Speaker #0Alors, c'est quoi son prénom ? Dis-moi tout, je veux tout savoir ! Aujourd'hui, nous allons parler de Sacha. Sacha, c'est le diminutif russe et ukrainien d'Alexandra. Et Alexandra, c'est deux choses. La racine grecque Alexène, qui signifie protégée, et Andros, qui signifie l'homme. Sacha voudrait donc dire littéralement, celle qui protège l'humanité. Parce que je ne vous ai pas précisé d'ailleurs, mais aujourd'hui, le prénom Sacha... et portée par une petite fille. Alexandra, c'est aussi l'un des noms attribués à Cassandre, une princesse troyenne-fille de Priam qui a le don de voir l'avenir. On fête les Ausha le 22 avril, comme les Alexandre et Alexandra, logique puisque c'est la même famille. Et question popularité, le prénom est donné au féminin pour la première fois en 1986. Le prénom connaît un vrai pic jusqu'à atteindre la naissance de 500 petites Ausha en 2011. Depuis, la tendance redescend tout doucement. Mais Sacha reste... encore bien connue aujourd'hui, avec 315 naissances en 2025. A mon avis, le prénom va connaître une nouvelle période de succès, avec la tendance des prénoms féminins courts et épicènes. Côté Sacha bien connue, il y a la fille de Barack et Michelle Obama, en réalité prénommée Natasha, mais que tout le monde a toujours appelé Sacha. Si vous aimez le prénom Sacha, vous aimerez peut-être Anouk, Zélie ou Liv. Allez, je vous laisse découvrir l'histoire de notre Sacha du jour. Belle écoute !
Speaker #1Coucou Florentine, c'est encore Sophie. Je viens te parler du prénom de ma deuxième fille, Sacha. Sacha qui est née il y a deux mois et que j'ai dans les bras en train d'enregistrer ce vocal. Donc tu auras peut-être des petits bruits de bébé en cours de route. Sacha, c'était donc un prénom qui était sur notre liste pour notre fille aînée. Mais on s'était dit qu'on ne réutiliserait pas forcément cette liste pour le choix du prénom. Sauf que, quelques semaines, alors je dirais un gros mois avant que je tombe enceinte, Alice, notre aînée, est venue me voir un soir en me disant « Maman, tu sais que quand j'étais chez Nanou, donc sa grand-mère, eh bien, il y a ma petite sœur qui est venue me voir quand j'étais dans mon lit et qui m'a dit qu'elle arrivait bientôt. Elle s'appellera Sacha. » Alors là, grosse stupéfaction, je creuse un peu. Parce qu'elle ne connaît pas d'enfant qui s'appelle Sacha. Il n'y en a pas dans son école, dans sa classe. Il n'y en a pas dans notre entourage. Et surtout, elle ne connaissait pas l'histoire de son prénom. Donc j'étais là, bon, très bien. Et puis je creusais un peu parce qu'on a perdu un bébé en 2025. Et du coup, on s'est demandé si elle ne parlait pas de ce bébé. Plutôt que de nous parler de sa future petite sœur. Donc on s'est dit, bon... Très bien, mais en fait, en creusant, elle parlait bien d'un bébé qui allait arriver dans la famille. Donc, on se dit bon, OK, je venais d'avoir mes règles. Donc, c'était vraiment improbable. Puis surtout, on devait retourner faire des tests parce qu'en fait, on est passé par un parcours PMA pour ma première fille. Et du coup, là, il y avait quand même des questions qui se posaient parce que j'ai fait plusieurs fausses couches en 2024. En 2025, il y a eu une IMG. et la perte de ce bébé. Et puis surtout, je suis en insuffisance ovarienne précoce et du coup, on voulait pouvoir réévaluer la situation avec le médecin de PMA. Et donc, j'attendais mes règles. Et puis là, on revient de vacances. On voit un magnifique arc-en-ciel, le plus bel arc-en-ciel qu'on ait jamais vu de notre vie. Et deux jours après, je fais un test de gancès et en fait, j'étais enceinte. Gros moment d'émotion, mais aussi de peur et en fait, aucune projection dans cette grossesse pendant très, très longtemps. D'abord, il aura fallu que le premier trimestre passe et que l'échographie du premier trimestre passe. Et puis, le test génétique, le DPNI. Et puis, en fait, imaginez quoi, elle faisait des échos tous les mois. Donc, l'écho du quatrième mois où on nous annonce que c'est une fille. Il y a un peu de projection qui se fait, mais pas plus que ça. Et puis, en fait, ce qui va vraiment nous décider à commencer à parler de prénoms, c'est l'échographie du deuxième trimestre. Donc, il nous aura fallu cinq mois et demi, presque six mois, avant de réussir à se projeter comme ça sur cette grossesse et sur le prénom de ce bébé. On a découvert l'application Kinder pour la première grossesse que j'ai eue en 2025. Donc, on est ret... tournée sur l'application pour pouvoir voir si on avait des matchs. Alors on en avait, on avait donc Sacha dans les matchs, évidemment. Mais on avait aussi des prénoms comme Louison, Anouk, Chloé. Et ce qui nous a un peu freinés en fait dans l'utilisation de ces prénoms, c'était qu'Aurélien, il a une grosse famille. Et notamment, il a genre 18 cousins et cousines de chaque côté. Et du côté de son papa. Nos enfants sont les 26e et 35e arrière-petits-enfants. Tu vois un peu le genre. Donc ce sont des prénoms qui avaient déjà été utilisés. Et du coup, on s'est dit, même si on n'est pas très proches, on ne va quand même pas réutiliser des prénoms comme ça, qui ont déjà été utilisés par les cousins et les cousines. Mais en même temps, Sacha, je ne sais pas, il y avait une sorte de frein à se projeter avec ce prénom. Parce que l'histoire qu'Alice nous avait racontée, parce qu'on se disait, oui, ben non, on ne va peut-être pas non plus venir utiliser un prénom qu'on avait rejeté finalement pour la grande. Donc voilà, on revenait sur cette discussion de prénom et puis sans grande conviction, on ne s'arrêtait pas en fait sur un prénom. Et puis, on s'est rendu compte, en fait, que si on choisissait Sacha, eh bien, nos enfants auraient nos initiales. Puisque, donc, mon conjoint s'appelle Aurélien, je m'appelle Sophie et on n'a pas le même nom de famille, puisqu'on n'est pas mariés. Donc, les filles ont son nom de famille, mais nos noms de famille commencent par la même lettre. On s'est dit, du coup, Sacha, ça rentre complètement dans le cléter. Et on a mis un peu de... de temps avant de dire, allez, go pour Sacha. Mais en fait, on revenait tellement systématiquement sur ce prénom que finalement, c'était évident que ce bébé, c'était Sacha. Et c'était la Sacha qui était probablement venue voir notre fille aînée, si on croit un peu à ces choses-là. Moi, ce qui m'a aidée très fort quand on a perdu notre bébé en 2025, c'est que les âmes, elles viennent nous voir pour une raison, pour nous faire travailler sur quelque chose. Et que si l'âme de Sacha était venue voir notre fille Alice pour la prévenir qu'elle arrivait, c'est que finalement c'était elle qui était là dans mon ventre, qui était là pour venir agrandir cette famille. Et c'est comme ça qu'on s'est arrêté sur ce prénom. On a décidé que le bébé qui venait nous rejoindre, c'était celui qui était venu voir notre fille pour nous prévenir qu'elle arrivait.