- Speaker #0
Bonjour à tous, vous êtes dans le Chérim Guetto, le Chérim Guetto, l'émission Trappes de football. Nous sommes réunis pour le débrief de la finale de la Coupe du Monde, qui a vu l'Espagne s'imposer face à l'Argentine sur le score de 1-0 et un but en prolongation de Ferran Torres, qui est venu couronner l'Espagne, l'Espagne champion du monde. Après 2010, l'Espagne est de nouveau champion du monde. On va participer. Pour participer, je suis ému. Je suis ému devant le sacre de l'Espagne que j'avais annoncé, que j'avais la vision. J'avais dévoilé en exclusivité lors de notre préview de la Coupe du Monde l'Espagne championne du monde durant la compétition. J'ai annoncé exactement. J'avais annoncé durant la compétition que l'Espagne sera le favori. Et le favori. On m'a insulté, on m'a traité de tous les noms. Mais au final, j'ai eu raison. On a tous mis l'Espagne en favori. Bien sûr, bien sûr.
- Speaker #1
vous râlez pour dire plus
- Speaker #0
Le fou du bus ! J'oublie pas, le 95-5, le brando !
- Speaker #1
C'est Abdel,
- Speaker #0
ça ! C'est Abdel ! C'est la vestie ! C'est pour ça qu'il n'est pas là depuis !
- Speaker #1
Depuis,
- Speaker #0
il est resté au Maroc ! Les civils, ils se font très discrets, là, depuis, dans l'émission. Mais nous sommes avec, quand même, les experts, les experts de ce ballon rond. Adam Sommet, vous l'avez entendu, vous le reconnaissez. Adam, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Tranquillement, et toi, ça se passe ?
- Speaker #0
Ça va, ça va, ça va, ça va très bien, ça va très bien. Et pour t'accompagner, on a ton hermano, ton hermano derrière la courroie, derrière la chronique.
- Speaker #1
Ouais, le boss est gêné.
- Speaker #2
Bonsoir, bonsoir à tous, bonsoir à tous les abonnés, à tous les fans du Shilling Ghetto. Merci.
- Speaker #0
On va débriefer cette finale de cette Ligue des Champions, de cette Coupe du Monde. Ça reprend bientôt, moi. Ça reprend bientôt, t'inquiète. Bientôt,
- Speaker #2
bientôt. Il est traumatisé, là. Deux saisons blanches,
- Speaker #0
ça commence à faire long. Ne t'inquiète pas. En plus, là, il y a les préliminaires de Ligue des Champions qui ont commencé. On a vu Lyon qui va jouer le Spartak de Prej, je crois, en troisième tour. Exactement. Donc, non, non, OK, on va rentrer tranquillement. Mais bon, nous sommes là pour débriefer la finale de la Coupe du Monde qui a vu l'Espagne s'imposer 1-0 contre l'Argentine. Tout d'abord... Une question un peu facile, est-ce que cette victoire de l'Espagne est méritée ? Est-ce que l'Espagne est un beau champion du monde d'Adama ?
- Speaker #1
Incroyable, dans l'histoire, Pérenne Torres, sur l'histoire. Bon, on était tous un peu derrière l'Espagne, on ne peut pas se mentir.
- Speaker #0
C'est vrai,
- Speaker #1
c'est vrai. On a découvert que la terre a floppé.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Est-ce qu'on peut se dire aujourd'hui, est-ce la... pire finale qu'on a jamais vue depuis qu'on suit le football ?
- Speaker #0
Franchement, moi, très oui.
- Speaker #1
Moi, j'ai dit oui, clairement. J'ai encore des souvenirs de 2002, de 2006. 2012, je me rappelle très bien, on était un peu dans les bails de l'IC et tout. Du coup, on avait quasiment tous des bails de bine sport. On connaissait des tripes tactiques et tout. Mais là, j'ai pas vu du football. J'ai vu du MMA, du UFC. J'ai pris dans l'Undertaker. J'en suis nain. des Soxlames on parlait de ce qu'il fait des Patrice Tabon ça derrière non c'est abusé franchement on savait que on n'avait pas trop joué au football malgré que nous avions montré un visage un peu différent en 2002 2022 plutôt mais là c'est c'est trop c'est trop on a gâché la fête même le Cholismo et le Harambole d'Arsenal sont très hors de match là aucun tir avant la
- Speaker #0
105ème minute c'est incroyable même l'équipe du City était mieux donc pourtant on est sur la pire finale mais l'Espagne reste pour toi quand même un beau champion du monde et un champion du monde mérité
- Speaker #1
pour l'Espagne ah bon en effet il faut le rappeler quand t'as une équipe qui refuse le jeu ils ont essayé de se faire comme ils pouvaient Donc, c'est un peu plus d'occasion. Il y a un match, il aurait pu changer le match dès la quatrième minute. Oui, il aurait pu changer l'occasion. Je pense qu'ils auraient ouvert un peu plus le jeu, 1-0, un but assez tôt. Mais je ne sais pas, j'ai l'impression que parfois, c'était un peu en mode simple, en mode « c'est l'heure de se découvrir » . C'est leur jeu, ils t'endorment.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Mais oui, j'avoue que je m'attendais un peu plus de l'Espagne. Après le match contre la France.
- Speaker #0
T'es dur, t'es dur. T'es dur. Juste avant de voir le scénario.
- Speaker #1
Après, je pense que l'Argentine, en jouant contre la France, ils auraient joué un match différent.
- Speaker #0
Ah oui, moi je pense clairement que c'est l'Espagne qui rend l'adversaire à ce niveau-là. On l'a vu avec les Avengers, les Invincibles, les monstres, les subliminaux français. L'Espagne, ils les ont éteints parce que leur jeu fait que la force adverse, elle est annulée. Annulée, tu vois.
- Speaker #1
Je ne trouve pas qu'ils osaient un peu plus l'Espagne sur ce match.
- Speaker #0
Ils ont fait ce qu'il fallait. Ils savaient, je pense qu'ils étaient tellement sûrs de leur force qu'ils savaient ce qui était son temps. Après, quand on voit l'Argentine, ce qu'ils nous ont livré, je pense que l'Espagne, ils pouvaient se dire que la seule crainte, c'était que l'Argentine les ramène au pélo. Mais dans le jeu, je pense que l'Espagne, ils n'avaient aucun doute sur le fait qu'ils n'allaient pas se manger un but contre cette Argentine-là, tout simplement. Mais avant de donner la parole à Daré, j'accueille un... Un revenant ! Il s'est fait très absent depuis que certains pays s'étaient éliminés par une autre équipe. Monsieur Stevens, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Bonsoir à tous. Oh, mais il vous a bien mis !
- Speaker #3
Je suis là, je suis là, je suis là. J'ai pas risqué des petites contraintes familiales, mais je suis là. C'est ton enfant, c'est armé là !
- Speaker #0
Ça fait plaisir, ça fait plaisir de t'avoir, ça fait plaisir de t'avoir. Darry, sur... Ben, de Stevens, on vient de commencer un peu sur cette finale. un peu l'ensemble, est-ce que c'est la pire finale ? Est-ce que l'Espagne reste quand même un beau champion ? On est sur cette question-là. Daré, sur l'Espagne champion, la finale, qu'est-ce que tu en as pensé, toi, en tant que fan de Lionel ?
- Speaker #2
Non, moi, je pense que vous êtes durs. Celui-là qui dit que c'était la pire finale de tous les temps, en finale de Coup de Longe, je pense que vous êtes durs un peu. Parce que justement, le fait qu'il y a... Il y a tout cet engouement autour de l'Argentine qui fait un match. Ce n'est même pas un match, ils font la guerre carrément. Vu qu'ils ne pouvaient pas jouer au foot, ils ont préféré faire la bagarre. Et les Espagnols, eux, au contraire, ont suivi le game plan depuis le début. Ils ont géré leur match. Et puis voilà. Mais je trouve que c'était un beau match, moi. Enfin, c'était un beau match. Il y a mieux. bien évidemment, il y a mieux. Mais voilà, avec tout ce qui s'est passé dans cette compétition par rapport à l'Argentine, par rapport à tout ce qui s'est passé depuis le début, tout le monde voulait l'Espagne gagnant. Et par rapport à tout ça, je pense que ça a mis un ton dans cette finale, même si ça s'est fini 1-0 et que dans le jeu, c'est vrai qu'on s'est un peu ennuyé. Mais je trouve quand même que l'Argentine faisait la bagarre et que derrière, c'est l'Espagne qui a réussi à gagner avec le mental. Et le jeu aussi, bien évidemment, parce qu'ils les ont dominés de A à Z. Donc oui, je trouve que c'était une bonne finale, mais sans plus. Ce n'était pas un truc de ouf, mais de là à dire que c'était la pourrie de finale de tous les temps, il ne faut pas abuser. Tout en sachant que l'Argentine était rincée par rapport à... Je crois qu'ils font, sur toutes les phases finales, ils vont tout le temps en prolongation, je crois. Je ne suis pas sûr, mais je pense qu'ils font au moins trois matchs.
- Speaker #0
Oui, voilà. Au cours de ce match-là, oui, trois.
- Speaker #2
Donc, tu imagines, ils sont arrivés en finale, ils étaient rincés et ça se voyait. Mais de toute façon, même s'ils n'étaient pas rincés, je pense que c'était plié. Parce que moi, l'Argentine, sincèrement, ils ne m'ont pas trop... Ils ne m'ont pas trop impressionné dans cette Coupe du Monde, malgré qu'ils soient en finale.
- Speaker #0
Oui, c'est sûr. Après, ils ont gagné leur match. Ils ont gagné leur match, notamment en Angleterre.
- Speaker #2
Non, je ne dis pas ça. Notamment en Angleterre. Perdre 2-0, revenir avec aide ou pas aide de l'armée, chacun a son avis là-dessus. Mais le fait qu'ils reviennent à chaque fois, c'est ça qui donnait la force à l'Argentine. Mais au final, quand ils sont tombés sur la meilleure équipe du monde, c'était clair et net. Aucune occasion, si ce n'est à la fin.
- Speaker #0
Steven, ton avis général sur cette finale, sur cet événement ? Tu te positions comment ? Daré, qui ne veut pas trop rentrer dans la critique sur le niveau de cette finale ? Ou plutôt moi, Dama, qui trouve que… Oui, on peut dire qu'en cas de notre vécu, de notre âge, de ces 25 dernières années, c'est la pire finale qu'on a assistée. Mais ça n'empêche pas que l'Espagne reste quand même un bon champion du monde et un champion du monde mérité.
- Speaker #3
Je ne vais pas te mentir, c'est la pire finale que j'ai vue de ma vie. En seconde position, c'est Allemagne et Argentine, je crois, en 2014. Encore l'Argentine. Ils ne savent pas, ils sont comme ça. L'Espagne a joué son jeu, conservation de balles. Après, ils étaient tous en mode bloc bas, donc tu ne pouvais qu'attaquer. Du coup, on a vu une finale qui n'allait que dans l'incense. Et ils ont voulu reproduire ce qu'ils ont reproduit depuis, on va dire depuis ses huitièmes, depuis le huitième. C'est-à-dire jouer mal et à la dernière, les dernières minutes, essayer de compter sur Messi qui délivre une passe D ou un but qui sort de nulle part. Mais ça ne marche pas, ça ne marche pas comme ça. Je pense qu'ils ont tenu très longtemps au vu du long match qu'ils ont fait. Mais ouais, non, non. Moi, je déteste le football comme ça. En plus, c'est une finale. Ça veut dire que tu n'as pas à gérer le score. Tu as juste une seule mission, c'est de gagner. Donne du spectacle au public, donne du spectacle à tes supporters. Joue-le à fond. C'est un match. Pourquoi tu vas jouer derrière, en plus de ça ? Non seulement il joue derrière, bloc bas, mais en plus de ça, il a joué en mode Uruguay, Paraguay. C'est-à-dire des fautes, de l'anti-jeu, sale comportement, des petits coups en traite, des tacles assassins. Non, non, non, c'est vraiment la pire finale que j'ai vue. À la fin, quand ils soulèvent le trophée, ils se retournent même pas, ils regardent pas, ils regardent le public, mauvais esprit, pas faire plaid. Non, franchement, cette équipe-là, raciste, cette équipe-là, franchement, je peux plus l'avoir. Et objectivement, si j'enlève le côté raciste et tout, je mets de côté mes émotions. C'est la pire finale que j'ai vue. de ma vie. Et la deuxième, c'était Allemagne-Argentine et encore une fois l'Argentine. Ils sont dégueulasses à voir. Pour moi, c'était Dieu merci pour eux. Ils ont eu un parcours très facile. Tu les mets dans n'importe quel autre pool, c'est-à-dire un peu compliqué, là où il y a Maroc-Brésil ou France, on va dire Sénégal-Norvège ou Colombie-Portugal, ils ne sont pas premiers. Sûr et certain, ils ne sont pas premiers. Derrière, en 16ème, ils tombent contre notre équipe. Ils ne passent pas les quartiers. Ils ont eu un parcours facile. Premier gros, c'était contre l'Angleterre. Ça sent que déjà, le Cap Vert, c'était compliqué. Égypte, c'était compliqué. Suisse, double carton zone bizarre. Les Arabites, voilà.
- Speaker #0
Et le troisième boulot.
- Speaker #3
Exactement. Donc, bizarre, et c'est passé. Angleterre, première grosse équipe de la compétition en demi-finale. On a vu le résultat. 1-0, l'Angleterre menait. Après, Tourelle a décidé de perdre ses coronets. Et donc, du coup, il leur a donné le match. Mais s'ils avaient eu une autre équipe en face, peu importe laquelle, en demi-finale, ils perdaient. Mais bon, ils sont passés. Et là, on a vu que tout ce chemin-là était très facile. Et on ne les a jamais réellement vus appliquer un beau jeu contre une belle équipe. Et on a vu contre Espagne, incapables d'attaquer, incapables de créer. D'habitude, leur jeu, c'est quoi ? C'est Messi qui marche, on met tout sur Messi. Et puis voilà, mais là, quand tu as un minimum compétitif, tu bloques Messi, qui n'est pas compliqué à bloquer parce qu'il ne fait que le marché, quand il n'a pas le ballon, bien sûr. Et après, c'est fini, ils n'ont plus rien. Ils n'ont plus rien, ils ne savent plus jouer. Sans Messi, ils ne savent pas jouer. Ils ont une Messi dépendance, ils lui ont tout donné. Voilà. Voilà le résultat, ça donne une équipe incapable de jouer une finale de Coupe du Monde. Mauvais esprit, on a vu le résultat.
- Speaker #0
Je n'aurais pas dû dire ça, je ne t'ai pas interrompu. Je pense que tu as dit les termes et je pense que de toute façon tu as interrompu parce qu'on est tous d'accord sur le constat de l'Argentine et du parcours. Merci pour relativiser un peu. Allô la Régie,
- Speaker #1
on a perdu le président ?
- Speaker #2
On va reprendre le temps.
- Speaker #0
Oui, je disais, pour le parcours, par rapport à ce que Simons disait, par rapport à l'Argentine et leur parcours, ils auraient pu avoir le Portugal, ils auraient pu avoir d'autres équipes intéressantes si ces équipes-là n'avaient pas chié dans la colle. Donc voilà, ce parcours, il était facile, je suis d'accord avec Simons, mais c'est plus les autres équipes qui ont rendu le parcours de l'Argentine facile, à mon avis.
- Speaker #3
C'est vrai, mais quand tu pars avec déjà trois matchs très tranquilles…
- Speaker #0
Oui, après la poule…
- Speaker #3
T'entames un 16ème ou un 8ème du final tranquillou.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #3
Tu t'es pas battu en poule.
- Speaker #0
C'est vrai, t'as pas tort, Mais bon, pour se concentrer un peu sur le champion du monde quand même, et parler d'Espagne, et de cette équipe qui n'aura pris qu'un but dans toute la compétition, et on ne peut pas dire qu'ils ont affronté le même parcours que l'Argentine, parce que quand tu rencontres la Belgique, la France, le Portugal et l'Autriche, à partir des 16e, je pense que ça reflète la domination espagnole, leur parcours et leurs mérites. d'arrêter sur cette Espagne qui gagne en n'ayant pris qu'un seul but, c'est quoi qui t'a le plus impressionné dans cette équipe quand on sait qu'à la Bindermann, Mikko Midas n'était pas au top voir cette équipe ne se manger que un but et gagner leur bond ils n'ont pas mis des scores à toutes leurs équipes ils se font 1-0 et en fin de match mais c'est quoi qui t'a le plus impressionné dans le parcours de l'Espagne dans cette Ligue du Monde justement là où
- Speaker #2
la France a préféré la quantité dirais-je Merci. Et l'Espagne, c'était la qualité, tout simplement. Pas besoin de mettre des tonnes de buts. Ils ont été solides. Même si je n'ai pas trouvé que c'était un grand Espagne pendant cette Coupe du Monde. Mais ils sont montés crescendo. Je les ai trouvés un peu moins forts face à la Belgique. Par contre, face à la France, incroyable. Et face à l'Argentine, pareil, ils ont géré leur finale. même si, voilà, ça reste... T'as l'impression qu'ils ont même pas forcé, qu'ils ont joué leur jeu et que... Et que voilà. Parce que, sincèrement, tu vois, quand t'as un Laminia Mal dans ton équipe et que, logiquement, tu te dis, bon, au cas où si ça flaire, on a toujours Laminia Mal, mais là, Laminia Mal, il fait une Coupe du Monde très, très moyenne. Donc, tu vois que même leur... point fort entre guillemets n'étaient pas au rendez-vous mais ils sont champions du monde donc il faut vraiment se poser des questions tu vois ce que je veux dire ou pas sur quoi le niveau de cette coupe du monde ou sur quoi ? sur le fait de gagner une coupe du monde est-ce que est-ce que est-ce que t'es obligé de montrer genre forcément une grande image comme la France l'a montré tout au long de la compétition parce qu'il faut se dire les choses Merci. L'équipe qui a plus fait plaisir au public, je pense que la France. Ils ont fait plus plaisir que l'Espagne tout au long de la Coupe du Monde, si tu prends tous les matchs en soi. Mais en vérité, l'Espagne, au final, c'est la qualité qui prime. Ce n'est pas la quantité. Eux, ils ont fait leur match. Ça a été dur. C'était des petits scores peut-être. Mais ils ont fait leur match. Ils ont été solides. Et un jeu de... 100% espagnol. C'était magnifique. C'était magnifique ce qu'ils ont fait à l'équipe. Au final, les deux se sont rejoints et ce n'est pas les buts d'Embapé ou la magie d'Olysée ou le ballon d'or de Dembélé qui a changé les choses. Pour moi, je n'ai pas vu un Brésil 2002. Tu vois ce que je veux dire ? Mais C'est beau ! Mais voilà, ils l'ont gagné et ils l'ont mérité aussi.
- Speaker #0
C'est vrai, c'est vrai. Adama, sur l'Espagne, l'Espagne et sa manière, son parcours d'ensemble sur l'Espagne, qu'est-ce que tu as à nous dire sur cette Espagne ?
- Speaker #1
Moi, je pense différemment de Daré. Moi, je suis dans un délire où le collectif est prime. Tu ne me parles pas de statut, tu ne me parles pas de ballon d'or, tu ne me parles pas d'un tel jeu au Real Madrid, de l'auto-PJ, etc. Tu mets les meilleurs à leur poste, tu mets le meilleur groupe. À la fin, tu as Oya Zabal qui joue dans un club qui est inconnu au bataillon, 10e en Liga. À la fin, regarde comment il se tue. N'importe quel supporter de Miraya, par exemple, tu le recages. Lui, il vient avec un Ogunoye Simone qui est vraiment le plus nul, le moins bankable des trois gardiens. À la fin, il te fait une bête de compétition, le meilleur gardien de la compétition. C'est mérité. Et c'est mérité. Donc, à la fin, la France regarde les 4 fantastiques, mais on ne mène pas le trophée, tu vois. Certes, je me suis fait chier dans tous les matchs de l'Espagne. Vraiment tout ça, par contre la France.
- Speaker #2
Mais c'est quoi que tu n'es pas d'accord avec moi, du coup ?
- Speaker #1
En gros, comme quoi, ils n'ont strictement rien à faire de procurer du beau jeu, de mettre là les buts. À la fin, dans un football qui est actuel, il faut avoir la... meilleur milieu, la meilleure défense. Certaines affaires, c'est ce que je te dis. C'est ce que j'ai dit. Moi, j'ai dit quoi ? Par contre, ils me font kiffer, mais à la fin, c'est pas ça qui te ramène à...
- Speaker #2
C'est trop fait, tu vois. C'est ce que j'ai dit pour moi, espèce d'enfoiré. J'ai dit quoi ?
- Speaker #1
Je pensais que tu avais critiqué l'Espagne parce que leur jeu était bizarre.
- Speaker #2
Ah non, au contraire, je trouve qu'ils ont un bon jeu, l'Espagne. C'est juste que c'est un jeu qui est ennuyant. C'est la monopolisation du ballon. Donc, l'équipe qui est en face, tu vas la voir très rarement attaquer. Parce que c'est une équipe qui garde beaucoup le ballon. Ça fait un peu endormir. C'est comme le jeu du Barça à l'époque. Mais en aucun cas... À l'époque,
- Speaker #1
il mettait beaucoup plus de luttes.
- Speaker #2
Oui, mais bon, après...
- Speaker #1
Je ne voyais pas un armada offensif de l'Espagne qui pouvait mettre deux,
- Speaker #2
trois luttes. Oui, mais devant, tu avais... Tu avais Messi, tu avais Henri, tu avais Eto'o. Bon, on n'est plus sur ça en Espagne. Et en plus, l'Aminyaman, il fait un... Comme je t'ai dit, il fait un... Et c'est ça que moi, qui m'a choqué le plus. Enfin, c'est ça où tu te poses la question.
- Speaker #1
Il a choqué sa posture, il s'est mis au travail du collectif. Tu voyais un peu surjoué, mais il y a les effets antifranciers. Mais voilà,
- Speaker #2
ce n'est quand même pas l'Arminia Mal à l'euro, tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #1
Non, c'est sûr. Mais malgré ça, ils sont sur tout le monde. Je suis sûr que l'Espagne fait le même parcours sans l'Arminia Mal à droite. Ce n'est pas un essentiel.
- Speaker #2
Tu mets des doutes ? Les performances individuelles ne l'emportent pas sur le collectif.
- Speaker #0
Ah oui, ça c'est sûr. Mais je trouve que sur ta dernière réflexion, à la main, quand même, je trouve que malgré qu'il n'ait pas fait une bonne coupe du monde...
- Speaker #1
Je suis quasiment sûr que tu mets un Ferran Torres à droite.
- Speaker #0
Je ne suis pas sûr, parce que je ne pense pas que les adversaires défendent pareil.
- Speaker #1
Ils défendent pareil, c'est sûr. Il y avait toujours deux joueurs sur Yamal et ça libérait un peu plus Payet Zabal, ça libérait un peu plus Nico Williams. Lui était plus en compréhension. Parfois, c'était à deux.
- Speaker #0
C'est juste pour ça. pour ça j'avoue c'est vrai mais bon mais après dans l'ensemble je suis d'accord avec toi le collectif c'est ce qui les a fait gagner Simon sur l'Espagne et ton impression je sais que t'as émis quelques critiques quand même sur l'Espagne est-ce que t'as changé d'avis ou tu restes déçu pas emballé par cette Espagne non
- Speaker #3
je ne veux pas dire que je suis déçu je ne veux pas dire que je ne suis pas emballé ils ont très bien joué le coup Ouuuuh... Ils ont appliqué leur jeu. Ils ont bien joué. Ils ont été plus forts. Après, moi, par rapport à la France, je vais parler du match de l'équipe de France. Pour moi, on n'a pas eu le France méchant. Pourquoi ? Parce qu'il a mis Chouamini. Désolé, mais je n'étais pas là à la précédente émission. Je ne sais pas si vous en avez parlé ou pas, mais en tout cas. J'ai pas vu le fait de mettre Chouamini, ça a déstabilisé tout le système de jeu français. Tout, Il s'est retrouvé défenseur central, t'avais Rabiot qui se baladait tout seul au milieu de terrain, à la mi-temps, au lieu de courir, il disait, non, il sort Rabiot, il ramait, il connaît.
- Speaker #2
C'est Rabiot qui demande un sort. Ouais,
- Speaker #3
ça c'est ce que dit Deschamps, ça c'est ce que Deschamps a dit. Je sais pas, je suis pas sûr de cette info.
- Speaker #2
Non, en fait, il dit que Rabiot lui a dit « Ouais, je peux pas jouer comme je peux parce que j'ai un jaune » . Mais moi, je pense pas que ça soit ça. Moi, je pense qu'il était lésé de… Voilà, pour moi, c'était ça.
- Speaker #3
Il était sur le haut, le terrain, charbonné, en se sentant que le gars était censé être à ses côtés. Et derrière, à faire la fiotte, à disparaître entre les deux défenseurs centraux. On le voyait pas, j'ai vu des actions, des ralentis. Parce que Koundé, on disait qu'il a fait un mauvais match. Il a fait un mauvais match, mais ce n'est pas ça le problème. C'est qu'il y a des moments où Koundé avait le ballon et il cherchait son milieu de terrain. C'est-à-dire que Tuamini était entre deux défenseurs centrales. C'est-à-dire qu'il n'avait aucune solution, l'élié était bloqué, le milieu de terrain, il n'y en avait pas. C'était soit il revenait en arrière, soit il essayait de tenter un truc et il perd un ou deux ballons comme ça. Parce que Tuamini se cache. Donc du coup, ça, ça a déséquilibré le milieu de terrain contre l'Espagne. Forcément, si tu as un milieu de terrain, le milieu de terrain contre une équipe comme l'Espagne. Si t'as pas de milieu de terrain, t'es mort. Là, tu fous ça, tu fous Thoamini en retour, déjà physiquement, je crois qu'il était même pas au point. Et techniquement parlant, on sait que connaître Rabiot, c'est beaucoup mieux. Et tu décides de faire ce changement-là, à ce moment-là, en demi-finale, c'est criminel. Donc pour moi, OK, ils ont bien joué le coup, l'Espagne, malgré le fait qu'ils ont bien joué, ils ont très bien joué, ils ont éteint la France, y'a pas de soucis, mais pour moi, le plus gros fautif de cette défaite-là... Ce n'est pas les joueurs français. Ce n'est même pas Chouamini. Je ne veux même pas Chouamini. Parce qu'il est limité. Moi, demain, on m'appelle, on me dit viens jouer à la Coupe du Monde. J'y vais. On me dit mets-toi titulaire. Et j'y vais. Ça ne veut pas dire que je vais être bon. Mais tu me dis, joue, je joue. Et tu vois, Mini, c'est ça. Pendant trois mois, ils ont joué deux ou trois mois sans lui. C'était très bien. Maintenant, des gens lui disent, tu vois, tu es titulaire. Pourquoi il va dire non ? C'est un footballeur, c'est un compétiteur. Il va dire oui. Après, le fait qu'il soit limité, ça a des gens de le voir, normalement. Donc, je n'en veux même pas de Chouamini. Pour moi, il était juste limité. J'en veux à des gens. Et donc, pour revenir à la question de base, c'est dommage, on n'a pas eu la demi qu'on rêverait. avec une France à 100%, je dirais, et une Espagne à 100%, mais bon, le football, c'est comme ça, il fallait faire les bons choix, etc. Mais je n'ampute pas ça aux joueurs, je mets vraiment la faute sur Deschamps, vraiment. Et donc, l'Espagne a bien joué, oui, mais j'aurais aimé l'avoir contre le top de l'équipe de France.
- Speaker #0
Ok, j'entends, je ne suis pas forcément d'accord, mais comme on arrive au bout du temps, donc je vais t'essayer sans ton impression. J'entends un peu le tour remettre sur Thuramidi. Je trouve ça un peu facile. C'est vrai,
- Speaker #3
c'est comme Tourelle. Pour moi,
- Speaker #0
c'est comme Tourelle. Pour moi, la juste différence, c'est juste qu'entre l'Angleterre et son élimination contre l'Argentine, où là, tu peux vraiment l'amputer à Tourelle et ses choix tactiques. Là, d'amputer la défaite de la France face à l'Espagne à uniquement Deschamps, ou en tout cas mettre une grosse majorité sur Deschamps. Je trouve ça un peu trop. Moi, je pense qu'elle est plus partagée. Moi, je pense qu'elle est plus équilibrée entre les joueurs de devant et les joueurs de bas. Tu vois bien qu'il n'y avait aucun fond.
- Speaker #1
Il n'y avait aucun fond tactique.
- Speaker #0
Il ne s'est pas tiré. Les gars, les gars, Chouameni,
- Speaker #1
il est sorti à la mi-temps. N'oubliez pas. Les gars, les gars, Chouameni, il est sorti à la mi-temps. Voilà, voilà.
- Speaker #2
Non, non, il n'est pas sorti à la mi-temps, Chouameni. Non, mais là, moi, je ne parle même pas du positionnement. Ah non,
- Speaker #1
c'est Rabiot qui est sorti, excusez-moi.
- Speaker #2
On dirait un joueur ou un truc. Là, déjà, on parle tactique. On parle tactique. Tu mets deux niveaux de terrain, tu te fais bouffer. tu t'es fait bouffer et tu ne changes pas tu ne changes même pas ça tu ne fais rien pour changer les choses alors que tu vois que tu es en train de te faire bouffer mais tu n'as rien changé déjà là il y a un problème et en plus comme il a dit Steven tu as un Tshouameni qui joue défenseur central limite donc
- Speaker #3
à la finale Rabiou se retrouve tout seul face à un milieu de terrain où tu ne peux rien faire tu cours dans le vide ou déjà c'est compliqué parce que l'Espagne le plus on va dire le profond de l'Espagne c'est le milieu de terrain donc même Même si tu mets Coné et Rabiot, ça va être une bataille compliquée. Mais là, tu mets un milieu qui se retrouve faux. Ils ont dit qu'il a créé un poste faux numéro 4. C'est un truc de fou, frère. Il est entre... Il a mis en place déjà un gros pressing offensif.
- Speaker #2
Il a mis en place un gros pressing offensif. Mais il a vu que ce gros pressing offensif, au final, c'est ce qui les a tués. Parce que l'Espagne, ils n'ont pas eu du mal à sortir de ce pressing. Ils l'ont fait avec... brio d'ailleurs. Et quand il dépassait ce pressing offensif, il se créait des occasions facilement. Parce que je peux vous le dire, ça aurait pu finir plus cher pour la France. Je vous le dis, la tête de ma mère, ça aurait pu finir en une catastrophe. 2-0, on est gentil.
- Speaker #3
Dino aussi. Il a fait un sacré vieux match.
- Speaker #2
Lui aussi. Lui,
- Speaker #3
wow. Mauvais timing pour le Paris Saint-Germain. Après, du dos. La rotation, c'est pour faire souffler Mendes de temps en temps, Coupe de France et les crânes comme ça. Mais bon, bref, tout ça pour dire que ces choix tactiques-là ont joué dans la balance. Après, on ne va pas dire que c'est 100% ça, parce que même si tu as une compagnie, les joueurs ont une petite part de responsabilité. Mais franchement, je ne leur mets pas plus de 30%. 70%, c'est des choix de merde. L'Ukraine, il est limité. Mais Théo, il est rentré. Même s'il n'a pas... Mais au moins, il a bousculé un peu ce Yamaha. Il a montré les crocs. Il a montré que... Voilà, il les a bousculés un peu. Je vais au Koundé, tu sors à la place de Mano Gusto, à la 90ème minute, sors-le un peu avant. Tu vois qu'il est limité, pareil physiquement, etc. Tu sens que c'est pas son nom, sors-le. Tu vois, il me dit, ben voilà. D'un bel éclat, d'un bel écl D'un bélet ou l'Isée. Déjà, si tu fais tous ces changements-là, je pense que l'attaque va mieux. Mais bon, même si l'attaque ne va pas mieux...
- Speaker #0
Ok. Je finis ta phrase.
- Speaker #3
Même si l'attaque ne va pas mieux... Là, c'est pour moi que tu changes de l'idée plus rapidement contre l'emploi du Cherki. Tu mets, enfin bref, Deschamps. Deschamps.
- Speaker #0
Deschamps. Bon, bon, bon. On va s'arrêter là parce qu'on arrive au bout du timing. Voilà. Juste pour féliciter l'Espagne, le champion du monde, on va se retrouver en deuxième partie pour le 11e de notre Coupe du monde, pour le meilleur joueur et pour, à date d'aujourd'hui, du 21 juillet, le Ballon d'Or. Qui est notre favori pour le Ballon d'Or ? On se retrouve tout à l'heure pour la 10e partie, les gars.
- Speaker #2
Bye, la vie, ni !
- Speaker #0
Et oui, un petit mot sur Vinny avec sa 70e opération chirurgicale. Oh, laissez-le. On va en parler. On va en parler. On va en parler.
- Speaker #3
Ce ne sera pas un punis qu'il a fait.
- Speaker #0
On va en parler. On est quoi ? A tout à l'heure les gars, à tout à l'heure.