Speaker #0Bienvenue sur le podcast C'est ma qui cause, podcast le plus à l'ouest. Moi c'est Magali, en 2004 je me destine à la carrière d'infirmière. Ma vie était toute tracée et puis des envies, des rencontres. Alors je ne vais pas te spoiler mais je peux juste te dire que 20 ans plus tard, je me retrouve propriétaire d'un gîte en Bretagne que je gère en plus de mon job, qui n'est plus celui d'infirmière, de ma vie de famille et de mon compte Insta où je suis très active. Je suis passionnée par la vie et par mon pays d'Iroise et ici je te parlerai de tout ce que je mets en place dans ma vie que ce soit pro ou perso pour la rendre vibrante, légère et positive. Alors enfile tes écouteurs, fais le vide dans ta tête, prépare-toi à passer un bon moment et je m'occupe du reste ! C'est ma qui cause. Coucou tout le monde ! Ça y est, alors c'est la reprise officielle, si on veut. Mais pour les habitués du podcast, vous aurez certainement entendu l'épisode de la semaine dernière qui est sorti en sous-marin. voilà c'était un choix de ma part de pouvoir remercier aussi les personnes fidèles du podcast en leur par moment mettant des petites excuses comme ça donc si vous souhaitez écouter l'épisode de la semaine dernière qui a une cohérence avec l'épisode que je vais vous proposer et bien n'hésitez pas à aller voir du coup l'épisode 61 du coup, où la semaine dernière j'ai abordé un peu ce dont cette pause m'a permis de prendre conscience, tant au niveau perso qu'au niveau pro aussi, les questions. c'est que je me suis posée avant de faire cette pause, et puis je vous parle du coup un petit peu aussi de la reprise, donc c'est vrai que c'est en deux temps, en deux parties, donc n'hésitez pas à aller écouter la semaine dernière, qui vous donnera aussi pas mal de... de petits éléments, enfin si vous voulez, parce que accessoirement en fait vous faites surtout ce que vous voulez donc si là vous écoutez en disant non en fait si tu veux moi et Clarence ça me saoule un peu d'écouter l'épisode précédent, il n'y a pas de soucis je ne serai pas là pour voir voilà, on est bon bon, donc du coup en tous les cas si oui alors même par contre si ça peut avoir un intérêt parce que du coup comme j'explique dans l'épisode précédent comme il y a eu une coupure quand même de mag pendant cette semaine j'y ai été plus douce au début de l'épisode voilà donc peut-être que ça a quand même un petit intérêt parce que du coup là ça y est je vois que je reprends les bonnes habitudes et au niveau vocal aussi donc voilà que ça waouh que ça soit pas trop violent non plus pour vous pour vos oreilles En tous les cas, si vous n'avez pas eu l'occasion de l'entendre avec l'épisode précédent, je suis ravie de vous retrouver. Je suis ravie de vous retrouver, je suis ravie de reprendre place et sur mon podcast et sur les réseaux. Donc voilà. Je ne vais pas m'étendre là-dessus parce que tout est déjà dans l'épisode précédent. Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de mon été. Quand du coup, tout le monde pensait que comme il n'y a pas de réseau, Mag, du coup, elle se la coule douce tout l'été. Et du coup, la meuf, elle a trop de la chance parce qu'elle est en vacances juillet-août. Pas du tout ! Donc là, du coup, je vais vous expliquer un petit peu comment s'est passé mon été. Enfin bref, ça va être un petit peu le débrief de tout ça. Et en tous les cas, je suis vraiment ravie de vous retrouver. Alors, la pause Instagram a été annoncée, si je ne dis pas de bêtises, le 10 juillet. Et moi, j'étais en vacances officiellement du 24 au... Je ne dis pas de bêtises. 24 au... Enfin bref, 3 semaines. En fait, j'ai fait une coupure de 3 semaines du cabinet. 24 au 17. Je crois que c'était ça. 24 au 17 au cabinet. Mais j'ai vraiment coupé de toutes mes activités 10 jours. Voilà, quand on est parti. Alors déjà, avant, on a... Donc on est parti, si je ne dis pas de bêtises, le 3 août. Du 3 au 14. À partir du moment où j'ai coupé les réseaux, déjà je m'étais fait une checklist de l'espace avant pour prendre le temps et pouvoir être vraiment focus sur tout ce qui était important pour moi. J'avais plein de choses à... Il fallait que je m'occupe de plein de choses. La difficulté quand même quand on a plusieurs activités... Donc moi en l'occurrence c'est vraiment mes hébergements, mais les hébergements c'est vaste aussi, parce qu'en fait je gère deux hébergements, mais je ne fais pas que de les gérer à distance, je les gère à distance, mais je suis sur le terrain avec le ménage, je gère les voyageurs, je m'occupe de toute l'intendance, tiens putain il va manquer des paniers d'accueil, il manque du produit à vitre, enfin bref, donc en fait j'ai tout ça aussi. Et puis avoir une longueur d'avance pour les prochaines saisons, avec donc tout le travail d'anticipation que ça demande. Donc il y a toute cette partie-là, il y a tout le volet de mon cabinet, avec aussi l'idée c'était... C'était de créer un nouvel accompagnement parce que je le ressentais vraiment comme ça et j'avais vraiment envie de me tourner vers une clientèle en particulier. Je vais y revenir après. Mais voilà, je voulais voir un peu, réfléchir, prendre le temps de finaliser ce que j'avais en tête. Donc ça c'est ma deuxième activité, puis l'activité aussi de finalement de créer du contenu, même si je ne suis pas payée pour, même si je ne suis pas, voilà, il faut aussi que j'accepte que bah en fait, mine de rien, je crée du contenu, donc ça me demande du temps aussi. Et comme je l'évoquais dans l'épisode précédent, j'avais plus d'inspiration. Les dernières semaines avant ma pause Insta, alors c'est pas du tout que j'étais dans un mauvais mood ou tout comme ça, c'est que j'avais tellement de choses en tête, et que j'avais tellement en ligne de mire la rentrée qui déjà allait être costaud. que franchement, s'il y a un truc à faire sauter, c'est les réels Instagram. À un moment, on ne peut pas être partout. Donc du coup, je n'avais plus d'idée. Et c'est en ça que je savais que ma pause, elle allait être bénéfique. Et ça, je vous ai développé tout ça sur l'épisode précédent. Grosse relou avec son épisode précédent. Mais enfin, c'est vrai. Donc, du coup, je m'étais fait une petite checklist. Et c'est vrai qu'au moment où la pause a été activée, bam, il y a plein de trucs qui sont revenus. Et du coup, j'ai vraiment cloisonné mon temps. pour essayer d'être vraiment efficace. Alors déjà, il y avait tout le travail des hébergements. C'est-à-dire que ça y est, il y a tout le travail qui avait été fait avant avec optimiser le logement, que ça se loue, que... que voilà, que... que ça prospère, et puis, enfin, voilà, c'est vrai que j'avais quand même bien bossé en amont, mais là, du coup, ben, sur le terrain, sur la haute saison, fallait vraiment être au taquet, quoi, j'ai commencé juillet-août, le mois d'août était bon, mais juillet, c'était pas foufou, et franchement, en dernière minute, mais alors, tout s'est loué, ça a été un truc de malade, donc, en gros, sur... juillet et août, donc ça je vais y revenir l'année prochaine, ah non, je ne vais pas vous le dire, parce qu'en fait la semaine prochaine je fais un épisode là-dessus, donc ça je ne vais pas vous le dire, mais bref, toujours est-il que bon, ça a été super, mais du coup, pareil, ça demandait du temps, du temps et puis en plus c'était une gymnastique un peu différente du coup, parce que ça a intégré une activité en plus des autres étés finalement, Voilà, il fallait gérer sur le terrain. Et puis... c'est vrai que quand du coup, j'ai fait ma pause déjà au cabinet, ça a été plus facile, j'ai eu plus de temps, alors pour le coup, il y avait quand même les enfants à la maison, alors bon, après, mes grands, ils sont grands, mais mon petit, bon, l'idée, ce n'était pas non plus d'être le nez collé à mon ordi de 8h à 20h et qu'il ne puisse pas aller à la plage, donc c'est là où, quand on est entrepreneuse, franchement, c'est, c'est, ben, des fois, ce n'est pas évident, quoi, parce qu'en fait, on sait qu'on a du taf et tout, et en même temps, ben, je veux dire, on ne va pas les coller à la téloche non plus, ouais, de 8h à 18h, enfin, voilà, donc, bon, ben, ouf, trop bien, quand il y a un petit copain qui vient jouer ou un truc comme ça, mais sinon, bon, hop, allez, on va aller à la plage au début d'après-midi, on rebosse le soir après, enfin, voilà. Donc, c'est vrai que, moi, de cet été, mes objectifs étaient clairs. C'était de lancer plein de balles l'appartement. Je ne voulais pas que ça, juste, ça fonctionne bien. Je voulais que ça... cartonne, voilà, je voulais que ça cartonne, et dans les commentaires, et dans les chiffres, et dans le planning, c'est-à-dire que je voulais pas qu'il y ait de creux, enfin bref, voilà, donc je voulais que ça dépote, mon objectif il était aussi du coup de pouvoir, ça je vous l'avais dit déjà, et c'était un peu ce qui a été une grosse partie du travail, de trouver une cohérence dans toutes mes activités et de trouver, du coup, de structurer tout ça. Parce que j'avais en ligne de mire mon site internet que j'allais faire, donc moi en l'occurrence je le fais avec Michel, l'idée est haute là, avec qui j'ai déjà le guide voyageur, la première voyageur, et du coup pour le coup ça m'aide bien pour moi aussi parce qu'on peut y mettre plein d'infos. Donc le site internet, je voulais un site internet qui regroupe tout, et qu'en gros, de façon officielle, qu'on vienne pour des hébergements, ou pour un massage, ou juste parce qu'on tombe sur le site, parce qu'on écoute le podcast, qu'on voit mes autres activités. Donc... Donc ça demandait par aussi bosser son identité visuelle avant. Alors dans l'idée, j'aurais aimé faire appel à quelqu'un pour déléguer. J'avais déjà contacté, je crois que c'était il y a un an, c'était au tout début du projet de l'appart. Margot de Vercoraille. qui a l'air vraiment super, mais là, honnêtement, j'avais des choix financiers à faire, et du coup, ben, voilà, je, mine de rien, voilà, mon logo, j'aimerais le retravailler, et ça sera un de mes objectifs plus tard, voilà, mais là, je, ben... Clairement, je ne pouvais pas mettre les sous partout. Donc, le site internet est déjà un gros investissement. Et puis, il ne faut pas oublier qu'on sort d'un gros projet avec des travaux, avec une trésorerie qui était complètement à plat, avec une trésorerie perso aussi, on a quand même du pompé, donc à plat aussi. Et que du coup, au moment où on commence à se refaire, clairement, un sou est un sou. Et qu'on ne peut pas tout faire, on est obligé de prioriser. Donc, la chance que j'ai quand même, c'est que je maîtrise très bien les outils et que mon identité visuelle, déjà, je pense que je sais très bien travailler toute seule. Mais sur le logo, j'aurais, je pense qu'il y a vraiment mieux à faire. Mais bon, ce n'est pas grave. J'ai essayé de créer qu'il y ait une cohérence entre mes trois activités, le podcast, le... le cabinet et les logements pour que sur le site internet il y ait une cohérence au début et qu'après quand on va dans un domaine d'activité on comprenne quand même un peu où on arrive mais que ce soit bien séparé les uns des autres donc ça ça m'a demandé beaucoup de boulot moi même toute seule, la police d'écriture faire un logo histoire d'eux les couleurs tout ça ça en ça pour le coup les couleurs j'ai été bien inspiré quand même des de la séance photo qu'on avait fait avec élodie you des studios voyons des studios des studios puisqu'en fait elle avait fait tellement enfin je sais pas des jolies photos et puis enfin que moi en fait j'ai eu des petits déclics au niveau des couleurs et tout et et du coup bah ça c'est pareil ça a été un bon investissement parce que ça m'a permis d'avoir des photos de moi bah un pro quoi donc bah j'ai décliné sur pas mal de supports quoi donc il y avait ce truc là pour pouvoir fournir à Michel tous les éléments nécessaires pour bah lui dire bah maintenant chut coco t'as le dossier Je reste dispo si t'as des questions, tu me balances la sauce et après moi je te redis ce qui va pas. Donc ce qui est top c'est que voilà, avec Michel c'est hyper fluide et puis du coup voilà. Puis moi je sais ce que je veux aussi, alors des fois c'est un peu chiant aussi parce que pour le coup, ben voilà. Mais bon voilà, donc ça ça a été une grosse partie. L'autre grosse partie aussi, ça a été la comptabilité. Voilà. Alors vous le savez, pour ceux qui ont écouté les épisodes précédents, si on a eu des gros gros soucis pour l'acquisition de l'appartement et ce qui a impacté ma... ma situation professionnelle aussi, c'est qu'il y a eu un couacal d'Ursaf quand on a été orienté sur un mauvais modèle de société et qu'en fait, ça a chinté mon activité d'auto-entreprise. Je me suis retrouvée dans un no man's land administratif juridique. Enfin bref, alors que je n'avais rien demandé, que moi, j'ai toujours tout bien fait. Je suis la première à payer tout de suite mon Ursaf. Je suis, franchement, je suis un peu une flippette avec ça. que je... J'ai toujours été carré. Franchement, des fois, je me pose même 10 000 questions. Je pense trop même, trop. Ça ne m'a pas aidée parce que du coup, je ne vous cache pas que quand il vous arrive un truc comme ça, alors là, vous devenez phobique à la limite de tout ça. Aujourd'hui, tout ça est derrière moi parce que je n'ai rien lâché, parce que aussi... J'ai eu la chance notamment à l'Ursaf d'avoir des gens très sympas, très compréhensifs et qui... Et voilà, vous voyez qu'ils ont compris totalement ma situation, mais tout est parti d'une mauvaise orientation de société. Et c'est vrai qu'alors que ça faisait dix ans que j'étais dans un cabinet, que j'avais eu des très bons conseils au moment où j'étais infirmière libérale, là, il y a un truc qui s'est brisé quand même. Et du coup, je me suis rendue compte de... plein de trucs aussi, que certains collègues, eux, ils balançaient juste tous leurs trucs à leur comptable et puis elles faisaient tout, quand moi, je payais, mais que je trouvais quand même que je devais mettre le nez dans plein de trucs, que c'est moi qui faisais plein de trucs, que c'est moi qui venais au devant d'informations, et moi je voulais pas de ça, je préfère payer plus cher quelqu'un, mais voilà, mais par contre la communication... C'est pas humainement, parce que les deux nanas qui me chapeautaient étaient très sympas, et que j'avais confiance en elles humainement, mais voilà. Donc je savais que ça allait passer pour un changement de comptable, parce que là, je passais un step, et que j'avais envie d'aller au-delà, de juste qu'on me tape ma saisie dans mon avis d'imposition et dans mes déclarations. Donc, j'ai pris contact avec des gens, je suis allée rencontrer plusieurs comptables, enfin bref, et puis je me suis orientée vers un comptable. Ça a été beaucoup de stress pour moi, en fait. En fait, c'est toujours comme pour tout. C'est-à-dire que quand on passe le cap... cap une fois du changement, comme on voit ce que c'est. Finalement, si je devais rechanger le comptable aujourd'hui, j'aurais plus peur, je me poserais moins de questions. Mais là, je sais pas, j'ai vu ça, j'ai vu ça, tout un monde, quoi, je... Bon. Et j'ai été assez vite rassurée parce qu'il y a plein de trucs qui... des petits trucs débloqués, des trucs tout cons des fois, des codes, enfin bref, voilà, putain, l'assistante comptable que j'ai eue, je sais pas, elle m'a débloqué des petits trucs qui pour elle étaient rien du tout, mais qui moi me paraissaient, enfin voilà, en deux temps trois mouvements, elle était hyper réactive dans les mails, ça m'a fait du bien, franchement ça m'a fait trop du bien, peut-être que ce ne sera pas tout le temps comme ça, et peut-être, voilà, mais je me suis dit, je ne me suis pas trompée, quoi, enfin pas trompée de changer, voilà, après encore une fois, Merci. situation évolue, nos besoins évoluent, et puis la situation du moment, peut-être dans 5 ans, je devrais rechanger de comptable, parce que voilà, mais en tous les cas, le cap il est passé, et pour moi ça a été un gros dossier de fait, donc il y avait ça, où j'avais besoin d'avoir un peu l'esprit un peu clair par rapport à ça, et puis je voulais aussi mettre en place ce que j'avais en tête depuis des mois et des mois, c'est pas pour rien aussi, si je suis allée faire des gardes d'infirmières. plus. Il y avait aussi un petit, petite idée un petit peu derrière la tête, alors je ne vais pas vous le cacher, j'avais besoin de sous, j'avais envie de me tranquilliser en sécurité financière et de me dire voilà, allez au moins, il y a ça qui tombe et voilà. mais disons que ça m'a remis dans des immersions vraiment de job et comme j'avais déjà cette idée là en place de créer un accompagnement exclusivement destiné aux soignants mais dans un vaste soignant dans parents épuisés, les personnes qui prennent soin des autres, parce que je vois trop de personnes en séance, moi j'ai beaucoup de soignants qui viennent me voir, je vois trop de personnes en séance qui sont épuisées, donc des soignants qui sont épuisés, qui subissent un système, qui espèrent toujours que ça change, et qui n'ont même plus la motivation pour leur propre projet, et du coup qui rêvent la vie des autres, ou alors qui me posent plein de questions, du coup comment vous avez fait ci, comment vous avez fait ça, c'est trop bien, enfin bref, je me dis que c'est pas possible que, donc moi je les booste, à mon niveau, je l'ai coaché. c'est des gens que j'avais en élan positif, et je me dis comment je peux vraiment répondre à leurs besoins en n'étant pas forcément sur un processus de reconversion, mais pouvoir être là pour les écouter, pour les orienter, leur donner des outils, pour qu'il y ait un coaching flash, parce que les soignants, pas tortillés, la plupart des soignants ne vont pas aller sur un coaching long qu'ils vont payer eux-mêmes, soit ils vont prendre un truc si c'est en CPF, soit tant pis, ils ne vont pas prendre soin d'eux s'ils jugent que c'est trop cher, C'est complètement... débile parce que quand quand on entreprend ou même dans plein d'autres corps de métier où on se forme on doit payer pour se former on sait tellement quel intérêt on a à le faire que voilà mais dans mais les soignants ils le font pas donc j'ai essayé de réunir ben Toutes les difficultés que j'entendais et de créer vraiment un accompagnement qui réponde à un besoin. Et l'idée c'est vraiment dans cet accompagnement là, c'est de ne pas attendre une reconnaissance de l'extérieur ou que les choses changent, c'est de changer par contre l'état d'esprit des soignants. Et que moi j'ai tendance à penser, à juste titre, puisque j'en suis quand même la preuve, et puis parce que je vois aussi autour de moi des soignants. vivre d'autres choses que d'être dans le prendre soin à côté ou en parallèle ou même personnellement et je vois quel déclic ça peut avoir sur plein de choses et là du coup l'idée, c'est en ça que le nom est arrivé, l'expérience déclic c'était de pouvoir en gros soit utiliser ces deux heures là pour ensemble travailler sur le projet d'une soignante qui aurait besoin de mes compétences pour que je la drive un petit peu, en posant à plat peut-être une idée qu'elle a en tête, soit quelqu'un de la prendre vraiment au début du truc, ou juste elle en a ras-le-bol, elle est fatiguée, elle est épuisée, elle a une boule au ventre quand elle entend le téléphone sonner parce qu'elle pense qu'elle va t'appeler sur une RTT, enfin sur un arrêt alors qu'elle est en RTT, parce qu'elle stresse de rentrer à la maison et dire à son mari qu'elle est obligée de décaler les vacances parce que voilà, Fin de live. Bref, et moi je crois tellement que quand dans notre tête c'est assez clair ce qu'on veut faire et où on veut aller, et que quand on est capable de se mettre des limites à soi-même et donc aux autres, quand on est capable de se mettre en priorité, quand on sait ce qu'on veut, ce qu'on ne veut pas, voilà, les choses elles sont beaucoup plus claires, et du coup on ne subit plus. on voit les choses complètement différemment. Mais ça, ça passe par changer la mécanique un peu. Et le coaching, il va servir à ça. Il va servir vraiment à créer un déclic, quoi. Ou à conforter un déclic qu'il y a pu avoir. Attention, l'accompagnement, il n'est pas pour dire il faut arrêter d'être infirmière, il faut arrêter d'être soignante, il faut arrêter d'être thérapeute, il faut arrêter d'aider vos parents à la maison de retraite. et d'aider vos enfants avec les petits-enfants, il n'est pas du tout là pour ça. Il est pour dire qu'on peut aider les autres, on peut aimer ça, on peut donner beaucoup d'énergie à le faire, par contre, s'oublier à côté et être épuisé parce qu'on aide, ça c'est non. Donc, ça passe par des prises de conscience, et parfois il y a besoin qu'un tiers nous... Voilà, tac ! qui fasse le petit déclic et puis donne les outils pour que ça crée un peu la prise de conscience. Donc en fait, le coaching va s'ouvrir sur plein d'étapes différentes, de processus différents où on en est à ce moment-là. Mais pour ça, pareil, entre ce que j'avais en tête, la finalité du truc, et puis créer vraiment, est-ce que je le fais sur plusieurs séances, je le fais sur une, enfin bon bref, voilà. J'aurai l'occasion, je vous en reparlerai dans un futur épisode, vraiment, que je diffuserai aussi sur mon autre compte, sur vraiment ce que ça peut apporter. et du coup, mais voilà, il fallait avoir le temps en fait pour pouvoir penser à tout ça. Donc ça, ça a été aussi une grosse partie. Donc voilà, j'ai beaucoup, beaucoup travaillé cet été, puis en parallèle, il fallait jongler sur les séances existantes en massage, les coachings qui étaient en cours, et les ménages dont pour la plupart pour l'appart' étaient un petit peu du... du... Dernière minute ou pas loin, quoi. C'est-à-dire qu'on pourrait se retrouver le lundi et avoir... Je peux me retrouver le lundi et avoir une demande pour une arrivée le jeudi que ce n'était pas forcément, du coup, prévu dans le planning. Enfin, voilà. Mais moi, je peux vous dire, moi, j'ai dit oui à tout. Moi, moi, bam, bam, bam. Enfin, voilà. Donc, il y a des journées. Ça a été l'apparition de la semaine dernière. Donc, la semaine dernière, c'était la semaine du... du 20, il me restait deux jours de dispo, la nuit du 20 et la nuit du 21, donc c'était dispo du 20 au 22. Le 19 au soir j'ai eu une demande, donc le mercredi soir j'ai eu une demande pour le jeudi vendredi, putain ça m'arrangeait pas j'avais même bloqué sur les plateformes mais ça c'était une demande en direct. Et mais bon donc je me suis dit bon bah je vais... je vais le dire, mon tarif en net, parce que moi, quand même en net sur la haute saison à la nuit, je suis quand même assez chère, je suis à 220 euros la nuit, et enfin, pareil, rien n'est figé, franchement, voilà, et du coup, bon, je dis à la personne, bah, ok, mais, par contre, voilà, ça fera 440 euros les deux nuits, moi, je me suis dit, dans ma tête, il va se dire que c'est trop cher, Pour deux nuits, quoi. Parce que ça fait quand même pas pareil quand on vient une semaine ou... Après, j'avais eu une demande pari en dernière minute au mois de juillet pour quatre nuits. La personne avait négocié et moi, ça m'arrangeait de... C'était en direct aussi. Franchement, par rapport au net que j'aurais pris par rapport aux plateformes... j'ai accepté de baisser, ça louait mon appart les 4 nuits de voilà, et ça me faisait quand même de la thune, voilà. Parce que des fois j'ai quand même un peu de mal encore à me dire que sur certaines périodes les gens ils peuvent mettre tant, mais ça c'est pareil, c'est mon syndrome de l'imposteur, mais maintenant j'accepte, je suis ok avec ça. Et la personne me dit, bah oui oui, ok, pas de soucis. Et, putain, 440 euros de nuit quoi. Je rappelle quand même que c'est un appart de 47 mètres carrés. Mais ! mais avec des prestations voilà et donc c'est toujours pareil c'est-à-dire que les gens quand ils se rendent compte des prestations ils sont prêts à mettre ce prix-là et du coup jeudi de la semaine j'avais trois séances ce jour-là 9h30 j'étais en soins 11h30 midi moins quart j'étais à l'appart en ménage 14h j'étais en soins ici au cabinet 17h30 j'étais encore en soins donc ça demande de ne pas avoir les deux pieds dans le même sabot bon heureusement que je n'ai pas des pieds non plus de 2 ans 4 ans 6 ans sinon je ne le ferais pas tout ça non plus mais par contre après on est bien content donc c'est vrai qu'il y a eu aussi ces trucs-là où en plus ça n'a pas été simple. Par contre, pendant les 10 jours de mon été en lui-même, enfin de mes vacances, là, on a, mais alors, coupé de malade. De toute façon, on était dans un endroit où tu ne peux faire que couper. Nous sommes partis donc en échange de maison à Brosséliande. Voilà, Brosséliande, 10 jours en home exchange. De toute façon, vous ne savez rien, je suis un peu convaincu du concept, une maison avec piscine, je peux vous dire que la piscine c'est la meilleure idée de ma life d'avoir pris un échange avec piscine cette année parce que bon, des 40 degrés quand même au centre de la Bretagne Wallou le truc c'est que le centre de Bretagne t'es obligé de faire des bornes pour tout, donc en fait t'es un peu à une heure un petit peu de tout, donc du coup on a beaucoup beaucoup visité au tout début quand les premiers jours il y a eu mon grand qui était avec nous on a fait le Mont Saint-Michel, on a fait Rochefort-en-Terre donc on a fait la forêt brosséliande on a fait Lagacie Iiiien ! centre de ville de Rennes, enfin voilà, et puis sur les derniers jours, on n'a rien branlé, mais alors rien foutu, alors on ne fait jamais ça parce que nous quand on part en vacances, on aime bien voir plein de trucs, enfin franchement on aime bien visiter, tout ça, et là comme on avait déjà fait ce qu'il y avait à faire, et qu'on ne perdait pas de vie non plus, qu'on voulait se reposer, parce que mine de rien, l'année dernière, l'été dernier, on est parti au Canada, alors c'est pareil, alors là, peut-être certains ont dit ok, donc la meuf se plaint, non, je ne me plains pas, je raconte comme c'est ma vie et mon podcast, bah du coup, je parle de, voilà, mais ce n'est pas du tout marrant. pour se plaindre, tout ça c'est trop bien mais du coup c'est vrai qu'en fait on était rentrés des vacances ben forcément tu fais 3 semaines au Canada tu fais, enfin tu t'abreuves t'as tellement de choses à faire que tu rentres, t'es défalqué et donc après t'enchaînes ton année comme ça en plus, ben quelle année parce qu'on savait que voilà et là du coup je savais qu'il fallait qu'on coupe donc là on se levait à 10h on se levait à 10h on mangeait à midi sucré salé les petits vous voulez du du pain Nutella, franchement, ouais, pas de soucis, donc on se faisait un bon... On mangeait ce qu'on voulait. Voilà, lâcher prise totale. Pistoches. Après, j'aimais bien les faire un petit tour parce que les gens, ils avaient une maison, ils étaient mitoyens avec un cimetière. Et moi, j'ai une passion pour les cimetières. J'adore, ça c'est purement histoire familiale de ma mamie avec qui j'allais au cimetière arroser la tombe. D'une de ces petites touristes qui était décédée pendant, j'ai eu l'occasion je crois d'en parler dans un des premiers épisodes, une petite touriste à elle qui était décédée de 18 ans, Malika, voilà, était décédée d'un accident de moto pendant son séjour en vacances, voilà, des gens qui venaient très très longtemps chez eux, ils sont venus 30 ans je crois chez mes grands-parents, donc c'était un peu leur résidence secondaire, et du coup, ben en fait, comme Malika avait été enterrée dans le cimetière à Poudal, et ben, ben... Comme les parents, ils habitaient Paris, mais ils avaient fait le choix de l'enterrer là où ils venaient en vacances, et là où ils avaient eu un gros coup de cœur dès qu'ils sont arrivés. Et donc du coup, moi j'ai toujours été sur la tombe de Malika. pour arroser, tout ça, et moi, j'ai toujours eu une passion pour les pierres tombales. Bon, voilà, chacun son kiff, je pense que j'ai appris à compter comme ça. 1978 moins 1912, ah ouais, du coup, il est mort à... Bon, chacun ses délires. délire, voilà, et donc du coup, là, bim, c'est une de la vie, cimetière à côté, ah bah là, moi qui kiffe les cimetières, ben voilà l'immersion, donc le matin, t'entendais le tractopelle, alors j'ai totalement conscience qu'il y a certains, peut-être que là, vous m'écoutez, et que vous venez de vivre un deuil, vous dites, non mais là, c'est, moi j'y mets beaucoup de recul, et... et de donc je suis très à l'aise dans ce que je dis voilà après au mois de novembre j'ai perdu un être cher complètement subitement qui nous a dévasté j'aurais pas été en capacité je pense d'entendre ce que je suis en train de dire deux jours après mais bon je pense que voilà si vous m'écoutez de toute façon vous savez faire la part des choses Bref, et toujours est-il que en fait, on suivait la vie du cimetière. Donc, bah ouais, hop, on entendait un trou qui se creusait. Hop, on va avoir quelqu'un de plus dans les jours qui suivent. Hop, bah effectivement. Bon, par contre, on s'était très bien fait. On voyait pas... Enfin, jamais je serais allée... Enfin, je ne serais pas allée faire ma curieuse, mais le soir, j'allais à 20h, on allait à 20h avec un de mes garçons, du coup, au cimetière, et puis il y avait tout un espace pour les bébés, tout ça, moi ça me donne toujours l'occasion aussi, avec les garçons. garçons, quand il y a un qui est plus sensible que les autres à ça, et du coup, ben voilà, on allait dire bonsoir au bébé, parce que du coup, ben voilà, il avait bien vu, hein, les dates de naissance et tout, et et puis, voilà. entre temps il y a Thérèse qui a été enterrée il y a Yvonne il y a un monsieur je ne me rappelle plus le prénom mais alors par contre une tombe moi j'ai dit à Seb je veux trop ça ils se sont éclatés au niveau des au niveau des des petits trucs à mettre sur la tombe donc il y avait des photos de lui en vélo il y avait des photos de famille il était enterré depuis peu parce que tout n'était pas fini ah j'ai dit à Seb moi je veux ça je trouve que en plus les cimetières c'est toujours l'occasion pour bien expliquer et alors j'ai trouvé un truc j'ai dit à Simon mon fils je suis rentrée je dis à Seb j'ai une idée ah bah franchement admettons que je meurs dans pas longtemps je veux un QR code avec mon Instagram sur la tombe Ça me dit, c'est glauque et tout. Non. Ah ben, je dis non. Je dis, là, il n'y a pas mieux que mon Insta pour refléter vraiment quelle personne j'étais. Donc, je dis, là, ils scannent, ils flashent, putain. Et là, en fait, je me dis, mais l'idée, elle est géniale. Tu crées des QR codes. De ton vivant, admettons, tu décides de faire un film sur, enfin voilà, pour les gens. Enfin bref, ça continue à faire vivre le truc. Je trouve ça génial. mais moi franchement j'y vais j'ai plein d'idées, j'ai plein d'idées, je me dis même, tu fais un truc, ça me fait réfléchir à plein de trucs, bref, bon bref, donc voilà, et ça, et puis qu'est-ce que j'avais comme idée autrement ? Ah ouais, non, parce que du coup, quand on parle de l'Instagram avec mon fils, bah pareil, mon fils me dit, ah mais toi tu meurs et tout, du coup pour ton Insta, j'ai bien, l'un de vous prévient ma communauté. Je dis parce que, ben ouais, mine de rien, moi je vois, il y a des gens que je suis tous les jours, mais que je ne les connais pas, et que je ne connais pas des proches d'eux, mais en même temps, si du jour au lendemain, je ne les vois plus, ben, ça me questionnera, et puis j'espère quand même que même s'ils ne sont plus sur les réseaux, qu'ils vont bien, s'ils n'ont rien annoncé, quoi, qu'ils font une pause, ou qu'ils arrêtent les réseaux, enfin, voilà. Et donc là, j'ai dit, ben ouais, tu fais bien, voilà, je dis, ben ouais, je voudrais que vous mettiez un mot pour, ben, voilà. et expliquer que je suis décédée, et que, voilà. Donc, bon, bref. Je me suis complètement égarée, mais... Voilà, donc, toujours est-il que voilà. Donc, du coup, eh ben, voilà, il y avait le cimetière. C'était ma petite visite quotidienne, du coup. Donc, on s'est bien reposées. et après quand je suis rentrée, finalement ça a été rapide parce qu'on est rentré le jeudi, moi le lundi, j'étais de retour en cabinet, le samedi, j'étais dans les deux hébergements et le lundi, j'étais en cabinet et puis après, reroule ma poule. Donc voilà, au final, le truc comptabilité, avec la comptable, ça c'est checké, mon identité visuelle, c'est checké, tout est donné à Michel pour le site internet, on est en train de voir ça. Mon nouvel accompagnement, il est créé. les commentaires, j'aurai l'occasion de vous en parler parce que la semaine prochaine, je vais parler de comment s'est passé l'été, mais bon, bref. Je ne spoil pas, mais mon travail a porté ses fruits. Je n'en dirai pas plus. Suspense. Voilà. Donc, je m'autosatisfais de la décision que j'ai prise. en coupant les réseaux, et de tout ce que j'ai fait cet été. Alors, il y a des choses qui auraient peut-être été mieux faites, peut-être dans six mois je me dirais, tiens, je vais retravailler certains trucs, enfin bref, et c'est comme je dis à tout porteur de projet. Quand on se lance, rien n'est jamais parfait, c'est normal, c'est nouveau, on ne connaît pas le marché, les besoins, notre pratique, elle évolue, voilà, et on réajuste, et ce n'est pas grave, voilà, mais on s'est lancé, on a créé le produit qui nous semblait bon à un moment, et après, on réadapte. voilà, et bien merci de m'avoir écouté n'hésitez pas à m'envoyer un petit message si le podcast vous a plu, n'hésitez pas à mettre les 5 étoiles aussi c'est un des objectifs d'ailleurs de mon année, je l'avais déjà mis l'année dernière en objectif, mais pareil, j'ai pas été Enfin bref, je n'avais pas le temps. Mais je veux vraiment donner un coup de boost au podcast. Ça me prend beaucoup de temps, beaucoup d'énergie. Et je sais qu'il plaît parce que j'ai toujours plein de messages de fidèles, d'abonnés. Mais j'aimerais vraiment pouvoir l'ouvrir à un plus grand nombre. Ça passe déjà, je pense, par changer la catégorie du podcast. Je me suis quand même rendu compte qu'il est mis dans la catégorie humour. Donc je ne sais pas trop où il m'a mis la catégorie humour. J'aurais préféré qu'il me mette dans la catégorie entrepreneur ou truc comme ça. Ce qui est quand même un peu plus cohérent que humour. Alors je veux bien c'est... il y a peut-être des anecdotes rigolotes mais accessoirement si les gens cherchent un sketch ils ne vont pas le trouver là et si les gens cherchent des infos sur comment gérer son hébergement ils ne vont pas penser forcément à la catégorie humour voilà bon et bien je vous dis à la semaine prochaine J'espère que tu as passé un bon moment. N'hésite pas à parler du podcast autour de toi, que ce soit en partage, en commentaire ou à l'apéro entre copains. Je t'envoie toutes mes énergies positives, je te souhaite le meilleur et je te dis à bientôt, ici, sur Instagram ou en Pays d'Iroise.