Speaker #0Bonjour et bienvenue dans cet premier épisode de Café Sport. Donc c'est le podcast que vous pouvez écouter pendant que vous buvez votre café, le matin, quand vous êtes sur la route, pendant votre séance. L'objectif ça va être de parler de sport, de performance, d'actualité, de préparation physique, de préparation mentale et de plein d'autres choses. Que ce soit seul, donc moi-même, ou potentiellement peut-être par la suite accompagné, que ce soit d'amis, pratiquants, amateurs, professionnels de santé ou non. Aujourd'hui, dans le premier épisode, si vous avez cliqué dessus, vous avez potentiellement lu le titre, on va parler du stress et de comment gérer son stress. En effet, dans le sport, la gestion du stress, c'est souvent associé à de la qualité, à des résultats et potentiellement à des médailles, voire de la performance. Je prends par exemple Teddy Rainer. Teddy Rainer, c'est l'un des plus grands, si ce n'est le plus grand même judoka de l'histoire. Et ça a été l'un des premiers en tout cas en France à démocratiser ça, le fait de partir en compétition avec un psychologue. Alors, il y a toute l'aspect psychologie, mais le psychologue va influencer sur son stress et sur son état de stress. Donc aujourd'hui on va voir un petit peu pourquoi est-ce que c'est important de savoir bien gérer son stress, que ce soit dans le sport ou pour certains métiers par exemple comme les pompiers ou les gendarmes, etc. qui sont confrontés. à des situations réelles qui sont particulièrement stressantes. Et finalement, ce qui se rapproche aussi de la performance, donc dans les deux cas, c'est des gens qui doivent être performants. Un sportif, pendant une compétition, il doit être performant. Un pompier, pendant une intervention, il doit être performant. Et tout ça, ça passe par la gestion du stress. Donc dans un premier temps, on va pouvoir parler du stress. Et qu'est-ce que c'est que le stress ? C'est finalement l'évaluation qu'on se fait d'une situation et donc de nos ressources. vis-à-vis de la demande de la situation. Je m'explique. Par exemple, vous passez à un exposé devant votre classe. Vous avez donc des ressources. C'est ce que vous avez révisé, votre exposé, ce que vous avez préparé. Et la demande. Le prof qui vous a demandé quelque chose. Le fait de passer en public et de présenter ce que vous avez fait. Dans ce cas-là, donc, vous allez subir un stress. Plus ou moins important, on pourra y revenir sur l'intensité du stress juste après. Deux choix. On va dire naturel, sauf à nous, le fameux fight or flight, que certains ont déjà pu apprendre, que ce soit en cours ou quoi que ce soit. C'est donc la fuite ou le combat. En effet, si on reprend un exemple un peu plus primitif, je me promène dehors, je tombe nez à nez avec un agresseur. Je vais avoir un stress, mon corps va subir un stress, qui va se traduire par différentes... différents, pardon. phénomène physiologique dont on reviendra après sur les symptômes du stress, et à ce moment-là, j'aurai deux choix, fight or flight. Donc, le combat, affronter cet agresseur, ou la fuite. C'est deux choses qui s'offrent à moi, que ce soit dans la nature, ou alors même, du coup, comme je vous l'ai dit, par exemple dans une salle de classe, devant votre patron, quand vous devez présenter certaines choses. Donc, encore une fois, c'est l'évaluation. Finalement, le stress, il se gère de par l'évaluation de la tâche. qu'on a à réaliser. Si c'est un exposé qu'on a préparé toute l'année, on est censé être beaucoup moins stressé. Parce que la tâche nous paraît beaucoup plus simple, finalement, à réaliser. Pour aller plus loin, le stress, chacun, on va dire, le subit de manière différente. On prend un face-à-face avec une araignée. Certaines personnes, aucun stress. Parce qu'elles savent que, entre guillemets, leurs ressources... sont extrêmement supérieurs à la demande de l'action, qui est par exemple de juste enlever l'araignée, de passer à côté. Maintenant, si on prend quelqu'un qui est arachnophobe, donc forcément il y a une phobie derrière, etc. Dans sa tête, ses ressources sont largement inférieures à la tâche qui lui est réalisée. Donc on aura un stress d'une manière extrême. Et donc c'est cet écart qui va nous donner finalement la différence d'intensité de l'agent stresseur. Avec cet exemple de l'araignée, c'est super parlant. Reprenons le cas du sport, parce que c'est de ça à la base qu'on parle. L'écart entre nos ressources et notre demande, elle va dépendre par exemple de la compétition, de la préparation. Je ne me suis absolument pas entraîné de l'intersaison. Purée, demain c'est le premier match de la saison, bah ouais, là je vais potentiellement stresser. Par contre, avec mon équipe on s'est entraîné, on a révisé les oppositions, nos stratégies. Notre mise en place, là le stress, il est censé être en tout cas un petit peu moindre. Donc maintenant qu'on a vu et qu'on a essayé de comprendre un petit peu qu'est-ce que c'était que le stress, donc cet écart finalement entre la ressource de l'athlète, j'affronte le champion olympique, j'ai l'impression que je n'ai pas les ressources, la demande est beaucoup plus importante que les ressources, en tout cas de manière psychologique, parce qu'on sait que dans la réalité ça peut être totalement différent, encore une fois je reprends l'exemple de l'araignée, on a vu l'intensité donc qui est l'écart de cette ressource, et donc la réponse du corps, le fight or flight. Et même on peut aller plus loin entre le défi et la menace. Mais ça, on pourra l'aborder dans un autre sujet qui sont donc les théories du stress, avec ce qu'on entend par exemple les stress positifs, le stress négatif, certains sont contre, certains sont pour, il y a différents modèles en tout cas, scientifiquement parlant, du stress. Si ça vous intéresse, on pourra en faire un podcast complet, mais là c'est pas l'objectif, c'est quelque chose qui pourrait vraiment prendre tout un thème entier. Maintenant dans cette partie, on va donc s'attaquer à... Qu'est-ce qu'il y a de négatif finalement à stresser ? Parce que, encore une fois, comme je vous l'ai dit, certains vont dire « Ouais, t'inquiète, c'est du bon stress, c'est bien ! » Sauf que le stress, il va avoir beaucoup d'impact, que ce soit physiologique et cognitif, sur notre corps. En effet, les symptômes liés au stress, l'augmentation de la fréquence cardiaque, de la fréquence respiratoire, on peut avoir la chair de poule, des sueurs, des pâleurs. sur la diminution de nos performances il y a des choses qui sont concrètes La réduction de la vitesse de traitement de l'information, en effet, quand on stresse, notre cerveau gère l'information de manière beaucoup moins qualitative en tout cas que dans un état entre guillemets stable et simple. Donc on a beaucoup de choses néfastes en lien avec le stress. Attention cependant à ne pas confondre stress et anxiété. En effet l'anxiété c'est une émotion, un sentiment. plus d'anticipation finalement, et dans une temporalité totalement différente du stress. Je m'explique. L'anxiété, c'est quelque chose qui vient des semaines, des mois avant cette échéance. Le stress, c'est beaucoup plus court et c'est vraiment quand l'échéance, par exemple, on est la veille. C'est très dur de mettre une limite, mais ce sera beaucoup plus parlant avec un exemple que j'aime bien prendre, encore une fois, assez potentiellement primitif aussi, mais celui de la savane. Demain, vous êtes là, vous vous promenez tranquillement dans la savane, à l'époque où le téléphone, etc., rien n'existe. On est en 600 avant Jésus-Christ, par exemple, vous vous promenez dans la savane, vous savez qu'il y a des lions, donc vous êtes anxieux. Ah purée, qu'est-ce que je fais si je tombe sur un lion ? Ah purée, purée, purée. On est dans de l'anxiété, c'est de l'anticipation, l'action n'est pas arrivée, il ne s'est rien passé, vous vous promenez tranquillement. Par contre, vous tombez nez à nez avec un lion, là on peut dire qu'il y a un certain stress. Et pour reprendre ce qu'il y avait avant, le fameux défi ou menace, est-ce que vous avez les ressources nécessaires pour vous enfuir ? Est-ce que vous avez les ressources nécessaires peut-être pour battre un lion ? Ça, seul vous pouvez le savoir. Je vous laisse avec cette question. Mais du coup maintenant, on peut revenir dans le monde du sport. Prenons par exemple, vous préparez les championnats régionaux dans 3 mois. Et donc tous les soirs, vous n'arrivez pas à dormir. On peut plus dire que vous êtes anxieux plutôt que stressé. C'est différentes manières d'aborder la chose, avec différentes solutions, même si on retrouve certaines similarités que je vais exposer dès maintenant. Donc le sujet c'est donc finalement comment bien gérer son stress. Cela passe par différents points qui suivent un certain ordre, que vous pouvez faire tout seul ou accompagné. C'est donc le premier point, identifier les agents stresseurs. Par agents stresseurs j'entends... Qu'est-ce qui vous fait stresser concrètement ? Est-ce que c'est par exemple quelqu'un dans le public ? Est-ce que c'est le fait que votre mère vienne ? Est-ce que c'est le fait de jouer à l'extérieur ? Est-ce que c'est le fait de jouer le soir ? Je dis des choses au hasard, mais par exemple, certaines personnes ont vraiment du mal à exprimer leur niveau quand par exemple un proche est là. Je prends l'exemple par exemple de quelqu'un où son père, par exemple on va prendre un joueur de foot, son père il est très investi. Et bien il y a certains joueurs, ça va les mettre dans le mal, désolé de l'expression, mais ils ne vont pas pouvoir exprimer ce qu'ils veulent de par ce stress en fait. Donc c'est super important d'identifier les agents. Aussi, par la même occasion, on identifie les moments du stress. Par moment j'entends, est-ce que c'est la veille que je stresse ? Et quand c'est le matin du match, quand c'est le matin du combat, plus aucun stress, je suis dans mon truc, tac tac tac, je suis carré. Est-ce que c'est quand l'arbitre siffle ? gros stress, grosse panique, mon cariba, je suis à deux doigts de vomir. Ça, c'est important. Ça, c'est des choses qui sont très individuelles. Et en fait, là, je vous donne des pistes. Je ne vous donne pas des réponses, et ça c'est important de le savoir. La seule entre guillemets réponse que je peux vous donner, c'est que n'oubliez pas une chose, l'action tue la peur. Dans les stratégies que votre corps met en place pour éviter le stress, les stratégies de coping, on a les stratégies d'évitement, les stratégies qui sont centrées sur le problème en action, en émotion. Dans cette phrase de l'action tue la peur, qu'est-ce que j'entends par là ? Vous êtes par exemple à la veille d'une compétition. Stressé de fou ? Eh bien vous n'allez peut-être pas vous mettre dans votre lit à regarder le plafond, ok ? C'est... Bon ben voilà, peut-être je vais m'entraîner, je fais du basket, je vais faire quelques shoots, ok ? Ou alors, rien à voir, évitement de la situation, je vais faire les courses. Eh bien peut-être que cette chose-là, elle va vous permettre d'éviter de trop stresser, et donc potentiellement même de jouer à meilleur niveau en fait. Parce qu'encore une fois, comme on l'a dit... Le stress, c'est l'écart perçu entre la ressource et la demande. Mais si vous avez l'impression que vous ne valez rien, potentiellement que vous n'allez rien valoir sur le terrain. Donc c'est super important de finalement... Ce match, ce n'est pas une demande qui est extrême. J'ai les ressources pour battre cet adversaire. J'ai les ressources pour proposer un niveau de jeu le meilleur à mon poste. Ça passe par tout ça. Donc on a dit. Identifier les agents, identifier les moments, réduire l'incertitude. En effet, il y a peut-être beaucoup de choses qui vous tracassent. Par exemple, vous allez... Bon, ça va être beaucoup plus difficile, par exemple, si vous jouez à des dizaines de kilomètres de chez vous. Mais réduire l'incertitude, c'est-à-dire, ok, par exemple, dans un plan de jeu, ok, je sais ce que j'ai à faire, je sais ce que je dois faire. Là, quand il fait ça, quand mon numéro 9, il envoie 7 balles, ok, là, je sais ce que j'ai à faire. moins vous aurez d'incertitudes moins vous allez stresser. Et ça, c'est sûr en fait. Vous faites une recette. Demain, vous faites une recette à manger. Vous la connaissez par cœur. Pas de souci, pas de stress. Ah purée, demain, je dois faire un plat pour 30 personnes. Je crois que je n'ai jamais fait cette recette. Ah bah là, le stress, il va un petit peu plus monter. Ensuite, on a finalement réduire l'importance de l'événement. Ok, pour ceux qui... Pour ceux qui stressent beaucoup à l'approche de certains événements, finalement, la meilleure manière de gérer son stress, c'est ce qu'on appelle faire un pas de côté. C'est tout simplement changer sa perception qu'on a de la chose. Ce n'est pas parce que je rate ce match que je vais mourir. Ce n'est pas parce que je rate ce match que ma vie va s'effondrer. Par rapport à ça, ça me rappelle une interview de Kobe Bryant. qu'il avait fait il y a quelques années, je ne sais plus exactement avec qui, où il racontait en gros que pendant un camp d'été, quand il était un peu plus jeune, il avait marqué zéro point. Il était nul ! Mais nul ! Et son père lui avait dit une phrase qu'il avait marquée, il lui avait dit, peu importe que tu marques 100 points, 0 points, que tu sois disqualifié, que tu sois nul, dans tous les cas, je t'aimerais toujours. Et à partir de là, Kobe dit, quand mon père m'a dit cette phrase, L'année d'après, il avait roulé sur tout le camp d'été. Il était devenu un nouvel homme limite, ok ? Donc, c'est super important et c'est peut-être, s'il y a bien eu deux choses que vous devez retenir de ce podcast, l'action tue la peur et faites un pas de côté. Quand vous stressez, dans n'importe quelle situation, là on est dans le moment du sport, on peut l'appliquer à n'importe quel moment de notre vie, ok ? Vous êtes à la branche d'une compétition, faites un pas de côté. Alors oui, c'est beaucoup plus facile à dire qu'à faire. Surtout pour certains sportifs, notamment les sportifs professionnels, où on sait que finalement les résultats vont influencer leur qualité de vie, beaucoup plus que les amateurs. Un amateur, si moi je perds le match le week-end, ça ne va pas me changer ma vie. Maintenant, Connor McGregor quand il perd un combat, bon bah c'est pas la même chose, l'impact il est différent. Mais c'est super important de faire ce pas de côté, ok ? Maintenant, je vais aborder quelques techniques et encore une fois, je vais les aborder de manière très large. Et si vous voulez un podcast beaucoup plus détaillé là-dessus, n'hésitez pas, je vais parler de certaines techniques. Parce qu'en effet, comme je vous ai dit, il y a différents symptômes du stress, notamment par exemple l'augmentation de la fréquence cardiaque, la fréquence respiratoire. Et ça, c'est des choses qui sont néfastes. On a certaines techniques, qu'elles soient physiologiques ou cognitives, pour nous aider à gérer notre stress. et donc à faire un petit peu l'effet inverse. De par ces techniques, j'entends les techniques de respiration. Que ce soit de la cohérence cardiaque, de la respiration en carré, ce sont des choses qui vont nous stabiliser. Pour ceux qui connaissent un petit peu, on pourra parler de variabilité de la fréquence cardiaque, de par la fréquence, de la cohérence cardiaque, pardon. On a la sophrologie, donc finalement c'est des techniques de relaxation qui peuvent être axées de différentes manières, que ce soit en combiné avec la respiration ou non. Donc la méditation et notamment la méditation. pleine conscience, ça je pense que j'en ferai un podcast à part, parce que c'est vraiment un sujet qui mérite d'être abordé, et que je pense que peu de personnes connaissent, on a souvent l'impression, ouais il fait de la méditation, c'est un moine, non, c'est vraiment important, alors je vous dis pas d'être comme les influenceurs qui disent oui tous les matins je me réveille à 5h, je fais 30 minutes de méditation, c'est pas ça non plus l'objectif, mais la science a montré certains bénéfices de la méditation pleine conscience. Et franchement, c'est pas des moindres. On va dire que c'est peut-être le petit plus qui peut vous faire passer de national à international. Peut-être, je dis pas, mais à voir. Donc ça c'est pour tout ce qui est technique, on va dire physiologique. Et après on a aussi d'autres techniques qui sont beaucoup plus cognitives et comportementales. Notamment la fixation d'objectifs. Donc en effet pour réduire son stress, ça part par une bonne fixation d'objectifs. Notamment avec la méthode SMART. qui pourra être détaillé aussi en podcast. C'est tout ce qui va être spécifique, mesurable, atteignable, réalisable, dans une certaine temporalité. On a le discours interne aussi, interne et externe. Se parler à soi-même, même si j'ai vu récemment, je crois qu'il y a certaines personnes qui n'ont pas cette petite voix dans leur tête. Désolé, je ne sais pas trop comment ça fonctionnerait pour ces personnes-là, mais le discours interne, ce qu'on se dit, ça va forcément avoir un impact sur nous. Si je me dis tous les jours que je suis le plus nul, ça m'étonnerait que du jour au lendemain, je sois fort. Maintenant, ça passe aussi par la confiance et l'estime de soi, sans non plus abuser. « Ah, je suis le meilleur du monde ! » Non. Mais, voilà, le discours interne, les choses qu'on se dit en nous, c'est super important. On a aussi l'imagerie mentale, donc c'est tout simplement... S'imaginer lever la coupe, s'imaginer gagner le combat, ça ça passe aussi par la visualisation. Encore une fois un autre thème super intéressant mais qui mériterait finalement un podcast complet. J'en ai fini pour aujourd'hui, encore une fois si vous devez retenir deux choses, l'action tue la peur et faites un pas de côté quand vous stressez. Vous verrez, ça peut vous sortir de... 99% des situations, et encore une fois, c'est scientifiquement prouvé ça pour le coup, le stress bloque l'apprentissage. En effet, quelqu'un qui est stressé, il ne sera pas dans de bonnes conditions pour apprendre. Là, on a encore un petit peu divagué du sujet, mais par exemple, si vous êtes stressé à l'entraînement, ce n'est pas bon. Si vous êtes stressé en compétition, même si la compétition, c'est l'accomplissement, on est toujours dans l'apprentissage. On est toujours dans l'apprentissage. Moi, je sais que quand je vais en compétition, dans le jujitsu, même si je perds, j'apprends. Mais le stress, il est néfaste à cet apprentissage. Et c'est logique. Si je vous demande d'apprendre quelque chose avec une arme pointée sur vous, je pense que vous ne serez pas dans des conditions optimales plutôt que si vous êtes tranquillement posé chez vous. Ok ? Donc voilà. J'en ai fini pour ce premier épisode du podcast Café Sport. J'espère que ça vous aura plu. N'hésitez pas à poser des questions, à faire vos retours sur ce podcast. C'est un format que je découvre et que j'essaie pour la première fois. C'est pas un format facile. Donc voilà, si vous avez des questions par rapport au stress, par rapport à autre chose, si vous avez d'autres thèmes que vous aimeriez aborder en priorité, n'hésitez pas à m'en faire part. Moi j'essaie de faire mon possible pour ce soir ajouter des intervenants et créer vraiment cette discussion. Moi c'est ce que j'ai vraiment envie en tout cas, c'est de faire quelque chose qui est naturel. Quelque chose où finalement, c'est comme quand moi je parle avec mes amis, comme quand moi je parle avec des professionnels de santé, etc. Donc voilà, c'était Sofiane et je vous dis à la prochaine.