Speaker #0Alors, si vous avez décidé d'écouter ce petit épisode de podcast, c'est que vous vous dites « Mais comment ça, pour ne plus avoir de canicule, il faut sauver la biodiversité, ce serait pas plus efficace de lutter contre le rechauffement climatique ? » Ou peut-être pas, vous vous êtes juste dit « Oh, tiens, un petit podcast dans le fond pendant que je fais le ménage. » C'est une heureuse coïncidence. Ce que nous devons faire pour survivre est également ce que nous devrions faire pour mieux vivre. Je suis Eve, et ce podcast montre qu'adopter un mode de vie durable est meilleur pour soi, pour les autres et pour l'environnement. Là, on vient juste de vivre... Enfin, on vient juste. Ça fait déjà 3-4 jours que c'est plus là, fort heureusement. Mais on a vécu la fameuse canicule de fin juin. Je vais pas revenir dessus parce que j'en ai marre. Déjà, je trouve, je sais pas vous, mais le fait que tout le monde parle de la chaleur, que ce soit ça partout, tout le temps, ça rend plus difficile à supporter la chaleur. Je pense que si personne n'en parlait et qu'on est juste... On en parle après, quand c'est passé. Ou alors, bon, les trucs vraiment importants, quoi. Combien de temps ça va durer ? Voilà. Mais là, tout le monde a... Alors moi, je suis pas sur les réseaux. Donc j'ai juste regardé ding-ding. Parce que j'essaye de me tenir au courant des trucs un peu du monde du travail, finalement. Mais il n'y avait que la canicule ! Et vraiment, c'était hyper anxiogène. Alors que je regarde 15 minutes par jour, ça va. Mais c'était vraiment 15 minutes de trop. Puis en fait, c'était anxiogène surtout parce que c'était, pardonnez-moi du terme, putaclic, attrayant. Et après, est-ce que je peux faire un petit peu pareil avec cet épisode-là ? Est-ce que je ne surferais pas aussi sur la vague de la canicule ? Enfin voilà, je pense que ne pas en parler, ça aide à la supporter. Mais il y a d'autres trucs qui aident à la supporter, que je vais évoquer dans cet épisode, qui sont peut-être un petit peu plus efficaces. Parce que là, du coup, ça nous a bien... rappeler l'urgence d'adapter nos modes de vie pour éviter qu'on ait de plus en plus de canicules, qu'elles soient de plus en plus longues ou intenses. Et personnellement, moi, ça me l'a rappelé de manière un peu brutale, parce que, bon, déjà, j'ai dit que j'en parlais pas, mais j'en parlais un petit peu. Dans mon appartement, il y avait vraiment une chaleur. Je pense que tout le monde a eu chaud, mais... Après, du coup, moi, j'ai pas la clim et je dis pas que c'est bien ou pas, j'en parlerai plus tard. Et un jour, c'était fou. Il était, je pense, à peu près 20h. Il faisait encore 38 dehors et vraiment, mais j'avais chaud. En fait, c'était un des derniers jours de la canicule aussi. Du coup, il y a eu l'accumulation. Et je me suis dit, mais là, j'ai envie limite d'ouvrir les fenêtres, même si le soleil ne se couche pas encore avant 2h et qu'il fait encore 38, pour avoir un peu d'air, quoi. Parce que bon, les ventilateurs, ça brasse de l'air chaud, voilà. Et j'ai ouvert, et il faisait plus froid dehors. Et bon, là, je me suis dit, mais ça veut dire quoi ? C'est parce que moi, je n'ai pas de thermomètre. Mais ça veut dire que j'étais genre, ça se trouve, à 42 dans l'appart. Non, non, c'était terrible. Mais bon, encore, voilà, moi, j'ai eu chaud, mais... J'ai survécu parce qu'un matin, j'ai été réveillée vers 6h par les cris du voisin. C'était un vieux monsieur et ça s'est arrêté assez rapidement. Du coup, je me suis endormie, j'étais un peu dans les vapes. Et après, quand je me suis réveillée, pas longtemps après, j'ai vu qu'il y avait tous les pompiers devant chez lui et tout. Et en fait, mon copain m'a raconté que... Il criait, il l'appelait à l'aide en fait. Genre il criait, il disait... Enfin il a fait « Wow, ma femme se réveille plus, ma femme se réveille plus » . Et voilà quoi, c'est une des victimes quoi, parce qu'elle n'est plus revenue malheureusement. Et là je trouve que ça fait vraiment un... Ah oui, c'est vrai qu'on entend les chiffres des morts dues à la canicule, etc. Mais maintenant quand je me rappelle son cri, je me dis « Ah punaise, c'était... » Genre, il criait pas au loup, quoi. Il y avait... Enfin, voilà, quoi. Sa femme s'est pas réveillée. Et du coup, moi, c'est ce genre de choses qui vraiment me confortent aussi dans, finalement, juste la création de ce podcast pour vivre de manière plus durable. Parce que c'est des drames qui sont vraiment évitables avec des... Enfin, petits changements, entre guillemets, parce que, bon, c'est quand même changer de mode de vie sur plusieurs aspects, mais... Enfin, je veux dire... Là, ça met bien la réalité en face de se dire qu'il y a des personnes qui meurent de chaud, elles auraient pu encore vivre quelques années, alors bien sûr, elles étaient vieilles. Enfin, je trouve que c'est hyper... Enfin, ça m'a choquée. Et du coup, c'est pour ça aussi que je fais cet épisode. C'est pour un peu clarifier... Enfin, je sais pas comment dire, mais un peu pour montrer que, comme je le disais tout à l'heure, pour éviter les canicules, il suffit pas de lutter contre le réchauffement climatique. Et parfois, ça peut être aussi contre-productif. Lutter contre le réchauffement climatique, c'est bien. Ajouter à ça la préservation de la biodiversité, c'est mieux. Cet épisode sera en deux parties. Première partie, pourquoi se concentrer sur la biodiversité ? Deuxième partie, les solutions qu'on peut mettre à notre échelle. Parce que forcément, quand on change un peu la lutte, entre guillemets, les solutions évoluent aussi. Quoi de mieux pour commencer, pour savoir pourquoi c'est mieux de se concentrer sur la biodiversité, qu'une petite définition de la biodiversité ? Parce qu'on a tous à peu près une idée. Mais la biodiversité, c'est en fait la multitude du vivant, donc vivant les animaux, les plantes, les animaux dont nous, les plantes, les champignons, les micro-organismes, ces interactions entre eux, les symbioses, etc., toutes les interactions, et les interactions avec les écosystèmes. Un écosystème, c'est en gros un endroit donné où il y a des interactions entre les espèces. Souvent, on parle d'une forêt, un écosystème, une zone humide, etc. Et aujourd'hui, on est en train de vivre la sixième extinction de masse. C'était les dinosaures. Et il faut savoir que les espèces s'éteignent plus vite que lors de l'extinction de masse des dinosaures. Et ça, c'est quand même... Je pense que j'en ai déjà parlé dans mon podcast, parce qu'à chaque fois, ça me choque. Dans notre imaginaire, les dinosaures, il y a une météorite et pouf, ils sont partis. Et là, on est en train de vivre une extinction qui est plus rapide encore. Pour les amphibiens, par exemple. C'est 165 fois plus rapide. Donc, bientôt, plus d'amphibiens. Qui dit plus d'amphibiens, dit plus de beaucoup de choses. Et le climat, c'est la moyenne des temps, en gros, sur le long terme, à peu près 30 ans, qui caractérise, du coup, l'état de l'atmosphère. Normalement, la température sur Terre, c'est à peu près 15 degrés, en moyenne, sur tous les temps, machin, sur le globe, quoi. Et là, on parle des augmentations de... 1, 2, 3, 4 degrés. On essaye de limiter au max parce que ça a des conséquences dramatiques, tout comme l'effondrement de la biodiversité. En fait, les conséquences dramatiques du réchauffement climatique, c'est aussi beaucoup l'effondrement de la biodiversité. Et de rendre plus difficile pour la vie sur Terre d'être, dont nous, encore une fois. Et... Et du coup, le climat, c'est un des facteurs qui leur permet à la vie de se développer. Bon, voilà, comme ça, tout le monde a les mêmes bases. Actuellement, on l'aura remarqué, moi, en tout cas, avant que je m'intéresse de près à ces sujets, en fait, on n'a que le mot climat à la bouche, on parle que du réchauffement climatique et beaucoup moins de l'effondrement de la biodiversité. Alors ça, corrigez-moi si je me trompe, parce que maintenant, j'ai l'impression que non, parce que moi, je suis baignée dans les trucs de biodiversité. Mais je pense que c'est vrai. Vraiment, dites-moi. Et sauf que la biodiversité, si on schématise la biodiversité, c'est la vie, et le climat, c'est genre le cadre de vie, mais si on se concentre plus sur le cadre de vie que la vie tout simplement, qui est quand même très utile à préserver, c'est genre nos vies, on peut se douter qu'on loupe des choses. Alors. Faut nuancer, parce que se concentrer sur le climat, ça va permettre une chose bien, qui est le truc basique que tout le monde veut, réduire les émissions... Enfin, que tout le monde veut. Je sais pas si tout le monde veut, il y en a peut-être qui s'en fichent un peu de mourir de chaud de la canicule, mais... Donc, ce que tout le monde veut, ou presque. Donc, réduire les émissions de gaz à effet de serre. Gaz à effet de serre, CO2, méthane, etc., etc., prototypes d'azote. Et parce que réduire le réchauffement climatique permet d'avoir un cadre de vie sur Terre qui nous permet de continuer à vivre comme on le fait maintenant. Et le réchauffement climatique est présenté comme la troisième menace sur la biodiversité en termes d'importance. C'est-à-dire qu'un monde qui se réchauffe, forcément les... Les écosystèmes ne sont pas forcément adaptés et ça peut avoir des effets délétères sur la biodiversité. Par exemple, un truc tout bête, mais les feux de forêt. Ben voilà, si on ne réchauffe pas autant, il y aura peut-être moins de feux de forêt et du coup moins de disparition de la biodiversité. Du coup, limiter le réchauffement climatique, ça fait deux manières globales. On reste avec un climat auquel on s'est adapté. Et parce qu'il y a aussi la question de l'adaptation. On peut se dire, bah ouais, le climat il augmente, les espèces évoluent. Mais en fait, ça va beaucoup moins vite. Et en plus de ça, il y a les événements extrêmes, genre la canicule, les tempêtes, les incendies, etc. Et les espèces, forcément, leurs conditions de vie sont bouleversées. Alors que la biodiversité est très utile pour la vie, mais ça on en parlera un peu après. Parce que oui, là je me concentre un peu sur pourquoi le climat c'est bien, mais en fait je dis le climat c'est bien parce que ça sauve la biodiversité, mais du coup pourquoi la biodiversité c'est bien, on en parlera après. Et du coup, se concentrer uniquement sur le climat, ça a donc une limite, c'est que ça se concentre que sur une seule grande pression qui menace la biodiversité. Quelles sont les autres pressions ? Vous allez me dire. Peut-être que vous les connaissez déjà. On a la première pression sur la biodiversité. Déjà j'en ai parlé dans mon épisode... que j'ai fait avec Bluetopia, mais là, c'était plus concentré sur la biodiversité marine. Là, on parle de la biodiversité de manière générale. Donc, la première pression, c'est la destruction des habitats, qui est la deuxième pression quand on parle de biodiversité marine. Donc, en gros, les humains... Alors, destruction des habitats, je pense que... Enfin, je trouve que tout de suite, on a l'image de les villes s'étendent, mais... que nenni, la première cause de destruction des habitats, c'est la déforestation pour faire de l'agriculture. Et pourquoi on a besoin d'autant de terre ? Oh, peut-être pour nourrir tous les animaux qu'on mange. On se doute d'une des solutions que je vais décrire en partie, mais ça, voilà. Mais bon, donc, il y a la déforestation due à de l'agriculture, c'est à peu près 50%, et aussi le fait que les villes s'étendent. D'ailleurs, je ne sais pas si vous connaissez la loi ZAN, vous la connaissez si vous avez écouté l'épisode avec Simon sur l'urbanisme. C'est une loi, donc la loi zéro artificialisation nette en 2050. En gros, en 2050, on ne pourra plus artificialiser les halles pour construire. Et on sera obligé de prendre les appartements qui sont vides et inoccupés, possédés par de riches messieurs et mesdames. Et dans la détruction des habitats, il y a aussi le fait de fragmenter les habitats par les routes. ou les chemins de fer, etc. Et du coup, les espèces sont perturbées dans leur écosystème. Alors il y a des personnes qui, par exemple, avec les grenouilles, font traverser les routes, etc. Ce qui est très utile parce que c'est vraiment une dégradation où on n'a pas vraiment idée, mais on traverse le territoire et les animaux, ils savent... Et la faune ne sait pas ce qui se passe. Donc ça aussi, ça perturbe beaucoup. La biodiversité. J'ai trop hâte de parler de pourquoi la biodiversité c'est important pour l'homme et pour la vie et tout. Ensuite on a la surexploitation des ressources, qui était en premier pour la biodiversité marine, parce que 90% des stocks mondiaux de poissons sont pleinement exploités, voire surexploités. Rien que ça, je ne sais même pas comment c'est possible, mais en tout cas on mange beaucoup de poissons. Et surtout que parfois, là encore, c'est Malorie qui en parlait, du coup elle est cofondatrice de Bluetopia, dans l'épisode sur « Nos assiettes peuvent sauver l'océan » . On peut se dire « Oui, on arrête de manger du poisson » , mais ça dépend des zones, parce qu'il y a des personnes dans le monde qui dépendent de la pêche pour avoir une alimentation suffisante. Et en fait, elle donnait l'exemple de... Au large du Sénégal, on va pêcher, alors je sais plus quel type de poisson, du coup les personnes locales ont moins de ressources halieutiques, ou elles sont plus chères, et en fait pourquoi on pêche ces poissons là-bas ? Parce qu'après on peut en faire de la farine de poisson pour les élevages de saumon. Et du coup, on se doute pas qu'en enlevant, en arrêtant de manger nous du saumon, du coup des personnes au Sénégal pourront avoir une... Enfin genre continuer de manger bien quoi, et pourtant si, voilà. Mais du coup, il y a les poissons, mais il y a aussi le fait de trop utiliser de bois, etc. Enfin, toutes les ressources naturelles qu'on « pille » , entre guillemets, et qui ne se renouvellent pas assez vite, qui ne se renouvellent pas à la fréquence de ce qu'on enlève. Ensuite, en troisième, comme je l'ai dit, on a le réchauffement climatique. Donc parfait, on s'en est occupé, ça. Enfin, on s'en est occupé. On s'en occupe plus ou moins bien, on verra après. Et en quatrième, c'est les pollutions. Alors ça, c'est un peu plus pris en compte aussi, parce que c'est les pollutions du sol, de l'air et de l'eau, et j'ai l'impression qu'on a plus la conscience de, ok, ça peut avoir un impact sur le climat, mais ça a avant tout un impact sur la biodiversité. Donc c'est en fait tout ce qui est pesticides, nitrates. Et une pollution qu'on oublie, enfin deux pollutions qu'on oublie, c'est la pollution lumineuse, enfin qu'on oublie, ça vous l'oubliez pas, mais moi je l'oublie, c'est la pollution lumineuse et la pollution sonore. Et ça on se dit oui bon ça va, il s'adapte et tout. Mais en fait ça a des vrais effets négatifs sur le biodiversité et la pollution lumineuse de la nuit, ça perturbe énormément les écosystèmes, tout ça. mais bon Là-dedans, il y a aussi la pollution plastique qui se retrouve beaucoup dans les océans et des métaux lourds, machin. Mais je trouve que le pire, c'est vraiment tous les pesticides, tout ça, parce qu'en fait, quand on dit oui, ça abîme la biodiversité, si on se dit que ça abîme la vie de manière générale, ça appauvrit les sols, tout ça, et ça abîme aussi notre santé, parce qu'en fait, on empoisonne des insectes. Mais du coup, le poison est sur les plantes et on mange ce poison. Enfin, c'est un peu bizarre, en vrai. Mais bon, la productivité, tout ça, après, on va voir qu'il y a d'autres solutions pour être aussi productifs. Ensuite, la cinquième menace, du coup, ce sont les espèces exotiques envahissantes. Pareil, on avait parlé dans l'épisode avec Boulsopia, des espèces qui sont... En fait, c'est beaucoup le trafic maritime qui fait ça, mais aussi, il y a des personnes qui juste ramènent des espèces... exotiques qui deviennent envahissantes. Et du coup, ces espèces qui sont introduites dans un nouveau milieu vont souvent prendre le dessus et menacer la survie des espèces déjà présentes. Et il y a aussi dans les espèces exotiques envahissantes ce qu'on appelle les... C'est pas les virus envahissants, attendez ! C'est les parasites exotiques envahissants. Donc eux, en gros, c'est le Covid, quoi. Et du coup, comme on est en plus tous connectés... Mais il y a aussi d'autres micro-organismes qui peuvent, par exemple, détruire des champs ou quoi, et ça fait partie de ces menaces sur la biodiversité. Bon, du coup, on voit quand même qu'il y a pas mal de menaces sur la biodiversité qui ne sont pas tellement prises en compte quand on parle que de réchauffement climatique. Mais encore, si c'était juste pas pris en compte, bon, soit, on peut juste faire les deux, mais bien souvent, enfin... Quelques exemples de choses qu'on fait pour le réchauffement climatique. Mais comme on a la vision un peu centrée sur ça et qu'on n'a pas une vision globale comme on l'a quand on a une vision centrée sur la biodiversité, on fait des solutions qui peuvent être délétères pour la biodiversité. Un peu une balle contre son camp, quoi. Je vais vous citer 3, 4 choses qui sont faites pour le climat. Et qui, en vrai de vrai, certes ça aide le climat, mais ça aide pas trop la biodiversité, du coup c'est pas si fou. Nous avons en premier, un qui est un peu connu, c'est le captage carbone. Alors en gros c'est le fait de directement, dans les usines polluantes, qui font émettre, on prend direct le CO2, ou alors, avec les espèces de ventilateurs là, on prend le CO2. qu'après on va transformer dans une autre usine, et la majeure partie va être enfouie sous terre. Sauf que ça, tout ça, c'est bien beau, mais ça consomme beaucoup d'eau et d'énergie, et si le gaz, parce qu'en fait ça a été transformé en gaz, qu'on a mis sous terre, si ça, ça... Parce que du coup là on va rentrer dans un monde avec de plus en plus, à part si on change tous maintenant de mode de vie. On va rentrer dans un monde avec de plus en plus d'aléas et de catastrophes. Si le gaz qu'on a mis sous terre s'échappe, bon bah voilà quoi. Tout ça, ça aura servi à rien. Et surtout que dans les transports et tout, dans cette transformation, forcément il y a des fuites. Et en fait c'est un peu... On essaye de mettre un pansement sur... Genre tu t'es fait opérer des ligaments croisés et on te met un pansement de... pour les coupures du doigt, bon, ça y est. Et en fait, c'est toujours des excuses pour mais si on peut émettre autant de CO2 qu'on veut, de toute façon, on le met sous terre. Bah non, en vrai, ça marche pas trop, quoi. Et surtout, un autre truc encore plus argument, c'est que c'est pas tout le CO2 qui peut être mis comme ça sous terre. Actuellement, c'est possible sur à peu près 10... 10% de nos émissions. Bon. Et ce qui est dommage, c'est que du coup, c'est possible sur 10% de nos émissions. Mais comme on a cette idée de « Ah, c'est possible ! » On n'a pas appris l'info que c'est juste 10% en vrai, les gars. Et on se dit « Ah, mais c'est sur beaucoup ! » Et du coup, on se dit, ah bon, c'est bon, je peux faire ci, ça, ça, et puis en vrai, non. Parce que, bah oui, c'est pas possible, par exemple, quand on prend l'avion, on va pas y avoir un mec derrière l'avion qui prend le gaz et qui dit, allez, je vais le mettre sous terre. Enfin bref. Ensuite, nous avons les centrales photovoltaïques installées en milieu naturel. Ou pas, enfin, alors, les centrales photovoltaïques, parce que leur durée de vie, c'est à peu près 25 à 45 ans. Ce qui est à l'échelle d'une journée grande, à l'échelle de moi, je me dis j'ai 25 ans, ça me semble beaucoup. Mais en vrai, c'est rien. Et les déchets sont vraiment très très polluants. Donc on n'arrive pas à les revaloriser correctement, donc c'est un problème. Mais c'est surtout un problème... Ah oui, et du coup le captage carbone, c'est un problème pour la biodiversité aussi, parce que déjà la terre où c'est enfoui, bon voilà. Et surtout pour les problèmes d'eau. Mais donc, revenons aux centrales photovoltaïques. Installées en milieu naturel, on peut se dire, ah, mais ça fait de l'ombre, c'est bien et tout, mais en fait, ça fait pas la même ombre, et ça retient... Ça perturbe les écosystèmes, et en fait, il faut avoir la vision de se dire, oui, quand on met quelque chose de pas naturel dans un milieu naturel, ça va le perturber. Enfin, surtout, genre, autant, quoi. Et c'est fou de se dire que pour pallier à la troisième cause de l'effondrement de la biodiversité, on ne prend pas en compte la première cause de l'effondrement, enfin on va détruire des habitats, alors que c'est la première cause de l'effondrement de la biodiversité, enfin bon. Ensuite, on a les biocarburants, qui c'est pas mal sur le papier de se dire bah oui, au lieu de se faire tourner les voitures avec un truc, bah avec du pétrole. On va utiliser des plantes, ce qui semble bien, c'est naturel tout ça. Sauf que rebelote, destruction des habitats, pour faire pousser des plantes. Et en plus, c'est quand même fou de faire pousser à manger dans un monde où les gens, où il y a des personnes qui meurent de faim, les personnes sous-alimentées dans le monde, il y a à peu près 800 millions de personnes sous-alimentées dans le monde, et on va prendre des champs, on va vraiment produire à manger. Pour faire rouler des voitures, c'est fou ! Vu comme ça, c'est un peu... Et du coup, au final, peut-être que ça pollue moins quand on roule, mais en prenant en compte la destruction des habitats, c'est plus polluant même parfois que de rouler avec une voiture thermique, que de rouler avec de l'essence, tout ça. Après, il y a aussi des biocarburants de deuxième génération, donc là, qui utilisent les résidus agricoles, les déchets forestiers, la paille, etc. Mais bon, déjà, il faut de l'énergie, encore une fois, pour produire tout ça, mais ça, voilà, c'est comme beaucoup de choses, comme tout. C'est encore un truc où on ne pense pas à la biodiversité, parce que tous ces déchets, entre guillemets, ces résidus agricoles, tout ça... En fait, on aimerait l'utiliser plus pour fertiliser les sols, et du coup, c'est quelque chose encore enlevé et qui approvrit la biodiversité, et surtout les sols. Et après, j'avais vu aussi qu'il y avait une solution qui allait être développée avec des algues, beaux carburants avec des algues, je ne sais pas quoi, mais bon, pour le moment, ce n'est pas à grande échelle, donc on verra plus tard. Mais en tout cas, au jour d'aujourd'hui, ce n'est pas fou. Et enfin, nous avons la compensation carbone. Donc là, sur le papier, bah oui, il faut absorber du CO2, on va planter des arbres. Sauf que souvent, enfin très souvent, quand on replante des arbres, enfin quand on plante des arbres, on plante le même type d'arbre, donc c'est en monoculture, et ces plantations capturent 40 fois moins en moyenne de CO2 que les forêts naturelles. Donc déjà... C'est pas si fou, quoi. Autant d'efforts pour, au final, ces 40 fois moins. Autant juste éviter de déforester, quoi. Et surtout, parfois, ces projets de reforestation se font sur des zones humides. Zones humides qui sont un écosystème super important pour la survie de plein d'espèces. Les zones humides qui sont déjà en voie de disparition, entre guillemets, parce que depuis 1700, on a perdu 87% des zones humides existantes. Et en fait, ces projets-là se font souvent dans des milieux naturels. Il n'y a pas une terre sans arbres qui attend les gens. Et ça va juste perturber, encore une fois, l'écosystème. l'écosystème local en le fragmentant et en le détruisant, et en prenant les ressources notamment en eau de la faune et de la flore locale. Et c'est aussi la biodiversité, comme je l'ai dit dans la définition, c'est la multitude des gens, la multitude des espèces vivantes et leurs interactions. Et en fait, quand on plante une seule espèce d'arbre, du coup, il y a vraiment un appauvrissement de toutes ces interactions et des espèces qui... qui y sont. Alors là, je m'avance un peu sur l'utilité de la biodiversité, mais du coup, avoir des plantations comme ça en monoculture, ça permet entre guillemets au feu de se propager plus vite. Donc on aide les feux de forêt en faisant ce genre de projet. Mais bon, après, vu qu'ils capturaient 40 fois moins de carbone, tant pis. Non, non, non, c'est pas bien. Voilà, donc c'est pas tout beau tout rose. Après, je pense qu'il y a certainement des projets qui se font correctement et c'est super de restaurer des milieux naturels, etc. Mais encore une fois, apprendre avec des pincettes et juste planter des arbres, c'est pas forcément... C'est comme sur YouTube, vous connaissez très certainement MrBeast, qui est le premier YouTuber du monde avec genre 500 millions d'abonnés. Et du coup, il fait des vidéos où il promeut le modèle de la surconsommation, de surexploitation de ressources, tout ça. Et parfois, il fait des vidéos en mode « je plante des arbres » . Et je suis là, mais c'est horrible parce que tout le monde se dit « ah bah ça va, genre, il plante des arbres » . Et puis, ça se trouve, c'est un projet comme ça, quoi. Donc bon. Mais je vais pas dire, ça se trouve, que c'est un projet hyper respectuel de la biodiversité, mais je ne pense pas. Voilà un peu le topo de se concentrer sur le climat. Et maintenant, si on se concentre sur... juste éviter que la biodiversité s'effondre. Il n'y a pas de loupé, et c'est parce qu'on a une vision, comme si on prenait du recul, un peu une vision plus globale par rapport à juste lutter contre l'argent climatique, ce qui est déjà très bien. Après, ça dépend comment on le fait. Mais si on réduit ses émissions, c'est très bien. Et du coup, lutter contre le fondement de la biodiversité, pourquoi c'est bien ? Enfin, on y arrive. Parce que ça permet de maintenir les services écosystémiques. Et à quoi ça sert les services écosystémiques ? Bah juste à nous faire vivre sur Terre. Ça permet la vie quoi, c'est... Mais alors comme le climat, vous allez me dire, oui. Sauf que là, on englobe aussi le climat. En fait c'est genre tout ce qui nous permet de vivre sur Terre. Et d'autres trucs qui, en vrai on pourrait vivre sans, mais qui sont quand même cool. Donc il y a quatre catégories. Parfois on trouve d'autres catégories, mais là moi j'en dis quatre. Les services écosystémiques d'approvisionnement, donc en gros on a de la nourriture grâce à la biodiversité, on a de l'eau douce, on a de l'énergie, bon alors rien que ça c'est déjà pas mal. Les services socioculturels, on n'y pense pas trop mais en vrai grâce à la nature on a des loisirs, on a des... On a du tourisme, on a des sources d'inspiration, le biomimétisme, où plein de choses qui ont été créées par l'homme sont apparues parce qu'on a été inspirés par la biodiversité. Et même, j'ai déjà parlé je pense dans mon podcast du concept de biophilie, en fait quand on est au contact de la nature, quand on voit du vert, etc., on se sent mieux, plus apaisé, etc. Et on a besoin de ce contact-là. à la nature, que ce soit les plantes ou l'eau ou les animaux. Il y a une étude qui avait été menée dans les années 80 sur... En fait, c'était un hôpital... Alors, je ne me rappelle plus exactement qu'est-ce que c'était, mais en gros, c'était un hôpital où... Mais ce qui est important, c'est la conclusion. Mais c'est un hôpital où des personnes subissaient une lourde opération. Je crois qu'ils étaient amputés, enfin, un truc vraiment... et une partie était placée dans des chambres avec vue sur un mur de briques, et une autre partie dans une chambre avec vue sur des arbres. Premier jour, même dose d'antidouleur, et au bout du sixième jour, ceux qui avaient vu sur le mur de briques avaient toujours la même dose, et ceux qui avaient vu sur les arbres avaient genre quatre fois moins d'antidouleur. Cette étude, ça a été une des premières qui a montré... L'importance du contact avec la nature, mais après il y en a eu plein qui ont prouvé ça, et même rien que quand on va en forêt, on dit qu'on fait une promenade de santé, parce que les plantes communiquent. par les racines, mais aussi par les feuilles. Et quand elles jettent dans l'air leur communication, c'est des organismes volatiles. Je n'ai plus le terme, mais ce n'est pas très important. Et en fait, quand on respire ça, ça augmente nos défenses immunitaires et ça fait qu'on est en bonne santé. Il y a une odeur particulière, l'odeur de la forêt, c'est ça. Il y a aussi des services de soutien. En gros, pour que tous les services écosystémiques fonctionnent, il en faut deux bases. C'est par exemple la formation et la fertilité des sols. Oui, un sol vivant, ça permet au reste d'exister. D'ailleurs, plus un sol est riche, plus il est vivant, plus il va réussir à retenir de l'eau. Dans mon épisode précédent, je parlais de l'eau. Pour « gaspiller moins d'eau » , c'est aussi important de s'occuper de la biodiversité, parce qu'un sol vivant permet de retenir l'eau. La photosynthèse, d'avoir juste des habitats pour les animaux, etc. Et ensuite, il y a des services de régulation, qui permettent de purifier l'air, de purifier l'eau, de prévenir l'érosion. C'est un peu lié à l'approvisionnement, c'est ce qui permet un peu l'approvisionnement aussi, je dirais. Parce qu'il y a aussi, par exemple, la pollinisation. Et sans la pollinisation, il y a 35% de notre alimentation qui, quick, n'est plus là. La production d'oxygène, le cycle de l'eau, la décomposition des déchets, etc. Et du coup, dans ce service de régulation, comme je fais quand même un épisode sur la canicule, une biodiversité en bonne santé permet de réguler le climat et permet de modérer les événements extrêmes. C'est dans ça aussi que je dis que c'est... Intéressant d'avoir un peu les lunettes de diversité puisque les lunettes climat, parce que certes, si le climat ne va pas, la biodiversité en souffre, mais la biodiversité est la personne qui va réguler ça. Les forêts et les océans captent le carbone, érogène de l'oxygène. Un service essentiel. Ça, je trouve qu'on en a bien l'idée encore parce que... C'est pourquoi aussi on veut faire de la compensation carbone. Et pour maintenir cet équilibre climatique, c'est aussi important d'avoir une biodiversité diversifiée qui résiste, parce que ça va mieux résister aux perturbations, parce que la biodiversité permet de modérer les événements extrêmes, genre la canicule. Et tout à l'heure, je parlais des zones humides qui aident beaucoup à amortir les pics thermiques. Et localement, on a beaucoup parlé de végétaliser les villes face à la canicule, parce que oui, les arbres et plantes créent de l'ombre, évaporent de l'eau, etc. et permettent au sol d'être plus vivant, du coup, de stocker de l'eau. Et en fait, la biodiversité, c'est aussi tellement lié à la santé humaine, parce que déjà, rien qu'en purifiant l'air et l'eau, Alors là, malheureusement, on pollue plus que la biodiversité n'a le temps de le ramener correctement. Mais en fait, elle nous permet un peu de rester en bonne santé. Et si on tombe malade, nos médicaments, ils viennent de là. On a des médicaments parce qu'on a la nature. Et c'est fou de se dire, en fait, rien que pour ça, préserver la biodiversité, parce que ça prévient la maladie et guérit la maladie. Et encore une fois, si on prend la biodiversité sans l'intervention de l'homme qui pollue, etc. Il est assez dense cet épisode. En information, je ferai d'autres épisodes là-dessus pour un peu deep dive dans les sujets et peut-être mieux expliquer les choses. Par exemple, là, rien que sur le lien entre la santé et la biodiversité, il y a vraiment... énormément de choses à dire. Là, je pense que c'est un peu aussi un épisode global sur pourquoi la biodiversité, ça peut nous aider à lutter contre la canicule. Mais en fait, c'est un sujet... Justement, comme ça prend tout en compte, il y a tout à dire dessus. Donc si jamais il y a des parties que vous aimeriez aborder plus en profondeur, n'hésitez pas à me le dire. Mais je vais continuer à... Entre guillemets survolé, parce que le but de cet épisode, c'est de montrer un peu tout ce que la biodiversité fait. Je ne peux pas rentrer dans les détails de tout, sinon ça va faire 4 heures. Même plus, 8. Oh là là. Mais du coup, il y a aussi santé canicule. Parce que j'ai appris ça lors de la canicule. Chez moi, il faisait chaud, ça on l'a compris. Et j'ai découvert dans la médiathèque de ma ville qu'il y avait un point fraîcheur. Et j'y suis allée et il faisait genre 26, donc c'était frais, c'était parfait. Et j'y suis restée des heures et des heures parce que je n'avais pas envie de sortir sous 40 degrés. Et j'ai eu une discussion avec mon copain qui disait, je lui dis mais viens dans le pont fraîcheur et tout, c'est trop bien. Et il me dit bah non parce que ça va être pire après, parce que là je me suis habituée à la chaleur, il avait pas envie d'aller dans le froid et après de souffrir encore plus de la chaleur parce qu'il retournera dans la chaleur. Et moi, je lui dis, je comprends, mais moi, vraiment, je n'en pouvais plus. Je lui dis, je comprends ton point de vue. Et après, je me suis posé la question, mais... Est-ce que vraiment... Enfin, qui a raison ? Est-ce que vraiment, c'est pas bien de faire une pause fraîcheur parce que, bah, après, quand on va revenir, c'est pire ? Ou est-ce qu'au contraire, il faut faire des pauses fraîcheurs ? Et, bah, j'avais raison, même sans le savoir. Il faut faire des pauses fraîcheurs, c'est hyper important. Donc si vous avez un point fraîcheur, même aller, genre, au magasin un peu. Alors, après, ce qui est embêtant avec les pauses fraîcheurs... c'est que souvent les lieux publics mettent la clim genre à 15, et le choc thermique est insupportable. Oh là là, il y a un ballon qui se balade devant ma fenêtre. En parlant de pollution de la biodiversité, voilà. Un ballon qui va aller polluer les océans. Bon, après c'est la quatrième cause, donc finalement, il vaut mieux un petit ballon que manger de la viande qui va... qui va déforester les forêts tropicales. Donc qu'est-ce que je disais ? Alors oui, le problème, c'est qu'il y a un peu des chocs thermiques parce qu'il fait trop froid. Mais bon, si vous arrivez à trouver un point frais qui ne soit pas genre à moins 15, 26, c'est parfait. En fait, c'est essentiel, parce que ce qu'on ne prenait pas en compte quand on a discuté avec mon copain, c'est que l'organisme, normalement... A chaud la journée et récupère la nuit. Parce que normalement, la nuit, les températures baissent. Sauf que là, ce n'est pas le cas. Il faisait genre 42°C la nuit. Non, quand même pas. Mais il faisait 29°C, quoi. Et surtout 29°C, mais dans l'appartement, il devait encore faire 35°C. Parce qu'on a beau ouvrir toutes les fenêtres, l'air, parfois, il ne se tient pas. Même avec le ventilateur. Bref. Du coup, comme les organismes ne peuvent pas récupérer la nuit, et en fait, on peut se dire aussi, on a un peu, je trouve, l'image de « Ah, ce qui te tue pas te rend plus fort » , mais là, avec la canicule, ça dit que ton, il marche pas. Plus ça dure, plus ton organisme est fatigué, plus tu as des risques que ta santé en pâtisse. Et c'est pareil entre deux vagues de chaleur. Les organismes ont été fragilisés par celle qui est passée, et du coup tu vas encore plus souffrir à la suivante. Je dis ça là, il y a peut-être une autre vague de chaleur qui va arriver, je suis pas prête, mais bon. Voilà, petit topo santé. Et puis même en vrai, sauvegardons juste la biodiversité pour pas que notre espérance de vie baisse. En plus, on parle souvent du fait que il y a des personnes qui sont plus ou moins à risque pour les chaleurs, mais J'ai lu sur un site officiel que je mettrai en lien, plus l'intensité de la chaleur va augmenter, plus les canicules vont être fréquentes et longues, et plus la part de la population éprouvant des difficultés à maintenir une thermorégulation efficace va augmenter. C'est l'ensemble de la population, même jeunes et en bonne santé, qui va être concernée. lorsque la température va augmenter et que des canicules, voire des canicules extrêmes vont se produire. Et là, je me suis dit, mais déjà que les hôpitaux sont saturés, alors si en plus, mais comment on va faire ? Enfin, moi, en vrai, ça fait un peu peur de se dire que... Moi, j'ai jamais connu ça, Dieu merci, mais ça fait peur de se dire que tu peux être dans le... un peu dans le... Enfin, que tu es dans le besoin extrême au niveau santé et que, bah, on puisse... ne pas t'accueillir parce que parce qu'il y a trop de monde tout simplement et là vraiment ça encore cette info je me suis dit non là c'est trop il faut absolument partager ce que je sais sur la biodiversité et sur les solutions qui existent pour la protéger pour qu'elle soit toute en bonne santé, régule les climats et qu'on n'ait plus de problèmes. Couplé, bien sûr, à la réduction des émissions de CO2 parce que je ne suis pas folle, il faut quand même lutter contre le réchauffement climatique de manière intelligente. Et effectivement, c'est vraiment important de coupler les deux parce que, bon, certes, se concentrer sur la biodiversité et d'avoir une vision plus systémique, etc., du problème... peut apporter des solutions sans effets négatifs et plutôt avec des externalités positives mais vous l'avez peut-être déjà vu passer l'info, etc. Face à des canicules comme ça, même si la biodiversité a un rôle pour limiter ses effets, elle aussi, elle souffre. Et elle aussi, elle ne récupère pas et elle n'est pas rendue plus forte par la canicule et plus ça va et moins ça va pour elle. Je sais pas si vous avez vu passer la carte du avant-après de la canicule de fin juin, peut-être pas, mais vraiment, ça fait peur. Tout est vert foncé, et après tout est vert clair, il était là, enfin, vert clair voire marron, et en fait ça a juste brûlé, quoi. Enfin, pas brûlé, mais ça s'est juste asséché de fou. Et du coup, qui dit végétation asséchée, sol asséché... Sol moins vivant, sol qui retient moins l'eau et qui du coup pour la prochaine canicule ne pourront pas être aussi efficaces pour la gérer. Et du coup ce sol asséché forcément il ne pourra pas accueillir autant de vie, donc ça délétère pour la biodiversité. Et une autre chose qui est folle, qui est embêtante, c'est que quand il fait trop chaud les plantes se mettent en mode survie. Et ferment leurs stomates. Mais qu'est-ce que ça veut dire, fermer leurs stomates ? En gros, c'est comme des petits porcs, et elles le ferment pour éviter de perdre trop d'eau. Donc, bah déjà, elles ne nous rafraîchissent plus, mais ça, les pauvres, on ne va pas leur dire mourrez pour nous. Et le problème, c'est que les stomates servent aussi à absorber le CO2. Donc non seulement elles ne nous rafraîchissent plus, mais en fait, le CO2 reste, et le CO2 qui va encore plus réchauffer, et encore plus faire de canicule, enfin bref. Un cercle vicieux. Et un autre truc, c'est que comme la végétation meurt un peu de chaud, ça fait forcément un peu moins d'ombre. Je sais pas si les feuilles, enfin les arbres ont perdu beaucoup de feuilles. Je crois que si, mais en fait là je vois les arbres devant ma fenêtre et j'ai pas l'impression, mais c'est peut-être pas un bon comparatif. Mais je me dis que si. il y a trop de chaleur et du coup les feuilles sèchent et tombent, il y aura moins d'ombre pour nos protégés aussi, enfin, encore un cercle vicieux. Et de toute façon, il y a souvent des cercles vicieux dans les conséquences du rangement climatique. Là, je pense par exemple à l'effet d'Albedo, je ne sais pas si vous connaissez, mais en gros, le blanc, quand on porte des vêtements blancs, ça réfléchit la lumière et le noir, ça absorbe. En fait, c'est pareil sur la terre. Du coup, la banquise, elle réfléchit la lumière, et l'océan, il absorbe. Et sauf que plus il fait chaud, plus la banquise, elle fond, plus il y a moins de blanc pour réfléchir la lumière, et plus il y aura plus de bleu très foncé pour absorber la chaleur. Et c'est un cercle vicieux, parce que du coup, ça absorbe plus de chaleur, il fait plus chaud, la banquise fond plus, il y a moins de blanc pour réfléchir la lumière, enfin, voilà. Donc il y a aussi des petits effets de la nature qui ne nous aident pas. Mais bon, c'est d'autant plus de raisons d'essayer de limiter l'augmentation des températures. Et je pense très certainement que préserver, c'est tout bête, mais préserver finalement les services écosystémiques couplés à la réduction des émissions me permettrait de vieillir sans trop de canicules terribles et de profiter un petit peu plus de la vie pour ne pas rester enfermée chez moi tout l'été parce que je serais susceptible de mourir de chaud. Je vous propose, maintenant qu'on a fait ce petit topo sur « Sauvons la biodiversité » , de regarder les solutions qui s'offrent à notre échelle, à nous. Qu'est-ce qu'on peut faire concrètement pour aider la biodiversité à prospérer et le climat à ne pas trop s'augmenter ? Je fais des rimes ou quoi ? Alors, comme je disais tout à l'heure, avec une vision centrée sur le climat, on a surtout les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre qui nous viennent en tête. Et en fait, avoir un bon ordre de grandeur dans l'importance des solutions quand on parle que d'émissions de gaz à effet de serre, c'est plus facile parce que c'est plus facilement mesurable. Et c'est des solutions qui sont hyper intéressantes parce que... contrairement à des choses qui vont être un peu... Oui, oui, on va accepter du carbone. Là, réduire, ok, bah juste on réduit, on a moins, ça n'a pas d'effet négatif sur la biodiversité, et même, bah c'est positif, parce que ça lutte contre la troisième cause d'effondrement de la biodiversité, qui est le rejouement climatique. Du coup, pour citer, je vais citer les mesures qui ont le plus d'impact pour réduire les émissions, dans l'ordre décroissant. Donc, plus d'impact, c'est... Limiter les voyages en avion. En vrai de vrai, je dis limiter parce que je veux être politiquement correcte, mais en vrai, il faut arrêter. Je sais que Jean Kouiti, il avait dit, oui, 4 voyages en avion dans la vie, tout ça. Enfin, pas 4 voyages aller-retour, juste plouc, Alors moi, j'ai déjà dépassé ce quota. Ce qui m'énerve parce que je ne suis pas allée dans des destinations... trop bien, genre je suis pas allée enfin genre j'aurais trop aimé aller en avion en Corée ou même au Canada tout ça et je suis allée en Espagne et en Angleterre mais vraiment quand je y pense je me dis c'est terrible mais en même temps pourquoi j'ai fait ça parce que c'était moins cher ça c'est un vrai problème et ça incite pas du tout à ne pas prendre l'avion du coup maintenant moi je me dis juste genre j'ai revu mon budget en fonction de ça et du coup il y a d'autres choses que je fais moins Et juste aussi, je redécouvre la France, qui est un pays incroyable, même si c'est moins dépaysant que tout ça. De toute façon, j'avais fait une vidéo sur le tourisme, donc voilà. Mais là, moi, je vois un futur où je ne prends plus l'avion. Et par exemple, si on me propose « Oui, viens là et tout. » En fait, si je prends l'avion pour aller un jour à l'étranger, c'est vraiment un... le projet de ma vie, ce serait je vais au Canada mais parce que j'ai envie de vivre la vie canadienne peut-être pas le Canada et de y vivre pendant un an et que ce soit vraiment quelque chose et pas juste, en fait que ce soit vraiment plus conscient et pas prendre l'avion pour prendre l'avion Et il ne faut pas le prendre pour des vacances. C'est surtout ça. Après, je préférais prendre l'avion pour, par exemple, la Corée. Pour après me dire, je peux aller au Japon. Déjà, la Corée, je peux vite en train. Et après, aller au Japon en bateau. C'est des projets. Vraiment avoir un projet et rentabiliser ma pollution. Limiter les levages en avion, hyper important. Réduire sa consommation de viande. Bon, encore une fois, on peut arrêter, quoi, c'est pas non plus... En vrai, je dis ça, mais moi, donc je l'ai arrêté totalement depuis assez longtemps, mais parfois, il y a des exceptions qui sont, entre guillemets, pas graves, parce que, bah déjà, peut-être, parfois, je les vois pas, j'ai, l'autre jour, genre, on m'en servait un truc, je sais pas, je l'ai mangé sans réfléchir, et je me suis dit, ah bah, en fait, il y avait peut-être de la viande, et bon, bah, tant pis, quoi, je vais pas... faire tout un scandale ou si je suis invitée chez quelqu'un qui l'a fait de la viande bon bah et qu'il savait pas machin bon bah tant pis je mange de la viande et aussi ça je sais plus si je l'avais dit la dernière fois mais aussi je pense que c'est important de pas non plus se priver trop en fait faut être raisonnable quoi c'est pour ça aussi en vrai c'est bien de se dire limité parce que enfin je sais très bien que par exemple si je mange de la viande deux, trois fois par an, j'aurai quand même un impact minime. Et c'est pas ça qui va enlever tous mes efforts de l'année. Ça semble logique. Et du coup, faut pas se prier dans le sens où si un jour, on a vraiment une envie de viande, bon bah, mange de la viande, quoi. Si ça fait, c'est moi que t'en as pas mangé, voilà. Et du coup, bah, faire un peu le juste milieu, ça, je parle beaucoup quand je parle des solutions, je parle beaucoup du juste milieu. Savoir, voilà, qu'est-ce qu'on... Est-ce que vraiment on a dans notre corps le désir ou est-ce que c'est nous on a un peu envie du goût ? Et pour pas se dire j'ai trop envie de viande alors que ça fait trois jours que t'en as pas mangé, bon ça va quoi. Puis aussi il y a la question des habitudes. Déjà tenir 25 jours c'est important pour changer ses habitudes. Et moi vraiment je fais vraiment la différence entre j'en ai envie parce que je suis pas encore déshabituée et j'en ai envie parce que vraiment... Genre c'est une envie différente, c'est une envie plus forte, je trouve. Mais je pense que si vous êtes végétarien, vous me comprendrez. Je pense qu'il y a des végétariens où ils aiment trop ça. Après, il y a aussi le discours un peu inverse de se dire... Si j'en mange là, je pourrais plus m'arrêter, je reprends et j'en mange et j'en mange. Mais je sais pas, attendez. Si vous êtes végétarien et que vous avez l'impression que si vous regoutez la viande, vous pourrez plus vous arrêter, essayez en vrai, tant pis pour un végétarien de moins. Mais parce que ça se trouve, vous n'avez juste besoin là sur le coup, et puis après vous allez repartir de plus belle. Mais bon, c'est hyper important pour réduire sa consommation de ces émissions de CO2. Parce que le méthane, c'est genre 30 fois plus polluant que le CO2. Et c'est ça, quand on parle de viande qui pollue énormément. Pas prendre la voiture thermique si possible. Là, pareil, si on est en campagne, c'est un peu plus difficile. Si on est en ville, bon, il faut se taper le RERD. Améliorer l'isolation. Faut être riche, mais ça se fait. Non, en vrai, pareil, c'est des choix de... Après, faut être riche, oui et non, je dis ça, mais en fait, quand t'améliores l'isolation, après, forcément, tu chauffes moins, du coup, ça te fait baisser ta réfection d'électricité ou de n'importe quel chauffage. Et du coup, en parlant de chauffage, aussi, installer un chauffage moins consommateur. Donc, le mieux, c'est les pompes à chaleur. Et après, chauffage avec un poêle à granulés. Je crois que c'est à peu près 1 an de chauffage au fioul, ça équivaut à 10 ans de chauffage au poêle à granulés et 14 ans de chauffage à la pompe à chaleur. On peut être tranquille, on peut se chauffer à 20, allez, soyons fous. D'ailleurs, sur ces trucs de chauffage, alors c'est pas la loi, enfin c'est la loi pour les entreprises, etc. C'est pas la loi pour les particuliers, mais bon, c'est quand même un petit peu la loi. C'est des indications, quoi, mais disons que c'est la loi. C'est 19 degrés. Il ne faut pas se chauffer au-dessus de 19 degrés, il ne faut pas se refroidir en dessous de 26. Et là, du coup, on est dans des habitats qui sont vivables, où on est quand même confortable, même si on préférerait que ce soit 23 toute l'année. Et on limite quand même notre impact. Après, il y a aussi un truc plus global, mais juste avoir une consommation responsable, parce que forcément, si on achète moins, on produit moins, on pollue moins, et ça, il faudrait vraiment faire un épisode dessus. Mais comme tout, finalement, j'ai tellement d'épisodes à faire, oh là là. Voilà un peu les ordres de grandeur. Et avec une vision centrée sur la biodiversité, cet ordre de grandeur reste quand même, mais il y a des choses qui sont... un peu plus basses dans l'impact sur le climat, qui vont augmenter en importance. Je pense par exemple à manger bio. Ça, on en parle beaucoup, et on en parle beaucoup aussi parce que c'est mieux pour notre santé. Ça réduit de je sais pas combien de pourcents la chance d'attraper un cancer, etc. C'est vraiment hyper important. D'ailleurs, en parlant de ça, je sais pas si vous connaissez l'histoire des chauves-souris aux Etats-Unis. En gros... dans plein d'états, je crois même 40 états des Etats-Unis et genre 9 provinces du Canada, il y a eu une espèce exotique envahissante. Si, c'est ça, parce qu'en fait c'était une maladie qui était sur des souris, des chauves-souris européennes qui ont été mises, qui a été après répandue, qui a été transmise à des chauves-souris américaines et canadiennes qui n'avaient pas... pas le même organisme et qui du coup résistaient beaucoup moins bien à cette maladie qui était du coup mortelle pour elles donc il y a eu vraiment une chute énorme des populations de chauves-souris aux Etats-Unis et au Canada chauves-souris qui ont une utilité dans l'écosystème et une utilité quand on plante quand on fait de l'agriculture de réguler les insectes ravageurs et du coup comme il y en avait moins Il y a eu une hausse de l'utilisation des pesticides, beaucoup plus grande que la hausse des rendements au final, mais on s'en souhaitent, parce que les pesticides, ça marche vraiment, pas sûr. Enfin, si, mais vous m'aurez comprise. Et corrélée à cette hausse de l'utilisation des pesticides, il y a eu une hausse, du coup, dans ces états-là, directement liée de mortalité infantile due à des cancers, due à l'augmentation des pesticides. Exemple de pourquoi faut-il manger bio ? Je ne sais pas, ne pas avoir le cancer. Du coup, on se doute que si c'est aussi mauvais pour nous, c'est mauvais pour le sol. Donc il y a des pollutions de l'air, de la terre, de l'eau. Et les pollutions, en fait, restent dans l'eau aussi. Il y a toujours une petite particule. Donc en vrai, quand il pleut, il pleut des pesticides. Non, pas autant, mais il y a quand même... Enfin, ça contamine le cycle de l'eau, quoi. Voilà. Ambiance, vraiment. Le fait de ne pas manger vieux, ça ne va pas émettre plus de CO2. Et pourtant, on se rend compte que... Ça détruit, ça pollue énormément les sols, etc. Il les rend beaucoup moins riches. Et du coup, pour la biodiversité, c'est délétère. Et couplé un peu à l'utilisation du... Au fait de manger bio, c'est pas forcément un truc personnel, parce que ça peut être un peu compliqué, mais c'est de consommer des choses issues de l'agroécologie. Mais je sais pas si c'est possible dans la vie de tous les jours. Mais en tout cas, sachez que l'agroécologie, c'est quelque chose qui... C'est une forme d'agriculture. qui est moins consommatrice en eau, enfin pas consommatrice de pesticides, tout ça. Et qui a plusieurs... En fait, qui a des techniques de paillage, etc. Enfin, des choses écologiques qui permettent d'avoir... Ou même de coupler différentes plantes ensemble pour qu'elles poussent plus, machin, avoir des meilleurs rendements. Enfin, plein de techniques, même qui parfois sont ancestrales et qui permettent d'avoir une agriculture qui permette de nourrir assez tout le monde. sans recours à des choses nocives pour l'environnement. Et d'ailleurs, ça, dans le truc d'une agriculture qui nourrit tout le monde, parce que c'est un peu un argument en mode « oui, mais il faut bien mettre des pesticides pour nourrir tout le monde » , dans le monde, il y a un tiers des aliments produits qui finissent à la poubelle. Après, en vrai, ça faut nuancer, parce que je sais que, dans ce qu'on appelle le gaspillage alimentaire, il y a le gaspillage alimentaire de choses qui sont comestibles et de choses pas comestibles, genre les coquilles de deux. Donc, à nuancer. Mais c'est quand même un ordre de grandeur, voilà quoi. Même si c'est 50% des 1 tiers, ça reste quand même trop. D'ailleurs, je vais enchaîner sur deux solutions qui sont hyper importantes et liées à ça. Réduire son gaspillage alimentaire. En France, c'est à peu près 18% de ce qui est produit qui n'est pas consommé, 40% par le consommateur final. Et de composter. parce que du coup nous aussi on a des choses qui sont des déchets que de toute manière on peut pas manger même si on mangeait tout ce qui est comestible il y a toujours les trucs non comestibles donc autant les rendre à la terre donc ça ça peut aider parce que déjà on aura produit quelque chose qui sera vraiment consommé et du coup comme il n'y aura pas de gaspillage on pourra peut-être nourrir plus de personnes et un autre truc qui aide encore plus, qui aiderait encore plus à faire en sorte qu'il y ait assez de terre pour nourrir tout le monde et assez de production pour nourrir tout le monde C'est ne pas nourrir les animaux. En vrai, avoir un peu moins d'élevage. On peut en avoir un peu, de temps en temps, un peu de viande. Mais de se dire que, comme je le disais tout à l'heure, 50% de la déforestation, c'est pour l'agriculture. Et que, par exemple, pour le soja, 80% des champs, c'est pour nourrir les animaux. Au bout d'un moment, on ne va pas me dire qu'il n'y a pas assez de terre pour nourrir tout le monde. Non, si, il faut juste, en vrai, réduire un petit peu. Là, je ne peux pas défendre le diable. Je me fais l'avocat du diable. Je vais essayer de me faire l'avocat du diable. Je me mets dans la peau de quelqu'un qui mange de la viande tous les jours et qui me dit pourquoi. Ah, mais oui, je mange de la viande pour ma santé. Ah, mais tu sais qu'en Europe, il y a 2,48 millions de décès qui ont été attribués à une alimentation déséquilibrée. Et en première cause, par trop de consommation de viande rouge. Ah bon ? Voilà, le débat est fini. Non, en vrai, c'est pas gentil de faire ça. Mais par contre, ça, c'est un vrai fact, le truc attribué à une alimentation déséquilibrée. Et en vrai, on sait que la viande rouge, ça augmente le risque de cancer colorectal, de diabète, de maladies cardiovasculaires, d'AVC, tout ça. Mais un truc que je savais pas, c'est qu'il y a aussi des décès qui sont attribués par la consommation insuffisante de légumes. de légumineuses, de fruits et de noix. Et ça, alors de noix, un peu moins. Mais les autres, c'est à peu près les mêmes pourcentages. Voilà, trop de viande rouge, pas assez de légumes, pas assez de légumineuses, etc. Et je me dis, punaise, ça en vrai, on... En tout cas, moi, j'avais vraiment cette vision de, oui, la viande rouge, trop, c'est pas bon pour la santé. Et je savais qu'il fallait manger des légumes pour la santé, mais je pensais pas que les gens mourraient du fait de ne pas manger assez de légumes. Mais du coup, voilà, c'est un fait. donc végétaliser son alimentation pour moi c'est genre le truc le plus important à la fois on évite la destruction des habitats on évite énormément d'émissions de CO2 on est en meilleure santé J'ai un pote aussi qui m'avait raconté, il faudrait que je redemande exactement ce que c'était, mais que, en gros, normalement, pour sa santé, il ne fallait pas manger de viande rouge avant genre 60 ans, parce que tu avais une trop grosse concentration de nutriments, et ton corps étant jeune, il n'avait pas besoin d'une injection aussi forte d'un coup, et qu'il fallait réserver ça à ton organisme quand tu étais plus vieux ou je ne sais pas quoi. Et que, encore une fois, c'était meilleur pour la santé, et je me dis, mais c'est fou ça ! Il y a tellement ce lobby, je sais pas, de la protéine de viande qui est essentielle à la santé, alors que, genre, généralement, les gens meurent de ne pas manger assez de légumes et personne n'en parle, quoi. Donc bon. Et en parlant d'émissions de CO2 de la viande, en France, c'est juste derrière le secteur des transports. Le secteur des transports est à 24% sur le total des émissions et l'alimentation, c'est à 23%. Donc, bah, on a encore un peu de choses à réduire, quoi. Surtout qu'en vrai, aujourd'hui, c'est tellement facilité le fait d'arrêter de manger de la viande ou de réduire fortement. Les alternatives viande-végé, ce n'est pas forcément ce qu'il y a de mieux, même si c'est mieux pour la santé que la viande. Mais tous les plats qu'on peut faire avec des légumineuses, il y a vraiment un champ des possibles qui s'offre à nous. Dans mon épisode avec Maëlys sur le fait de devenir végétarien, on a beaucoup parlé de tout ce qu'on ne connaît pas. Même on est tellement habitués à faire steak à chez pâtes qu'on oublie la merveille des cuisines. Et même je trouve que, moi en tout cas depuis que je suis végétarienne, je mange tellement plus diversifié. Et en fait c'est un peu tricky moi parce qu'en vrai j'ai jamais mangé beaucoup de viande. depuis que je me dis ok je suis végétarienne et je veux avoir les bons nutriments et enfin tous les apports qu'il faut et ben le seul truc que j'ai changé c'est de manger diversifié et de manger plus de crudité et tout ça et je pense que beaucoup de personnes ont ce cheminement et du coup sont en meilleure santé quand ils deviennent végétariens parce que il y a tellement aussi cette pression de ah mais tu vas être en carence machin que du coup tu manges plus diversifié et au final t'es Merci. mieux nourris que ceux qui mangent de la viande. Après, bien sûr, il y a certainement des personnes qui mangent hyper diversifiées et de la viande et tout, c'est sûr, mais souvent, il y a ce schéma-là. Et dans ces choses-là aussi, par rapport à la biodiversité et à la surexploitation des ressources, réduire sa consommation de poissons, ça coule de source un peu. Donc, en vrai, c'est fou, parce que les... Les choses que je cite, c'est que liées à l'alimentation, je n'avais même pas fait attention. En fait, c'est ça. Pour lutter contre les canicules, manger sain. J'ai tout résumé. Et du coup, manger sain, alias manger diversifié et pas de pesticides. Diversifié et pas trop de viande. Des précisions comme ça. Maintenant, pour des actions un peu plus liées à la canicule, je ne sais pas si vous le saviez, mais les jardins en France représentent... Quatre fois la surface des espaces protégés. Donc, on peut jouer dessus. Enfin, franchement, si tous les Français avaient un jardin qui était un hafe de biodiversité, il y aurait beaucoup moins de canicules. Et comment on peut jouer dessus ? Déjà, ne pas couper l'herbe à rat. Comme ça, elle ne crame pas quand il y a de la canicule. Rien que ça. Et aussi, parce que si on laisse 8 cm au moins... Ça permet à plein de petits insectes et même de petites fleurs de poussée de continuer à permettre la pollinisation, responsable de 35% de notre alimentation, je le rappelle. Essayez de ne pas tondre au printemps, que ce soit les haies ou la pelouse. Parce que c'est là... Alors déjà, les oiseaux, ils font leur nidification à ce moment-là. Et c'est là où il ne faut pas arrêter la croissance. C'est là où ça pousse. Alors, laissons la végétation. Et aussi, avoir des petits habitats pour la faune. Des petits tas de feuilles de feuilles mortes. Des petits tas de bois. Idéalement, une mare. Alors, la mare, c'est bien. Parce que c'est tout un écosystème. Et du coup, il n'y aura pas plus de moustiques. On dit aussi, oui, laisser des petites coupelles d'eau pour les oiseaux et la petite faune, pour qu'ils puissent avoir à boire, surtout en période de canicule, tout ça. C'est vrai, je pense que ça apporterait un peu plus de moustiques, du coup, parce que c'est pas un écosystème. Après voilà, est-ce qu'on se fait piquer ? Est-ce que c'est plus grave que mourir de chaud ? Je sais pas. Moi je trouve que c'est plus grave. Surtout, je sais pas si c'est plus grave en vrai, mais la première cause, l'animal qui tue le plus en France, c'est le moustique. Donc bon, protégez-vous quand même des moustiques. Mais après moi, je parle, je parle, mais j'ai jamais eu de jardin. En plus, j'ai un balcon, donc il faut aussi végétaliser son balcon, ça c'est essentiel. Et si on peut mettre des petites coupelles de tout ça, bon. Je n'ai pas encore végétalisé mon balcon. En vrai, c'est quand même... C'est bien beau de dire oui, végétalisons, mais c'est quand même tout un savoir. Genre là, récemment, j'ai fait un atelier pour justement apprendre un peu des choses de jardinage, tout ça. Et c'est pas assez évident, déjà. Enfin, ça dépend... Pour les balcons, ça dépend de quelle étage... Pour les plantes que tu peux mettre, ça dépend de quelle étage, ça dépend de l'exposition, si t'as... Du coup, quel étage pour... Est-ce qu'il y a du vent ? ça dépend de l'exposition, ça dépend de où tu vis en France, j'imagine, enfin plein de choses. Et je ferai une petite vidéo parce que là je vais commencer à végétaliser mon jardin, mon balcon. En plus, plus il est végétalisé, plus ça pousse, plus c'est mieux. Mais en même temps, moi je me dis j'espère que je vais pas avoir des fourmis. Après, est-ce qu'il vaut mieux avoir des fourmis au mouillard de chaux ? Peut-être avoir des fourmis. Mais oui, je ferai une petite vidéo en mode, ok, je végétalise mon jardin, je végétalise mon balcon. Vous pouvez même végétaliser vos rebords de fenêtres, tout ça. Et je vais planter l'étu. Attends, j'ai quitté une fois. L'étu. Non, n'importe quoi. Je vais planter des blettes, une espèce de petite salade, de la coriandre. Et en vrai... C'est aussi tellement satisfaisant de se dire je pourrais manger ce que je vais pousser. En vrai, ça c'est trop une dinguerie. Parce que souvent, j'entends un peu des gens dire, ah ouais, moi mon rêve c'est de vivre en autonomie, de faire pousser mes trucs. Et je me dis, en vrai, on peut tous déjà un petit peu le faire. T'as une fenêtre, t'as une rembarde de fenêtres, tu mets des trucs et tu peux faire pousser ta salade. Et du coup, c'est aussi motivant de se dire, je peux faire pousser à manger sur mon balcon, j'ai pas besoin d'attendre d'avoir un jardin. Après, il y a aussi les jardins partagés, parce que c'est vrai que dans nos sociétés, on a beaucoup la vision individualiste. Et les jardins partagés, c'est quand même sympa parce que tu partages les techniques. Et pour les personnes comme moi qui ne savent rien à rien, ça peut être un point. Mais il faut trouver le temps. C'est une étape, mais c'est une solution hyper efficace pour ne pas mourir de chaud. Donc il faut s'enseigner. Moi, je... Je crois pas qu'il y ait de choses autour de chez moi. Enfin, ça dépend vraiment aussi d'où on vit, etc. Mais bon, déjà, rien que le rebord de fenêtre, ça peut être quelque chose d'intéressant. Et puis même, ça reconnecte un peu à la nature, quoi. Même pour sa santé, de se dire, au lieu de scroller une heure sur Insta, bon, bah, je vais jardiner. Bon, y a pire. Et même la végétalisation, alors là, c'est un peu plus que perso, mais si vous êtes professeur ou que... Vous avez des enfants à l'école, etc. Ça peut être de végétaliser les cours d'école. Moi, je me rappelle, quand j'étais petite, j'avais une cour en béton, et il y avait une barrière, et au-delà de la barrière, il y avait de l'herbe, et genre des marronniers. Et je me rappelle que beaucoup des récréations, juste, on passait les mains pour toucher l'herbe, les marronniers et tout. Je me dis, c'est fou, quoi, cette image d'on veut fuir le béton et végétaliser les cours. Bon, certes, tu salis plus les vêtements, Mais en même temps, tu te fais moins mal quand tu tombes. Et le contact avec la nature est trop important pour les enfants et même pour leurs microbiotes. Mais bon, je m'éloigne un peu. Ça, c'est des solutions vraiment liées à la biodiversité. Maintenant, forcément, quand il y a des canicules, on s'adapte comme on peut. Et il y a des choses qui sont... qui sont de l'adaptation sur le coup, parce que parfois, on a beau prévenir, il faut quand même guérir, et qui ne sont pas délétères pour l'environnement. Je pense à juste adapter ces logements. Il y a des techniques de construction, des hauteurs de plafond, des matériaux, de faire plus en pierre, etc. Plein de choses qui existent. Vous avez peut-être déjà vu passer ce genre de solution, comme ça a été pas mal mis en avant, vu la vague de canicule. En fait, on sait comment faire des maisons. qui gardent le frais l'été et gardent le chaud l'hiver, en gros. Et ça a été un peu mis à mal par des trucs avec du béton et des placots. Mais voilà, ça existe et c'est vraiment quelque chose d'essentiel de nos jours. Après, si on n'a pas une maison comme ça, il y a la clim. Et ça, moi, j'ai regretté de ne pas l'avoir. Mais en même temps, j'ai des super grandes fenêtres. Du coup, une clim portable, c'est juste pas réaliste. Je ferais rentrer autant de chaud que ce que ça refroidirait. Et même, c'est pas fou les clims portables, on le sait, parce que ça fait rentrer du chaud. Après, tu peux avoir un adaptateur, tout ça, mais moi, je ne peux pas adapter. Et après, les vrais clims, c'est quand même... Ça peut quand même, même si moi je suis jeune et tout, et que je suis pas une personne à risque, bah on l'a vu plus tôt, ça limite les effets négatifs sur ton organisme. Et franchement, genre, on avait mis le matelas par terre avec mon copain, tellement on essayait d'avoir genre un minimum de froid, les ventilateurs sur nous, des bouteilles glacées partout. Mais enfin, il faisait toujours 35... 36, même 37 la nuit, c'est juste pas possible. Surtout que là, une fois comme ça, soit, mais on ne peut pas continuer notre vie à ne pas dormir pendant des semaines parce qu'il fait 37. Pour moi, la clim, ça devrait être réservé de base aux ceux qui sont dans le besoin. Mais après, si t'as une clim que t'actives que la nuit à 26, pour juste pouvoir dormir 10 jours dans l'année, bon après peut-être plus parce qu'il y aura plus de canicule, mais c'est quelque chose qui me semble quand même raisonnable. Et je me demande, parce que je sais que là c'est pas bien, mais il y a quelqu'un qui m'a dit que plusieurs personnes lui avaient dit que... non ça c'est trop dingue, qu'ils mettaient la clim à... Genre 17. Et ça, je me dis, mais les gens, mais c'est fou. En vrai, c'est... Parce que moi, je me plaignais, par exemple, dans le train et tout, la clim est toujours trop forte. Enfin, toujours trop fraîche. Et dans les magasins, tout ça. Je me dis, mais les gens font ça aussi chez eux. Et là, mais est-ce que je suis toute seule à me dire, mais on vit où, là ? On a chaud à 40 degrés et on se fait des chocs thermiques. On tombe malade. Tu mets la clim à 10, juste, tu tombes malade. On tombe malade. Genre pourquoi ? En fait je comprends pas comment on peut refroidir à 17 tétés. Et je suis sûre que les gens qui refroidissent à 17 tétés c'est ceux qui chauffent à 25 l'hiver. Et je me dis mais à un moment donné faut être cohérent quoi. Et en vrai genre moi l'hiver quand je... Enfin même quand c'est 20 degrés bon je suis bien mais c'est un peu froid. Et je comprends pas comment on peut refroidir à 20 degrés. Enfin c'est l'été ok on va pas être en canicule mais juste... J'aimerais ne pas avoir froid l'été, quoi, enfin, sans parler de la folie environnementale que c'est, enfin, juste, genre, les gars, on est bien à 26, quoi, c'est, bon, bref. Bon, après, il y a des particularités, tout ça, je veux pas dire, mais bon, quand même, quand tu mets ta clim à 17, il y a des questions à se poser. Mais voilà, du coup, malheureusement, on va pas régler le problème avec des bons logements et la clim. Et en vrai, je pense que je fais ce podcast aussi parce que j'ai un peu la flemme de m'adapter à ça. Genre, je pense que j'ai moins la flemme de m'adapter et d'avoir un mode de vie qui soit en corrélation avec ce qu'on est en train de vivre. Genre, il y a des canicules, arrête de manger de la viande, bah oui, tous les jours, en fait. Je peux pas, encore une fois, je veux pas culpabiliser, mais en vrai, genre, j'ai pas envie de m'adapter à 60 ans, à un été où il fait pendant 20 jours 45 degrés, genre vraiment, là j'y pense et je me dis, mais tous les jours je choisis de vivre de manière plus durable, de une, parce que déjà ça améliore ma santé, un peu le but de ce podcast, de montrer que vivre de manière durable ça améliore notre qualité de vie. Donc, d'une, parce que ça améliore ma qualité de vie, mais surtout parce que, vraiment, genre, j'ai pas envie d'être vieille et d'avoir chaud. Genre, c'est tout bête, hein. Et, bon, il y a la chaleur, mais il y a plein d'autres trucs. Et je me dis, mais en plus, moi, genre, là, c'est un peu, du coup, égoïste. Et c'est un peu l'une des seules souffrances que j'aurais. Et je me dis, mais il y a des gens qui souffrent vraiment. Enfin, il y a des populations où, genre, leur habitat est inondé. il y aura genre des... des migrations écologiques, tout ça, des choses vraiment graves. Et ça semble tellement rien par rapport aux petites actions qu'on me demande de faire. C'est pour ça que je vais végétaliser mon balcon, parce que je parle, je parle, mais vraiment, j'agis aussi. Et après, il y a des choses qui sont plus ou moins faciles à mettre en place, et il faut faire aussi selon là où on est le plus à l'aise, etc. Mais vraiment, là, je suis pas en mode Carpe Diem, je pense à moi aujourd'hui, et puis on verra bien demain, ça se trouve, de toute façon, je vais mourir en 2030. Je suis vraiment en mode, en vrai, là, faut être raisonnable, soyons raisonnables pour une fois, et allons-y, quoi. Surtout que, enfin, je trouve quand même qu'il y a un peu un consensus sur la canicule, enfin, on a tous pas envie qu'il fasse chaud, ou alors... la part de la population qui adore les canicules doit être vraiment faible. Enfin, je veux dire, il y a des morts, tout ça, ça nous concerne directement. Et c'est quand même merveilleux que, bah, il y ait des scientifiques qui, depuis des années, aient étudié la chose et proposé des solutions qui marchent, et d'avoir ces solutions-là et de pouvoir les faire. Et le fait qu'il n'y ait pas un consensus sur les solutions, c'est quand même... Quand on met les choses en face de l'autre, enfin, ça veut dire... Que c'est plus difficile de changer que de subir les canicules. Alors je comprends, parce qu'en vrai, aujourd'hui, les canicules c'est pas toute l'année. Alors que changer son mode de vie c'est toute l'année. Donc il y a un peu ce truc de se dire, bon, même si changer son mode de vie ça améliore sa qualité de vie, il y a un peu ce truc de se dire, bon bah, on souffre un peu dans l'année, mais pendant le reste du temps on est tranquille. Mais bon, je pense pas qu'il y ait des gens qui se disent ça. Mais je pense que c'est encore un problème que changer, c'est pas si facile. Faut voir mon truc sur comment changer sur le long terme. Mais en vrai, changer ses habitudes sur le long terme, passer au-delà, par-dessus... Moi, je pense que mes habitudes sont plus faciles à changer parce que j'ai une socialisation qui m'aide en ce sens-là. mais on n'a pas tous eu la même socialisation, on n'a pas tous les mêmes traditions, et il y a des choses qui, malheureusement, sont inentendables, même si on met en face de ça, il y a des gens qui meurent de chaud, quoi. Et après, je pense que ça va changer, parce qu'il y a de plus en plus de personnes qui commencent à faire le changement et qui se disent « Non mais en vrai, là, c'est trop une dinguerie, allez, on y va » . Et du coup, au bout d'un moment, ça sera juste mal vu socialement de ne pas vivre de manière durable. Mais toute la question est « Est-ce que ça va être assez vite pour qu'on ne souffre pas dans le futur de canicules trop horribles ? » Si tout le monde écoutait mon podcast, maybe. Et aussi, un autre truc, je pense, qui freine aux changements, c'est l'épidémie de solitude. Parce que... Alors... Les réseaux sociaux, tout ça, voilà. Ça a ses avantages, mais ça a aussi l'inconvénient de réduire un peu les relations qu'on a IRL. et forcément qui dit moins de relations dans la vie concrète, moins de communautés, etc., plus de visions anxiogènes, et quand t'es seule, quand t'as pas d'amis, que t'es enfermée dans ta bulle de négativité, c'est hyper dur sur Internet de trouver des choses qui puissent te faire voir le monde autrement, et c'est pour ça que j'essaye aussi avec ce podcast de contribuer un petit peu à une vision de... En fait, parce que moi, il y a 5-6 ans, j'étais un peu dans cet état d'esprit de « En vrai, je vais faire des actions parce que j'ai pas envie de culpabiliser, mais au fond de moi, je sais que ça sert à rien et que tout est perdu. » Et depuis, j'ai vu énormément de trucs qui sont faits, énormément de choses positives, énormément de choses qui marchent. Et du coup, je suis convaincue qu'en fait, il n'y a vraiment rien du tout qui est perdu et que chaque action... Même si tu commences aujourd'hui, ça va être d'une grande aide pour moins souffrir dans le futur. Et en fait, c'est parce que je n'étais pas forcément entourée des cercles qui puissent me faire penser ça, parce que ce n'est pas non plus hyper répandu. Et en fait, je comprends que si on est enfermé dans un cercle de négativité, avec l'impression que nos actions ne servent à rien et que de toute manière c'est trop tard, c'est difficile d'agir. Mais bon. Là, si vous avez écouté tout cet épisode, vous savez bien que, de toute manière, c'est pas trop tard. Et du coup, ça a un peu lié aussi, je trouve, ce truc-là de vivre de manière durable, c'est aussi, je sais pas, genre, plus parler à ses voisins, un peu sans... Se mettre dans des activités, rien qu'aller dans un club de sport, ça se fait sortir de son cercle proche de la famille, les amis, le travail. C'est aussi bien de voir autre chose, de s'ouvrir l'esprit. Pour avoir une vision moins anxiogène du monde, parce que sur les réseaux, on a tout de suite une vision plus anxiogène et ça n'aide pas à l'action. C'est un peu genre l'énergie appelle l'énergie, la positivité appelle la positivité. Si on se met un peu dans l'engrenage, même si le sport, ça nous fait nos petits moments joyeux de la semaine, on sera plus enclin après de rentrer et de se préparer un bon repassin que de rester enfermé chez soi. Et puis, on a la flemme de cuisiner parce qu'on a passé trop de temps à voir que tout allait mal dans le monde. et vraiment C'est fou à quel point on a énormément de pouvoir et qu'on peut même aujourd'hui, avec les outils qui existent, s'éduquer nous-mêmes. Et rien qu'avec... En vrai, c'est fou que rien qu'avec nos modes de vie, on peut éviter des catastrophes. En vrai, un pouvoir de fou. Après, c'est difficile que tout le monde ait accès à l'information, que tout le monde ait accès à comment vraiment changer. Mais c'est en en parlant autour de soi, tout ça, que ça peut aussi se répandre le bouche à oreille, finalement. Voilà. Parce que c'est vrai qu'on se dit, oui, mais de toute façon, tout le monde sait le réchauffement climatique, tout le monde est sensibilisé, tout ça. En vrai... Pas tout le monde et pas forcément d'une manière qui donne envie de changer. Il y a encore beaucoup de choses à faire à ce niveau-là. D'ailleurs, c'est marrant. Pendant que je préparais cet épisode, j'ai vu qu'il y avait l'Office français de la biodiversité. biodiversité qui allait faire un MOOC, genre une formation en ligne, pour savoir comment s'adapter au changement climatique avec des solutions basées sur le vivant. Du coup, je me dis, mais c'est un peu ce que je raconte, quoi. Enfin, bon, lutter contre la canicule, c'est aussi s'adapter au changement climatique et en sauvant la biodiversité. Donc j'ai hâte de faire cette formation, c'est en septembre. Ça dure, je crois, genre quelques semaines. Donc en vrai, je ferai peut-être un épisode... updates, est-ce que ce que je racontais c'était bien ou pas, je pense que ce que je raconte dans le fond c'est très bien, de toute façon je suis sourcée vous verrez ma source principale dans la description mais ça peut toujours être intéressant pour avoir peut-être un aspect plus solution là je sais que ça va être des solutions aussi pour les entreprises et les collectivités mais aussi j'ai l'impression pour les particuliers donc pourquoi pas faire un truc plus axé des solutions qui peuvent être sympas et aller un peu plus loin que ce que j'ai dit vu que j'ai quand même pas mal survolé c'est sûr que ça peut le faire ou même peut-être un épisode plus précis sur, bah en fait quand je végétaliserai mon balcon je donnerai genre toutes les astuces que je connais pour que, si on veut le faire aussi, on peut faire ça. Comme ça, à la fois, vous êtes motivés à faire le jardinage, parce que vous avez un petit podcast dans les oreilles, et à la fois, vous apprenez des vrais trucs pour lutter contre la canicule. Voilà, en tout cas, merci d'avoir écouté l'épisode. N'hésitez vraiment pas, si vous voulez, que j'apprendisse un sujet. Moi, j'ai plein d'idées, mais si vous avez, vous, une volonté, je me ferai un plaisir de l'approfondir. Genre, je ne sais pas pourquoi, il y a certains écosystèmes qui sont encore plus importants à préserver que d'autres, genre les forêts tropicales, les eaux mimies, tout ça. J'espère quand même que vous avez appris des choses, que ce n'était pas trop dense ou pas... ou quand même... assez clair à suivre que vous avez passé un bon moment à l'écouter et finalement que ça vous motive aussi à que ça vous donne un peu de positivité pour vous dire ok je suis pas toute seule ou toute seule à avoir un mode de vie durable et je continue à aller dans ce sens parce que plus on est plus l'été pourra redevenir notre saison préférée parce que là je pense qu'on se voile un peu là bas Ce qui dit... disent que l'été est leur saison préférée, moi, perso, c'est l'automne, parce que fini les canicules, on reprend le plaid, le chocolat chaud, la pluie sur les fenêtres et Twilight. Mais peut-être, peut-être, un jour, s'il y a moins de canicules, je dirais, allez, l'été, c'est citronnade, c'est cigale. Puisse-t-on être dehors pour les entendre chanter ? Bon, bah, sur ce, bon été ! Oh là là, terrible. Bon courage pour l'été et vous inquiétez pas, l'automne arrive bientôt.