speaker #1
Est-ce que tu as des souvenirs ? Comment tu pourrais décrire ta maison d'enfance ? En tout cas, là où tu as été le plus longtemps. Je ne sais pas si tu as beaucoup déménagé.
- Speaker #0
Non, je ne sais pas si c'est une chance. Parce qu'après, j'ai beaucoup déménagé. Ma maman est toujours dans cette maison. C'est une toute petite maison de lotissement. Un petit lotissement dans une petite ville. Et c'est assez simple. Mon frère et moi, au départ, on était dans la même chambre avec des lits jumeaux. Puis après, l'adolescence est arrivée. Donc, mes parents ont essayé de faire une petite cloison entre les chambres. Mon frère a vraiment été dans un placard, en fait, parce que c'était une petite chambre. Donc, voilà. Mais on était très heureux. Moi, j'ai vraiment eu une enfance géniale. Mes parents avaient ce talent d'imaginer que ce qu'on faisait était vraiment... extraordinaire à chaque fois. Donc là où on habitait, c'était chouette.
- Speaker #1
Toujours positif. Et du coup, sur cette maison, si tu pouvais juste me la décrire en un mot, ça peut être une émotion, ça peut être... Le souvenir de cette maison, ce serait quoi ? Ça, c'est un peu dur.
- Speaker #0
En un mot, cette maison ? Je ne sais pas. J'ai envie de dire une maison de papier. Parce qu'en fait, je trouvais que quand on était dans la chambre ou dans le salon, on entendait tout. On entendait les parents écouter la télévision. Ou le matin, on entend absolument tout. Pour moi, c'est une petite maison, une mignonne maison de papier, en fait. Pas très... Elle ne me paraît pas très solide, cette maison. Et pour autant, elle est là depuis des années.
- Speaker #1
Oui, et pour autant, elle a construit des bases solides pour toi. Bien sûr. Oui, oui. Oui,
- Speaker #0
oui. C'est chouette.
- Speaker #1
Donc, maintenant, on va passer à l'objet. Je vais te poser des questions et tu vas me répondre et je vais essayer de deviner ce que c'est. Et après, tu me le montreras en photo ou en vrai, puisque je ne sais pas du tout ce que c'est.
- Speaker #0
Alors moi, là, j'ai deux choses, en fait. Je ne sais pas. Je me suis détachée des objets.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Soit je t'explique. pourquoi et par rapport à un objet particulier. Et puis après, sinon, j'ai trouvé évidemment un autre objet en me disant, bon, pourquoi pas celui-là ?
- Speaker #1
On va partir sur le premier. Je te dis tout de suite. Mais tu vas m'expliquer après, ça c'est clair. Pourquoi ? Justement. Donc, quelle forme il a ?
- Speaker #0
Plutôt ronde. Avec le temps, l'objet s'est un peu déformé. Il se dirait un peu moins rond.
- Speaker #1
Est-ce qu'on est sur un objet petit, moyen ou grand ? Petit. Petit. Est-ce que c'est un objet qui se met en décoration ou qui se porte ? Ou autre ? Qui se porte. Qui se porte. Et donc, quelle est la matière ? Alors,
- Speaker #0
il y a deux matières, mais la principale est l'or.
- Speaker #1
Ok. Est-ce que c'est une bague, un bijou ?
- Speaker #0
Oui, une bague.
- Speaker #1
C'est une bague. Tu l'as avec toi ?
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
Tu la montreras tout à l'heure.
- Speaker #0
Mais même pas prise en photo, en fait.
- Speaker #1
C'est pas grave. Raconte-moi un peu l'histoire de cet objet.
- Speaker #0
Quand tu m'as posé cette question-là sur mail, en fait, j'ai un rapport à cet objet, encore une fois, par rapport au décès de mon papa. Au décès de mon papa, j'ai pris sa chevalière, je l'ai refait faire à ma taille, je l'ai féminisé et je l'ai portée. Et systématiquement, parmi mes petits rituels de salle de bain, je mettais cette bague tous les matins, je l'enlevais tous les soirs. et une fois je l'ai oublié quelque part et ça a créé une telle insécurité que j'ai fait tout un travail finalement pour me détacher de tout objet d'ailleurs c'est pour ça que c'était très difficile de dire mais quel objet j'aime et j'ai partout, il n'y en a pas et c'est très bien comme ça, ça fait partie de ma liberté, je veux pas, ça m'a fait paniquer cette histoire d'objet pourquoi si demain je perds cette bague, c'est pas du tout mon papa que je reperds, c'est pas Enfin, je veux dire, il n'est pas dans cet objet. C'est moi qui ai mis cette émotion-là dans cette bague. Et je trouve que c'est négatif, en fait. Ça nous empêche d'avancer. Donc, ça fait partie. Donc, je l'ai encore, évidemment. Je peux la porter de temps en temps, mais vraiment comme une autre bague que je vais mettre, parce que c'est joli avec une telle tenue. Et j'ai cette mentalité à travers tous mes objets. Aucun objet n'est important. Enfin, je crois que je peux me passer de tout. Une fois, j'ai décidé, il y a longtemps. d'enlever tous mes vêtements de mon placard. Je voulais avoir... qu'un t-shirt, un pantalon de la même couleur et c'est tout. Bon, j'ai pas duré très longtemps parce que j'adore la mode, mais tout enlevé. J'ai tout, voilà, j'ai tout enlevé, j'ai donné les vêtements, tout ça parce que je trouvais que c'était trop compliqué finalement. On se complexifie avec nos objets, avec cette affection, en fait, qu'on va mettre à travers les objets. Enfin, ça n'est que mon point de vue. Si quelqu'un aime bien la déco, je comprends tout à fait.
- Speaker #1
Ne vous énervez pas les haters.
- Speaker #0
c'est que mon point de vue mais j'ai besoin de cette liberté les objets sont là pour m'aider à vivre au quotidien mais ils doivent pas m'entraver
- Speaker #1
Oui mais là comme tu disais tout à l'heure effectivement par rapport à l'expérience que t'as vécue au décès de ton papa, c'est vrai que cette chevalière c'est pas anodin et effectivement et c'est bien parce que t'as fait le process toute seule ce qui est assez fou grâce à le moment où tu l'as perdue en fait en tout cas tu l'as oubliée quelque part il y a une présence qui est là par l'objet. Et en fait, il y a vraiment un lien qui peut se faire avec les objets où il y a des personnes pour qui l'objet, c'est la personne.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Exactement. Ça représente. Et c'est vrai que quand on fait son deuil, parfois, moi, j'ai accompagné pas mal de personnes à faire du tri et tout. Il y a des fois des objets sentimentaux qui reviennent. J'ai une cliente qui dormait avec la nuisette de sa maman, tu vois. Bah du coup, dans l'énergie, tu dis « Voilà, tu vas pas trouver de mec tout de suite, tu vois. » Et c'est OK parce que c'est une partie du deuil. Mais c'est vrai que l'objet, il est imprégné. C'est l'énergie de la personne et ça peut être un peu malsain. Enfin, pas.
- Speaker #0
Ça peut être réconfortant. Je pense que j'avais dû trouver quelque chose dans cette bague, le fait de mettre tous les matins. Et c'est bien de ne plus en avoir besoin.
- Speaker #1
Et puis de la voir et de temps en temps, comme un petit clin d'œil. Et tu as un souvenir, par rapport à cette bague, c'est parce que tu l'as récupérée, tu as un souvenir particulier de ton père avec cette bague ? Pas du tout. Non, c'est ça.
- Speaker #0
Il ne la portait pas. S'il ne la portait pas, ça faisait partie. C'était ses bagues. Il ne portait pas de bijoux parce qu'il était imprimeur. Donc, il avait des mains dans une machine. Donc, il n'avait pas de bijoux. Et voilà, c'est au moment où, justement, on fait le tri quand quelqu'un est décédé. Chacun prend un peu les bijoux en souvenir. Et moi, je me suis dit, oh, cette bague, je l'aime bien. J'ai envie d'une chevalière. Donc, j'avais mis une pierre rose dessus, un petit diamant, très belle. Mais je ne pensais pas qu'elle allait m'enfermer dans quelque chose. Et je... J'ai trouvé que ce sentiment, cette peur à la perte de cette bague était anormal. Je trouvais que c'était exagéré. Et voilà, donc je l'ai remis à sa place.
- Speaker #1
Et juste pour terminer sur cette bague, tes filles, elles la connaissent, elles l'imaginent, et elles ont quel rapport avec elle ? C'est quelque chose qui est sentimental aussi pour elles ? Non, c'est plus ça. C'était vraiment à toi.
- Speaker #0
Non, c'était vraiment à moi.
- Speaker #1
Donc les souvenirs, c'est dans la tête et pas forcément avec les objets. Toi, tu as pris ce parti-là. C'est ça,
- Speaker #0
c'est dans le corps, c'est une voix, c'est fermer les yeux, se rappeler de sa voix. C'est bien mieux qu'un objet. Oui, ça te pûche. Oui.
- Speaker #1
Génial. C'est un vrai, c'est un beau travail parce que ce n'est pas facile forcément de faire ça. Oui,
- Speaker #0
mais oui. Et en même temps, c'est dans le process de la vie.
- Speaker #1
Bien sûr. Merci Céline. Donc maintenant, on va passer au grand tri. Donc, évidemment. enlever des choses de manière matérielle, c'est de se débarrasser de certaines choses, mais c'est aussi de faire des choix en conscience, de se dire, ok, ça, j'en veux plus dans ma vie. Là, je vais te poser quelques questions dans cette partie pour, en fait, parler des décisions qu'on prend sur ce qu'on veut conserver, jeter, et de ce qui potentiellement nous manque aujourd'hui, ou pas. Donc, on va un peu aller explorer ça, et puis après, on va faire un petit jeu. Est-ce que, là, comme ça, tu penses à un ou plusieurs objets que tu pourrais enlever de chez toi, tout de suite, suite à ce que tu as ? qu'on a échangé ?
- Speaker #0
Alors, comme je ne vis pas seule, chez moi, il y en a plein. Il y a énormément de choses que je pourrais enlever.
- Speaker #1
Imaginons des trucs à toi.
- Speaker #0
Il y a très peu de choses. Moi, j'ai refait ma... reconstruit ma vie. Donc, on a mis nos deux maisons dans une. Ah oui,
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Moi, j'ai mis très peu de choses. Je mets très, très peu de choses. Moi, j'aime quand il n'y a pas grand-chose. Qu'est-ce que je pourrais jeter ? Non, je crois que vraiment, je... Si... Je pense à un petit truc. Je ne sais pas d'ailleurs. Mon mari me dit, mais à quoi ça sert ? C'est vrai que je l'ai mis. Je mets de temps en temps une bougie. On m'avait offert une fleur. Et je ne sais pas, c'est un petit objet comme ça en bois. Où je peux poser une bougie dessus. Ça ne sert absolument à rien. Ce n'est pas beau.
- Speaker #1
Mais on t'a offert. C'est pour ça que tu viens. C'est peut-être. Voilà,
- Speaker #0
on me l'a offert. Et je ne sais pas. Je ne le jette pas.
- Speaker #1
pour allurer à ton mari, que ça va partir.
- Speaker #0
Voilà, ça pourrait partir. Celui-ci, il ne sert à rien. Il n'y a pas de valeur ajoutée. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. Non, mais voilà, pas très bien. Tu as ton objet. Et est-ce qu'aujourd'hui, est-ce qu'il y a une habitude, une croyance, une relation où tu aimerais bien, on n'est pas obligé de savoir laquelle, mais où tu aimerais bien faire du tri ? Il y a des choses où tu te dis, ah tiens, ça, ça ne me convient pas trop.
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
Non. T'as l'air d'être alignée en ce moment.
- Speaker #0
Non, non. Toutes les personnes qui m'entourent sont chouettes. Vraiment, ouais.
- Speaker #1
Trop bien.
- Speaker #0
J'ai vraiment pas besoin de...
- Speaker #1
On m'aura vu déjà ce petit objet qui sert à rien. Ce sera bien.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Et trier cette table de nuit. J'arrête pas d'y penser.
- Speaker #0
La table de nuit ? Je te ferai une photo. Je pense que si tu aimes le tri, je pense que tu deviens...
- Speaker #1
J'ai fait une vidéo sur les réseaux il n'y a pas très longtemps. Parce que j'étais chez Ikea. Et tu vois, il y avait vraiment une table de nuit un peu en bazar, entre guillemets. Et je disais, non mais ça... Si vous avez une table de nuit comme ça, c'est que vous êtes en dépression. Ça ne va pas du tout. Parce que tu vois les tables de nuit, ça n'a pas d'impact du tout sur ton sommeil. Non,
- Speaker #0
non, non.
- Speaker #1
C'est ton petit sac à main ouvert. C'est un truc.
- Speaker #0
Il y a beaucoup de choses.
- Speaker #1
Tu me ferais une photo. Oui,
- Speaker #0
je te ferais une photo. Et je commence même à grignoter, pour être tout à fait honnête, à côté de la table de nuit. Oui. Je commence à rajouter des espèces de boîtes. Oui, d'ailleurs. qui normalement sont censés être dans le placard en bas. Et là, je commence à les mettre progressivement vers la table de nuit. Et ça ne sert à rien, parce que de toute façon, en plus, je ne retrouve jamais rien. Oui,
- Speaker #1
ce n'est pas comme si...
- Speaker #0
Non, ce n'est pas organisé. On va m'alerter quand ça sera...
- Speaker #1
Je t'alerte déjà. Tu peux enlever ce petit objet qui ne sert à rien et ranger ta table de nuit. Est-ce qu'il y a une décision de tri, justement, dans ta vie que tu as faite et qui a vraiment transformé ta vie ?
- Speaker #0
Alors le tri, moi, c'est quand même le Covid qui l'a fait. Ça a tout changé. Mais ça a été forcé. C'est-à-dire que ça a trié, évidemment, ça a trié les élèves, ceux qui restent, ceux qui partent, ceux qui... Voilà. Et donc, ça a tout changé puisque je suis arrivée sur Instagram. C'est à ce moment-là que tu as commencé Instagram. Donc c'était un tri, on a trié pour moi, je travaillais en cabinet de kinésithérapie, on m'a évidemment remercié. du jour au lendemain, parce qu'on était confinés. Et puis après, en fait, les milieux paramédicaux ne pouvaient pas accueillir des... Moi, je ne suis pas paramédicale, donc ils ne pouvaient plus m'accueillir. Les choses aussi avaient un peu changé. Quand on s'absente comme ça pendant longtemps, c'est compliqué de revenir. Donc, c'est ce tri-là qui a évidemment changé beaucoup.
- Speaker #1
Il y a eu un gros changement à ce moment-là. Et tu t'es adaptée.
- Speaker #0
Je suis passée, en fait, sur Instagram. Donc, la partie J'avais encore mon école de danse que je dirigeais. Et donc, l'école de danse a fermé. Là, les élèves, eux, ont fait le tri. Ils n'ont pas répondu présent après. Donc, cette partie-là a fermé. Et puis, je me suis consacrée essentiellement sur les réseaux sociaux et sur la méthode.
- Speaker #1
On va passer au petit jeu. Là, c'est un peu réponse du tac au tac. Pour en apprendre un petit peu plus sur toi, même si on en a appris déjà pas mal. Mais pour que ça parle aussi aux gens. Donc, par exemple, ça, du coup, on y a un peu répondu, mais tu as un cadeau que tu n'aimes pas. Tu gardes ou tu vires direct ?
- Speaker #0
Je garde tout en le poussant un peu chaque jour.
- Speaker #1
Je ne sais pas ce que tu vas faire pour le casque et que tu l'enlèves.
- Speaker #0
Non, je garde.
- Speaker #1
Un stylo qui ne fonctionne plus, est-ce que tu le mets à la poubelle ou tu le remets dans son pot ?
- Speaker #0
Je le mets à la poubelle, mais je ne trouve jamais de stylo quand j'en cherche. Je n'ai pas de stylo. Jamais, je ne les trouve pas.
- Speaker #1
Ça règle le problème. Alors, un vêtement qui a été porté une seule fois, mais qui n'est pas sale. Est-ce que tu le ranges avec tes vêtements propres ou est-ce que tu as besoin de les mettre sur une chaise séparée ?
- Speaker #0
Je mets sur cintre et je le mets un peu à part dans la penderie. C'est-à-dire que j'ai les cintres, tu vois, comme ça, et je le mets devant.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Je me dis qu'il aère un peu quand même.
- Speaker #1
Ok, très bien. Je pense qu'il y a un nom, il faut vraiment que je creuse sur ce truc-là. Parce qu'en fait, moi, c'est un truc que ça ne me traverse pas du tout l'esprit. Pour moi, je l'ai porté, il n'est pas ça, je le remets avec les autres. Mais effectivement, en faisant du tri chez des clientes, je me suis rendu compte qu'il y avait des clientes qui le posaient dans une troisième zone, qui est un peu une zone comme ça de non-lieu. En en parlant sur les réseaux, une dame m'a dit « Mais si je suis allée dans le métro avec ce pull, je ne vais pas le ranger avec les affaires propres. » C'était rigolo parce que... ça c'est un peu un toque je le mets soit je l'ai remis soit après il passe à la machine donc troisième petit espace pour toi le rouleau de papier toilette terminé est-ce que c'est à la poubelle ou est-ce que tu le gardes pour faire des petits ateliers Pinterest et des pots à crayons ah non il est à la poubelle est-ce que ton lit il est fait ou plutôt toujours défait si tu vivais toute seule plutôt fait Les sacs de course, les fameux sacs de course, est-ce qu'ils sont bien rangés dans ton coffre ou est-ce que tu en rachètes à chaque fois que tu vas faire des courses ?
- Speaker #0
Ah non, ils sont en bas, mais ça, ce n'est pas de mon fait. Je pense que c'est plus mon mari et j'essaye de, à chaque fois que je vais en course, mais j'y vais très peu. Et donc, j'essaye de prendre des sacs. J'essaie. Non, je n'achète pas. Non, globalement, je n'achète pas de sacs. Non, je suis quand même très sensible. Ou alors,
- Speaker #1
tu te retrouves à tout porter dans les bras. Oui, ça, je le fais. En galère. Ça, je le fais.
- Speaker #0
Je peux faire plusieurs allers-retours. J'évite. Non, j'évite les sacs. Il y a une urgence quand même. On en produit beaucoup.
- Speaker #1
Mais on n'a jamais nos sacs quand on fait les courses.
- Speaker #0
Il faut y penser. Moi, j'utilise parfois dans les magasins, ça dépend quel magasin, mais les cartons.
- Speaker #1
Oui, oui. Il faut réutiliser tout ce qu'il y a déjà.
- Speaker #0
Le sac papier, on le met dans la cheminée après. C'est vraiment le côté plastique.
- Speaker #1
Il y en a beaucoup. Les notices d'électroménager, est-ce qu'elles sont dans une pochette ou est-ce qu'elles sont à la poubelle parce que tu trouves les notices sur Internet ?
- Speaker #0
Non, et bien en fait, comme j'ai vécu seule, j'ai appris à lire les notices. Et donc du coup, elles sont bien rangées, mais c'est des notices qui ne sont plus d'actualité, parce que maintenant je vis depuis longtemps en couple. Mais donc c'est des vieux appareils, je pense que je pourrais les jeter, mais je ne les jette pas, parce qu'elles sont en effet bien rangées celles-ci. et je vois très bien, moi qui ne trouve jamais aucun papier, je vois très bien où elle se trouve. Et j'ai appris à lire des notices. Avant, je ne lisais aucune notice. Oui,
- Speaker #1
surtout si tu n'aimes pas le papier. Voilà.
- Speaker #0
Mais ça sert énormément. Oui. On gagne du temps.
- Speaker #1
Tu vois comme quoi ça s'est rangé quand même, finalement.
- Speaker #0
Ça, ça a été rangé, oui.
- Speaker #1
Tes sous-vêtements, est-ce qu'ils sont pliés ou en vrac ?
- Speaker #0
J'ai une boîte à sous-vêtements, donc c'est quand même un petit peu trié, un peu en vrac, un peu les deux, mais... J'ai trois petites boîtes bien séparées. J'aime bien que ça soit rangé.
- Speaker #1
Et tu les plies ou tu les mets en boule ? Enfin, tu vois ? Est-ce que tu plies tous tes sous-vêtements ?
- Speaker #0
Ah, non, c'est pas aussi bien que ça. Mais j'aimerais.
- Speaker #1
Ouais, j'aimerais. Même moi, je ne fais pas.
- Speaker #0
Si j'avais une vie de rêve, ouais.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
J'aime bien...
- Speaker #1
C'est ce que tu disais, ta maman, elle pliait les choses. Ouais, ouais.
- Speaker #0
Elle pliait tout. Tout était... C'est le souvenir de mon enfance. Le lit était tellement bien fait. Les... Tout était très bien plié. Et j'ai une de mes filles qui plie extrêmement bien, qui fait ça, tout est bien rangé. Ça, j'adore. J'adore, mais ce n'est pas moi. C'est plaisant. Oui, voilà, j'aimerais bien. J'essaie.
- Speaker #1
Tu peux avoir comme mission pour ces prochaines années de plier tes sous-vêtements. Oui,
- Speaker #0
c'est ça.
- Speaker #1
Non, mais c'est vrai qu'après, il y a ce côté bien rangé. Il y a le fait aussi que ce soit beau et que du coup, on se sente bien. Parce que quand on ouvre un placard bien rangé, C'est le rapport au corps, à son image.
- Speaker #0
Ça fait partie du beau. Sensible au beau, c'est quand même plus agréable, notamment sur les sous-vêtements. Il y a des sous-vêtements qui sont quand même très très beaux, donc ça vaut le coup. Après, si c'est du basique, peut-être pas, mais certaines choses, oui.
- Speaker #1
J'adore de parler des sous-vêtements comme ça. Un vêtement qui a réparé ou que tu dois emmener au pressing, est-ce que tu le fais tout de suite ou est-ce que ça traîne des mois dans ton...
- Speaker #0
Ça traîne. Non, ça traîne. Je dis, je vais y aller. Là, j'ai un pantalon, par exemple, où je dois faire faire un ourlet. Et ça traîne. J'aimerais bien que l'ourlet soit fait.
- Speaker #1
L'astuce, c'est de ne pas le laisser dans ton placard. Il faut qu'il soit dans la voiture. Et comme ça, quand tu passes devant une couturière, tu dis, ah tiens,
- Speaker #0
mais tu sais que je ne prends jamais ma voiture.
- Speaker #1
Du coup, tu te déplaces comment ? À pied, en vélo ?
- Speaker #0
Eh bien, je ne me déplace pas. En fait, je travaille chez moi.
- Speaker #1
Ah oui ?
- Speaker #0
Donc quand je suis à Lyon, je ne sors quasi pas, mais vraiment pas. Et ensuite, je viens à Paris en taxi et en train. C'est vrai que du coup, je n'ai pas l'occasion de faire des courses, parce que je ne la crée pas. J'adore travailler chez moi, je m'entraîne tout le temps, je passe mes journées à ça. Donc il faut que je fasse un effort en disant, je prends ma voiture pour aller faire quelque chose. Et ça, ça passe l'ourlet, par exemple. Mais pourtant, j'adore ce pantalon. Il faut que pour le printemps, il faut que je le fasse. Je te fais une deuxième petite.
- Speaker #1
Une petite to-do list. Ta lessive, est-ce que tu mets tout mélangé à 40 degrés ou est-ce que tu fais par couleur ?
- Speaker #0
Non, je fais tout bien. couleur, par matière, par... Ça, j'aime bien que... Voilà. Si on me laisse la main et que la lessive n'a pas tourné sans mon contrôle.
- Speaker #1
Oui. Quand tu cuisines, j'ai parlé de cuisine, mais tu as répondu un peu tout à l'heure. Quand tu cuisines, tu suis des recettes de manière très précise ou tu aimes bien être un peu freestyle ?
- Speaker #0
Je cuisine très, très peu. C'est freestyle. Quoique non, parce que parfois, je ne sais pas faire. Donc, je cherche sur Internet rapidement comment on fait. Donc... Non, je suis quand même. Tu aimes bien avoir une recette. Je ne suis pas très inventive ni créative au niveau cuisine. J'aime les choses simples. Oui, c'est un truc. Quand je dis que je cuisine très, très peu, c'est parce que je mange beaucoup de choses crues, des légumes. Oui, d'accord. Tu n'as pas besoin de les cuisiner. Je vais au marché. Donc, c'est des choses très, très simples.
- Speaker #1
Tu ne te lances pas dans des gros repas. Puis en plus, vous êtes deux. J'imagine qu'avec les enfants, c'est un peu différent. Quand il y a quatre enfants, quand vous êtes quatre à la maison.
- Speaker #0
Oui, on a plusieurs enfants. On a quatre enfants en tout. Ah oui, oui. Oui, mais donc on en a encore un peu à l'avis. Oui,
- Speaker #1
qui viennent et qui... Ah oui, d'accord. Oui,
- Speaker #0
oui. On peut être deux, quatre, six. Oui,
- Speaker #1
d'accord.
- Speaker #0
Mais oui, oui. Non, si, on cuisine quand même, mais simple. Enfin, des choses... Voilà, on cuisine des... Enfin, ça, je sais faire. J'ai l'avantage d'avoir 50 ans. Donc quand même, j'ai fait quelques recettes. Oui,
- Speaker #1
c'est clair.
- Speaker #0
Même si je ne cuisine pas, j'ai des bannis. Oui, oui, bien sûr. Voilà, je ne commence pas.
- Speaker #1
Deux dernières petites questions. Les câbles. C'est plutôt en vrac dans une boîte ou d'office, si ça ne sert plus, c'est recyclé ? Non,
- Speaker #0
j'envoie beaucoup en vrac. On a un tiroir un peu à câble, j'ai l'impression.
- Speaker #1
Tu n'en as pas ?
- Speaker #0
Ah oui ?
- Speaker #1
Là, c'est vraiment le truc que tout le monde a.
- Speaker #0
Le tiroir,
- Speaker #1
c'est là.
- Speaker #0
Et nous, on a une pièce de bricolage dans la maison. Donc, du coup, il y a beaucoup de choses aussi où je ne rentre pas. J'évite.
- Speaker #1
Chacun sa zone. Et enfin, les vêtements, est-ce que tu aimes bien quand c'est pareil ? On tient un peu répondu, mais les vêtements, est-ce que tu aimes bien quand ils sont pliés, plutôt empilés, tu vois, des piles, ou tu préfères le pliage à la barricondo, à la verticale ?
- Speaker #0
J'aime bien les deux. J'aime bien les deux. Dans mon tiroir, j'aime bien quand je fais des petites choses comme ça. Je m'amuse quand même. Alors, c'est des petits justocors, mais je vais en mettre comme ça. Et puis les pantalons, je les roule et j'aime bien comme ça. Oui, donc en fait,
- Speaker #1
les deux en fonction.
- Speaker #0
J'aime bien les deux.
- Speaker #1
T'aimes bien plier. T'aimes bien quand c'est bien plié de toute façon.
- Speaker #0
Mais ça ne l'est pas vraiment. Il ne faut pas imaginer mon tiroir de temps en temps.
- Speaker #1
On a envie après. On a envie d'aller voir. On s'est déjà imaginé. Les auditeurs, ils vont pouvoir imaginer les maisons et comment c'est.
- Speaker #0
Plutôt, voilà. Plutôt quelques zones encore à progresser, mais quand même plutôt très épurées. Et il n'y a pas grand chose qui traîne. Oui, oui.
- Speaker #1
Merci beaucoup Céline, c'était un plaisir d'avoir partagé tout ça avec toi. Merci pour ta confiance, tu nous as partagé toutes ces petites histoires et ces anecdotes. Est-ce que tu peux nous dire en quelques mots quelles sont tes actualités du moment et où est-ce qu'on peut te retrouver, que les gens puissent te suivre ?
- Speaker #0
Alors on peut me retrouver sur Instagram, c'est sûr, Facebook, les autres réseaux sociaux aussi. Et puis en ligne essentiellement, moi je travaille en ligne, donc sur mon site internet. En termes d'actualité, on a la sortie du troisième livre. Tu parlais du premier, mais en fait, c'était le deuxième. Ah, le deuxième, OK. Le premier livre, c'était « Mes vacances avec Céline Roy » , un livre d'été.
- Speaker #1
Je croyais que c'était le deuxième, ça, tu vois. Voilà,
- Speaker #0
où je donnais mes astuces, comment faire du renforcement musculaire avant et après les activités. Parce que souvent, quand on fait une randonnée, on peut prendre mal au dos. Donc, je donnais l'astuce avant et après pour éviter ça, par exemple. Ensuite, il y a eu « 30 jours pour aimer son… » ventre. Et là, c'est 30 jours pour aimer ses jambes, toujours. C'est Flammarion. Il sort donc le 26 mars. Il sera peut-être déjà sorti. Voilà.
- Speaker #1
26 mars 2025.
- Speaker #0
C'est ça. Et puis, si on est en septembre, on a des retraites à l'Île-Dieu en octobre et des retraites à l'Île-Maurice. Une retraite à l'Île-Maurice avec le Club Med. qui me fait confiance pour ces retraites. Voilà, pour l'actualité, je pense que c'est un peu trop... C'est un peu trop,
- Speaker #1
de toute façon, sur les réseaux, et plein de choses hyper intéressantes, un regard vraiment différent sur le sport, le corps. Donc, je vous conseille d'aller... C'est gentil. Si, Bricelline. Merci beaucoup. Merci à toi, Elodie. J'étais ravie, et à très bientôt.
- Speaker #0
Oui, à bientôt.
- Speaker #1
C'était Elodie pour Bordel organisé. J'espère que cet épisode vous a donné matière à réfléchir sur votre rapport au Bazar, ou au moins... qui vous a fait sourire. Que ce soit pour vous aider à ranger et organiser votre intérieur ou même pour vous former au métier de home organizer, vous retrouverez toutes les informations sur mon site internet cdutri.com. Si le podcast vous a plu, le meilleur moyen de me soutenir, c'est de me laisser 5 étoiles, un petit commentaire et de le partager au maximum. Oui, je sais, un truc de plus à faire mais n'oubliez pas que tout ce qui prend moins de 2 minutes, il faut le faire tout de suite. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode de Bordel organisé. D'ici là, prenez soin de vos intérieurs.