Description
"« Si tu regardes longtemps dans l’abîme,
l’abîme regarde en toi. »
Ayer avage secore Kimaris
Il marche d’un pas rapide, souffle court,
Ses pas crissent dans un monde sans jour.
Toujours un œil derrière l’épaule,
La peur lui colle à la peau, comme une vie en taule.
Les parasites rôdent dans les interstices,
Ils sifflent, aspirent, rient dans les abysses.
Un jour ou une nuit, il devra faire face,
Et dans le noir, il dansera avec sa disgrâce.
Mais il tiendra.
Un désert de sable noir, solitude acide,
Des murs glauques, des angles rigides.
Des pierres coupantes comme des lames avides,
C’est là que siège le marquis du vide.
Gardien des Grands Anciens scellés,
Yog-Sothoth, Azathoth, Shub-Niggurath réveillés.
Allié des mages qui défient la terreur,
Le vide les révèle, déchire leur erreur..
Ayer avage secore Kimaris
La peur est le seuil,
Le seuil est l’éveil.
Ayer avage secore Kimaris
Kimaris, marquis des villes sans nom,
Maître du silence, frère du frisson.
Tu inspires la crainte aux cœurs domestiqués,
Mais tu guides les sorciers affranchis, éveillés.
Destin inéluctable, on y passera tous,
Les bras battent dans le vide, secousses.
Mais sous la panique, une porte s’ouvre,
Et dans l’abîme, une vérité se découvre.
Un désert de sable noir, solitude acide,
Des murs glauques, des angles rigides.
Des pierres coupantes comme des lames avides,
C’est là que siège le marquis du vide.
Gardien des Grands Anciens scellés,
Yog-Sothoth, Azathoth, Shub-Niggurath réveillés.
Allié des mages qui défient la terreur,
Le vide les révèle, déchire leur erreur..
Allié des mages par la peur traversée.
Ayer avage secore Kimaris
Kimaris, spectre des cités englouties,
Maître du passé, des mémoires bannies.
Ayer avage secore Kimaris
Kimaris, veilleur du seuil interdit,
Les sages reculent, les fous te suivent sans bruit.
Les tentacules n'étranglent pas : elles enseignent,
Elles délient l’esprit que Saklas enchaîne.
Ceux qui n’ont pas fui ont vu ton regard,
Un gouffre noir, mais jamais bavard.
Tu ne promets rien, mais tu révèles tout :
Le faux dieu parasite, et le monde à bout.
Kimaris, je m’agenouille non par soumission,
Mais pour honorer ta transmission.
Toi qui fais tomber les masques brillants,
Tu es l’ombre qui éclaire, le vide vivant.
Ayer avage secore Kimaris
Un désert de sable noir, solitude acide,
Des murs glauques, des angles rigides.
Des pierres coupantes comme des lames avides,
C’est là que siège le marquis du vide.
Gardien des Grands Anciens scellés,
Yog-Sothoth, Azathoth, Shub-Niggurath réveillés.
Allié des mages qui défient la terreur,
Le vide les révèle, déchire leur erreur.."
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