- Speaker #0
Si tu devais te confesser aujourd'hui, tu dirais quoi ? Oh ! Ça commence dur ! Aujourd'hui, si je devais faire une confession, je pense que je dirais que j'ai extrêmement peur de l'avenir.
- Speaker #1
Pourquoi ?
- Speaker #0
Parce que j'ai tendance à avoir un énorme syndrome de l'imposteur, et tout ce qui se passe en ce moment pour moi, c'est assez merveilleux. Mais je suis... effrayé parce que j'ai l'impression que je le mérite pas et que d'autres le mériterait peut-être plus d'autres personnes notamment qui m'entourent donc c'est pas évident ça on va en parler du coup et ben très bien pour cette première réponse on lance le jingle et puis on y va
- Speaker #1
Bonjour Carla,
- Speaker #0
Bonjour,
- Speaker #1
comment ça va ?
- Speaker #0
Très bien je suis très contente ouais ouais très contente d'être là avec toi,
- Speaker #1
à ce point là il ya le sourire là il ya ouais c'est ça se voit
- Speaker #0
vraiment contente.
- Speaker #1
Très content aussi d'être là on va jouer à Caridas enfin jouer, c'est pas le but de faire que de jouer tu vas avoir des cartes devant toi avec des personnages dessus comme t'as déjà eu avec la première il y a quelques instants des fois t'auras le choix, des fois t'auras pas le choix là tout à l'heure t'as pas eu le choix mais tout à l'heure il y aura un peu plus de choix t'as le Joker qui est là le Joker c'est pas forcément juste pour passer une question ça va être un petit moment un peu plus de détente, de sourire, un petit jeu Tu peux le déclencher quand tu veux Il n'y a pas de moment Où je te dirais de ne pas le déclencher Là on va commencer avec la première carte C'est le roi jaune Celle-ci c'est moi qui vais la prendre C'est ma carte à moi La question qui est derrière c'est Citer trois mots pour définir l'univers et la personnalité de l'invité Je suis allé fouiller un petit peu sur tes réseaux Tout ce que tu fais Et j'ai retenu trois mots J'ai retenu sensibilité, intimité et rêveuse
- Speaker #0
C'est beau
- Speaker #1
Est-ce que j'ai raison sur tout et pourquoi ?
- Speaker #0
T'as raison sur tout. Alors, redis-les-moi dans l'ordre.
- Speaker #1
Sensibilité, intimité et rêveuse.
- Speaker #0
Oui, sensibilité, parce que je pense que c'est ce qui me constitue principalement et majoritairement. C'est mon métier en fait, la sensibilité. C'est ce sur quoi je surfe tout le temps dans mon quotidien, à la fois pour créer, en même temps pour rebondir. Voilà, la sensibilité, c'est moi, en un mot en fait. Ensuite, tu m'as dit l'intimité. Intimité. L'intimité, bien sûr, parce que ce que je dévoile aujourd'hui, à travers mes projets, à travers mon livre et à travers mon EP, ce sont deux projets qui rentrent profondément dans mon intimité et qui me représentent, et c'est un petit peu une manière de me présenter au monde. Et la dernière, tu m'as dit ? Rêveuse. Rêveuse. Alors, rêveuse, oui.
- Speaker #1
Moi, je le vois par rapport à tes chansons, en fait. Même cette douceur qu'il y a dans les chansons, ça fait un peu ce côté rêveuse, ce côté à raconter des histoires.
- Speaker #0
Oui, bien sûr. Alors ça, oui, je suis une conteuse d'histoires. C'est comme ça que je définis ma musique, d'ailleurs. Mais rêveuse, je dirais plus onirique que rêveuse. Parce que... Rêveuse, c'est un peu se permettre de rêver. Et moi, je ne me permets pas. de rêver parce que j'ai trop d'attentes et ça me fait peur de rêver parce que j'ai peur d'être déçue. Donc je rêve peu. J'ai pas de rêve.
- Speaker #1
C'est ce que tu disais en première partie quand il y avait la carte du livre tout à l'heure, ce côté syndrome de l'imposteur.
- Speaker #0
Parfaitement. Onirique, c'est plus en rapport à l'univers de ma musique. Parce que c'est vrai que ça reste des climats assez oniriques justement où c'est un petit peu comme dans un rêve. Les sons sont un petit peu et Épuré, léger, voilà, je pense que je dirais comme ça.
- Speaker #1
Ce serait ça. Eh bien, on va partir sur les deux autres cartes que j'ai mis devant toi, le roi bleu ou le roi rouge. Cette fois, tu as le choix. On va sur lequel pour commencer ?
- Speaker #0
Je vais aller sur le roi rouge parce que c'est la couleur préférée de Mathieu, mon chéri.
- Speaker #1
Eh bien, allez, on y va. Je te laisse lire la question et y répondre.
- Speaker #0
Quelle est ta définition du mot intime ? Le mot intime. Pour moi, c'est quelque chose de presque impudique, quelque chose qu'on n'oserait jamais dire s'il n'y avait pas un contexte et des circonstances qui pouvaient nous amener à nous libérer. C'est une confidence, un moyen de s'exprimer sans tabou et sans se poser de questions.
- Speaker #1
Et si on va plus profond dans l'intime, ton enfant intérieur, il est comment ?
- Speaker #0
Insupportable.
- Speaker #1
Ah bon ? On ne dirait pas à la première vue.
- Speaker #0
Oh là C'est capricieux. Il prend le monopole surtout. C'est l'enfant qui est en moi. est très présent dans mon quotidien.
- Speaker #1
Et dans le passé, l'enfant, il était déjà comme ça ?
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
La Carla enfant ?
- Speaker #0
Non, l'enfant que j'étais était surtout anxieuse.
- Speaker #1
Ça se sent dans tes chansons quand même, ce côté anxiété.
- Speaker #0
Parce que mes chansons, c'est mon moyen de me guérir de cette anxiété. Donc je pense que ça se ressent.
- Speaker #1
Et l'enfant était comme ça du coup ? Il était réservé ?
- Speaker #0
Pas réservé. Peut-être qu'on peut dire réservé. Mais en fait, tu vois, c'est marrant parce que tu parlais de rêve au début et... L'enfant que j'étais faisait énormément de cauchemars. À tel point que je voyais des psychiatres, des pédopsychiatres très très jeunes.
- Speaker #1
C'était quoi comme cauchemars ? On était sur du cauchemar par rapport à la vie ou par rapport à l'imagination ?
- Speaker #0
L'imaginaire. J'avais un imaginaire débordant, un peu trop. À tel point que mon quotidien était jonché de chimères que je colportais de mes cauchemars.
- Speaker #1
De chimères, donc vraiment de la fantaisie ? Oui,
- Speaker #0
parfaitement. Ça m'arrive encore aujourd'hui.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Mais c'est parfaitement... Je suis totalement consciente que c'est mon imagination. Mais la nuit, j'ai parfois du mal à distinguer les rêves et la réalité. Puis je me réveille en pleine nuit et il m'arrive d'avoir une femme en tutu noir à côté de moi avec un masque d'oiseau.
- Speaker #1
Mais ça représente quoi du coup ?
- Speaker #0
J'en sais rien. Je ne sais pas ce que ça représente.
- Speaker #1
Tu n'as pas essayé de savoir ?
- Speaker #0
Quand j'étais petite, oui, j'ai essayé de savoir.
- Speaker #1
C'est bizarre quand même.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
c'est un mot. Oui, oui, oui.
- Speaker #0
Quand j'étais petite, ça me faisait énormément peur. Je me rappelle avoir fait un cauchemar, je crois que je devais avoir peut-être 9 ans, un petit peu moins, où j'avais vu une tête momifiée sur ma couette. Je l'ai vue quand j'étais réveillée. Et ça m'a complètement traumatisée. Et du coup, aujourd'hui, je dors encore la tête sous la couette et avec une lumière.
- Speaker #1
D'accord. D'où les petites lumières qui sont derrière nous.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
On ne le voit pas parce que c'est que de l'audio, mais il y a plein de petites lumières. Comme Noël.
- Speaker #0
Exactement, c'est toujours Noël chez moi. Toujours Noël, toute l'année.
- Speaker #1
Elles sont là toute l'année. Et si la Carla enfant était là aujourd'hui, qu'est-ce que la Carla adulte, elle lui dirait ?
- Speaker #0
Que ça va aller et que ses fragilités vont devenir sa force. Et surtout, que ses différences, ce n'est pas quelque chose de négatif.
- Speaker #1
C'est quoi ses différences ?
- Speaker #0
Elle est... Un peu bizarre, comme tu as dit tout à l'heure.
- Speaker #1
Ah bon ?
- Speaker #0
Oui, c'est un terme qui lui correspond bien.
- Speaker #1
Moi, je voyais le bizarre tout à l'heure de la personne qui était à côté d'elle avec le tutu.
- Speaker #0
Ah non, non, elle me représente cette personne en tutu. C'est une partie de mon imagination.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Non, elle était différente. Elle n'arrivait pas tellement à se sentir à sa place. Elle était rêveuse, en fait. Elle faisait trop de cauchemars et elle voyait tout comme dans un rêve. Et donc, elle avait du mal à comprendre la réalité des choses.
- Speaker #1
Et comment tu as fait l'évolution par rapport à ce côté psychologie, du coup ? Parce qu'aujourd'hui, on ne dirait pas qu'il y a eu ce côté...
- Speaker #0
Ah bon ?
- Speaker #1
Après, là, je te vois depuis quelques minutes. Ce n'est pas... Voilà, je mets à première vue.
- Speaker #0
Je pense que c'est la psychanalyse. Tout simplement, je me suis fait aider sur plein de plans, sur plein de points différents. J'ai vu des psychologues, des psychiatres, j'ai fait de l'EMDR, j'ai fait de la médecine parallèle.
- Speaker #1
Plein de choses, oui.
- Speaker #0
Voilà. Il faut remplir son sac de beaucoup de choses différentes.
- Speaker #1
Et alors tiens, question en parlant d'émotions. C'est quand la dernière fois que t'as pleuré ?
- Speaker #0
Ce matin.
- Speaker #1
Ce matin ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Il y avait une raison particulière ?
- Speaker #0
Mon chéri me manquait.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Je pleure tout le temps. Vraiment tout le temps,
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Ah oui, c'est quotidien.
- Speaker #1
C'est quotidien. Oui. Par émotion ?
- Speaker #0
Oui, émotion. En fait, la joie me fait pleurer.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
On en est là.
- Speaker #1
On en est là ? Oui. C'est surprenant. Tiens, en parlant de ton chéri, il y a un petit cupidon qui est là.
- Speaker #0
Chouette.
- Speaker #1
Je vais te laisser lire la question qui est derrière. Parlons un peu d'amour.
- Speaker #0
Que veut dire l'amour pour moi ? Tout. Ça veut tout dire. L'amour pour moi, c'est mon carburant, c'est ma force, c'est ma force vive, mon énergie, c'est tout. Tout ce qui me constitue, c'est l'amour.
- Speaker #1
Et t'as pas peur de l'amour ? Bravo !
- Speaker #0
Toi, tu es brillant !
- Speaker #1
C'est un lien entre les deux, oui !
- Speaker #0
J'avais peur de l'amour, mais j'ai plus peur de l'amour.
- Speaker #1
Même si c'est pas une chanson de toi, elle te représente du moins cette chanson ?
- Speaker #0
Bien sûr, j'invente aucune histoire quand j'écris. Tout ce que j'écris, c'est moi. Même si c'est une version imaginée de moi-même.
- Speaker #1
Fantasmée.
- Speaker #0
Mais oui, j'ai eu peur de l'amour quand j'avais 16 ans et que j'ai vécu une rupture très compliquée. Une rupture qui a vu naître la chanson Les Amants. Et puis, j'ai rencontré Mathieu, et puis j'ai guéri, et puis j'y crois maintenant.
- Speaker #1
Tu parles de Mathieu comme si ça faisait longtemps, que c'était la personne, c'est ça que tu vois dans l'amour ?
- Speaker #0
Ça fait huit ans que je suis avec Mathieu, et j'ai l'impression que ça fait deux semaines.
- Speaker #1
Ok, il y a toujours cet amour du début. Et lui, si on lui demande, il dirait pareil ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Ok, c'est beau. parce qu'en plus là quand t'as le sourire et les petits yeux là au moment où t'en parles les yeux qui brillent ça y est c'est non on ne pleure pas non promis promis on ne pleure pas j'étais en train de me mélanger dans les cartes il y a trop de cartes de partout là avant de continuer et de parler de ta musique je te mets la petite reine qui se regarde dans le miroir juste là pour finir cette première partie j'ai peur j'ai pas envie de la tourner cette carte C'est juste pour reclôturer la première partie. Elle est gentille, celle-ci aussi. Toutes les cartes sont gentilles, de toute façon.
- Speaker #0
Oh non, c'est affreux. Comment tu peux dire qu'elle est gentille ? Mais finalement, qui es-tu ?
- Speaker #1
Tu la trouves pas gentille, cette question.
- Speaker #0
C'est pas qu'elle est pas gentille, c'est qu'elle est très difficile.
- Speaker #1
Ouais. Parce que là, on parle de toi depuis tout à l'heure, ta sensibilité, ton enfance, en même temps, on a parlé. Mais du coup, oui, finalement, qui es-tu ?
- Speaker #0
J'en sais rien.
- Speaker #1
Ah bon ?
- Speaker #0
Non. Qui je suis ? Je suis Carla de Coignac.
- Speaker #1
Mais qu'est-ce qu'il faudrait pour que tu puisses savoir qui tu es ?
- Speaker #0
Un quotidien où j'ai l'impression que tout est aligné et que je suis à ma place et que c'est normal. Ce qui m'arrive peut-être que je comprendrais qui je suis. Mais pour l'instant, je n'arrive pas à me sentir bien là où je suis.
- Speaker #1
D'accord. C'est émouvant ce que tu dis quand même. Parce que ça se voit qu'en même temps, ça t'émeut ?
- Speaker #0
Oui. Parce que cette question, je la trouve très... Très forte.
- Speaker #1
Tu t'es déjà posé cette question ?
- Speaker #0
Bien sûr. Et puis c'est marrant parce qu'en ce moment, tu sais, quand je fais des petites crises d'angoisse ou que j'ai un peu trop d'anxiété, je me pose une question que j'ai découverte dans une vidéo que mon beau-père m'avait envoyée. Mais finalement, sans le souvenir, sans la mémoire, qui sommes-nous ? On n'est rien, on n'est personne sans la mémoire des choses. Là maintenant, tout de suite, quand je te parle, s'il n'y a pas de mémoire, s'il n'y a pas de passif, je suis personne. Et c'est troublant parce que je pense que pouvoir définir qui on est, ça a quelque chose d'un petit peu orgueilleux peut-être. Et déjà que je n'ai aucune certitude sur rien, je ne vois pas en quoi je pourrais avoir une certitude sur moi-même.
- Speaker #1
C'est beau ce que tu dis. Je te remercie. Parce que ça fait réfléchir, c'est surtout ça. Tu as un côté psychologie. T'aimes bien réfléchir à ce genre de choses ?
- Speaker #0
Ça me fascine, la psychologie me fascine, le comportement des gens me fascine, l'analyse de...
- Speaker #1
Ça doit être difficile le comportement des gens à analyser ?
- Speaker #0
Non, enfin...
- Speaker #1
Surtout pour toi qui est actuelle avec le côté confiance en soi qu'on parlait tout à l'heure ?
- Speaker #0
Oui mais non parce que pour le coup c'est plus une passion tu vois. Donc c'est très personnel et c'est pas quelque chose que je divulgue ou que je partage avec les autres. C'est une petite passion d'essayer de comprendre les schémas mentaux des gens. Tu vois, les archétypes, toutes ces choses-là, ça me fascine. Pour autant, je ne suis pas une grande intellectuelle. Je ne suis pas allée me renseigner, je n'ai pas lu du Jung, je n'ai pas lu du Freud. Enfin, très peu, tu vois. Je ne suis pas une grande intellectuelle, mais ça me fascine.
- Speaker #1
Tu aurais pu ?
- Speaker #0
J'aurais pu.
- Speaker #1
Tu aurais pu lire du Freud et tout ça ?
- Speaker #0
J'en ai lu un peu, mais j'ai une capacité de concentration proche du néant, donc ce n'est pas évident.
- Speaker #1
Eh bien, on va continuer du coup. La reine jaune ou la reine rouge ? Celle-ci, elle ne se regarde pas dans le miroir.
- Speaker #0
Eh bien, la reine jaune.
- Speaker #1
Allez, vas-y.
- Speaker #0
C'est marrant, on dirait ma jumelle et moi.
- Speaker #1
Ah bon ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Parce que tu as une jumelle.
- Speaker #0
Oui, j'ai une soeur jumelle.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Si tu devais cueillir des fleurs sauvages, ce seraient lesquelles ? Je fais une petite pause juste pour te remercier, vraiment.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Merci.
- Speaker #1
De rien.
- Speaker #0
Je passe vraiment un très bon moment et ça fait du bien.
- Speaker #1
D'accord. C'est très gentil. Merci beaucoup.
- Speaker #0
Je t'en prie.
- Speaker #1
Mais pourquoi sur cette question, tu as envie de dire ça ?
- Speaker #0
Non, ce n'est pas que cette question. C'est sur le reste. Je me sens bien avec toi. Je te trouve extrêmement... Tu es passionnée par ce que tu fais. Ça se voit. Tu aimes ce que tu fais. Et ça se ressent. Et ça te fait bien.
- Speaker #1
Arrête, c'est moi qui vais pleurer.
- Speaker #0
Pardon, c'est moi qui chiale. Non, vraiment, c'est bien. Merci. C'est très gentil. Je t'en prie. Alors, si je devais cuire des fleurs sauvages, ce serait lesquelles ?
- Speaker #1
Rapport à une de tes chansons, déjà.
- Speaker #0
Fleurs sauvages. Je pense que ce seraient des immortels. Des immortels, c'est des fleurs jaunes. Ils sont souvent dans des lieux un peu arides, dans des falaises, dans le Var, dans le sud de la France. Des fleurs qui sentent un peu le poivre. Et ce sont des fleurs que ma mère adorait. Et qu'elle cueillait souvent quand on allait...
- Speaker #1
promener dans le sud et donc c'est une odeur qui me rappelle ma maman d'accord ça te met aussi de l'émotion ça oui en fait dès qu'on répond à une question il ya un petit peu oui je sais pas si c'est c'est ça que vous parlez la chanson non
- Speaker #0
c'était pas de ma maman non non c'était c'était de mathieu que parlait la chanson est en fait fleur sauvage ça parle de tu sais de ses débuts de relations où où la flamme est tellement puissante qu'elle pourrait tout détruire sur son passage mais en fait elle construit et c'est assez merveilleux. Et on a tous et toutes envie de garder cette flamme éternellement, de la faire revivre, sauf que c'est si bon parce que ça ne dure pas. Et j'avais envie d'immortaliser cette flamme en l'écrivant dans une chanson qui s'appelle Fleurs Sauvages, parce que les fleurs sauvages ça ne meurt jamais.
- Speaker #1
Au début, c'est ça d'une relation ?
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
J'en suis d'accord. Je valide.
- Speaker #0
Tu puisses, moi.
- Speaker #1
Je vais te demander de prendre la deuxième reine. On fait une exception à la règle, des fois j'aime bien, même souvent, mais...
- Speaker #0
Une exception à la reine. La vie, c'est plutôt un théorème de Pythagore ou de Thalès. T'es vraiment un monstre. Tout le monde sait, même sans me connaître, que j'ai fait un bac L et que je ne peux pas répondre en thématique.
- Speaker #1
Mais toujours en lien avec ta musique. C'est magnifique.
- Speaker #0
La vie n'est pas un théorème du tout, c'est ce que je dis dans ma chanson. La vie n'est pas un théorème du local.
- Speaker #1
Donc pas de Pythagore ni de Thalès, on s'en fout d'eux. Aucun.
- Speaker #0
Aucun théorème ? Oui,
- Speaker #1
et Pythagore aussi.
- Speaker #0
Pythagore, Thalès, non, non, non, il reste de côté. Quand je dis ça, je parle de ces personnes qui ont tendance à tout réfléchir, tout rendre stratégique. Mais je suis moi-même comme ça, je pense trop, j'analyse tout, tout le temps. Mais voilà, en fait, c'est ça que je dis. La vie n'est pas un théorème sur lequel il faut réfléchir. La vie, c'est savoir dire je t'aime, c'est naître, vieillir et mourir.
- Speaker #1
Et si on dit la vie est un long fleuve tranquille ? Point d'interrogation ?
- Speaker #0
Certainement pas.
- Speaker #1
Ah bon, ok.
- Speaker #0
Oh là là, en tout cas pas la mienne. Pas la tienne, ok.
- Speaker #1
On pourrait penser, surtout avec tout ce qui t'arrive en ce moment.
- Speaker #0
Que c'est un long fleuve tranquille ?
- Speaker #1
Ah ouais, avec tout ce qui t'arrive en ce moment, avec toutes ces belles choses. Oh non, non, non,
- Speaker #0
non, non, non, non, je vous assure.
- Speaker #1
T'as réagi comment quand t'as vu ta chanson reprise à la Star Academy ?
- Speaker #0
Oh bah j'étais folle de joie et... J'ai eu peur. J'ai eu peur de ce que ça pouvait représenter. Ça m'a mis beaucoup de pression. Mais bon, après, ça se tasse.
- Speaker #1
Moi, j'y ai pensé direct. En fait, on avait déjà planifié le rendez-vous d'aujourd'hui. J'ai vu ça, je me suis dit « mais comment ça se fait ? »
- Speaker #0
C'est incroyable. Je ne sais pas.
- Speaker #1
Moi, c'est arrivé comme ça.
- Speaker #0
C'est fantastique.
- Speaker #1
C'est une belle chose. C'est ça. C'est une belle chose pour toi. Est-ce que la musique, elle t'aide à prendre soin de ta santé mentale ?
- Speaker #0
Oui, de plus en plus, mais je dirais en tête d'affiche, c'est l'écriture plus que la musique.
- Speaker #1
Ok. Et puis, pourquoi l'écriture, du coup, elle t'aide ? Parce que ça évacue ? Oui,
- Speaker #0
exactement. Parce que ça me permet de poser des mots sur mes émotions qui sont un peu trop envahissantes au quotidien.
- Speaker #1
Et pour toi, c'est quoi l'hypersensibilité ?
- Speaker #0
L'hypersensibilité ?
- Speaker #1
Parce qu'en fait, quand j'ai un peu fouillé un peu sur les réseaux, quand j'ai lu aussi... Tout ce qui est communiqué de presse qu'on m'a envoyé, ta biographie, tout ça. J'ai vu ce côté un peu hypersensible chez toi.
- Speaker #0
Bien sûr. L'hypersensibilité, je dépeins ce trait de caractère dans le dernier chapitre de mon livre qui s'appelle Intime. Et je dis que l'hypersensibilité, ce sont des plaies ouvertes dans lesquelles poussent des fleurs.
- Speaker #1
Ok, c'est beau.
- Speaker #0
Voilà, c'est comme ça que je le vois. C'est à la fois... sanglants, déchirants et en même temps tellement beaux comme des fleurs.
- Speaker #1
Magnifique. Comment ça se passe un moment d'écriture pour toi ? Comment tout d'un coup tu vas dire tiens, il faut que je sorte un papier et un stylo et j'écris ? Ou sur ton téléphone ? Oui, c'est un papier et un stylo,
- Speaker #0
moi en général. C'est à n'importe quel moment. Ça peut arriver n'importe quand. Moi, vraiment... dit très vulgairement, ça me vient comme une vitifiaire. Franchement... C'est beau. Ouais, ouais, ouais. Non, parce que ça, c'est le paradoxe chez moi. C'est que je sais être tout à fait délicate et à la fois très grossière, comme mon père.
- Speaker #1
Mais oui, mais c'est tellement naturel, du coup. C'est normal. Moi, je suis authentique, je pense qu'on enlève à ça. Et du coup, ça vient comme ça, voilà.
- Speaker #0
Complètement, ça vient de n'importe quoi. Une belle image que je vois dans la rue, un mot joli qu'on m'a dit. Ça vient de tout et de rien. C'est vraiment comme ça.
- Speaker #1
Et pourquoi se battre pour s'aimer jusqu'à la fin ?
- Speaker #0
Parce que je pense... C'est vrai que c'est un petit peu défaitiste, mais je pense que la vie est un combat. Et tout ce que ça comprend aussi, l'amour est un combat. L'amour en soi n'est pas un combat, mais s'aimer jusqu'au bout, c'est un combat, parce qu'il faut lutter.
- Speaker #1
Et quand tu écris cette phrase, c'est à quel moment que tu l'écris ?
- Speaker #0
De ma vie, tu veux dire ?
- Speaker #1
De ta vie, ou même à quel moment tu t'es dit, tiens, c'est ça que je vais écrire, que je vais...
- Speaker #0
Non, j'ai pas réfléchi à ça. Y'a pas, ouais. Non, c'est venu tout seul.
- Speaker #1
Parce que c'est quand même fort comme phrase.
- Speaker #0
Je pense qu'après un certain temps, tu sais, je la chante souvent cette chanson. Et donc je découvre après coup quelles ont été mes inspirations. Évidemment, principalement, c'est ma relation avec Mathieu. Mais je m'aperçois en fait que je me suis beaucoup inspirée de la relation qu'ont eu ma mère et mon père. Qui est une relation extraordinaire. Ma mère est décédée quand j'avais 12 ans. Et elle est morte dans les bras de mon père. Et ils ont vécu l'amour le plus merveilleux, le plus beau et le plus déchirant. qui m'aient été donnés de connaître. Alors je pense que c'est de là que vient la phrase « se battre pour s'aimer jusqu'à la fin » . Parce que mes parents se sont battus pour s'aimer jusqu'à la fin.
- Speaker #1
Et tiens, on va revenir un peu comme sur la première partie tout à l'heure, sur ce côté psychologie, sur ce que tu viens de dire. Comment, à 12 ans, on gère ce genre de choses ? Surtout quelqu'un comme toi, qui est assez réservé, assez sensible aussi.
- Speaker #0
Moi, je l'ai géré en faisant du déni, pendant 4 ans. Ça aussi, j'en parle dans mon livre. Il y a tout un chapitre qui parle du deuil. J'ai décidé de raconter de A à Z la journée où j'ai perdu ma maman. Et je raconte justement, à la fin de ce chapitre, que mes deux sœurs, mon frère, mon père et moi, on a eu tous les cinq une réaction différente. Donc j'ai scindé ça en cinq archétypes. Moi, j'ai réagi dans un déni pendant quatre ans, où je pensais que ma mère allait revenir. Enfin, c'est imagé comme ça, mais c'est beaucoup plus complexe. Et puis, au bout de quatre ans, j'ai tout pris dans la tronche. J'ai réalisé la réalité et ça a été abominable. J'ai fait une dépression d'un an et demi. Et depuis, je remonte la pente.
- Speaker #1
Et le livre, ça t'a aidé à extérioriser tout ça ?
- Speaker #0
Oui, énormément. C'est pour ça que j'invite les gens, dans ce livre qui est un cahier d'écriture interactif, j'invite les gens à écrire à leur tour la journée qui les a...
- Speaker #1
traumatisé parce que ça fait beaucoup de bien de laisser tout ça sur le papier c'est beau tout ce que tu dis en fait c'est pour ça que je sais pas quoi dire c'est parce que j'écoute c'est gentil c'est pour ça que je sais pas quoi répondre parce que j'écoute je suis attentif merci beaucoup j'avais mis alors celle là c'est une question entre parenthèses si je te demande de choisir un poème qui soit de toi ou pas tu peux nous le nous en lire un petit bout Si t'as quelque chose qui te passe en tête.
- Speaker #0
Ah, voilà. Et songe qu'au printemps, l'hiver sert de passage, qu'un profond calme suit l'orage et que la nuit fait place au jour.
- Speaker #1
Pourquoi ?
- Speaker #0
Parce que c'est une phrase que ma professeure de théâtre en terminale m'a écrite sur un papier quand j'étais justement en plein cœur de ma dépression et que j'allais vraiment pas bien. Elle l'a vue, elle l'a ressentie et elle a eu un côté très pudique. Donc de ne pas venir vers moi directement, mais elle m'a juste fait passer ce mot avec écrit cette phrase, qui je crois est une citation de Corneille, qui m'a sauvé la vie en fait. Cette phrase m'a sauvé la vie et je la lisais tous les jours. Et je pense que cette professeure de théâtre ne le sait pas et je ne me rappelle plus de son nom, mais ça m'a sauvé la vie. En fait, cette image de toujours voir qu'après le négatif, il y a forcément du positif qui va... pointé son nez. Je trouve ça fantastique. C'est de l'espoir en barre, en fait.
- Speaker #1
C'est de l'espoir qui donne envie d'avancer.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
C'est ça. Je t'ai mis les deux as. Je te choisis,
- Speaker #0
c'est ça ?
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Lequel ?
- Speaker #0
Je vais prendre l'as bleu.
- Speaker #1
On prend le bleu, cette fois.
- Speaker #0
Si tu étais une pop star, tu ferais un feat avec qui ?
- Speaker #1
T'en es une, on va dire.
- Speaker #0
Non, pas du tout. Je crois que je ferais un feat avec Oral San.
- Speaker #1
Oral San ? Rien à voir avec ton univers.
- Speaker #0
Non, parce que ce que j'aime écouter n'a rien à voir avec ce que j'aime faire c'est très différent mais il y a quand même quelque chose qui me relie avec Aurel San, c'est les mots enfin l'amour des mots en tout cas j'ai pas la prétention de dire que j'ai son talent mais en tout cas j'ai l'amour des mots comme lui et j'ai l'impression qu'on a quelques similitudes dans notre façon de voir les choses
- Speaker #1
Aurel San ?
- Speaker #0
Aurel San Pourquoi pas ? Je l'adore, je le trouve assez extraordinaire
- Speaker #1
Le dernier album ?
- Speaker #0
J'adore
- Speaker #1
T'adores aussi ?
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
je valide Merci. Tu valides alors, ça c'est pas mal. Tu vas monter sur scène en 2026. Tu es déjà montée sur scène, mais tu vas remonter même aux tes propres concerts. Comment tu prépares tout ça ?
- Speaker #0
Dans le stress et l'appréhension. En fait, j'essaye de créer un concert interactif, comme tout ce que je fais depuis que j'ai commencé. J'essaye de créer quelque chose où les gens pourront vraiment participer et où les gens pourront vraiment... Mettre une pierre à l'édifice de la carrière que je suis en train de construire.
- Speaker #1
Tout simplement. Non mais je ne sais pas.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Oui, mais c'est du stress.
- Speaker #0
Oui, c'est beaucoup de stress, mais en même temps, c'est le nerf de la guerre.
- Speaker #1
Et tu as du track avant de monter sur scène ?
- Speaker #0
A chaque fois que je suis sur le point de monter sur scène, je remets mon métier en question. Je me demande si je vais continuer.
- Speaker #1
Toujours ce syndrome de l'imposteur en fait ?
- Speaker #0
Toujours.
- Speaker #1
Et manque de confiance ? Oui,
- Speaker #0
exact.
- Speaker #1
Est-ce que tu l'auras toujours ou est-ce que tu penses qu'un jour peut-être ?
- Speaker #0
Je ne me souhaite pas de l'avoir toujours. Non, je pense que ça ira avec le temps. C'est juste que je suis extrêmement perfectionniste. Donc j'ai besoin de vraiment me sentir perfectionnée.
- Speaker #1
Et question autre par rapport à la scène et surtout par rapport à toi. Comment tu vois le monde d'aujourd'hui ?
- Speaker #0
Une bouillie.
- Speaker #1
T'as deux heures. Non. Une bouillie.
- Speaker #0
Ouais, je vois une bouillie.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Parce qu'il y a de tout. Il y a du très bon et du très mauvais. Il y a des très forts et des médiocres. Il y a... Des brillants et des abrutis.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Voilà, c'est un yin-yang.
- Speaker #1
Et par rapport à tout ça, ton rapport avec les réseaux sociaux, ce serait quoi ? Parce que c'est le monde d'aujourd'hui.
- Speaker #0
Oh non, j'aime bien les réseaux sociaux.
- Speaker #1
T'aimes bien ?
- Speaker #0
Oui, j'aime bien les réseaux sociaux parce que je trouve qu'on a quand même un énorme choix justement de décider ce qui va nous apparaître. Je sais pas, je trouve ça... Je trouve ça bien. Après, évidemment, il y a beaucoup de côtés négatifs.
- Speaker #1
Et à toi, en tant qu'artiste, ça t'apporte ?
- Speaker #0
Beaucoup de pression. Beaucoup de pression, mais en même temps, du dépassement de soi. Donc, c'est chouette aussi. J'aime bien les réseaux sociaux. Je pense qu'il devrait y avoir moins de critères sur les vues et les choses comme ça, mais j'aime bien les réseaux sociaux.
- Speaker #1
En résumé, c'était très bien.
- Speaker #0
Super.
- Speaker #1
Voilà. Je t'ai mis la carte où tout le monde est dessus.
- Speaker #0
Ah oui.
- Speaker #1
Ils sont tous réunis. C'est la dernière carte, la carte de clôture. Je te laisse découvrir la question qui est derrière.
- Speaker #0
Tiffany, tu as un grand talent. C'est trop beau ce que tu fais.
- Speaker #1
Je lui enverrai.
- Speaker #0
J'adore. Alors, peux-tu faire un bilan de toi, du passé, et que dirais-tu au toi du futur ? Non pas encore, j'en suis pas encore au point de pouvoir faire un bilan du moi du passé mais pas loin.
- Speaker #1
Alors du toi du passé depuis ta naissance on va dire, ce passé là, pas que le passé artiste.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu veux dire par un bilan ? Je dois la résumer ?
- Speaker #1
Non dire ce que tu en penses, ce bilan là, le bilan un peu, quelle est ta vision sur la toi du passé ?
- Speaker #0
Ma vision c'est que je suis assez fière de moi dans le sens où... où je suis moi depuis toujours. Je crois que je n'ai pas joué de personnage de toute ma vie et je n'ai pas essayé de me modifier, je n'ai pas essayé de me transformer et je suis très fière de ça, avec tout ce que ça comprend comme peine et comme douleur. Mais je crois que mon bilan du passé, c'est ça et ce que je dirais à mon mois du futur aussi, c'est ça. Reste-toi, reste-toi. Et à la toi du présent ? À la moi du présent ?
- Speaker #1
Parce qu'il se passe beaucoup de choses en ce moment pour toi.
- Speaker #0
Ce que je me dis à la moi du présent, c'est que tu mérites. Tu mérites parce que tu travailles beaucoup.
- Speaker #1
Donc entre l'EP, le livre, ça fait beaucoup de choses.
- Speaker #0
Oui, bien sûr.
- Speaker #1
Et du coup, on retrouve l'EP sur toutes les plateformes.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Pour pouvoir l'écouter. Le livre ?
- Speaker #0
En librairie, à la FNAC,
- Speaker #1
le Père Péterelle. Et le livre, tu disais, c'était quoi exactement comme livre ? C'est un...
- Speaker #0
C'est un cahier d'écriture. Un cahier d'écriture. Interactif. dans lequel je développe six thèmes du quotidien, des thèmes comme le deuil, l'hypersensibilité, les rêves et la réussite, le bonheur. Je parle de ces thèmes à travers mon biais, à travers mon expérience. Et puis je laisse aussi au lecteur un espace pour écrire, pour apprendre à écrire des chansons avec des mots imposés. Il y a des quiz, des exercices pour apprendre à se découvrir.
- Speaker #1
Ce côté interactif. C'est complètement ça.
- Speaker #0
Et c'est tiré d'un concept que j'avais sorti sur Instagram qui s'appelait Intime. Et qui prenait exactement ça. En fait, j'ai développé un thème par semaine. Le lundi, on trouvait le thème avec mes abonnés. Le reste de la semaine, on le développait en story avec tous mes abonnés. Donc, ils me faisaient tous leurs témoignages, etc. C'est pour ça que j'ai fait une sélection de témoignages de mes abonnés qui sont dans mon livre. Qui sont dans le livre. Qui sont publiés dans le livre. Et ensuite, à la fin de la semaine, pour clôturer le thème, j'écrivais une chanson. Je faisais une chanson avec les mots imposés de mes abonnés.
- Speaker #1
Et ces témoignages, ils te rendaient ému comme rien qu'aujourd'hui tout ce qu'on a parlé ?
- Speaker #0
Bien sûr, évidemment, c'est pour ça que j'ai voulu en faire un livre. Ce qui m'a donné envie de faire un livre, c'est de lire les autres.
- Speaker #1
En racontant aussi ton histoire ?
- Speaker #0
Absolument.
- Speaker #1
Au moins, tu parles de tout le monde.
- Speaker #0
Oui, il était temps que je me présente à eux.
- Speaker #1
Voilà, c'est ça. Et bien là, tu t'es présentée aussi aujourd'hui. Merci beaucoup Carla.
- Speaker #0
Merci à toi, profondément, vraiment.
- Speaker #1
C'était un grand plaisir de discuter avec toi.
- Speaker #0
Pareil, moi.
- Speaker #1
On retrouve ce podcast sur toutes les plateformes de streaming. Les visuels en remercie Tiffany.
- Speaker #0
Ah oui.
- Speaker #1
Et puis, je te remercie toi aussi.
- Speaker #0
Ah, j'ai oublié. Il faut que je précise. Tu sais, on parlait de concert tout à l'heure. J'ai une date à Paris. Le 4 mars, mais c'est sold out. Mais le 8 avril, il y a une nouvelle date qui s'est ouverte. C'est dans le 11e arrondissement, dans la salle Le Solo. La billetterie est ouverte. Donc, si les gens sont curieux de venir me voir, ce serait un plaisir de les accueillir.
- Speaker #1
On se fait de l'or.
- Speaker #0
Super ! Merci,
- Speaker #1
merci.
- Speaker #0
Si vous n'avez pas quoi faire après cette édition, j'ai quelque chose à te dire. Reste sur la plateforme de streaming par vous. Abonne-toi et dégagez.