Description
Ce sujet m'a pris énormément de temps pour bien le comprendre pour tenter aujourd'hui de vous le présenter.
C'est peut-être celui qui me touche le plus de tous les sujets abordés, parce que c'est à cause (ou grâce) au SOPK que je suis devenue experte en peau.
Il y a quinze ans, en France, on ne parlait presque pas de cette maladie, ni chez les médecins, encore moins dans les écoles d'esthétique. Rien non plus dans les magazines. J'avais des symptômes que personne ne reliait entre eux : une peau qui ne répondait pas aux soins, des cycles inéxistants, une fatigue que j'apprenais à normaliser... et des professionnels de santé que je quittais avec plus de questions que de réponses.
J'étais en errance, et cette errance, je l'ai transformée en moteur.
J'ai décidé de comprendre par moi-même, de lire, de chercher, de creuser à une époque où il n'y avait presque rien en français sur le sujet. Et quelque part, c'est cette quête-là qui m'a conduite vers la science de la peau, vers la psychodermatologie, vers ce métier que j'exerce aujourd'hui au sein d' A Perla Rara.
Alors quand, le 12 mai 2026, le monde médical a officiellement changé le nom du SOPK pour l'appeler SMOP, c'était enfin une reconnaissance de ce trouble. Enfin on nommait correctement ce que des millions de femmes vivent dans leur corps depuis des décennies.
Dans cet épisode, je vous raconte tout : pourquoi ce changement de nom n'est pas anecdotique, ce que le SMOP est vraiment, les 4 profils identifiés par une étude internationale majeure et surtout, comment ce syndrome s'écrit sur la peau, sans que personne n'en fasse le lien.
Si vous avez une acné adulte persistante, une peau grasse qui résiste à tout, des poils, une chute de cheveux, des cycles irréguliers, cet épisode est pour vous. Et si vous êtes professionnelle de la peau : ce que vous voyez en cabine a peut-être un nom que vous n'avez pas encore posé.
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