Speaker #0Bienvenue sur le podcast C'est ma qui cause, podcast le plus à l'ouest. Moi, c'est Magali. En 2004, je me destine à la carrière d'infirmière. Ma vie était toute tracée, et puis des envies, des rencontres. Alors, je ne vais pas te spoiler, mais je peux juste te dire que 20 ans plus tard, je me retrouve propriétaire d'un gîte en Bretagne que je gère en plus de mon job, qui n'est plus celui d'infirmière. de ma vie de famille et de mon compte Insta où je suis très active. Je suis passionnée par la vie et par mon pays d'Iroise et ici, je te parlerai de tout ce que je mets en place dans ma vie, que ce soit pro ou perso, pour la rendre vibrante, légère et positive. Alors, enfile tes écouteurs, fais le vide dans ta tête, prépare-toi à passer un bon moment et je m'occupe du reste. C'est ma qui cause. Coucou tout le monde ! Alors, petit épisode d'aujourd'hui qui m'a été inspirée par vous parce que souvent en fait les choses elles sont inspirées par vous. Elle m'a été inspirée par vous parce que là il y a plein de... Merci. soit des hébergeurs même, ou des personnes, des abonnés qui disent « ah là là, tu vas commencer ta grosse saison » . Bref, voilà. Et du coup, j'ai eu envie de faire un petit épisode là-dessus, parce que finalement... Euh... Enfin... Alors, il y a du oui et il y a du non. Et j'aimerais pouvoir vous l'expliquer un petit peu, parce que je pense que ça peut intéresser aussi des personnes qui sont dans le souhait de travailler en saisonnier comme ça. Et du coup, finalement, ça peut faire comprendre certaines choses. Alors, pendant l'hiver, il y a... moins de séjour si on veut quand même, on ne va pas se le cacher, il y a moins de séjour. Mais pour autant, quand on a le souhait quand même de louer, quand on est dans l'obligation de louer, parce qu'on ne fait pas juste ça pour mettre... un hébergement juste l'été pour se faire des petits sous en plus. Parce que, enfin voilà, moi je vous l'ai souvent dit, la maison, s'il n'y a pas de locataire dedans, je dois l'abandonner. Comme ça au moins, ça ne laisse pas 10 000 interrogations sur le truc. Et donc du coup, moi c'est une maison que je veux vraiment optimiser. Et c'est pour ça que du coup, pour l'optimiser, je mets des choses en place. Parce que aussi, mon... je peux me le permettre, d'accord, parce que je ne travaille pas de 9h à 19h tous les jours, voilà. Donc du coup, moi, sur ce qu'on pourrait penser la basse saison, moi je fais minimum de deux nuits, ce qui fait que je loue quand même moi beaucoup sur ce qu'on peut dire la basse saison, en gros d'octobre à mars. Et du coup, moi, c'est finalement une saison où, pour moi, c'est... Déjà, c'est ma grosse saison, l'hiver, si on veut, en massage. Parce que, en gros, de septembre à mai, juin... De toute façon, on voit bien. Les demandes de rendez-vous, elles augmentent carrément plus quand il ne fait pas beau et quand il y a un temps de merde et quand tout le monde est au fond du trou. Parce que forcément, les gens viennent chercher chez moi du bien-être, de la libération émotionnelle et... Les. Et puis, voilà, on y pense plus quand ça ne va pas trop. Du coup, c'est vrai que moi, l'hiver, c'est quand même assez speed. Parce qu'il y a ces courts séjours qui sont là. Il y a mon activité de massage. Et puis, il y a tout ce qu'on ne voit pas. Tout ce que les gens ne voient pas derrière l'entrepreneuriat. parce qu'il y a le boulot qu'on fait quand on est avec vous, qu'on soit dans le service, dans le côté commercial, enfin bref, voilà, mais il y a en fait toute une partie cachée, mais franchement, mais qui est 60 parties du job, quoi, enfin 60% du job limite, quoi, qui est, par exemple, mon activité de massage, qui est de gérer les rendez-vous. même si maintenant, j'ai une plateforme et tout ça. Mais enfin, voilà, il y a quand même des choses à faire. Les factures, les trucs plus de comptabilité. Il y a la communication aussi. Enfin, bref, voilà. Et dans mon activité d'hébergeur, là, pour le coup, quand je dis communication, là, vraiment, ça prend son sens. En massage, c'est plus le bouche à oreille, du coup je suis moins... Voilà, autant, vous savez, avec mes locs, je suis au taquet. Donc du coup, l'hiver, c'est vraiment... J'essaye vraiment de bosser ça, de rien lâcher à mes annonces, d'être aussi plus dans la partie que je déteste, comptabilité administrative, tout ça. D'avoir toujours une longueur d'avance, mais ça vraiment, c'est mon truc. Je trouve qu'il faut toujours essayer d'avoir un petit peu... c'est pas parce qu'on fonctionne hyper bien et tout qu'il faut relâcher le game. Et donc, c'est vrai que du coup, finalement, c'est beaucoup de boulot. Et quand souvent, du coup, les gens disent, ah, ça y est, tu vas commencer la saison, tout ça, voilà, les gens, ils ne se rendent pas compte que, bah non, en fait, moi, je ne la termine jamais la saison. Bon, si, il va y avoir au mois de janvier, c'est très calme. et qu'on va profiter pour faire des trucs dans la maison enfin voilà mais en fait là alors pas avril mai parce qu'avril mai là ça va être ça va être ça va stick et sec mais par exemple je vais au mois de juin j'ai trois semaines de louer ensemble donc moi à partir du début juin jusqu'à début septembre en gros je viens très peu au petit coco faudrait que je regarde mais je sais que En juillet et en août, j'ai quasi que des 15 jours ou des 3 semaines. Donc en gros, juillet et août, j'y vais peut-être 2-3 fois au petit cocon. C'est vrai que c'est... Alors, je parle du petit cocon, parce que ça ne va pas être la même à Plougon-Blain. C'est le deal dès le départ. Mais c'est pour faire compte conscience qu'en fait, des fois, on peut penser que du coup, on peut avoir des idées arrêtées en se disant là... Du coup, la saillie, c'est cool pour eux, ou au contraire, il arrive dans la grosse période et tout. Mais en fait, s'il y a une période plus calme dans une partie du domaine d'activité, ça peut être bourbourg de l'autre côté, du côté plus réservation. Je sais que par exemple, quand on arrive à la réhabilitation, par exemple octobre-novembre, Moi, c'est dingue le nombre de résas qui tombent pour l'année d'après. Donc, d'ailleurs, comme je dis, octobre-novembre, c'est ce qui faisait que j'étais complète. Printemps, été, tout cette année. Donc, c'est vrai que... Je trouve que c'est la richesse de tout ça aussi. C'est qu'en fait, on développe des compétences et que c'est jamais pareil, en fait. Parce que dans une activité, il y a... plein de choses à faire et moi je trouve que c'est passionnant. Donc voilà, là on va commencer, à l'heure où vous écoutez le podcast, on va démarrer les vacances de Pâques. Enfin démarrer, ça aurait été démarrer déjà depuis quelques jours. Et ça va être bourbourg, mais ça va être trop bien. Je vais rencontrer plein de personnes, ça va être trop cool. Et puis... Et puis, ouais, je serai à fin mai. Là, j'ai deux mois hard. Et puis après, du coup, ça pourra passer le relais, justement, un peu plus à l'appart par rapport au nombre de passages qu'il y aura à Port-Salle. Voilà. N'hésitez pas à venir me dire si vous êtes hébergé ou si vous êtes à votre compte, si cet épisode vous parle ou si je suis une grosse mytho. Non, je pense que ça va vous parler quand même. Voilà, je vous souhaite à tous une belle journée, si vous écoutez ce podcast le matin. Et puis, je vous dis à la semaine prochaine ! J'espère que tu as passé un bon moment. N'hésite pas à parler du podcast autour de toi, que ce soit en partage, en commentaire ou à l'apéro entre copains. Je t'envoie toutes mes énergies positives. Je te souhaite le meilleur. Et je te dis à bientôt, ici, sur Instagram ou en Pays d'Iroise.