#CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà cover
#CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà cover
#CEUXQUIFONT

#CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà

#CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà

12min |27/01/2022
Play
#CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà cover
#CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà cover
#CEUXQUIFONT

#CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà

#CeuxQuiFont : Xavier Brandao, cofondateur de l’association #jesuislà

12min |27/01/2022
Play

Description

Sur le modèle du mouvement #Iamhere né en Suède en 2016, l’association française #jesuislà lutte contre la haine et la « mésinformation » en ligne. Structurée autour d’un groupe Facebook regroupant plus de 6 100 membres, son action consiste à mener une veille quotidienne sur les publications Facebook de médias principalement généralistes parmi la presse nationale francophone et parfois la presse quotidienne régionale.

« On a fait le constat de la brutalisation du débat en ligne, de l’omniprésence de la haine, des trolls et de la propagande politique, sans qu’il y ait de réponse en face. Nous nous sommes dit : si ça a une influence dans un sens, ça peut marcher dans l’autre sens : on peut amener du débat respectueux et démocratique en ligne. » Xavier Brandao, cofondateur de l’association  #jesuislà

Contrer collectivement les discours de haine

Sur Facebook, la communauté #jesuislà s’organise collectivement pour contrer les discours de haine. Lorsque l’équipe de modération repère des articles où la haine et la mésinformation se manifestent de façon notable en commentaires, elle propose des « actions communes » à tout le groupe, consistant à réagir en nombre pour répondre aux commentaires haineux, débattre, vérifier les sources pour faire du « fact checking ».

La quantité de commentaires bienveillants ainsi postés (avec le #jesuislà) et « likés » par les autres membres du groupe permettent de jouer avec l’algorithme de Facebook, de faire mécaniquement reculer les commentaires problématiques et donc de les rendre moins visibles. Aujourd’hui le groupe se mobilise chaque jour pour mener trois actions collectives sur le réseau social Facebook. « Nous apportons des faits, du factuel, de la bienveillance », résume Xavier Brandao.

Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom dans le cadre de son incubateur d'associations Incub'Asso.

Description

Sur le modèle du mouvement #Iamhere né en Suède en 2016, l’association française #jesuislà lutte contre la haine et la « mésinformation » en ligne. Structurée autour d’un groupe Facebook regroupant plus de 6 100 membres, son action consiste à mener une veille quotidienne sur les publications Facebook de médias principalement généralistes parmi la presse nationale francophone et parfois la presse quotidienne régionale.

« On a fait le constat de la brutalisation du débat en ligne, de l’omniprésence de la haine, des trolls et de la propagande politique, sans qu’il y ait de réponse en face. Nous nous sommes dit : si ça a une influence dans un sens, ça peut marcher dans l’autre sens : on peut amener du débat respectueux et démocratique en ligne. » Xavier Brandao, cofondateur de l’association  #jesuislà

Contrer collectivement les discours de haine

Sur Facebook, la communauté #jesuislà s’organise collectivement pour contrer les discours de haine. Lorsque l’équipe de modération repère des articles où la haine et la mésinformation se manifestent de façon notable en commentaires, elle propose des « actions communes » à tout le groupe, consistant à réagir en nombre pour répondre aux commentaires haineux, débattre, vérifier les sources pour faire du « fact checking ».

La quantité de commentaires bienveillants ainsi postés (avec le #jesuislà) et « likés » par les autres membres du groupe permettent de jouer avec l’algorithme de Facebook, de faire mécaniquement reculer les commentaires problématiques et donc de les rendre moins visibles. Aujourd’hui le groupe se mobilise chaque jour pour mener trois actions collectives sur le réseau social Facebook. « Nous apportons des faits, du factuel, de la bienveillance », résume Xavier Brandao.

Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom dans le cadre de son incubateur d'associations Incub'Asso.

Share

Embed

You may also like

Description

Sur le modèle du mouvement #Iamhere né en Suède en 2016, l’association française #jesuislà lutte contre la haine et la « mésinformation » en ligne. Structurée autour d’un groupe Facebook regroupant plus de 6 100 membres, son action consiste à mener une veille quotidienne sur les publications Facebook de médias principalement généralistes parmi la presse nationale francophone et parfois la presse quotidienne régionale.

« On a fait le constat de la brutalisation du débat en ligne, de l’omniprésence de la haine, des trolls et de la propagande politique, sans qu’il y ait de réponse en face. Nous nous sommes dit : si ça a une influence dans un sens, ça peut marcher dans l’autre sens : on peut amener du débat respectueux et démocratique en ligne. » Xavier Brandao, cofondateur de l’association  #jesuislà

Contrer collectivement les discours de haine

Sur Facebook, la communauté #jesuislà s’organise collectivement pour contrer les discours de haine. Lorsque l’équipe de modération repère des articles où la haine et la mésinformation se manifestent de façon notable en commentaires, elle propose des « actions communes » à tout le groupe, consistant à réagir en nombre pour répondre aux commentaires haineux, débattre, vérifier les sources pour faire du « fact checking ».

La quantité de commentaires bienveillants ainsi postés (avec le #jesuislà) et « likés » par les autres membres du groupe permettent de jouer avec l’algorithme de Facebook, de faire mécaniquement reculer les commentaires problématiques et donc de les rendre moins visibles. Aujourd’hui le groupe se mobilise chaque jour pour mener trois actions collectives sur le réseau social Facebook. « Nous apportons des faits, du factuel, de la bienveillance », résume Xavier Brandao.

Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom dans le cadre de son incubateur d'associations Incub'Asso.

Description

Sur le modèle du mouvement #Iamhere né en Suède en 2016, l’association française #jesuislà lutte contre la haine et la « mésinformation » en ligne. Structurée autour d’un groupe Facebook regroupant plus de 6 100 membres, son action consiste à mener une veille quotidienne sur les publications Facebook de médias principalement généralistes parmi la presse nationale francophone et parfois la presse quotidienne régionale.

« On a fait le constat de la brutalisation du débat en ligne, de l’omniprésence de la haine, des trolls et de la propagande politique, sans qu’il y ait de réponse en face. Nous nous sommes dit : si ça a une influence dans un sens, ça peut marcher dans l’autre sens : on peut amener du débat respectueux et démocratique en ligne. » Xavier Brandao, cofondateur de l’association  #jesuislà

Contrer collectivement les discours de haine

Sur Facebook, la communauté #jesuislà s’organise collectivement pour contrer les discours de haine. Lorsque l’équipe de modération repère des articles où la haine et la mésinformation se manifestent de façon notable en commentaires, elle propose des « actions communes » à tout le groupe, consistant à réagir en nombre pour répondre aux commentaires haineux, débattre, vérifier les sources pour faire du « fact checking ».

La quantité de commentaires bienveillants ainsi postés (avec le #jesuislà) et « likés » par les autres membres du groupe permettent de jouer avec l’algorithme de Facebook, de faire mécaniquement reculer les commentaires problématiques et donc de les rendre moins visibles. Aujourd’hui le groupe se mobilise chaque jour pour mener trois actions collectives sur le réseau social Facebook. « Nous apportons des faits, du factuel, de la bienveillance », résume Xavier Brandao.

Cet épisode est soutenu par la Fondation Bouygues Telecom dans le cadre de son incubateur d'associations Incub'Asso.

Share

Embed

You may also like