Description
Les colonnes tremblent, marbre brisé,
Belonne surgit, rage à ses côtés.
Plus qu’un démon, c’est une reine en feu,
Déchirant les chaînes des dieux trop vieux.
Dorique, Ionique, tout est renversé,
Pas d’ordre antique, juste des cœurs brûlés.
Fini les empires, les bannières mâles,
Belonne mène la guerre des étoiles.
Belonne, Déesse des brasiers sanglants,
Saccage les cieux, dévore les tyrans.
Pirate des ombres, fléau des rois,
Ton cri résonne, ravage les lois !
Belonne, tempête, chaos incarné,
Dans tes flammes noires, je viens me brûler.
À genoux devant toi ? Jamais, jamais !Je hurle ton nom, prends-moi, ensorcelé !
Lirach tasa vefa wehl Beleth !
Ai-je aimé ou juste obéi ?
Des siècles d’illusions, tout ça, c’est fini.
La Mère déchaînée m’appelle au combat,
Une anxiété qui crie : « Tu es à moi ! »
Chaque fissure est une force nouvelle,
La goétie éclate, c’est l’appel des rebelles.
La Déesse n’est pas soumise à leurs lois,
Soixante-douze visages, elle est la voix.
Belonne, Déesse des brasiers sanglants,
Saccage les cieux, dévore les tyrans.
Pirate des ombres, fléau des rois,
Ton cri résonne, ravage les lois !
Belonne, tempête, chaos incarné,
Dans tes flammes noires, je viens me brûler.
À genoux devant toi ? Jamais, jamais !
Je hurle ton nom, prends-moi, ensorcelé !
Lirach tasa vefa wehl Beleth !
Portée par l’absurde, j’écrase les croix,
Le patriarcat ? Qu’il crève sous mes pas.
Le sang coule, vermeil et sacré,
Belonne rit, tout doit être brisé.
Y a-t-il un dragon sous leurs fondations ?
Qu’il brûle leurs pierres et leurs illusions !
Pas de refuge sous les jupes de Junon,
Je chevauche la tempête, l’imperial griffon.
Tout ce qui dort n’est pas mort,
Belonne hurle, ses chants sont des cors.
Que meure le prince consort !
Peut mourir même la mort
Mon temple est construit sur un champ de bataille,
Les malédictions ne sont que des détails.
Détruit mille fois, chaque fois plus grand,
C’est le bastion d’un monde insurgeant.
Belonne, Déesse des brasiers sanglants,
Saccage les cieux, dévore les tyrans.
Pirate des ombres, fléau des rois,
Ton cri résonne, ravage les lois !
Belonne, tempête, chaos incarné,
Dans tes flammes noires, je viens me brûler.
À genoux devant toi ? Jamais, jamais !
Je hurle ton nom, prends-moi, ensorcelé !
Lirach tasa vefa wehl Beleth !
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