- Speaker #0
Bonjour à tous les amis, vous êtes dans le Chiriguito, le Chiriguito, l'émission de trappe de football. Nous sommes réunis pour parler du rassemblement et la fin de l'équipe de France, de Zidane, ce premier rassemblement. On va revenir sur les quatre matchs, sur la prestation des Bleus du nouveau code Zidane, pour participer à cette émission, à cette débrief de l'ère Zidane. Nous sommes avec Adams Omaïk. Adams, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Je suis en présent, Baby Gunners. Il a passé une très bonne trêve, trois semaines de football intense.
- Speaker #0
C'est ça, c'est ça, c'est ça. Exactement, on s'est régalé pendant ces trois semaines. Et pour t'accompagner, on a Daré la concro, Daré la chronique. Daré, c'est comment ?
- Speaker #2
Salut à tous, salut aux abonnés,
- Speaker #0
salut à tout le monde. Salut à tous. Pas mal, pas mal.
- Speaker #1
Il n'a pas kiffé ces trois semaines.
- Speaker #0
Il n'a pas kiffé, je pense que les...
- Speaker #1
Il n'a pas kiffé ces trois semaines. Avec le Maroc, là, qui a fini le contrôle de Manus, je le comprends.
- Speaker #2
on a été gagné on a envoyé l'équipe B frère ils arrivaient pas à Daman j'ai même pas regardé le match pour te dire on a envoyé l'équipe B ils ont pas réussi le Maroc en match amical contre des pays africains je regarde pas peu importe ça soit qui je
- Speaker #1
regarde pas à part le Cd le Maroc d'Europe non à part le Cd
- Speaker #2
Non, t'es fou, il n'y a pas de Maroc d'Europe, t'es fou toi, il y a des équipes qui nous tuent, on n'est pas abattable, regarde la preuve, le Mali nous a obtenus, et c'est pas pour ça, il n'y a que le seul match que je pourrais regarder en amical, je parle en amical, je parle que en match amical, et même j'ai envie de te dire par exemple un Maroc-Slovénie, ou alors je ne regarde pas.
- Speaker #0
C'est bien, c'est bien, bonsoir, bonne écoute.
- Speaker #2
Il y en a, ils regardent tous les matchs de leur pays, tout ça. Je comprends, je peux comprendre. J'ai raté beaucoup de matchs du Maroc quand c'est à Mico.
- Speaker #0
Voilà, pourquoi il ne faut pas le lancer ? C'est lui,
- Speaker #2
il me lance aussi.
- Speaker #0
Oui, oui. Vrai, vrai, vrai débrief pour l'équipe de France. Là, on parle de l'équipe de France. On parle de la France, de notre pays, la France, des bleus de M. Sine et des Zidane. On va revenir sur ce rassemblement de Zizou. déjà votre première impression, votre mot pour reprendre un peu le début d'une émission que j'écoute souvent, le Oui, Damac, CFC, du meilleur chroniqueur de France, Walid Acharchour, Adama, si tu avais un mot pour qualifier ce rassemblement de Zidane, serait lequel, à la suite de ces quatre matchs ?
- Speaker #1
Liberté.
- Speaker #0
Liberté, wow. C'est beau ce que tu dis. Vas-y ! Attends, Dari, Dari, tout le monde en amont de ce rassemblement, à la suite de ce rassemblement, si tu n'as qu'un seul mot pour résumer, et après tu retrouveras. Tangri. Tangri.
- Speaker #2
Tangri.
- Speaker #0
Ok. Mais Adama, toi c'est liberté. Liberté. Ou libéré, je ne sais plus. Libéré,
- Speaker #1
délivré, liberté.
- Speaker #2
Pourquoi il nous casse les couilles avec sa politique celui-là ? Pourquoi il fait le politisant ? Liberté quoi.
- Speaker #1
Toujours. C'est la même école que Kylian Mbappé mon pote.
- Speaker #2
Ça s'appelle le Chiringueto. Justement, il y a le côté Chiringue-Espagne.
- Speaker #1
On dit les termes avec la française.
- Speaker #2
C'est pas la France en Suisse.
- Speaker #0
Elle parle bien de la LFI. Du coup, j'ai dit,
- Speaker #1
côté liberté, j'ai vu les joueurs de Real Madrid. J'ai vu les joueurs de l'équipe de France jouer avec une liberté qui m'a rappelé le Real Madrid à l'époque où il y avait les lignes où la base, où chaque joueur pouvait exercer. ses capacités sa technique son talent et ouais les joueurs ils pouvaient jouer de manière libre il y avait le côté aussi technique par rapport à la stratégie mais surtout des joueurs qui pouvaient jouer à l'aise c'est pas comme si c'était au City mais ils pouvaient exercer leur talent et pas se marrer dans des dribbles et ouais franchement c'était le football que j'aime encore beaucoup de choses à revoir mais pour moi je suis satisfait de ces 4 matchs
- Speaker #0
Et toi, Darryl, c'était dinguerie, c'est ça ?
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #0
Dans quel sens ? Pourquoi ? Par rapport à quoi ?
- Speaker #2
Dinguerie parce que, déjà, on attendait tous la venue de la légende Zizou. Et on était pressés de voir comment ça allait se passer. Et je trouve qu'il a géré ça d'une manière. Parce que, non seulement, il a fait tourner. Il n'a pas eu beaucoup d'entraînement, il a récupéré la sélection sous mauvais timing parce qu'il n'a pas pu avoir beaucoup d'entraînement pour se préparer. Mais malgré ça, on a vu tout le contraire, on a vu qu'il est arrivé avec une nouvelle philosophie. Et j'ai trouvé des joueurs plus impliqués, plus déterminés. Même si à quelques moments, je me suis ennuyé. Parce que justement, le fait de tourner, il y a un certain moment. Par exemple, on parle d'hier. Hier, en première mi-temps, je me suis un peu ennuyé. C'était beau dans le jeu. Mais je trouvais que dans les 20 dernières mètres... 25 derniers mètres, en fait, on n'arrivait pas à avoir ce coup d'avoir ces occasions. Par exemple, la Belgique a eu ces occasions. Elle était plus dangereuse. Pourtant, c'est la France qui avait le monopole du ballon et qui avait un meilleur jeu. Mais les meilleures occasions étaient belges. Je trouvais ça dommage. Et après, tu rentres les Avengers. Comme j'ai dit, c'est fini. C'est plié. Donc, on ne va pas lui en vouloir de faire tourner. Il a raison. C'est ce qu'il fallait faire. Il vient d'arriver. Je pense qu'il est en train d'essayer, tout le monde, de voir qui va à sa place, qui ne va pas à sa place, etc. Il y a eu beaucoup de changements. Et je pense que l'équipe de France est en train de se dessiner petit à petit. C'est-à-dire que sous l'ère Zidane... Il y aura du nouveau. Et comme, par exemple, le milieu défensif, même s'il a fait une dinguerie contre l'Italie, c'est clair et net que lui, il a gagné sa place. D'Acuna, je crois que c'est comme ça qu'il s'appelle. Et beaucoup de nouveaux, parce que les Douais, les Olisés, on ne va pas faire les choquer. On les connaissait, on connaissait ce qui valait. Mais je parle plutôt pour les nouveaux. Après, De Paul, je suis un peu déçu. Je le trouve un peu timide. C'est le seul d'ailleurs. Attends,
- Speaker #0
tu anticipes trop les gagnants-perdants. Là, on n'est que sur le bilan des matchs et on n'est pas encore sur les individualités. Là, tu t'en balles un peu trop, tu t'en arrêtes. On n'est que sur le rassemblement et l'aspect par rapport à Zidane, on rentrera sur les joueurs un peu plus tard. Là, on reste sur le globalisme.
- Speaker #2
Zidane n'a rien à dire. Franchement, au coaching de fer, tu ne peux rien dire. Il ne perd aucun match, il est premier du classement. Il a peu... de temps pour mettre en place tout ça, mais il l'a fait de brio. Et en plus, j'ai envie de rajouter un truc, tu vois qu'il est vraiment passionné et qu'il attendait ça depuis longtemps. Je l'ai vu à chaque but, à chaque action, il vit le truc comme s'il était sur le terrain. Et ça, ça joue aussi beaucoup. Au vu de son statut, il aurait pu le faire le mec tranquille, le mec qui gère. Il a trois ligues des champions de suite. En tant qu'entraîneur, en tant que joueur, il a prouvé. Donc il aurait pu venir avec son arrogance et tout, mais ce n'est pas Zizou. Zizou, c'est le mec passionné, c'est le mec qui aime le foot et qui aime l'équipe de France et qui nous l'a montré encore lors de ce rassemblement.
- Speaker #0
Oui, je partage. Adamas, pour la suite de tes propos par rapport à ton mot libéré ou liberté, je rappelle déjà ces quatre matchs. Le premier match, c'est une victoire à l'extérieur en Turquie 1-0. Après, une nouvelle victoire à l'extérieur, un sur le même score, 1-0 contre les Belges. Il y a eu ce match-là, domicile pour la première des Inanos, Stade de France, un partout contre l'Italie. Et le dernier match, une victoire 4-1 contre la Belgique. Donc, toi, Damas, sur le style Zidane, est-ce que tu es surpris ou pas ? Parce qu'on a laissé un Zidane après cinq ans d'inactivité, où quand il était à l'époque du Real, on ne peut pas dire qu'on était sur un style de jeu très, très défini comme on le voit actuellement. Il était plutôt misé sur les qualités de ses joueurs, à savoir les contre-attaques, les actions rapides, et voilà. On ne connaissait pas trop Zidane de tact. c'était plus Zidane, le meneur d'hommes, en tout cas, c'était l'image qui ressortait. Là, est-ce que tu vois un peu le Zidane tacticien ou tu vois toujours le même Zidane dans le côté meneur, meneur d'hommes, juste miser sur son aura ? Est-ce que tu vois un peu la patte de l'entraîneur ?
- Speaker #1
La patte de l'entraîneur, je ne la vois pas du tout. Pour moi, c'est plus ce côté où les joueurs sont un peu plus libres, côté stratégie, on connaît Zizou. Ce n'est pas comme s'ils nous avaient proposé un jeu pour Real Madrid. C'était plus des individualités. Là, je pense qu'il va essayer de travailler un peu plus sa patte technique, j'espère. Parce que quand on regarde le football un peu espagnol... qui ont vraiment leur vraie philosophie. J'espère qu'un jour, la France aura la sienne aussi. Mais il faudra du temps. On a fait plus d'une décennie sous l'air des champs. Il faudra du temps pour que cette France ait cette philosophie-là. Mais pour l'instant, je n'ai pas vu.
- Speaker #0
Tu n'as rien vu de la pâte Zidane ?
- Speaker #1
Non. Sur quoi ? C'est quoi son style de jeu, Azizou ?
- Speaker #2
Je ne suis pas d'accord. C'est sur les comptes,
- Speaker #1
une transition un peu rapide.
- Speaker #2
On a... On a un pressing qui rapporte beaucoup de ballons.
- Speaker #1
On est un peu sur le même style de jeu que le Paris Saint-Germain.
- Speaker #2
On est tout proche. On est tout proche. Parce que quand je vois le nombre de pertes de ballons que la Belgique a fait sous la pression de l'équipe de France, c'est une dinguerie. À un moment donné, c'était flagrant. Mais quelle petite Belgique ! que des récupérations de ballon sur des pressings en fait. Et des pressings où chacun a un joueur. Donc il y a une tactique de mise en place, on sent qu'il y a quelque chose de mise en place. Il n'est pas venu avec son aura et se dire je vais parler, vu que je m'appelle Zizou, ça va passer. Avec le petit Darren, moi,
- Speaker #1
qui était devant le match.
- Speaker #2
Non, sincèrement, moi je ne veux pas. Adama, moi je mets ma main à couper que là on affronte l'Espagne avec Zizou. Je te promets que ramène ton équipe de tactique maintenant, soit disant, ils ne font rien du tout. Et d'ailleurs, j'espère qu'ils vont se rencontrer, tu verras que ce ne sera pas la même chose. Tu verras que ce ne sera pas la même chose. Dari,
- Speaker #0
moi Dari,
- Speaker #2
dans l'Espagne vous les avez. Je vais dire Adama,
- Speaker #0
je vais dire. Vas-y, finis ta phrase Dari.
- Speaker #2
Non, l'Espagne, c'est quelque chose. On a vu qu'ils étaient très bons tactiquement, ballon au pied, il n'y a pas de souci. Mais à un moment donné, ces équipes-là, ils ont une faille. Oui, t'es bon tactiquement, etc. Mais l'Espagne, ces dernières années, c'est quoi ? Il n'y a qu'aujourd'hui qu'on rentre dans une ère espagnole ou à l'époque d'Iniesta. Mais la France a toujours, pour moi, La France. a toujours pu déjouer le système espagnol. C'est juste aujourd'hui qu'on met en avant le fait. Oui, parce qu'ils ont fait une Coupe du Monde de ouf, enfin de ouf, avec un grand mot, parce qu'ils ont quand même lutté contre des capvères, etc. Donc moi, cette histoire de « ils ne sont pas prenables » , non,
- Speaker #1
Tu n'as jamais dit que c'était imprenable ?
- Speaker #2
En tout cas, non, mais tu me dis qu'il faut… Oui, mais tu… Merci.
- Speaker #1
t'es pas obligé d'avoir la tactique espagnole pour réussir et d'ailleurs Zizou ne compte pas là-dessus pour moi ils n'ont pas une philosophie mais en tout cas moi j'ai vu la France ils ont ce type de jeu avec un pressing peut-être haut avec une intensité c'est déjà pas mal des contres pour un bon début encore une fois on va pas être une vision au réel c'était pas ça le réel de Zidane Merci.
- Speaker #0
Ce n'est pas une équipe qui pressait. C'est une équipe qui, à la récupération du ballon, allait vite. C'est une équipe qui…
- Speaker #1
C'est une équipe hyper rapide.
- Speaker #0
Voilà,
- Speaker #1
c'est une équipe qui gérait le tempo.
- Speaker #0
Là, c'est une équipe de zéro qui prend des risques. Tu as vu parfois l'espace qu'il y a entre le milieu et la défense ? Regarde sur le but de la Belgique, le dernier match, le but de Luque Baclou sur la passe de… Mais ça,
- Speaker #2
je suis désolé. Je suis désolé. Ça, ça n'arrive pas avec ou pas avec un nom. À un moment donné, tu as une hiérarchie.
- Speaker #0
Mais c'est le jeu de Zizou qui fait qu'il y a ces risques-là. Oui, mais il y a le placement aussi. Oui, mais si tu regardes le but.
- Speaker #2
Oui, je sais, mais le but, tu parles du but. Le but, on se le prend sur une erreur de placement du défenseur. Tu vois bien que le défenseur est complètement en retard. Donc, je ne pense pas que Zizou lui a dit d'être autant écarté du truc. Tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Oui, sur ça, tu as raison. Mais la position haute fait partie du plan de Zidane. Le fait que les défenseurs soient limite au milieu de terrain, c'est pour une occasion. Je pense que tu veux dire. Voilà. Donc, c'est plus par rapport à Adama, pour lui répondre par rapport au fait que l'équipe de Zidane a une tactique de pressing, de jouer haut. Regarde, là, les stats qui sortent, comme quoi l'équipe de France n'a jamais eu, n'a jamais autant eu le ballon de la surface adverse depuis de l'histoire. Donc, il… Tu vois que ça n'a rien à voir avec ce qu'il faisait avant et même ce que lui faisait. Tu vois, lui, il est vraiment dans un truc de...
- Speaker #2
Oui, et moi, je vois une équipe qui est offensive. Je vois une équipe qui, en fait, j'ai l'impression qu'elle veut aller vers l'avant. Elle veut se créer le maximum d'occasion pour maximiser les chances de but. Et moi, c'est ce que j'ai vu. Avec un pressing qui était très intelligent par moments. Parce que, comme je l'ai dit, à un moment donné, sincèrement, ça m'a fait penser au Paris Saint-Germain. ce pressing de... d'aller s'acharner sur le porteur du ballon pour l'obliger à dégager et récupérer le ballon au final. Parce que quand le pressing est fait, à chaque fois ça dégage. Et quand ça dégage, en fait, on a l'impression que c'est tout le temps le même ordre qui est fait. C'est qu'ils doivent être à la récupération du dégagement. Et ils étaient à la récupération. Et moi, j'ai trouvé ça incroyable. Je me suis dit, là, c'est pas le Paris Saint-Germain, je te l'accorde.
- Speaker #0
Il n'y a que 4 matchs.
- Speaker #2
Oui, il n'y a que 4 matchs. Mais déjà, ce pressing-là, je ne l'ai pas vu sous l'air des gens.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #2
Je ne l'ai pas vu sous l'air des gens.
- Speaker #0
Exactement. C'est pour ça que moi, je pense qu'à la masse…
- Speaker #2
Je voyais que c'était des pressings dans le vide. Les gens en avaient marre, en fait, de presser parce que c'était des pressings dans le vide. Tu avais un joueur qui pressait sur 3. Donc, logiquement, à un moment donné, ça fasse les couilles.
- Speaker #0
Et encore, c'était même pas… Des chances, c'était même pas du pressing. C'était attendre bloc bas. et à la récupération du ballon, se projeter, mais tout en gardant un équilibre. Le maître mot chez Deschamps, c'était le mot équilibre. Tu vois, sur Zidane, même si…
- Speaker #2
Tu l'as vu contre l'Espagne, qu'il n'y avait plus d'équilibre. En fait, dès lors où tu perds 2-0, tu voyais que ça pressait dans le vide, ça courait derrière le ballon. Ce n'était pas intelligent.
- Speaker #0
Là, parce qu'ils n'ont pas le choix.
- Speaker #1
Le pressing sous Deschamps, tout contre l'Espagne, c'est un pressing qui était coordonné.
- Speaker #0
Non, mais voilà. Et oui, voilà, surtout sur quoi je les réponds. là où j'étais d'accord avec Daré sur le début. par rapport au Côte d'Ivoire, n'avait pas une patte tactique. Mais là où, Dary, je ne suis absolument pas d'accord avec toi, c'est quand tu remontes à parler de l'Espagne en minimisant leur qualité, en minimisant leur jeu, en disant que... Je minimise. Attends, attends, attends. Laisse-moi finir, laisse-moi finir. Quand on dit que l'Espagne, c'est que maintenant, alors que l'euro, ils sont champions d'Europe, donc ça fait depuis 2022. Non, c'est quand l'euro ? C'était en 2024. 2024. qui sont aux championnes d'Europe. Oui,
- Speaker #2
il n'y a que l'air, je t'ai dit, il n'y a que l'air que maintenant, genre, ils tapent la France. Mais j'ai dit, la France...
- Speaker #0
Ça fait 3 fois de suite qu'ils les battent.
- Speaker #2
Ça fait 3 fois de suite qu'ils les battent.
- Speaker #0
3 fois de suite. Des gens,
- Speaker #2
il a pris en otage la France pendant 14 ans, frère. C'est pas votre...
- Speaker #0
Mais moi, je te parle que l'Espagne, son jeu, ça fait depuis 2 ans qu'il est en place. Moi,
- Speaker #2
je parle de Zizou. Je parle de Zizou. Tout ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, l'Espagne qui est... affrontent la France, je te jure, ils ne vont pas jouer comme ils ont fait.
- Speaker #0
Pas aujourd'hui. Aujourd'hui. Aujourd'hui. Non.
- Speaker #2
Aujourd'hui.
- Speaker #0
Aujourd'hui, l'Espagne est encore à des années-lumières devant la France.
- Speaker #2
On l'a vu contre la Croatie,
- Speaker #0
en ce moment. Je n'ai pas vu une équipe… Tu as vu le match contre la Croatie ? Je n'ai pas vu une équipe… Mais non, arrête. Là, c'est des machins. Écoute, écoute, c'est un match de coupe du monde. L'Espagne, ils t'en mettent 5-6 et c'est fini. Non. L'Espagne, aujourd'hui…
- Speaker #2
On l'a vu. On l'a vu contre le Camer.
- Speaker #0
L'Espagne aujourd'hui, il n'y a que l'Angleterre et il n'y a que l'Angleterre qui le regarde dans les yeux. C'est tout, c'est la seule équipe qui peut le dire. Bref, l'équipe de France de Zizane aujourd'hui, elle n'est même pas dans la même conversation que l'Espagne. Dire ça, c'est insulter le football de mettre la France et l'Espagne dans la même phrase à l'ordre aujourd'hui.
- Speaker #2
Mais t'es fou toi, c'est vous, vous êtes fou. Je crois que vous n'avez pas vu.
- Speaker #1
Avec ton raisonnement là. C'est quoi la recette pour battre une équipe de France ? Qu'est-ce que l'équipe de France doit faire pour avoir ce petit truc ?
- Speaker #2
Non mais à les entendre, il faudrait... Il faudrait baliser avec l'équipe. Il faudrait les agresser. Faut que Zizou mette l'écran en haut. Faut que Zizou mette l'écran en haut.
- Speaker #1
Faut que le joueur dise.
- Speaker #0
C'est les agresser à Dama. Les Spades, si tu les laisses, eux, si tu leur laisses le temps de jouer, le temps de mettre leurs choses en place, leurs jeux, leurs décrochages, les appels et tout, de créer de... Si tu leur laisses le tempo du match, t'es mort. Les Spaniards, il faut les agresser, il faut les forcer à faire que le premier choix devienne le troisième, quatrième choix. Parce que si le premier et le deuxième choix, ils passent, c'est mort. Eux, les Spaniards, il faut les forcer à les déjouer. C'est le seul mode des bâmes. Et miser sur l'intensité, sur l'agressivité et rendre un match où les Spaniards n'est plus en maîtrise totale du jeu. C'est la seule solution. Et là, Zidane, à travers son jeu de pressing, d'intensité, d'intensité qu'il veut mettre et de faire en sorte que le positionnement de Cherky de le mettre en troisième milieu relayeur pour avoir cette qualité technique à la récupération du ballon, je pense que c'est des ingrédients, c'est pas encore là où Darryl dit n'importe quoi, dès aujourd'hui ils peuvent les battre, moi je dis que non, moi je dis que... S'il y a bien quelqu'un qui connaît des espagnols,
- Speaker #2
c'est bien Zidou, d'accord ? Et il est bien passé pour les connaître, il connaît bien la philosophie de l'Espagne, crois-moi Que si la France aujourd'hui affrontait l'Espagne, arrête de croire que Zizou, il est teubé, arrête de croire qu'il n'a pas ses armes. Le mec, il a pris trois Ligue des Champions de suite alors qu'il venait d'être entraîneur. Tu ne vas pas me dire qu'il les a eus comme ça par le biais de son aura comme le dit Adama. Non, il y a un travail derrière. Il y a un travail derrière. Oui, Zizou, en tant que joueur, était très, très fort. Mais en tant qu'entraîneur, il est aussi très, très fort. Et je pense que tu sous-estimes un peu. Non, non, c'est pas moi qui m'estime. Ouais. Bah si, c'est une chose sous-estime, parce que t'es en train de me dire que genre, oh il est pas encore prêt, faut laisser du temps, non non non, y'a pas de temps, il sait ce qu'il fait, il sait ce qu'il fait, et il sait que dans le football, y'a pas le temps, dans le football, ça va très vite, ils peuvent affronter l'Espagne là, là, demain, en finale de Ligue des Nations, ou peu importe, y'a l'Euro qui arrive aussi, et il sera prêt, et il sera prêt, et j'en suis sûr et certain que si demain, on affronte l'Espagne avec Monsieur Zizou, Merci. ça ne sera pas la même salade.
- Speaker #0
Daman, juste après, je te laisse poser ta question. Moi, juste, parce que là, derrière, il est fort. Il joue sur les mots d'aujourd'hui, demain. Parce que pour lui, demain, c'est dans six mois. Et quand il n'est pas trop dans six mois, je dis, ah, je t'avais dit. Non, moi, je lui condamne. Aujourd'hui, c'est on joue, on sent ce mot. Là, le match... Non, mais vas-y, vas-y. Le match de France-Belgique. Voilà.
- Speaker #2
Pour tout justifier, pour tout truquer.
- Speaker #0
Le match de France-Belgique.
- Speaker #2
C'est l'Arkham ici ou quoi ? le match de France-Belgique aurait été France-Espagne hier la France ils n'auraient pas vu le jour hier contre l'Espagne comprendons-nous bien si le match comme d'arrêt à l'air de l'Espagne attends attends attends si Zizou bien évidemment si Zizou décide de faire tourner parce que là il est en période je suis sérieux tu veux faire quoi avec Dembélé, De Paul et toutes deux manches tu laisses au l'idée Merci. Tu laisses au lycée et tout et toute la clique.
- Speaker #0
Même avec la meilleure équipe. Je ne peux pas t'attendre. Oui, là,
- Speaker #2
je suis d'accord avec toi. On ne peut pas aller au fond.
- Speaker #0
Même avec la meilleure équipe à Dama, avec MAP. Bref, avec le type hier, il aurait perdu ce match-là à l'ordre d'aujourd'hui contre l'Espagne. Peu importe les joueurs qui ont été sur le terrain. Parce que le système n'est pas le même. Et comment on dit ? D'accord. L'alchimie n'est pas la même.
- Speaker #2
Mais dans ce cas-là.
- Speaker #0
Dans six mois ?
- Speaker #2
C'est que tu ne connais rien au football, frère. Tout le monde est bien placé pour le savoir. Et ce n'est pas parce que… Non, parce que moi, je trouve qu'on en a fait trois. L'Espagne a un jeu de ouf. Elle est venue de quand ? Elle est venue de la Coupe du Monde, oui. Mais avant ça, le début de la Coupe du Monde, je ne les entendais pas parler. Mais il n'y a personne qui me disait « Ouais, l'Espagne a un jeu de ouf. Ils font le truc. » Je vous entendais tous dire « Ouais, c'est la France qui va gagner. C'est la France qui est demain. C'est la France qui va gagner. C'est quand ? » C'est quand l'Espagne a tapé la France, ça vous a réveillé un peu, vous vous êtes dit « Ah ouais, non, en fait, l'Espagne a le meilleur jeu du monde » . Je crois que là, pour te défendre… Avant, personne ne me fait parler de tout ça. Défendre,
- Speaker #0
c'est nous avoir rendu du rêve.
- Speaker #2
Parlez pas de… Non, mais on parlait pas de jeu… Non, pas à toi, mais tu vas pas me dire le contraire, mon frère. Tu vas pas me dire que les gens, ils parlaient du jeu espagnol avant l'élimination. Ça parlait pas. Ça dit comme tout le monde. Les méchants, ils vont tomber sur les méchants, c'est fini. On a vu après ce qui s'est passé. Maintenant, déjà on n'est plus là, on est dans une nouvelle ère et on ne refait pas les mêmes erreurs. Et surtout, avec un zizou, on connaît l'Espagne comme sa poche, comme je t'ai dit.
- Speaker #0
On verra, on verra. Juste un moment, Philippe, pose ta question s'il te plaît rapidement et on passe au... gagnant-perdant parce que le temps passe tellement vite qu'on est déjà dans les 10 dernières minutes donc vas-y Adama si tu te rappelles de ta question sinon on fait tout de suite les gagnants-perdants en gros pour toi c'est quoi la recette pour pouvoir c'est quoi la recette c'est quoi la recette pour que la France puisse battre l'Espagne parce
- Speaker #1
qu'avec ce milieu qui n'est pas super compact avec un charcuterie qui est jeans tu ne peux pas te défendre comme un vrai relayeur Merci. Est-ce que ça peut être suffisant pour battre la Tespangla ?
- Speaker #0
Aujourd'hui, comme j'ai dit, absolument pas, parce que Charké n'a pas encore intégré les principes de ce jeu-là, de ce que réclame sa nouvelle position, même si là, il nous a fait un déclin de... Oui, avant, j'étais un peu restreint. Là, hier, j'étais un bétonni. Aujourd'hui, je me lâche. Ça,
- Speaker #2
par contre, moi, je trouve que... Je trouve que comme Ausha l'a dit, je trouve que Pogba, on sait qu'il est bon, mais il ne faut pas qu'il abuse. Parce que là, j'ai l'impression qu'hier dans son interview après match, j'ai l'impression qu'il s'est mis au même niveau qu'Olizé. D'ailleurs, il a même oublié de dire Doué parce qu'il dit genre dès qu'on rentre, moi et Olizé, on savait que... Merci. Oui, il rentre, il débloque le match, il met une passe D en plus d'une belle manière. Et pour moi, lui, il est plus apte à être titulaire que Cherki aujourd'hui. Parce que Cherki, il n'a rien encore prouvé, à part le match hier, où certes il fait une très belle entrée, il est en jambes, etc. C'est ce Cherki-là qu'on aime bien d'ailleurs. Mais pour l'instant, je ne l'ai pas vu flamboyant. Pour moi, il n'a pas encore sa place de titulaire assurée.
- Speaker #0
Exactement, donc Charky calme-toi dans tes déclin même si on aime bien les punchlines mais calme-toi, mais oui bref, au revoir Dama, dans le style de jeu que l'équipe de France veut développer dans ce côté pressing intensité, prise de risque je pense que c'est le système qui peut faire des jeux à l'Espagne parce que comme j'ai dit tout à l'heure, l'Espagne a pas le choix du moment où s'il t'arrive à les empêcher de développer leur tempo je pense que tu peux tu peux les mettre en difficulté, tout simplement, Adama. Donc, voilà. Vas-y, faisons vite nos gagnants-perdants, parce qu'il reste cinq minutes, donc on n'aura pas trop le temps de développer dessus. De toute façon, on aura le temps de revenir sur les bleus de Zidane, mais au moins pour avoir vos gagnants et vos perdants. Adama, qui sont, je ne sais pas, peut-être trois, quatre noms de chaque catégorie, ou si tu en as un mois ou plus, dis-le, mais qui sont tes gagnants et les perdants de ce rassemblement pour toi ?
- Speaker #1
Pour moi, les gagnants, c'est... Doué, Olizé, Dakounia, c'est pas mal pour les trois. Et pour les perdants,
- Speaker #0
je dirais...
- Speaker #1
Il a montré que... Tu vois, mais ni...
- Speaker #0
Tu peux rajouter. Non,
- Speaker #1
mais je peux rajouter. Mais là, si je dois faire un top 3 des gagnants, en tout cas, je vais mettre ces trois-là en premier.
- Speaker #0
Après,
- Speaker #1
pour les perdants, je dirais... Je dirais Dambele. Gros, gros perdant lui. Parcola. Je n'ai pas aimé son match.
- Speaker #0
Du tout, du tout,
- Speaker #2
du tout.
- Speaker #0
Le mec,
- Speaker #1
ok. Pareil, l'erreur qu'il fait sur la passe de Takounia.
- Speaker #0
Kerabio ?
- Speaker #1
Ça, ouais. Au moins, c'est sa faute, le but de l'Italie.
- Speaker #0
C'est vrai que la passe,
- Speaker #1
elle est un peu faute. Il a pu allonger sur Truffert ou Job. Je crois que c'était Truffert qui était à gauche.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
mais Dacounia un peu sur un bourbier.
- Speaker #2
Oui, j'avoue, il l'a mis dans la tête.
- Speaker #1
Il l'a mis en loup.
- Speaker #0
Oui, bonjour.
- Speaker #2
Mais vas-y, est-ce que ça mérite...
- Speaker #0
On développe pas. Non,
- Speaker #1
ça mérite pas. Ça mérite pas, mais à noter.
- Speaker #0
À noter, à noter. Vas-y, Daré.
- Speaker #2
Moi, les... Ceux qui...
- Speaker #0
ça profite par les gagnants entre guillemets c'est d'accueil à comment s'appelle la croix mais non mais non je veux dire jacques et jacques et jacques et jacques et à
- Speaker #2
chaque fois je me trompe pour l'âge de notre le nouveau c'est lui
- Speaker #0
Jaquet c'est lui Jaquet
- Speaker #2
Non, ce n'est même pas Jaquet, c'est l'autre encore.
- Speaker #0
Cajouillère, là. Hier aussi, l'autre, là. Lloro.
- Speaker #2
Il y avait deux centraux, deux nouveaux centraux. Pas Lacroix. Lacroix, il était en Coupe du Monde.
- Speaker #0
C'est Jaquet et Lloro.
- Speaker #2
Ah ben, c'est Jaquet, c'est Jaquet. Ah ouais, non, il y avait Lloro. Mais non, c'est Jaquet.
- Speaker #0
Kaloulou à droite.
- Speaker #2
Ah ouais, Kaloulou. Lui aussi, franchement, il a été... Il a été énorme à droite. J'ai bien aimé. D'ailleurs, Koundé, fais attention. Et qui d'autre ? Ménon aussi. Il était sur une voie un peu descendante. Je l'ai trouvé énorme au rassemblement.
- Speaker #0
Accélère, s'il te plaît.
- Speaker #2
Et c'est tout. Après, Olizé, tu ne vas pas mettre Olizé.
- Speaker #0
Ce que je mets dans les gagnants, c'est des mecs... Voilà,
- Speaker #2
tu vois.
- Speaker #0
on savait déjà qu'il y avait un on connait mais les perdants c'est le plus intéressant les perdants les perdants les perdants les perdants
- Speaker #2
Houndé
- Speaker #0
Je me serais posé des questions à sa place, d'embellé. Et à contre-cœur, je vais mettre... Comment il s'appelle ? Je vais oublier son blague. Il en prend de nouveau.
- Speaker #1
Avec les houches ?
- Speaker #0
Non, le milieu. En plus, je l'aime trop. Comment je fais pour oublier son blague ?
- Speaker #1
Coder ?
- Speaker #0
Coder. Alors que c'est mon chouchou. Alors que c'est mon chouchou, mais je l'ai trouvé moins impactant que d'habitude.
- Speaker #1
Ok, ok. Bon, je vous dis rapidement, comme on n'a plus le temps. Moi, les gagnants, on va parler Olizé. C'est une certitude. Donc, c'est un peu doué pour le côté statut. Parce que pour moi, il devient indiscutable. Donc, doué. Doué, Nakounia, Jaquet. Jaquet, voilà. Et Kamabiga. Kamabiga. Il m'a...
- Speaker #0
Oui, je l'avais oublié. C'est vrai.
- Speaker #1
Ce serait ça mes gagnants, après les autres qui ont bien joué, qui ont fait du job. Mes cadeaux, c'est des valeurs sûres, donc pas besoin de les noter. Et les perdants, malheureusement, même si je vois le chemin, je comprends le chemin, mais à l'heure d'aujourd'hui, dans le monde d'aujourd'hui, des réseaux qui n'attendent que les stats, malheureusement dans ce monde de stats brutes, des belets et dans les perdants, même si moi j'ai la vision, mais à l'heure d'aujourd'hui, des belets et des perdants. Ensuite, bon, à Quiouche aussi. Même si, voilà, il est pas mal, mais perdant. Donc, Dembélé à Quiouche. Et Le Paul, bon, Le Paul, c'est bon, c'était mignon. Le côté, on ramène le Bronto au galet de saucisse, mais il n'a pas le niveau. Donc, Le Paul, merci, au revoir. Et voilà. Et après, Marc Ola, bon, moi, je ne suis pas surpris. Donc, pour moi, ce n'est même pas perdant. Je savais qu'il était tout pourri, qu'il n'avait pas le niveau d'équipe de France et qu'il n'avait pas le niveau d'être convoqué pour jouer des places institutionnelles et doué à montrer que... ce que je savais déjà c'était le crack absolu le génie absolu de sa génération voilà à demain d'arrêt les gars merci merci à vous les gars on se retrouve très vite pour le prochain numéro pour l'épisode CR7 qui sortira Christiano Christiano le go