Speaker #0Bonjour à toutes, ici Jessica Fon pour une nouvelle parenthèse dédiée à votre épanouissement amoureux. Je vous livre ici mon cheminement personnel et celui de mes clientes. J'espère vous inspirer et vous connecter au fil de vos écoutes à une nouvelle réalité. Je vous souhaite le meilleur. Bonjour à toutes ! Alors, se libérer de la peur du regard et du jugement des autres, c'est très ambitieux puisque c'est une des plus grandes peurs de l'être humain, on s'est construit avec ça, à partir de ça. Dans une culture qui nous pousse depuis le plus jeune âge à se comparer aux autres, à être en compétition et puis à se juger les uns les autres. Et puis on a été beaucoup, beaucoup jugés aussi, nous-mêmes par nos parents, évalués par nos professeurs. Il y a des barèmes partout, il y a des systèmes de notation partout. Donc évidemment que chaque être humain porte en lui cette peur, cette terreur d'être jugé, d'être regardé, de ne pas être conforme. de faire partie de la meute, et puis derrière ça, la peur du rejet et de l'abandon qui ramène à la peur de la mort. Donc, en fait, ce n'est pas grave. Il faut dédramatiser cette peur, puisqu'on l'a tous. Donc déjà, prendre conscience que c'est commun à l'humanité, que tout le monde l'a, à des degrés différents, mais que tout le monde l'a. Parce que bien souvent, on est là à ruminer nos peurs, à raser les murs comme des petites souris, à se sentir inférieure, et on a la croyance qu'on est... les seules à être comme ça, que nous, on est toutes faibles, toutes fragiles, qu'on n'a pas confiance en nous, qu'on a des raisons en plus de ne pas avoir confiance en nous, mais on occulte complètement que toutes les personnes qu'on croise, toutes les personnes autour de nous sont exactement engluées dans le même truc. Et même si elles le cachent très bien, même si on ne dirait pas, même si on ne le soupçonne pas du tout, elles aussi, elles ont hyper peur de se faire rejeter, de se faire juger, d'être regardées. Et elles sont, elles aussi, dans des stratégies. Alors, pour ne pas le montrer, pour se couper, pour fuir des situations sociales. Parfois, on se rend malade, on se rend phobique pour se couper des autres. Je sais de quoi je parle. J'ai été agoraphobe et hémétophobe pendant 15 ans. C'était ma stratégie pour me couper du monde, entre autres, et me couper des autres. Donc, voilà, on crée tout un tas de choses pour éviter ça. Et là encore, la voie de la libération, c'est en fait de faire face. d'accepter que c'est normal, c'est un processus normal, qu'on doit tous libérer ça, qu'on est tous porteurs de ça et que c'est très con de se dire au final qu'on est anormaux, alors que je dis ça gentiment évidemment, mais il faut amoindrir encore une fois ce qu'on porte, les mémoires qu'on porte et puis les conditionnements qu'on porte et puis tout l'inconscient collectif auquel on est branché. Il faut amoindrir tout ça et se dire ok, on est tous dans le même bateau. L'autre en face de moi, lui aussi redoute mon jugement. Même la personne qui vous impressionne le plus, que ce soit un homme ou un supérieur hiérarchique ou une femme que vous trouvez beaucoup plus belle, que vous beaucoup plus cultivée, elle aussi, elle a peur de votre jugement, elle a peur de votre regard. Et en fait, c'est en s'expliquant tout ça que peu à peu, ça va perdre de sa puissance parce que vous savez très bien que ce sont nos croyances. notre discours intérieur qui maintient en place un système toxique ou qui nous en libère. Donc expliquez-vous tout ça, faites tourner ça en boucle pour toutes celles qui se sentent concernées par ce que je dis. C'est normal d'avoir peur du regard, on est tous concernés, on a tous besoin de libérer ça. Les autres ont terriblement peur aussi de ce que je peux penser et c'est pour ça que moi aussi je vais m'adoucir, je vais baisser mes barrières, je vais avoir un regard plus doux, plus gentil parce que je sais que les autres sont... terrifiée aussi par ce que je peux penser d'eux et par la façon dont je peux les considérer. Et puis je vais m'autoriser en fait à être moi-même parce que je sais aussi que j'ai pas besoin de plaire à tout le monde, j'ai pas besoin d'être parfaite, j'ai pas besoin d'être conforme à tout ce qu'on attend de moi. Je peux aujourd'hui choisir d'être pleinement moi-même, me l'autoriser et jouer à l'incarner au quotidien. C'est vraiment par des petites choses, des très petites choses. Moi pendant longtemps, J'étais incapable de regarder les gens dans les yeux. Je baissais tout le temps la tête. Et alors, le pire pour moi, c'était de faire les courses et d'être à la caisse quand il n'y a que pas possible derrière et qu'on est au moment où on met tout dans notre cabas et que tout le monde nous regarde. C'était vraiment des moments où je pouvais limite tomber dans les pommes, défaillir tellement j'étais angoissée par le regard des autres. Et je me souviens que j'avais commencé à m'entraîner comme ça, chez Monoprix, à Paris, enfin non, Franprix, je me souviens, au bas de mon appart. Ben voilà, j'allais faire les courses et je me préparais, je travaillais l'IPR et je me disais, ok, non, non, je vais rester stable, je vais rester... « Ok, avec moi, je vais respirer, je vais commencer à regarder les gens dans les yeux, je vais dire bonjour à la caissière en la regardant dans les yeux, je vais prendre mon temps en mettant les choses dans mon panier, je vais peut-être lever le nez et regarder tous ceux qui me regardent. » Et donc, j'ai commencé vraiment à m'entraîner comme ça. Pareil avec la boulangère. Tous les prétextes sont bons, en fait, pour incarner nos changements, pour incarner nos nouvelles décisions, pour incarner une nouvelle posture, une nouvelle identité. donc servez-vous de tout ce qu'il y a dans votre quotidien pour sortir de votre zone de confort et pour inscrire ce changement en vous. Vous le savez, ce n'est pas avoir conscience et connaissance des choses qui permet un changement. C'est de l'incarner. C'est une rééducation. Et donc la rééducation, elle passe par le cerveau, par le corps, par l'énergie et par se mettre en mouvement dans une nouvelle direction. C'est rééduquer notre être vraiment à tous les niveaux. Donc, trouver les petits challenges du quotidien. qui vont vous permettre de devenir un peu plus vous, un peu plus affirmé, de dire un peu plus non quand vous pensez non, d'accepter un peu plus les choses, d'ouvrir votre recevoir quand vous pouvez recevoir, de vous montrer aussi. Moi, je sais que pareil, à Paris, c'était parfait pour travailler tout ça, vu qu'il y a du monde partout, mais j'étais capable parfois de prendre des détours et des détours de rue pour éviter de passer devant une terrasse de café. parce qu'il y avait beaucoup trop de monde et que je supportais pas qu'on me regarde, tellement je me sentais nulle, tellement je me sentais moche et grosse, etc. Et puis je sais pas quoi encore. Donc on a vraiment une multitude d'occasions dans le quotidien pour travailler tout ça, dans la voie professionnelle aussi évidemment. Encore une fois, ça passe par vraiment beaucoup de choses, l'affirmation, se demander en permanence est-ce que je suis dans ma justesse intérieure, est-ce que je suis alignée, est-ce que je fais semblant. Est-ce que je me conforme ? Est-ce que je suis en train d'alimenter mon faux moi ? Ou est-ce que je suis en train d'incarner petit à petit mon vrai moi, ma vérité ? Et c'est ce mouvement-là à faire sans stress, mais de façon quand même permanente, récurrente, qui va inscrire cette nouvelle réalité, d'accord ? Et toujours en respirant, on respire, on accueille ce qui est là, on relâche quand c'est douloureux, quand c'est serré, quand c'est... figé par des croyances terribles, quand notre discours interne, il est ultra négatif et toxique, on fait une petite pause. Et puis juste, on respire avec. On ouvre et c'est comme ça qu'on libère encore et encore les mémoires. Donc voilà, autorisez-vous. On n'a plus le temps de jouer des rôles, de porter des masques. Et bien sûr que c'est un cheminement, vous le savez. Bien sûr que ça dépend aussi des jours. Il y a des jours, on y arrive plus que d'autres. Et ça, c'est OK. c'est fluctuant, c'est pas linéaire, c'est jamais pareil. Mais parce que vous allez décider ça, être intentionnel, être dans une pratique intérieure et dans une pratique extérieure aussi, alors un nouvel état d'être va se montrer, une nouvelle réalité va se montrer. Je vous laisse avec ça et je vais répondre aux autres questions. C'est la fin de cet épisode. Je suis certaine d'avoir semé de nouvelles graines en vous et je m'en réjouis. Si vous souhaitez en savoir plus sur la méthode Puissance Femme, Être accompagné vous aussi et changer toute votre réalité amoureuse, les liens se trouvent juste en dessous. A très bientôt dans un nouvel épisode.